La variabilité des résultats des différentes études

Le fait d’avoir recours à la méta-analyse est a priori rendue nécessaire par la disparité des résultats qui ne permettent pas de conclure.

Chaque point représente le odds ratio, la taille étant proportionnelle à l’effectif. Les traits correspondent à l’intervalle de confiance à 95%. Une minorité d’études présente un risque > 1,00, mais le point neutre (OR=1) est inclus dans l’intervalle, elles sont donc non concluantes. D’un autre côté, la majorité présente un OR<1,00, même si ces études sont aussi en grande partie non concluantes. En conclusion, on s’attend à un risque globalement inférieur à 1,00, sans certitude sur sa significativité.

La disparité des résultats présentés sur la figure vous semble-t-elle normale pour ce type d’étude ?

L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article aurait-il permi de prévoir les conclusions ?

140 Messages de forum

  • Évidemment, la disparité des résultats peut-être normale. En effet, les différents auteurs ont probablement utilisé des méthodes et approches différentes, les échantillons étudiés peuvent aussi être différents à la fois sur le plan culturel (habitudes) et génétiques.
    Dans ce genre d’étude, l’essentiel n’est pas de tirer une conclusion, mais plutôt d’avoir une tendance car à chaque fois, le principe de précaution doit prédominer.

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  • Il s’agit d’une méta-analyse, c’est à dire une analyse conjointe d’un grand nombre d’études épidémiologiques de nature variable (cas-témoins, de cohorte, emboîtées), concernant des populations non homogènes et avec des niveaux d’exposition variables, il est donc logique de retrouver une disparité au niveau des résultats.
    L’examen de la figure montre qu’une majorité de ces études dégage un O.R. inférieur à 1 ou très proche, à l’exception de trois d’entre elles ; ceci se retrouve au niveau de la conclusion générale, qui est une possible association entre consommation de soja et diminution du risque de cancer du sein, sans caractère significatif.

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  • Non, l’effet observé est dépendant de nombreux autres facteurs, (activité oestrogénique). Il faut donc un échantillon important pour qu’il soit representatif et permettre des conclusions significatives.
    La figure permet de conclure car il y a de nombreuses études ou l’odds ratio est inferieur à 1 mais même si il y a une tendance, les résultats ne sont pas toujours significatifs.

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  • Pour cette étude, on pouvait s’attendre à beaucoup de disparités. Ces dernières peuvent procéder de la quantité de soja consommée (par habitude) par chaque groupe en cause. De plus, les hormones sécrétées chez chacune des composantes de ces groupes varient selon le groupe. Ainsi donc, l’apparition de cancer pourrait être liée à la variabilité de ces éléments, ce qui pourrait justifier les disparités observées sur la figure.
    L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article pouvait permettre de prévoir les conclusions, sans toutefois en avoir une certitude

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  • La La disparité des résultats présentés sur la figure pour ce type d’étude est parfaitement normale parce que le risque d’apparition du cancer du sein chez les sujets exposés est fonction de la teneur en génistéine et diatzine dans le soja.
    Effectivement, l’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article permet de prévoir les conclusions. En effet tous les resultants exposés montrent qu’une consommation élevée de soja était associée à une faible réduction du risque de cancer du sein. Cette relation apparaît également sur la figure.

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  • Pour une méta-analyse, une telle dispersion des résultats peut paraitre normale . En effet, chaque étude est différente : taille des échantillons, classification des données… de plus, ces résultats sont basés sur une une estimation de la consommation de soja, et les enquêtes alimentaires sont délicates à mener (on peut estimer les consommations de tonyu, tofu, steack de soja et autres, mais le soja entre aussi dans la composition de nombreux aliments industriels, ce qui est difficile à mesurer).

    L’examen de la figure permet de prévoir les conclusions car on observe que pour la majorité des études, l’intervalle de confiance de l’odds ratio comprend la valeur 1, donc que la relation testée n’est pas significative.

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  • Les études prises en considérations sont de plusieurs types : cas-témoins, cohortes et cas-témoins emboités. Donc leurs comparaisons peuvent s’avérer difficiles.
    Les variabilités entres les différentes études restent toutefois importantes et peuvent peut-être s’expliquer par les différents statuts ménopausiques qui sont parfois connus (post ou pré) et parfois complètement absents, laissant supposer aussi que les âges des femmes étudiées puissent être très variables. La notion de temporalité est donc dans cette méta-analyse difficile à prendre à considération, or on sait que c’est un paramètre important lorsque l’on étudie des cas de cancers.

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  • Je pense que les disparités pour une telle etude sont normale car nous sommes en presence d’une meta-analyse incluant des articles issus de types differents d’etude epidemiologique : etudes cas-temoins ; etudes decohorte et des etudes de type emboitées dont les analyses sont biaisés les difference de secretion hormonale entre une femme menopausée et une femme prémenopausée. En effet de telles conclusions etaient previsibles.

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  • la disparité des résultats:selon le type d étude on peut avoir des résultats différentes ou des résultats qui se rapproche donc c est normal d avoir cette disparité des résultats.

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  • La grande disparité dans les resultats ne permet pas une conclusion.
    Même en ayant recours à une méta-analyse les résultats sont controversés et restent peu concluants. L’étude toxicologique, complémentaire sera plus concluante.

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  • la disparité des résultats pourrait se comprendre face a la faiblesse du design.Manque de mesure d’exposition pas de notion de facteurs de confusion et absences sur les données dose-réponse
    et ceci se résume parfaitement sur le tableau

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  • Oui à cause de la mauvaise classification de l’exposition et l’absence de données de dose-réponse.

    Oui parce que les données ne montrent pas une variation constante du risque de cancer par rapport à la consommation de soja.

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  • Les disparités des résultats semblent normales, car les méthodes utilisées sont différentes entre les études réalisées avec les cas-témoins et les cohortes, ou avec les cohortes seulement ou uniquement les cas-témoins sont différentes. Les études n’ont pas en effet étaient conçu pour les mêmes objectifs. Les méthodes diffèrent selon les objectifs

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  • non la disparité des résultats ne semble pas normale car il n y a aucun coherence.
    l’examen de la répartition des résultats sur la figure aurait permi de prévoir les conclusions car on constate que pour la majorité des cas il n’y a presque pas de relation et ils ne permettent pas de tirer une conclusion claire

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  • Cette disparité ne me semble pas si surprenante car les études de cette méta analyse sont menées différemment : certaines n’étudient que les femmes pré-ménopausées, d’autres toutes les femmes, certaines considèrent la quantité de soja ingérée quotidiennement d’autres non, les régions d’étude peuvent être différentes, ....autant de conditions de départ différentes aboutissant à différents résultats.

    Ensuite il convient d’analyser les résultats des études et de les regrouper grâce à certains critères.

    L’examen de la figure aurait pu permettre de conclure que les résultats ne permettent pas pour le moment de se prononcer quant à de quelconques recommendations sanitaires car ils se contredisent ou s’annulent d’une façon globale. Donc il convient d’affiner les études et d’en réitérer avant de conclure.

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  • Avec un peu d’attention, les résultats présentés sur la figure sont assez explicites. En effet, il apparaît sur la figure, pour chaque étude avec son auteur, le niveau du risque relatif ou odds ratio calculé. Les résultats présenteent sur la figure permettent bien de prévoir les conclusions du résumé. Sur la figure on constate que, la plupart des études indique un niveau de risque relatif ou odds ratio inférieur à 1 associé à la consommation du soja traduisant une baisse du risque de cancer. Il s’agit cependant, des conclusions à prendre avec précaution vu l’état d’avancement des connaissances.

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  • - Oui, la disparité des résultats nous semble normale pour ce type d’étude car il ya des variations inter-individuelles.
    - L’examen de la répartition des résultats associé au résumé de l’article aurait permis de conclure sur l’effet protecteur du soja sur le cancer car la mesure d’association (odds ratio) est globalement inférieure à 1.

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  • La méta-analyse agrège plusieurs études épidémiologiques dont les résultats étaient hétérogènes, ce qui est visible sur la figure jointe.
    La conclusion globale de cette méta-analyse est donc elle aussi hétérogène, comme le mentionnent les auteurs dans leurs conclusions.
    La démarche de méta-analyse permet une interprétation globale d’études pouvant être contradictoires et de détecter des biais de méthodes.

    La répartition des résultats sur la figure montre beaucoup de RR < 1, indiquant une tendance à un risque réduit de la maladie (effet protecteur), conforme aux conclusions des auteurs.

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  • si le résultat présenter semble normal pour ce type d’étude .car il s’agit ici des études par le niveau de vulnérabilité et par continent

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  • Il est normale d’avoir des disparités au niveau des résultats sur la figure.
    il n’est pas toujours facile de conclure par contre car il ne s’agit pas des études cas-témoins où un nombre de cas suffisant peut être constitué.

