Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé

Il s’agit bien sûr d’un dosage sanguin, en l’occurrence de la cotinine, le principal métabolite de la nicotine. Les fumeurs présentent des taux au dessus de 15 ng/ml, alors que les non fumeurs sont typiquement à <1ng/ml.

D’après une étude du Center of Disease Control (Atlanta), au cours des 14 dernières années l’exposition des fumeurs passifs aurait baissé considérablement. Sur la période de 1988-2002, 29849 non fumeurs ont rempli un questionnaire et ont subi un examen physique. D’après la conclusion, quel autre type d’examen pensez-vous qu’il a fallu pratiquer ? Pouvez-vous en préciser la nature ? Expliquez en quoi cet examen permet en plus d’éviter les fauses déclarations.

139 Messages de forum

  • L’autre type d’examen nécessaire est l’examen biologique avec la recherche des biomarqueurs. Les biomarqueurs sont des indicateurs d’exposition et oriente sur la nature des pathologies possibles.

    Répondre à ce message

  • La baisse du niveau d’exposition ne peut être objectivée que par la réalisation du dosage d’un biomarqueur, témoin du niveau d’exposition quantifié et non seulement déclaré. Le dosage de la cotinine salivaire, métabolite de la nicotine, est facile à réaliser et permet selon le résultat individuel de distinguer fumeur et "fumeur passif" (existence d’une valeur-seuil).

    Répondre à ce message

  • il aurait fallu faire des examens biologiques telles que la verification de l’etat des coronaires ce qui aurait permit de determiner l’existance ou non d’un risque d’accident vasculaire et ainsi evité des fausses declarartions

    Répondre à ce message

  • Un test de mesure de cotinine dans l’urine qui permet de detecter si la personne est exposée ou non à la fumée de facon passive ou active. Ce test revele l’exposition des dernières 48h.
    La possibilité de controler l’exposition par un test biologique peut limiter les fausses décalarations.

    Répondre à ce message

  • Selon la conclusion, le taux de cotinine salivaire est un examen intéressant pour évaluer l’exposition environnementale à la fumée de tabac. La cotinine est un métabolite de la nicotine qui se retrouve dans divers liquides biologiques, comme l’urine et la salive.

    Le test salivaire est non invasif : d’après l’article la salive est recueillie sur une compresse (un écouvillon ?) puis placés dans des containers plastiques qui sont congelés. Au laboratoire, l’extraction de la salive se fait par centrifugation et la cotinine est mesurée par des méthodes immunologiques.

    Cet examen permet d’éviter les fausses déclarations car il permet de vérifier celles–ci : le test est très sensible et permet de distinguer les fumeurs des non fumeurs et des victimes du tabagisme passif.

    Répondre à ce message

  • Le diagnostic suspecté sur les signes cliniques, doit être confirmé par une biopsie. La biopsie est le plus souvent pratiquée au cours d’un examen direct des bronches par une fibroscopie bronchique.
    Avec cette démarche, les agents de santé ont une nette précision sur l’étendue de la situation (niveau de dommages) des poumons ; cette démarche étant basée sur une démarche scientifique et technologique solides, écartant ainsi tout doute procédant des fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • il a fallu également rechercher des marqueurs d’exposition au tabac. Cet examen constitue une biosurveillance. C’est un examen qui permet d’éviter les fausses déclarations en ce sens que si un fumeur se déclare par exemple non fumeur, le dosage des biomarqueurs permettra d’établir la vérité sur son statut réel.

    Répondre à ce message

  • Il a fallut effectuer une mesure de biomarqueurs afin de vérifier la cohérence entre les réponses aux questionnaires -et donc l’avis ou le ressenti de la population étudiée- et l’exposition subie.
    Cette mesure -la cotinine salivaire- est un test biologique qui permet de mesurer de manière fiable la quantité de fumée de cigarette à laquelle les individus ont été exposés.

    Répondre à ce message

  • L’ autre examen qu’il a fallu pratiquer est l’evaluation du taux cotinine salivaire qui est un examen de nature biochimique. C’est un examen avec des données incontestées depuis l’echantillonnage jusqu’à la disponibilite des resultats en passant par des methodes d’analyse fiables ( ELISA,dosage radio immunologique ), ce qui est verifiable par tous et evite les contestations.

    Répondre à ce message

  • Je crois qu’il faut aussi mener des études épidémiologiques, recenser les gents qui ont étés victimes du tabagisme passif pendant des périodes de leur vie et de chercher la cause de la mort de ces personne et puis chercher les liens entre cette mort est les cancers développes par certaines personnes de la cohorte et enfin déduire le lien entre le tabagisme passif et certain types de cancers
    Je crois aussi qu’une étude sur des animaux vivant soumis au tabagisme passif pourra être envisagée est on pourra faire des ajustements et puis extrapolation vers l homme

    Répondre à ce message

  • Il faux mesurer le taux de la cotinine (métabolite de la nicotine) dans la salive, les urines ou dans le sang, ce qui évitera le biais relatif au remplissage des questionnaires et apportera une meilleure fiabilité à l’étude.