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  • Ma réponse no2941 : Cette disparité ne me semble pas si surprenante car les études de cette méta analyse sont menées différemment : certaines n’étudient que les femmes pré-ménopausées, d’autres toutes les femmes, certaines considèrent la quantité de soja ingérée quotidiennement d’autres non, les régions d’étude peuvent être différentes, ....autant de conditions de départ différentes aboutissant à différents résultats. Ensuite il convient d’analyser les résultats des études et de les regrouper grâce à certains critères. L’examen de la figure aurait pu permettre de conclure que les résultats ne permettent pas pour le moment de se prononcer quant à de quelconques recommendations sanitaires car ils se contredisent ou s’annulent d’une façon globale. Donc il convient d’affiner les études et d’en réitérer avant de conclure.
    Beaucoup d’études présentent un odds ratio inférieur à 1 donc on déduit un risque globalement faible mais comme pas mal d’études incluent le point neutre 1 et que l’intervalle de confiance est relativement large, elles ne sont pas extrêmement significatives.

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  • non ces résultats montrent de grandes disparités mais sur le plan scientifique ils pourront permettre de dégager des conclusions sur l’association du soja et risque de cancer mais par sous groupe mais non de façon générale

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  • La disparité des résultats est due a une mauvaise classification de l’exposition et l’absence de données de dose-réponse. Cet étude ne prend pas en compte la pollution, l’exposition à d’autre toxine...
    Il est difficile de tirer des conclusions par rapport à cet étude portant sur les effets protecteurs des isoflavones. Il faut aussi prendre en compte les études sur les effets néfastes du soja.

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  • cette disparité des résultats n’est pas normale.
    les odds ratio, (sont représenté par des points sur le graphique et la longueur de lignes ,les effectifs)et la méta analyse ne permettent pas de conclure.

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  • En effet pour ce type d’etude la disparité des resultats me semble normale car les resultats proviennent d’horizon differente.
    Avec un graphique pareil on ne peut prevoir aucune conclusion

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  • Les résultats pourraient être prévisibles. Les femmes en préménopause sont encore cyclées donc il y a encore une production normale et physiologique d’œstrogènes. Celles qui sont en phase postménopause ne sont plus réglées et donc n’en produisent plus. En fait, plus les œstrogènes circulent longtemps dans le corps d’une femme, plus le risque qu’elle développe un cancer du sein est élevé. Plus une femme connaît de cycles menstruels au cours de sa vie, plus son risque global de développer un cancer du sein est élevé. Or sur cette figure, le risque de cancer du sein est plus faible chez les femmes préménopausées consommant du soja que les femmes postménopausées consommant du soja. Cette analyse n’est pas différente de la réalité et n’éclaire en rien sur la possible protection du soja dans le développement du cancer du sein, comme cela a été notifié dans les résultats de cette méta-analyse.

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  • Cette méta-analyse a évalué la force probante des données actuelles du rôle d’un régime riche de soja pour réduire le risque de cancer du sein. Comme toutes les méta-analyses, il a ses limites potentielles résultant de la disponibilité, la qualité et l’hétérogénéité des données publiées. La plupart des études n’ont pas été conçues à l’origine pour tester la relation entre le soja et l’hypothèse du cancer du sein. De plus, les méthodes de mesure du soja ingéré et l’expression de ses différentes formes d’exposition différaient selon les études. Une variation importante existe dans le pourcentage de la population qui consomme régulièrement du soja et la quantité qu’ils consomment. Et la mesure dans laquelle les facteurs de confusion ont été contrôlés différait entre les études. Ces limitations peuvent compliquer l’interprétation des statistiques sommaires et donner lieu à des résultats multiples selon les études.
    Les résultats pourraient être prévisibles. Les femmes en préménopause sont encore cyclées donc il y a encore une production normale et physiologique d’œstrogènes. Celles qui sont en phase postménopause ne sont plus réglées et donc n’en produisent plus. En fait, plus les œstrogènes circulent longtemps dans le corps d’une femme, plus le risque qu’elle développe un cancer du sein est élevé. Plus une femme connaît de cycles menstruels au cours de sa vie, plus son risque global de développer un cancer du sein est élevé. Or sur cette figure, le risque de cancer du sein est plus faible chez les femmes préménopausées consommant du soja que les femmes postménopausées consommant du soja. Cette analyse n’est pas différente de la réalité et n’éclaire en rien sur la possible protection du soja dans le développement du cancer du sein, comme cela a été notifié dans les résultats de cette méta-analyse.

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  • 1. La disparité des résultats présentés sur la figure me semble normale parce que se sont là deux études différentes n’ayant pas les mêmes objectifs (études « cas-témoins » et études de « cohortes » et dont les méthodes diffèrent.
    2. Je pense que non parce que vu que les méthodes utilisées pour faire ces études diffèrent, les conclusions aussi pouvaient ne pas être les mêmes.

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  • Oui, la disparité des résultats présentés sur la figure nous semble bien normale compte tenu des spécificités entre sous-groupes d’études, par exemple (entre femme ménopausées et non la consommation de soja ne va pas stimuler la libération de la même quantité d’œstrogène dans le sang et donc le risque de cancer ne sera pas le même) ; de plus, les habitudes alimentaires ou des facteurs de confusion ne seraient pas forcément les mêmes et auraient conduit à cette disparité des résultats.

    Nous pensons que l’examen des seuls résultats de la figure est suffisant pour admettre avec l’auteur la prématurité de toute recommandation entre une dose élevée d’isoflavone dans l’alimentation afin de réduire les risques de cancer du sein. Des études plus fines avec des définition de dose-effet plus précise et un contrôle des facteurs de confusion sont nécessaires avant de conclure à cette possible association.

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  • Il est normal d’avoir une telle disparité de résultats dans ce type d’étude où les échantillons sont très hétérogènes.

    La répartition des résultats aurait bien permis de prévoir des conclusions sur la possibilité d’un risque légèrement plus élevé chez les femmes en pré-monopause qu’en post-ménopause.

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  •  : La disparité des résultats présentés sur la figure nous semble normale. en effet, c’est parce que qu’ils ne sont pas concluant sur le facteur protecteur et d’exposition au risque de de développer des maladies cardio-vasculaires et cancer du sein.

    5. - L’examen de la répartition des résultats sur la figure ne permet pas de prévoir les conclusions.

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  • oui, puisque elle est à l’origine de plusieurs auteurs de différents pays, les facteurs d’ajustements sont souvent légèrement différents. elle dépend aussi du niveau de connaissance à ces époques probablement incomplète. oui puisque nous constatons que les femmes asiatiques sont plus prédisposées au cancer du sein

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  • La disparité peut s’expliquer par les raisons suivantes :

    - les études ont été réalisées sur une période de plus de 25 ans (1978-2004),
    - les résultats des études sans stratification par statut ménopausique peuvent difficilement être comparés à ceux avec stratification,
    - les facteurs de confusion pris en compte et les ajustements appliqués ne sont pas les mêmes d’une étude à l’autre,
    - l’estimation de l’exposition est différente d’une étude à l’autre.
    - On a deux types d’études différents (cas-témoins et cohorte). Le nombre de sujets dans chaque étude est différent, ce qui influence la puissance de l’étude et donc la pertinence des résultats.

    Lorsqu’on observe la figure associée à l’article, on voit tout de suite que la plupart des RR/OR sont inférieurs à 1 ; les quelques uns supérieurs à 1 ont des intervalles de confiance à 95% très large. Ceci permet de prévoir les conclusions du rapport

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  • Non,la disparité des résultats présentés sur la figure nous semble anormal pour ce type d’étude.

    Oui, l’examen de la répartition des résultats sur la figure associée aurait permis de prévoir les conclusions surtout avec les odds ratios calculés qu’on pouvait interpréter.

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  • La variabilité des résultats me semble assez forte, dans la mesure ou certaines études concluent même à un risque de cancer accru du fait de la consommation de soja (OR ou RR ˃ 1). Ceci est dû à l’action particulière des phytooestrogènes.

    La figure associée à l’article permet de comprendre une partie des conclusions de l’article. La figure met bien en valeur certains facteurs de confusion qui ont pu intervenir dans les différentes études et mener à des résultats différents, à savoir l’origine ethnique des femmes participantes et leur statut ménopausique. En définissant des sous-groupes associés à un facteur, notamment le statut ménopausique, l’étude suggère un effet moindre de l’isoflavone sur certaines catégories (OR ou RR plus proche de 1 pour les femmes ménopausées), il n’indique pas pour autant un effet cancérigène possible.
    Le tableau ne renseignait pas non plus d’information sur la mesure de l’exposition, qui semble être un biais important.

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  • Ce type d’études (méta-analyse) combine (par définition) les résultats d’une série d’études indépendantes sur un problème donné. Cette démarche interprète donc des études parfois contradictoires, d’où la disparité des résultats. Ces différences sont principalement dues aux différences de quantification de l’exposition et de la variation des facteurs de confusion d’une étude à l’autre.
    En regardant le cumul total des études, le cumul des femmes post-ménopausiques et le cumul des femmes pré-ménopausiques, l’OR s’écarte de 1 mais faiblement (inf. car liaison inverse entre quantité de soja et risque de cancer du sein) donc on aurait pu prévoir que « La consommation de soja pourraient être associée à une faible réduction du risque de cancer du sein »
    De plus le résultat « Quand l’exposition a été analysée en termes de consommation de protéines de soja en grammes par jour, un effet significatif sur le risque de cancer du sein a été observé pour les femmes pré-ménopausiques (odds ratio = 0,94) » montre bien qu’il faut prendre des précautions avant toute décision car cette information vient contredire ce que l’on aurait pu croire sur le schéma, c’est à dire que le soja aurait un effet presque + positif sur les femmes pré-ménopausiques (OR de 0,70)  

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  • Chaque point représente le odds ratio, Nous constatons que l’éffectif est fonction de la taille. Une minorité d’études présente un risque > 1,00, mais le point neutre (OR=1) est inclus dans l’intervalle, elles sont donc non concluantes. la majorité présente un OR<1,00

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  • oui parce que l’échantillon est différent et le contexte n’est pas le même. En effet le résumé de l’article et la répartition des résultats sur la figure permettent de prévoir les conclusions

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  • Oui puisque c’est une méta analyse avec plusieurs design cas temoins,cohorte,cas témoins nichés avec des niveaux d’exposition différents au soja.

    Non puisqu’il peut exister des erreurs de classification,des facteurs confondants, manque d’effet dose réponse.

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  • Oui, les résultats présentés sur le graphique présente d’énormes disparités.Il serait aussi important de faire une corrélation entre les existants et les cas-témoins ; il serait aussi important de réaliser une étude de cohorte pour prendre en compte tous les biais possibles.

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  • La disparité des résultats semble anormale, mais se justifie car cette méta-analyse a évalué la force des données actuelles par le rôle d’un régime riche en soja à réduire le risque de cancer du sein. Comme tous les méta-analyses, il a ses limites potentielles résultant de la disponibilité, la qualité, et l’hétérogénéité des données publiées. Par exemple, la plupart des études n’ont pas été conçus pour tester le soja / hypothèse du cancer du sein, les méthodes de mesure de la consommation de soja et d’exprimer des différences d’exposition diffèrent selon les études, la variation importante existe dans le pourcentage de la population qui consomme régulièrement de soja et de la quantité qu’ils consomment , ainsi que la mesure dans laquelle les facteurs de confusion ont été contrôlés diffèrent entre les études. Ces limitations peuvent compliquer l’interprétation des statistiques sommaires et ne peuvent pévoir de manières précise les conclusions .

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  • La disparité des résultats me semble normale pour ce type d’étude qui combine les résutats de plusieurs études. Ce type de schéma permet facilement de positionner chaque essai par rapport au résultat global (position relative de son résultat par rapport à la ligne verticale passant par la valeur globale). Donc permet de prévoir les conclusions car le trait vertical correspondant à la valeur 1 du rapport de cotes matérialise le seuil de non-efficacité. Si l’intervalle de confiance englobe ce repère, le résultat obtenu au niveau de l’essai (ou de la méta-analyse) n’est pas statistiquement significatif.

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  • La variabilité des résultats des études exploitées dans cette méta-analyse n’est pas vraiment étonnante : c’est souvent le cas quand on étudie l’éventuelle relation entre un facteur de l’environnement (ici l’exposition alimentaire de femmes au soja) et un événement (la survenue d’un cancer du sein). Différentes raisons peuvent expliquer ces variations. Parmi celles-ci :
    - présence d’études cas-témoins et d’études prospectives ;
    - effectifs différents (= puissance variable) : d’une centaine à 1500 participantes ;
    - multiples facteurs de confusion (facteurs protecteurs ou de risque du cancer du sein) et ajustement (ou pas) sur divers facteurs confondants (ex. IMC) selon les études ;
    - populations d’origine différente (variabilité inter populations : fréquence gènes BRCA1 et 2…) ;
    - âges différents : pré ou post-ménopause ;
    - consommation de phyto-oestrogènes difficile à quantifier ;
    - etc.

    Pour la plupart de ces études, prises séparément, les résultats ne sont pas significatifs (sur la figure récapitulative, on voit bien que l’indice de confiance de la grande majorité des études inclut le 1). L’incertitude est donc grande. D’où l’intérêt de faire une méta-analyse afin d’augmenter la puissance, même si les résultats ne sont pas franchement conclusifs.

    *****************************************************************************************************************

    Sur la figure récapitulative, on peut voir qu’un plus grand nombre d’études indiquent qu’une consommation de soja est faiblement associée à une protection du cancer du sein (14 résultats à gauche - mais souvent proches - de la barre du 1 indiquant l’absence de relation, et seulement 4 résultats à droite mais davantage éloignés du 1). Mais la longueur des segments représentant les indices de confiance incite à la prudence. C’est aussi ce que font les auteurs dans leurs conclusions : considérant les faiblesses des différentes études, ils emploient le conditionnel pour parler de la relation entre la réduction du risque de cancer du sein et la consommation de soja, et estiment prématuré de préconiser la consommation d’iso-flavones en prévention de ce cancer.

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  • La disparité est tout fait normale du fait que les differentes etudes presentent une grande variabilité dans les estimations des risques .le facteur menopause a influe sur les conclusions des etudes .il fait noter aussi la quantite consommable en Sajo au niveau des differentes femmes selon les phases de menopauses peut varier les données

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  • oui.c’est des résultats basés sur l’observation ,la comparaison...

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  • Oui la disparité des résultats présentés sur la figure semble elle normale pour ce type d’étude pour plusieurs raisons :
    - les condtions d’exposition varient d’un individus à un autre
    - les différences méthodologiques
    Non, l’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article n’aurait pas permis de prévoir les conclusions car sur la base des résultats sur la figure associés au résumé de l’article, on aurait pu envisager une conclusion prévoyant des risques certains de cancer liés à la consommation de soja en se basant sur les principes de précaution.

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  • Cette figure montre qu’il y a un desaccord parmi les scientifiques.
    Elle pourrait etre normale si differents parametres sont consideres.

    La figure de l’article regroupant plus d’information sur ces parametres aide À avoir des conclusions plus claires.

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  • normalement une telle disparité n’est pas normale, mais le fait que cette étude soit à grandes echelles sur différentes generations expliquent ces disparités.
    En effet l’examen de la figure et les résultats auraient permis de prévoir la conclusion car il y a trop de faiblesses dans cette étude pour pouvoir prendre une quelqonque decision concernant une mise en garde de consommation.

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  • C’est normale :en réalité l’age a un grand effet sur ces types d’etudes donc il faut tenir compte de lui pour donner der réeles résultas.
    L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article permet de prévoir la conclusion car la figure montre une risque plus élévé chez les femmes prémonopausiques(0.5-0.7) que les femmes postménopausiques(0.7-1)

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  • Oui c’est normal la disparité des résultats présentés sur la figure, car on procède ici a l’analyse de 18 études différentes et qui sont menées par des méthodes différentes. Les résultats de la figure sont en parfaite harmonie avec les conclusions de l’article avec des Odd Ratios proche de 1, tantôt >1 suggérant un risque faible et tantot <1 suggérant un effet peux protecteur du soja. D’où la difficulté de conclure.

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  • Oui, la disparité des résultats obtenus de chaque étude sur l’association entre le soja et le risque de cancer de sein est tout à fait normale vue l’hétérogénéité des données des études. En effet, non seulement les méthodes de mesure de l’exposition au soja varient considérablement dans les études allant du tofu aux additifs de soja dans les aliments, de la quantité de soja consommé au x mesures urinaires d’isoflavone. Mais cette hétérogénéité se reflète également des facteurs de confusion considérés ou non (Indice de masse corporelle ou BMI dans l’article..), de la période d’exposition (préménopause, post-ménopause). Les mesures d’association OR et RR ainsi obtenues sont logiquement disparates.

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  • Oui, l’examen de la répartition des résultats sur la figure a permis de prévoir les conclusions car :
    -  La majorité des traits représentant l’intervalle de confiance 95% des mesures d’association RR et OR ne s’éloignent pas et/ou passe sur la ligne verticale sans association (égale à 1). Ce qui renseigne sur la faiblesse de l’association ou de l’association inverse.
    -  Plusieurs traits (la majorité) ont leur borne supérieure d’IC 95% supérieures à 1, qui informe que l’exposition au soja peut être un facteur de risque de cancer de sein.