    Répondre à ce message

  • Il aurait fallu envisager une étude emboîtée ( cohorte , cas-témoin) avec dosage d’un bioindicateur qui donne le résultat dose-réponse.

    Répondre à ce message

  • Il a fallu pratique un examen de laboratoire pour évaluer le taux de nicotine dans la salive des personnes interrogées.

    Cet examen a permis par le contrôle du taux de nicotine dans la salive, de réveler le dégré d’exposition des personnes interrogées au tabac ou à la fumée de la cigarette.

    Répondre à ce message

  • Nous pensons qu’il a fallu pratiquer des analyses de laboratoire pour effectuer : des mesures de nicotine par des analyses d’urine, dosage ummunoenzymiques qui permet d’identifier les concentrations de niveaux de nicotines et pouvoir les classer et d’effectuer des mesures de nicotines salivaires

    Répondre à ce message

  • en plus de l’examen physique, il a fallu pratiquer un examen de laboratoire, de type dosage sanguin , afin de déterminer les fausses déclarations, car le taux de nicotine était révélé par le dosage dans le sang de son métabolite, créatinine.

    Répondre à ce message

  • D’après l’étude des épouses japonaises revisitée, un biomarqueur fiable est le taux de cotinine salivaire, contrairement au RCC ou taux de cotinine/créatinine urinaire justement.
    Il y a une forte corrélation entre ce premier biomarqueur et l’exposition environnementale à la nicotine, donc au tabagisme passif.
    Conclusion, une analyse salivaire permettrait de compléter l’examen et d’éviter les fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • Un autre examen qu’il a fallu pratiquer est l’analyse de l’air intérieur. Celui-ci permettrait de mesurer le niveau d’exposition et d’établir la corrélation entre le niveau d’exposition et le risque.

    Répondre à ce message

  • En plus du questionnaire et de l’examen physique, on pourait pratiquer un exmen d’analyse de sang ou d’urine où on rechercherait des traces de nicotine ou toute autre substance que contient la fumée de la cigarette pour s’assurer effectivement que l’exposition des fumeurs passif à baissé.

    Ceci permettra donc de pallier aux differents biais que pourrait comporter les déclarations des non fumeurs. L’examen physique ne suffit pas pour vérifier une telle hypothèse puisque on peut par exemple être un fumeur et aussi être plus rapide en course que le non fumeur. Ceci démontre que, les paramètres biologiques entrant en ligne de compte, il faudrait aussi des test biologiques dans de telles situations.

    Répondre à ce message

  • il faut pratiquer l’examen biologique c’est à dire faire une analyser au laboratoire pour déterminer si le sujet est atteint du cancer ou pas cela permet d’éviter les fausse déclarations et d’avoir les résultats non biaisés

    Répondre à ce message

  • L’examen qu’il a fallu faire est l’examen clinique qui définira le rapport cotinine/créatine (RCC) urinaire. Cet examen sera accompagné des méthodes de biostatistique qui permettent, via des tests statistiques afin d’éviter les fausses déclarations et de soulever la différence au niveau des résultats

    Répondre à ce message

  • pratiquer le dosage urinaire du RCC (rapport Cotinine/créatine) qui est un indicateur permettant de distinguer le fumeur actif du passif —> il permet donc normalement de vérifier les déclarations obtenues par questionnaires ou interviews.

    L’analyse de cotinine salivaire est également un indicateur du statut de fumeur.

    Répondre à ce message

  • On aurait pu procéder aux études cas-témoins : ceci devrait permettre la comparaison de deux groupes, le premier, constitué des “cas” : individus atteints de la maladie étudié, l’autre, les “témoins”, est choisi pour qu’il soit comparable au premier.
    La comparaison permet de rechercher une différence entre cas et témoins pour un paramètre donné : proportion de fumeurs comparée à la proportion de fumeurs dans la population dont est issu le groupe des cas, puis de tester la signification statistique. La comparaison peut être construite de différentes façons, mais en fin de compte, il sera possible de faire une mesure de comparaison permettant d’exprimer le risque relatif

    Répondre à ce message

  • Les études SAPALDIA (Swiss Study on Air Pollution and Lung Diseases in Adults) et SCARPOL (Swiss Study on Childhood Allergy and Respiratory Symptoms with Respect to Air Pollution) faisaient partie intégrante du Programme national de recherche n 26 sur Homme, Santé, Environnement du Fonds national de la recherche scientifique. Pour établir les liens entre pollution de l’air et affections respiratoires chez des adultes entre 18 et 60 ans, dans l’étude SAPALDIA 9651 personnes de huit communes ont été interrogées en 1991 et soumises à un examen de leurs fonctions respiratoires.