    -  Du côté gauche de la ligne verticale sans association (égale à 1) également, quelques études démontrent la faible réduction de risque de cancer du sein à l’exposition (surtout dans les phases de préménopause) au soja.
    Ce qui rejoint les conclusions de l’article concernant la faible association inverse ne permettant pas une recommandation d’isoflavone pour la prévention et pour les cas survivants de cancer de sein. Et aussi de compléter par des données épidémiologiques et expérimentales cet effet controverse de l’isoflavone, tantôt protecteur et facteur de risque sur le cancer du sein.

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  • Oui, cette disparité est normale dans la mesure où les études épidémiologiques ne se font pas toujours dans les mêmes conditions (approche différente, échantillonnage...)
    Oui, ça aurait permis de prévoir les conclusions

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  • La disparité des résultats est explicable par les nombreux facteurs de confusion et les différentes méthodes utilisées.
    La répartition des résultats induit les conclusion car les écarts de confiance sont relativement élévés et les résultats parfois très différents d’une étude à l’autre.

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  • La disparité des résultats me semble normale étant donné la question poséé (très large) qui essaye de faire le lien entre risque de développer un cancer et consommation de soja. Il existe beaucoup de facteurs d’insécurité dans l’etablissement d’un tel lien ce qui explique à mon avis cette disparité de résultats.

    A partir de ces résultats, on ne pourrait pas prévoir les conclusions du texte, surtout pas l’augmantation du risque chez les pré-menopause femmes quand leur consommation de soja est calculée en gr/jour.

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  • La disparité semble normale du fait des différences dans les mesures d’exposition au soja et dans les recherches de facteur de confusion entre les différentes études.

    Il semble impossible de dégager une tendance claire de cette méta-analyse, car il manque un lien exposition - pathologie comme défini par Bradford Hill (relation dose-réponses).

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  • Oui parce que ce sont des études de longue durée et elles dépendent de la bonne volonté des personnes à répondre à des questionnaires, à se présenter aux consultations, à subir les examens.

    L’examen de la a disparité des résultats ne permettent pas de conclure, mais l’on peu faire des prévisions de conclusions.

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  • La disparité des résultats peut s’expliquer par le fait que l’age de la population et l’origine génétique de celle ci ne sont pas les meme. il y a une différence d’impact de l’exposition aux recepteurs qui potencialisent la survenue du cancer.
    il n’aura pas été possible de prévoir ce résultat à partir de la simple lecture de l’article ou du tableau.

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  • Le OR qui est egale a 1 est neutre alors ilya mineur OR plus de que 1 et d’autres moins a 1 mais au pres de la valeur 1 et d’autre c’est egale a 1 ce qui mene que ces valeurs ne sont pas significante et precise que le soja diminue precisement a un taux significative le risque de cancer

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  • Il est normal de constater la disparité entre les resultats de cette étude parcequ’ils ne sont pas realisés dans les meme conditions. Les facteurs de susceptibilité individuelle, l’environnement, le facteurs de confusion ( ménopause) et le mode alimentaire peuvent etre à la base.

    On ne peut pas conclure avec ces données disponibles parceque la quantité de génistéine et diatzine ingerée par la consommation du soja n’est pas precisée.

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  • trop peu d’individus présentent un RR supérieur à 1, soit une certitude de signification , d’autres part beaucoup d’individus présentent des résultats infériers à 1, ce qui détait attendu concluant l’absence de liaison.

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  • Oui la variabilité des résultats me semble normale pour ce type d’etude à cause des différents protocoles utilisés.
    En effet,la mesure de l’exposition était incomplète et ne permet pas de donner des résultats fiables sur la relation qui peut exister entre la consommation du soja (chez qui et à quelle dose) et le cancer du sein.

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  • On a fait la méta-analyse d’études épidémiologiques différentes qui présentaient une grande variabilité des estimations des risques, et une disparité des résultats qui ne permettent pas conclure. Chaque point représente le odds ration, la taille étant proportionnelle à l’effectif. Les traits correspondent à l’intervalle de confiance à 95%. Une petite partie des études montre un risque supérieure à un, mais les intervalles de confiance à majorité contiennent la valeur 1. Cela signifie que l’on n’a pas détecté d’excès de risque dans le groupe exposé (Etudes de cohorte), ou que l’on n’a pas détecté de différence d’exposition entre cas et témoins. Il n’y a pas de relation démontrée entre le cancer de sein et consommation de soja. D’autres études ont un OR inférieur à 1, mais sont en grande partie non concluantes.

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  • La variabilité des résultats des différentes études

    L’analyse a pour objectif de contrôler un éventuel effet du soja sur le cancer du sein et se consacre en particulier sur les femmes asiatiques en raison de leur consommation importante de soja.
    Les 18 études menées sur le sujet fournissent des résultats contradictoires sur lesquels il est impossible de conclure et de mettre en évidence l’effet protecteur ou le risque de cancer lié à la consommation de soja.
    Une méta-analyse a été réalisée pour tenter de combiner ces différentes études et tirer une conclusion globale.
    Quelques études présentent un OR>1 (risque de cancer lié à la consommation de soja) mais 1 est inclus dans chaque intervalle de confiance IC95%. L’association ne semble donc pas significative. Mais il n’est pas possible de conclure car il serait nécessaire de vérifier l’absence de facteurs de confusion ou de biais ou si la population étudiée est suffisante.

    - Étude globale pour les pays asiatiques :
    OR<1 mais l’intervalle de confiance IC95% contient 1. Par conséquent, il n’existe pas d’association statistiquement significative démontrée entre le soja et le cancer du sein chez les femmes asiatiques. Toutefois, dans certains cas précis (3/10), l’association entre le soja et la réduction du risque du cancer du sein est significative.

    Au vu des divergences relevées, une stratification par rapport à leur état ménopausique a été menée.

    - Étude sur les femmes post-ménopausiques :
    OR <1 mais faiblement et IC95% ne contient pas 1.
    L’association entre consommation élevée et réduction du risque de cancer du sein est statistiquement significative mais très faible.
    En outre, dans de nombreuses études (6/10), le lien n’est pas significatif (1inclus dans IC95%). Pour une, il est même contradictoire.

    - Étude sur les femmes pré-ménopausiques :
    OR <1 mais faiblement et IC95% ne contient pas 1.
    Conclusion identique chez les femmes pré-ménopausiques mais avec un effet protecteur légèrement supérieur.
    Même constat, dans 5 études sur 10, il n’est pas possible de conclure (1 inclus dans IC95%).

    En conclusion, il apparaît que pour certaines études l’état ménopausique de la population étudiée n’est pas précisé..
    La méta-analyse ne permet pas de conclure à une association entre le cancer du sein et la consommation de soja.

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  • La disparité des résultats est tout à fait normale à cause des caractéristiques raciales des sujets sur lesquels les études ont potées on note également les habitudes alimentaires qui ne sont toujours pas uniformes. Il y’a aussi la durée des études qui différent.

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  • Cette étude étant une méta-analyse de plusieures études, dont l’objectif est de comprendre les disparité entre les resutats obtenu , il semble tout à fait normal que le résumé graphique de la méta-analyse montre des résultats aussi différents.

    En étudiant ce même graphique, on pouvait présque déjà conclure l’étude . En effet, le graphique montre deux points interessant :
    Tout d’abords une minorité de résultat montre un Odd ratios supérieur à 1. Mais le Odd ration de 1 est compris dans l’intervalle de confiance. Les résultats sont alors peu concluant.
    La majorité des études ont un resultat Odd inférieurs à 1, mais là encore les résultats sont peu parlant.
    On pouvais donc conclure de ce graphique que le Odd ration de la ralation entre soja et cancer du sain devrais être inférieur à 1. Mais que ce résultat doit être étudié plus en détail.

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  • la disparité est normale d’autant plusque chaque étude concernée dans la méta-analyse était suposée indépendante.bien que n’ayant pas toutes les informations sur la constitution des échantillons dans ces différentes études par rapport à la population concernée et sur les critères d’inclusion nous pensons qu’elles n’ont pas été réalisées dans les mêmes conditions.

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  • L’hétérogénéité des facteurs (géographique, génétique, type d’échantillon, la période d’exposition ….etc.) et des méthodes d’étude entre les différentes chercheurs et la dispersion géographique des zones d’étude semble logique de trouvé des désaccordes dans les résultats obtenu. En général, on n’obtient pas toujours des résultats similaire quand on refaire les études ceci dus à des facteurs interne et externe peuvent influencer les résultats. Même il y a plusieurs biais qui peuvent intervient dans cette hétérogénéité.

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  • La disparité des résultats sur la figure semble normale vu que les différentes études présentaient une grande variabilité dans les estimations des risques, les mesures de l’exposition au soja et la recherche de possible facteur de confusion.

    L’examen de la répartition des résultats sur la figure associée au résumé de l’article permettait de prévoir la conclusion selon laquelle un effet protecteur des phytoœstrogènes serait effectif dans la protection contre le cancer du sein.

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  • c’est shema appelee forest plot.c’est un shema specifique pour cet genre d’article "meta analyse" et qui constitue une representation qui resume tous les articles etudie dans l’article avec une comparaison au niveau de l’intervalla de confiance et le nombre de sujets represente commeun carre ou le volume de ce carree designe le nombre de sujet et en plus on peut voire si le resultats au niveau de chaque article est significatif a travers les distances qui separent les carres de ligne de reference si ce ligne coupe le carree alors le resultat n’est pas significatif le resultat de chaque groupe des article se represente sous forme de losange

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  • La disparité des résultats dans ce genre d’étude est tout à fait normal, car les études n’ont pas suivies la même méthodologies. En plus aucune des étude n’a pris un compte d’autre facteurs de risque.
    Cependant, les résultats ont permis de baliser certaines piste de recherche comme la sensibilité de femme de la femme à la consommation du soja et prévention du cancer. Cette sensibilité diffère suivant l’âge du sujet (stade phénologique).

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  • La disparité des résultats présentés sur la figure vous semble-t-elle normale pour ce type d’étude ?
    Oui, la diversité des méthodes d’analyse et données pris en compte répondent à cette disparité.
    L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article aurait-il permi de prévoir les conclusions ?
    Oui, la figure montre la grande variété des résultats des différents groupes évalués. Une telle disparité dans le type d’exposition, les facteurs de confusion et les doses, ne pouvait que finir par des conclusions approximatives qui suggèrent une relation entre la consommation de soja (et des éléments associés) et le cancer de sein. Cependant, les résultats montrent quelques éléments (des indices) pouvant servir à des futures études plus approfondie sur le sujet, car en effet, même s’il faut traiter avec prudence les résultats, ils restent valides.

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  • Les études qui s’intéressent aux risques liés à l’alimentation sont sujettes aux habitudes alimentaires des différentes populations étudiées, qui, naturellement sont diverses et variées. On pouvait donc s’attendre à de tels résultats.

    En effet, les femmes asiatiques consommant beaucoup plus de plats à base de soja, les études parviennent à montrer une plus grande susceptibilité au risque de cancer du sein pour cette catégorie de population. Mais cette suceptibilité n’est pas flagrante, on le voit par rapport à la variabilité importante des résultats, et on pouvait d’autant plus s’en douter que les expériences faites sur des animaux n’ont pas été concluantes.

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  • Oui car l’importance des effectifs étant important pour atteindre le seuil de significativité statistique, raison pour laquelle on a eu recours dans cette étude à une méta-analyses.

    Non car cela ne permet pas d’estimer la réduction relative de risque, même si les résultats sur la figure nous montre que la majorité des points ont un odd ratio inferieur à 1 d’où un risque inferieur à 1.

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  • Les résultats de cette étude telle que présentés sur la figure me semble anormale puisqu’ils sont très disparates, et ne permettent de les comparer
    Les conclusions correctes n’auraient pas pu être tirées sur base cette figure ou s’il advenait que les conclusions soient tirées, leur fiabilité serait mise en cause

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  • oui vue l’existence de plus variable dans les différentes études : statut des femmes étudiés , différence de la classification de population des femmes étudiées, estimations des risques, les mesures de l’exposition au soja et la recherche de possible facteur de confusion.
    les conclusions à tirer restent assez resérvé sur le lien antre La consommation de soja et la réduction du risque de cancer du sein et sans pour autant aller jusqu’à des recommandations d’apport alimentaire dans le but de prévenir le cancer du sein.

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  • Pour ce type d’étude la disparité des résultats semble normale. Les études se déroulent sur environ 10 année et superpose des groupes de femmes normales avec des femmes ménopausés et préménopausés. Je pense qu’il aurait fallu faire un analyse sans tout regrouper ensemble, il y aurai moins de disparités. Il fallait faire cas par cas.
    L’examen aurait permi de prévoir les conclusions.

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  • Oui la disparité est normale car il y a plusieurs types d’études comprises dans la figure, dans une échelle temps relativement large. De plus, les différentes études présentes une grandes variabilité dans les estimations des risques, les mesures de l’exposition au soja et la recherche de possible facteurs de confusion.
    On a mis en commun des études qui ne se basaient pas sur les mêmes critères, ni les mêmes méthodes d’études, les résultats présentés sont donc disparates.

    C’est cette disparité de résultats, du aux différences des études qui pouvaient prévoir les conclusions

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  • Nous assistons à un sous- dimensionnement de l’étude en prenant en référence les femmes asiatiques qui sont ensuite stratifiées suivant l’état pré,per post ménopausique pour l’étude de la corrélation consommation de soja et cancer du sein. Les odds ratios varieront suivant les sous-groupes de référence

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  • Dans une étude de type méta-analyse, on cherche à surmonter des problèmes de puissance statistique en combinant les résultats d’une série d’étude indépendantes sur un thème donné. La disparité des résultats présentés n’est pas surprenante étant donné qu’elle rassemble 18 études très différentes. Celles-ci diffèrent en termes de nature (cas-témoin, cohortes, emboîtées) de design, d’hypothèses à tester (soja facteur de risque ou de prévention), de mesures de l’exposition au facteur de risque (disparités dans la définition de la consommation de soja tant en nature qu’en fréquence et quantité), des données sur les personnes soumises à l’étude (pré ou post-ménopausées, origine et ethnie) .
    L’étude conclue que la consommation de soja en grande quantité est un facteur potentiel mais faible de prévention du cancer du sein. Mais du fait de la grande disparité des études, de la définition des facteurs de risque et l’existence d’études qui suggèrent un risque accru de cancer du sein dû à une consommation accrue de soja, ne permet pas d’apporter une conclusion nette à cette étude.
    Sur la figure associée, on observe d’ailleurs que de nombreuses études ont un OR ou RR<1 ce qui suggère un risque réduit de cancer du sein pour une consommation élevée de soja. Mais dans le meme temps, pour un grand nombre de ces études, le point neutre 1 est compris dans l’intervalle de confiance, ce qui implique que l’étude n’est pas statistiquement significative.

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  • Oui cette disparité est normale et est fonction du taux de consommation de soja et de la phase de la vie des femmes (avant ou après la ménopause).

    Oui l’examen de la répartition des résultats observés au niveau de la figure associé au résumé de l’article pourrait permettre de tirer quelques conclusions. Les différents OR ou RR enregistrés au niveau des femmes ayant consommé assez de soja, montre que le risque de développer un cancer de sein dû à une consommation de soja s’observe chez toutes les femmes quelque soit son étape de la vie mais ce risque est plus élevé pour les femmes ménopausées. Ce type de cancer est donc lié au mode de vie (alimentation) et à l’âge (fonction physiologique) de l’individu.

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  • Oui en effet , les disparités observées dans ce type d’étude ( méta-analyse ) sont normales ce fait qui fait qu’il est difficile de conclure. Les conclusions étaient prévisibles car la majorité des OR étaient inférieur à 1 rendant davantage la conclusion difficile.

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  • La disparité des résultats présentes sur la figure est normale. La figure reflète bien ce qui est dit dans la conclusion dans la mesure où la relation entre prise de soja et diminution du cancer du sein n’est pas significatif même si l’étude des résultats entre femmes post-ménopausées et post ménopausées semble confirmer l’effet du soja comme ayant un effet protecteur contre le cancer :

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  • La disparité des résultats est normale pour ce type d’étude, il s’agit d’un méta analyse
    Le méta analyse a permit de combiner les résultats de 18 études épidémiologiques (études cas témoins, études cohorte, cas témoin emboités) et tirer une conclusion globale sur l’exposition au soja et le risque de cancer
    La répartition des résultats sur la figure associée au résumé de l’article ne permette pas de prévoir une conclusion

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  • le cancer est une maladie multifactorielle alors des études réalises sur des groupes de sujets différents conduisent à des résultats disparates donc les résultats présentés dans ce tableau sont normaux.
    Dans la conclusion la réduction du risque n’est significatif par le tableau montre des variations trop importantes.

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  • Oui la disparité des résultats est tout à fait normale. La figure montre une majorité d’études dont les OR ou RR sont inférieurs à un, ce qui traduit une faible association entre soja et risque de cancer

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  • Oui, la disparité des résultats est normale pour ce type d’étude méta physique car il ya des variations entre les individus, les lieux différents et de méthodes différentes.

    ces études sont prises séparément, les résultats ne sont pas significatifs, les résultats ne sont pas toutes identiques. Il faut avoir recours à des études plus fines et plus précises avant de conclure.

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  • Oui, la disparité des résultats est normale pour ce type d’étude méta physique car il ya des variations entre les individus, les lieux différents et de méthodes différentes.

    ces études sont prises séparément, les résultats ne sont pas significatifs, les résultats ne sont pas toutes identiques. Il faut avoir recours à des études plus fines et plus précises avant de conclure.

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  • Nous sommes face à une méta-analyse, cela parait donc normal d’observer une disparité au niveau des résultats. La répartition des résultats sur la figure associée au résumé de l’article ne permette pas de prévoir de conclusions.L’observation de la figure montre que la majorité des ces études réalisées donne un O.R. inférieur à 1 ceci se retrouve au niveau de la conclusion générale, qui est une possible association entre consommation de soja et diminution du risque de cancer du sein, sans caractère statistiquement significatif.

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  • La méta-analyse est une méthode statistique utilisée pour comparer des résultats contradictoires obtenus par des études précédentes, afin de pouvoir obtenir une conclusion plus précise sur un argument donné. Dans notre cas, la disparité des résultats est normale à cause de plusieurs facteurs.
    En premier lieu, les études ont été conduites de façon différente : sur les 18 études épidémiologiques, ont été réalisés 12 études cas-témoins et 6 études de cohortes ou cas-témoins emboîtés.
    Les effectifs des groupes sont différents, donc chaque étude à une puissance statistique différente. En outre, les participantes sont représentées par des femmes d’âge variée (pré- et post-ménopausique). Aussi la provenance des participants suggère des différences : la fréquence des gènes BRCA1 et BRCA2 est différente dans les diverses étnies.
    Il est difficile d’identifier exactement toutes les sources de phytoœstrogènes assumés avec les aliments et d’en déterminer les quantités exactes ingérées.
    Enfin, il faut considérer les facteurs de confusion : le rôle de la génistéine, par exemple, protecteur ou facteur de risque, vis-à-vis des cancers du sein ?

    Dans le "forest plot" qui résume cette méta-analyse, on peut remarquer que la plupart des études présentent OR<1, mais très proche à l’unité et, souvent, les intervalles de confiances traversent l’OR=1, donc le résultat n’est pas significatif. Il y a une minorité d’études qui donnent OR>1, mais l’intervalle de confiance est très large, ou ils croisent le point de non-significativité.
    On peut conclure, en accord avec les auteurs, que les données disponibles pour cette étude ne permettent pas d’affirmer avec certitude que la consommation de soja pourrait réduire le risque du cancer du sein.

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  • La disparité des résultats présentés sur la figure me semble normale, puisque il s’agit d’une méta-analyse qui consiste à analyser conjointement et selon des règles établies à l’avance, différentes série de la littérature. Dans le cas étudié, les auteurs ont réuni 18 études épidémiologiques différents en termes d’approche utilisée (cas-témoins et cohorte) et en terme d’année de publication (entre 1978 et 2004) mais examinant tous l’exposition au soja et le risque de cancer de sein.
    Les variations exprimées sur la figure traduisent les premières conclusions de la méta-analyse. En effet, nous remarquons que le soja peut être associé à une faible réduction du risque de cancer du sein mais il est également susceptible d’augmenter le risque de ce cancer, d’où la nécessiter de le manier avec prudence.

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  • Il s’agit d’une méta-analyse. Cette démarche combine les résultats d’études indépendantes. Le fait d’avoir une méta-analyse permet une analyse plus précise des données par l’augmentation du nombre de cas étudiés et d’en tirer une conclusion globale. Du fait de la disparité des résultats qui ne nous permettent pas de tirer une conclusion.
    Le graphique regroupe tous les résultats entre « l’exposition au soja » et le risque de cancer du sein, dans toutes les études de cette méta-analyse. Chaque point représente le Odds Ratio. Nous ne pouvons pas utiliser le risque relatif RR car dans les études « cas-témoin » ceci n’a aucun sens. La ligne représente l’intervalle de confiance de 95%. Une petite quantité d’études on un OR>1, par ailleurs l’intervalle de confiance contient la valeur 1ce qui par définition de dire que l’augmentation du risque évalué est « non significative ». Donc l’étude est non concluante.
    Par contre nous avons un maximum d’ OR<1, même si l’étude est non concluante on peut s’attendre à un risque également inférieur a 1, mais ceci reste a être interprété avec une grande prudence.

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  • Dans le cadre d’une méta-analyse la présence de biais est souvent la première critique à la lecture des conclusions. Dans ce cas la disparité mise ici en évidence est compréhensible car l’hétérogénéité des études initiales (18 utilisées sur 23 documentées) et les différences fondamentales des objets d’études, de leurs conclusions, méthodologies et groupes étudiés peuvent logiquement contribuer à des résultats compilés très variés. Il est toutefois surprenant que les conclusions n’aillent pas dans le sens d’une confirmation des hypothèses initiales recherchées. En effet la répartition des résultats montrant 3 uniques études démarquant un OR >1 et une somme impressionnante de conclusions non significatives OR<1. Les intervalles de confiance (3 très grand contre une majorité de données OR non significatives avec IC très réduit) révèlent aussi la difficulté d’apporter des conclusions définitives dans un s%ns oU d`ns l’autre. Pour autant l’examen initial de la figure permettait de prévoir les conclusions générales pas forcément très concluantes.

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  • Je pense que la disparité des résultats semble normal au regard de la dépendance des données, qui à mon avis sont influencées par les caractéristiques diverses (âge des personnes, leurs pays d’origine, etc.)
    Je pense qu’il aurait été difficile de prévoir une conclusion dans ce cas étant donné la variabilité des résultats de ces études.

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  • Cette disparité des résultats est normale car issues d’études différentes ,indépendantes et ayant des méthodologies différentes.Et l’analyse de la figure associé au résumé permet de prévoir les conclusions

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  • oui en effet ,cette disparité emmene donc á faire appel á la meta-analyse afin d’apporter une conclusion globale.
    la plus part des OR etant inferieur á 1 on peut donc s’attendre á un risque general inferieur 1 si on ne tient pas compte de la certitude

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  • La disparité des résultats présentés sur la figure vous semble-t-elle normale pour ce type d’étude ?
    Oui dans la mesure où elle tient compte des groupes et des périodes post ménopausique et pré ménopausique.
    L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article aurait-il permis de prévoir les conclusions ?
    L’examen a permis de prévoir les conclusions suivantes : La consommation de soja pourrait être associée à une faible réduction du risque de cancer du sein. Néanmoins, ce résultat doit être interprété avec prudence, du fait d’une mauvaise classification de l’exposition et l’absence de données de dose-réponse. En vue de ces faiblesses et compte-tenu de l’existence de résultats qui suggèrent aussi des effets néfastes de la consommation de soja, il semble prématuré de proposer des recommandations de supplémentation alimentaire en iso-flavones à haute dose dans le but de prévenir le cancer du sein

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  • Une méta-analyse est une compilation de différentes études précédentes. La disparité des résultats n’est pas étonnante car les échantillons et les expositions aux sojas (diemensionnement des différentes études) varient très fortement d’une étude à l’autre. On remarque que plus les échantillons sont importants, plus l’intervalle de confiance est précis : les résultats des échantillons importants se situent tous entre 0,5 et 1. La figure associée au résumé de l’article détermine des odds ratio compris entre 0,5 et 1 pour le risque de cancer du sein, ce qui est dans la lignée de notre méta-analyse.

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  • La disparité des résultats présentés n’est pas surprenante étant donné qu’elle rassemble 18 études très différentes. Celles-ci présentent une grande variabilité dans les estimations des risques, les mesures de l’exposition au soja et la recherche des facteurs de confusion. On pouvait donc s’attendre à ces résultats disparates. Cependant, avec un réserve de significativité statistique, les résultats permettent de baliser certaines pistes de recherche comme les sensibilités des femmes à la consommation du soja et la prévention du cancer du sein .

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  • 1/ Oui car le but d’une meta-analyse est de rassembler les différentes données de plusieurs études et de les analyser dans le but
    de confirmer la significativité des risques relatifs faible. Or si l’on reprend les différentes études épidémiologiques(18 au total), on constate qu’elles présentaient une grande variabilité dans les estimations des risques, les mesures de l’exposition au soja et la recherche de possible facteur de confusion.
    2/ On ne peut pas tirer de conclusion puisque les OR > 1 (risque élevé) ont des intervalles de confiance plus larges("la borne inférieure" étant < 1-------->le résultat n’est pas significatif puisque "1 "qui est neutre est compris dans l’intervalle) ; quant aux OR <1, même si les intervalles de confiances sont étroits (résultats plus fiables), on ne peut pas conclure suite à une mauvaise classification de l’exposition et l’absence de données de dose-réponse.

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  • La disparité des résultats détaillés sur la figure est due au fait que les différentes études présentaient une grande variabilité dans les estimations des risques, les mesures de l’exposition au soja et la recherche de possible facteur de confusion.

    La disparité de ces résultats ne permet pas de tirer des conclusions. De ce fait, on a fait appel à une meta-analyse.

    In fine, on peut souligner par rapport à la figure et au résumé les éléments suivants :
    1) les études présentant un OR ou RR > 1 ont des intervalles de confiances (95%) très larges et donc peu intéressantes pour tirer des conclusions,
    2) les études présentant un OR ou RR < 1 ont des intervalles de confiances (95%) moins larges mais sont également peu concluantes pour d’autres raisons,
    3) autre élément important : la majorité des études montrent un OR ou RR de 1 compris dans l’intervalle de confiance et ne sont donc pas significatives.

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  • la disparité des résultats semble normale pour une telle étude de meta analyse.un ajustement est necessaire.
    la repartition des résultats n’etant pas linéaire et le résumé ne disposant pas suffisamment d’information sur des résultats dose reponse ,la conclusion ne sera pas evidente.

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  • La disparité des résultats présentés sur la figure ne peut pas nous permettre de conclure. On fait donc recours à un outil de la biostatistique pour la synthèse quantitative (méta-analyse) des résultats.
    On s’entend à un risque inférieur à 1, 00 au vue des risques relatifs (RR) ou OR.

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  • La disparité des résultats est normale, car il s’agit de plusieurs études pressentant une grande variabilité dans les estimations des risques, les mesures de l’exposition au soja et la recherche de possible facteur de confusion.

    Non. Les intervalles de OR ou RR de la majorité des études se situe dans l’intervalle 0,5-1 et plus.

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  • oui la disparité des résultats présentés sur la figure nous semble normale pour ce type d’étude.L’examen de la répartition des résultats sur la figure associée au résumé de l’article n’aurait- pas permis de prévoir les conclusions. Puisque l’étude a conclu que a conclu que les femmes ménopauses présentent plus de risques de présenter un cancer que les femmes post-ménopauses ce qui n’apparaît pas sur la figure associée au résumé.

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  • C’est normale qu’il y ait de disparité des résultats pour ce type d’étude parce il y a des éléments qui n’ont pas été tenus en considération. On peut citer à titre d’exemples :
    - Des incertitudes liées à la mesure de l’exposition (estimée par le mode de vie)
    - Des variations liées à la composition du groupe étudié (distribution des âges non homogènes, facteurs socio-culturels)
    - Des différences subtiles du patrimoine génétique (fréquences alléliques différentes dans les groupes ethniques). Cette liste est loin d’être exhaustive.
    L’examen de la répartition des résultats sur la figure associée au résumé de l’article n’aurait pas permis de prévoir les conclusions parce que normalement pour démontrer qu’un facteur modifie le risque d’apparition de cancer, il faut recourir à des études épidémiologiques de qualité qui doivent être complétées par des modèles expérimentaux pertinents et de comprendre les mécanismes d’action.

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  • L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article ne pouvait pas permettre de tirer des des conclusions fiables.
    une grande disparité se présentait dans les différents résultats.

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  • La disparité est normal, compte tenu des différents types d’études (composition, hypothèses...)

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  • Compte-tenu des différences de méthodologies employées (e.g.stratification ou non) et de l’incertitude de consommation/d’exposition au soja la disparité des résultats obtenus n’est pas incohérentes.La figure associée au résumé de l’article aurait permis de prévoir uniquement la partie de la conclusion indiquant que le soja peut (dans une grande majorité des études) avoir un effet positif sur le cancer.

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  • La disparité des résultats présentés sur la figure semble être normale pour ce type d’étude dans la mesure où la démarche adoptée était une méta-analyse (études cas-témoins et études de cohortes ou cas-témoins emboîtés). Cette étude caractérisée par son hétérogénéité présente de nombreux biais tels que :
    -  Des biais de sélection : sujets exposés et cancers (femmes pré ménopausiques et femmes post ménopausiques).
    -  Des facteurs de confusion (pas de liaison claire entre l’association exposition-cancer, pas de résultats sur la relation dose-effet).
    Les conclusions sont prévisibles car la figure présente des odds ratio qui sont globalement inférieurs à 1, confirmant ainsi l’association entre la consommation de soja et la faible réduction du risque de cancer.

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  • Oui. La disparité des résultats me semble normale à cause des types d’étude utilisé, des individus définissant le groupe (âge, état de santé) et la façon de mesurer l’exposition.
    Oui car les OR se concentrent en majorité sur 0.5 et 1.5. Il y a donc une possibilité d’association du facteur avec la pathologie mais pas à quel niveau exactement à cause de l’inexistence de relation dose-réponse.

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  • Pour la figure, la disparité me semble normal comme la consommation de soja est depuis longtemps dans le régime alimentaire des personnes asiatiques.

    Pour les conclusions, cela me paraît plus difficile du fait que les individus asiatiques pourraient changer la fréquence de consommation de soja ou modifier leur régime alimentaire et la durée de l’étude ne permet pas d’avoir du recule avec différentes générations.

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  • La disparité des résultats présentés sur la figure vous semble-t-elle normale pour ce type d’étude ?
    Oui car les auteurs de l’étude précisent que "Les différentes études présentaient une grande variabilité dans les estimations des risques, les mesures de l’exposition au soja et la recherche de possible facteur de confusion"

    L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article aurait-il permis de prévoir les conclusions ?

    Oui car la figure montre bien la répartition des études ayant un risque relatif inférieur à 1 (facteur protecteur), celles ayant un risque relatif supérieur à 1 (facteur de risque), et celles ayant un ayant un risque relatif égale à 1 (pas d’association).

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  • La disparité des résultats ne permettent pas de conclure d’ou le recours à la méta-analyse.
    Chaque point ( résultats sur la figure) représente le odds ratio, l’intervalle de confiance de l’odds ratio comprend la valeur 1 donc les études effectuées sont non significatives.

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  • La disparité des résultats présentés sur la figure nous semble normale car le degré d’exposition des sujets au facteur de risque (ici consommation du soja) n’est pas nettement défini. L’exposition peut donc varier d’un individu à un autre et même d’une localité à une autre selon les habitudes alimentaires.

    L’examen de la répartition des résultats ne peut pas permettre de prévoir les conclusions. En effet, il faut des informations sur la taille des échantillons et si possible procéder par une méta-analyse afin de confirmer la significativité des risque faibles.

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    • La variabilité des résultats des différentes études 24 janvier 2015 04:49, par Kemhorsal Boniface Gakassoum

      C’est une méta-analyse, c’est à dire une analyse conjointe d’un grand nombre d’études épidémiologiques de nature variable (cas-témoins, de cohorte, emboîtées), concernant des populations non homogènes et avec des niveaux d’exposition variables, il est donc logique de retrouver une disparité au niveau des résultats. A cela s’ajoute d’autres paramètres telsques le milieu de vie, aléas climatiques, activités professionnels....qui concours à l’effectivité de la disparité des résultats.

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  • Oui puisqu’il s’agit d’un méta analyse.
    Oui l’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article aurait permis de prévoir les conclusions. Sur la figure, les résultats sur l’association entre le soja et le risque du cancer de sein sont disparates et la plus grande partie des résultats est en dessous de Odds Ratio=0,1. Le résumé parle de données d’expérimentations animales non concluantes.

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  • La disparité des résultats n’est pas surprenante étant donné les variations des types d’expositions entre les études, les types d’échantillonnages et les populations ciblées. Le résumé sous forme graphique permet de donner des conclusions équivalentes étant donné que la plupart des études ont des IC incluant des odds-ratio de 1, avec une tendance à se situer sous la valeur 1.

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  • Cette figure regroupe les résultats de plusieurs études épidémiologiques. Elle montre une grande disparité dans les résultats trouvés. Cette disparité obtenue est tout à fait normale et logique. Celle-ci s’explique par le design différent de chaque étude. En effet, sur les 18 études, 12 sont de types cas-témoins et les 6 autres sont de types cohortes ou cas-témoins emboîtés. Toutes ces études n’ont pas fait de stratification par statut ménopausique. Les protocoles de mesures utilisés pour déterminer la consommation de soja sont également différents : 6 utilisèrent la fréquence de consommation de tofu, 2 utilisèrent l’excrétion d’iso-flavones, etc.

    En observant les Odds ratio, on aurait pu prévoir les conclusions. En effet, on observe la grande majorité des Odds ratios compris entre 0.6 et 1, soit une faible réduction du risque du cancer. On note également des Odds supérieurs à 1 dans quelques études signifiant ainsi un effet positif de la consommation de soja sur l’apparition du Cancer

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  • la disparité des résultats me semble pas être normale pour ce type d’étude

    l’examen de la répartition des résultats ne permet pas de prévoir les conclusion à cause de l’échantillon non représentatif

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  • si ;L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article aurait permi de prévoir les conclusions

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  • - Non, la disparité des résultats nous semble normale pour ce type d’étude du fait qu’il peut correspondre du principe de dose-réponse et on remarque que la méthodologie utilisée consiste au classement par sous-groupe et par individu et c’est normal qu’il y a disparité.
    - Oui, l’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article permettrait de prévoir les conclusions. On peut admettre comme conclusion que l’apparition du risque de cancer du sein est majeure après la ménopause par rapport au stade pré-ménopausique

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  • Si les études sont crédibles, la disparité des résultats présentés sur la figure semble normale pour ce type d’étude. En effet, cette étude met en exergue la disparité entre les femmes ou cohortes suivis par les scientifiques dans le cas de l’alimentation à bas de soja(l’importance de la consommation)
    L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article nous permet de prévoir les conclusions suivantes :
    - Le risque de réduction de cancer de sein chez les femmes en fonction de l’importance de la consommation ou d’alimentation à bas de soja n’est pas uniforme chez toutes les femmes.
    - Les statuts des femmes(pré ou poste ménopausique) pour influer négativement ou positivement les résultats.
    - L’étude a des limites car elle a porté sur l’échantillon réduits de femmes(200) sur juste 2 villes qui n’est pas suffisant afin d’une généralisation. D’autres études complémentaires par statuts ou tranches d’âges des femmes pourrait orienter plus l’études et permettre de tirer des conclusions plausibles.

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  • Il a fallu l’étude de cohorte. Elle est longue en terme de réalisation et à un coût élevé. Cependant, L’études de cohortes concernent un grand nombre d’individus et présentent des avantages liés au fait que les témoins (ceux qui ne développent pas la maladie) sont internes. Elle est bon pour le contrôle de la mesure d’exposition et pour le choix de mesure.de ce fait en permet de fournit un résultat fiable

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  • Il est difficile de conclure devant une telle disparité. Premièrement le fait de laisser un flou entre valeur de l’odd ratio et du risque relatif fait planer un doute. En effet, dans certaine situation, l’Odd ratio n’est pas égale au RR. De plus la variabilité est très grande, des valeurs inférieur à 1, celles égale à 1 et d’autre largement supérieur à 1. En bref, cette représentation ne permet pas de conclure.

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  • La disparité des résultats peut être lié au fait à une mauvaise classification de l’exposition et l’absence de données de dose-réponse et aussi à plusieurs facteurs de confusion tels que le mose de cuisson, la diététique (repartitions des repas en fonction de l’individu et dans le temps...)
    L’examen des résultats ne peut qu’indiquer q’uune légère tendance à la baisse du risque de cancer liée à la consommation de soja à prendre avec précaution.

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  • La disparité des résultats est liée au fait qu’ils proviennent de différentes études réalisées entre 1978 et 2004, de types différents (cas-témoins, cohorte, études emboîtées). Il existe donc une grande variabilité dans l’estimation des risques, les mesures d’expositions au soja et la recherche de possibles facteurs de confusion. C’est pour cela qu’il est nécessaire de réaliser une méta-analyse.
    La majorité des OR est inférieure à 1. Quelques OR sont supérieurs à 1 mais avec un indice de confiance à cheval sur 0 donc la différence n’est pas significative.
    La méta-analyse conclut à une possible association entre la consommation de soja et la diminution du risque de cancer du sein mais sans caractère significatif.

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  • Une méta-analyse n’aurait pas été nécessaire si les études avaient toutes apporté des résultats comparables. Donc non, la disparité des résultats n’est pas étonnante.

    La majorité des études ont pour résultat un OR <1, ce qui est en accord avec la conclusion de l’article, nuancée par le fait que de nombreux intervalles de confiance associés à ces OR incluent la valeur 1, les rendant non significatifs. De plus, les 5 études présentant un OR >1 ont un intervalle de confiance incluant 1 et ne sont donc pas significatives.

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  • La disparité de résultats correspond au grand nombre d’études de cette méta-analyse et aux différents critères propres à chacune (nombre de participantes, période de l’étude, femmes, femmes pré ou post-ménopausée) et à leur facteur d’incertitude.
    La disparité observée sur le graphique est effectivement expliquée dans la conclusion : prudence inhérente à une mauvaise classification. La plupart des résultats ont un odds < 1 ce qui laisserait supposer que la consommation de soja diminuerait le risque de cancer du sein. Néanmoins, quelques études contredisent cette théorie.

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  • La disparité des résultats présentés semble normale dans la mesure où les effets observés dépendent de plusieurs facteurs : habitude alimentaire (quantité consommée en soja), l’activité œstrogénique qui est susceptible d’augmenter le risque de cancer du sein. De plus, il s’agit d’une méta-analyse, une technique statistique consistant à réunir les résultats d’une série d’études indépendantes sur un problème donné et avec des niveaux d’exposition variables

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  • Ces disparités sont normales car les méthodes utilisés ;cas-témoin et cohorte n’ont pas les mêmes objectifs. L’utilisation de la méta-analyse provoque ces différences.
    L’examen de la figure permet de prévoir les conclusions dans la mesure ou l’intervalle de confiance de l’OR comprend la valeur 1

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  • Pour ce type d’étude la disparité des résultats présentés me semble normale car les études méta-analyse sont différemment menés :
    Certaines étudient les femmes ménopausées,d’autres toutes les femmes ou les pré-ménopausées,avec les régions d’études différentes,bref,autant de conditions de départ différentes aboutissent à différentes résultats.
    L’examen de la figure aurait pu permettre de conclure que les résultats ne permettent pas pour le moment de se prononcer ou de dégager aucune recommandation sanitaires car ils se contredisent ou s’annulent d’une façon globale. Donc il convient d’affiner les études avant de conclure

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  • La disparité des résultats observés est tout à fait normale, dans une telle situation, la méta-analyse est l’outil approprié.
    La répartition des résultats sur la figure montre dans beaucoup de cas un odds ratio inférieur à 1 on peut aisément déduire un risque globalement faible mais comme pas mal d’études incluent le point neutre 1 et que l’intervalle de confiance est relativement large, elles ne sont pas significatives.

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  • oui la disparité est normale car il s’agit de plusieurs sous groupes et donc iol doit avoir variabilité génétique.

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  • Il est normal d’avoir des disparités dans les résultats, du fait d’une mauvaise classification de l’exposition et l’absence de données de dose-réponse, mais également des réponses gènes-environnement, spécifique à chaque individu.

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  • 1- Tout d’abord ce type d’étude est une méta-analyse qui est utilisée du fait que les résultats sont de différents ordres. Nous pouvons ainsi observer qu’il y a différents aspects : taille des échantillons, classification des données… Ils ont estimés la consommation de soja, fait des enquêtes alimentaires ; les études portent sur différents critères au niveau des femmes pré-ménopausées ou non, certains considèrent la quantité de soja ingérée ou non, des régions différentes. Cette disparité de critères et donc de résultats permet d’émettre une conclusion.

    2- Nous pouvons constater qu’il y a différent point qui représente les Odds Ratio qui est le cumul de différentes catégories de femmes (post ménopausique, pr2 ménopausique..), la taille étant proportionnelle à l’effectif. L’intervalle de confiance à 95% se situe au niveau de l’OR =1. On peut estimer que cet intervalle permet qu’un RR ou OR<1 est associé à une consommation de soja qui se traduit par une baisse du risque de cancer. Il est cependant difficile de conclure avec certitude qu’un OR inférieur à 1 pourrait baisser le risque de cancer lié à la consommation de soja.

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  • Trop grande différence des résultats, alors que si les échantillons sont assez grands, on pourrait attendre les même résultats car la consommation de soja/jour est une donnée facile à recueillir et le cancer du sein aussi.
    Par rapport au résumé, c’est sur que si dans le groupe total, il n’a pas été regardé les femmes en pré ou en ménopause, cela peut entraîner des disparités dans ce groupe. Il est dit que les mesures d’exposition ont été différentes, par exemple seulement 2 études ont regardé le taux urinaire d’isoflavones ce qui est mieux que d’autres études qui n’avaient pas pris les même grammes pour qualifier une haute consommation de soja.

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  • elle me semble normale dans ce sens que le lien isoflavone-survenue cancer sein n’est pas formellement établi (effet du hasard)

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  • On se réfere à la méta-analyse qui s’avere importante voire meme essentielle vue la est a priori rendue nécessaire par la variabilité des résultats rendant la conclusion difficile.
    En effet, chaque point représente le odds ratio (exprimant le degré de dépendance entre des variables aléatoires qualitatives), la taille étant proportionnelle au nombre, à l’effectif.
    Les traits correspondent à l’intervalle de confiance à 95%. Une minorité d’études présente un risque > 1,00, mais le point neutre (OR=1) est inclus dans l’intervalle, elles sont donc non concluantes. D’un autre côté, la majorité présente un OR<1,00, même si ces études sont aussi en grande partie non concluantes.
    Chaque point représente le odds ratio, Nous observons que l’effectif est fonction de la taille. Une minorité d’études présente un risque > 1,00, mais le point neutre (OR=1) est inclus dans l’intervalle, elles sont donc non concluantes. la majorité présente un OR<1,00.

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  • - Oui car il s’agit d’études multicentriques

    - Une méthodologie bien appliquée permet des résultats statistiquement valides et des conclusions adaptées selon les objectifs de l’étude

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