    Les données relatives à l’état des voies respiratoires des participants à l’enquète ont été établies à l’aide de 290 questions. Le questionnaire contenait également des questions sur la fumée et le séjour dans des pièces enfumées. Lors de l’analyse des résultats, les données ayant trait aux fumeurs et anciens fumeurs ont été séparées de celles fournies par les non-fumeurs. Les non-fumeurs ont également été interrogés pour savoir s’ils avaient à subir une fumée passive.

    voici un exemple d’examen qui permettrait d’éviter plus de fausses déclarations

    Répondre à ce message

  • Un test sanguin et urinaire aurait renforcer la fiabilité des résultats et différencier les fumeurs des non fumeurs. En effet, dans les deux tests, le taux de cotinine/creatinine devrait être plus élevé pour les fumeurs que les non fumeurs. L’utilisation d’un biomarqueur pour calculer le niveau d’exposition permettra aussi de connaitre le taux de cotinine/creatinine entre des fumeurs actifs et les fumeurs passifs.

    Répondre à ce message

  • Il aurait fallu ajouter un examen biochimique pour rechercher les indices de la nicotine dans le sang, la salive ou l’urine et comparer les données obtenues avec les résultats de l’xposition. En effet, les données obtenues ont montré une forte corrélation entre le statut déclaré de l’exposition à la fumée ambiante de tabac (FTA) et les concentrations nicotiniques à l’intérieur de la maison et dans la salive et l’exposition personnelle à la nicotine mais pas avec la CCR. La CCR urinaire moyenne a été légèrement inférieure chez les femmes avec l’exposition que celles sans exposition à la FTA. Par exemple, la CCR des femmes non-fumeuses qui ont un mari qui fume actuellement était liée à un niveau inférieur de la CCR des épouses non-fumeuses de maris non-fumeurs.

    Répondre à ce message

  • L’autre type d’examen effectué est la mesure de la cotinine urinaire. Des échantillons d’urine sont recueillis auprès de la cible et des tests de laboratoire effectués. Ce sont des tests de laboratoire effectués sur les urines recueillies des participantes. Cet examen permet en plus d’éviter les fausses déclarations d’évaluer les biais de confusion dans la relation entre exposition et le risque de cancer.

    Répondre à ce message

  • Il a fallut effectué une biosurveillance a l’aide des biomarqeurs qui indique le niveau d’exposition. Elle vient compléter les études analytiques.

    Répondre à ce message

  • Il est utile dans cette étude de faire l’examen de la cotinine créatinine ratio. Il s’agit d’un examen pour mesurer la concentration de nicotine dans les urines. Cet examen est utile pour distinguer dans cette catégorie de non fumeurs les fumeurs passifs et ainsi contrôler l’étude par rapport à ce facteur à même de distordre les résultats. Ne pas tenir compte de ce groupe qui dit fumeurs passifs conduirait à des biais de classification et donc à des résultats erronées

    Répondre à ce message

  •  : Il aurait fallu pratiquer un examen du sang pour le dosage de la nicotine dans le sang. Cet examen permet d’objectiver les fausses déclarations liées au fait
    que la motivation de cette déclaration ait des buts intéressants.

    Répondre à ce message

  • Il aurait fallu pratiquer un examen du sang pour le dosage de la nicotine dans le sang.
    Cet examen permet d’objectiver les fausses déclarations liées au fait que la motivation de cette déclaration ait des buts intéressants.

    Répondre à ce message

  • Autre type d’examen à pratiquer : Dosage de la cotinine salivaire.

    Cet examen pourrait permettre de faire la différence entre une exposition ambiante et le tabagisme actif.

    Répondre à ce message

  • C’est un examen radiographique des poumons à la recherche de lésions pulmonaires dues à la fumée de tabac.

    Répondre à ce message

  • On peut faire un examen dentaire afin de déceler des traces jaunes caractéristiques de la nicotine. Ces traces sont présentes chez le fumeur mais pas chez le non fumeur exposé au tabagisme passif. Ces examen permet de déceler un fumeur se déclarant non fumeur.

    Répondre à ce message

  • Il était possible (mais sans doute couteux) de réaliser un examen complémentaire pour mesurer la cotinine dans la salive et les urines des fumeurs passifs. Cela aurait permis de mesurer avec plus de précision l’exposition de ces fumeurs passifs et son évolution dans le temps. La mesure de la cotinine dans les urines permet par ailleurs d’éviter les fausses déclarations. Cette étude clinique complémentaire peut cependant être considérée comme plus invasive et s’avère beaucoup plus coûteuse.

    Répondre à ce message

  • Autre type d’examen : mesure environnementale de la nicotine, par exemple dans la peau. Suivant le taux, on saura s’il s’agit d’un fumeur passif ou d’un vrai fumeur.

    Répondre à ce message

  • Il fallait pratiquer un examen sanguin et du foie. Spécifiquement une radiographie du foie et un test chimique .Elle permet de mesurer la quantité de la cotinine ou de l’apprécier dans le sang.

    Répondre à ce message

  • le dosage du taux de cotinine salivaire pour vérifier l’exposition à la nicotine de l’air ambiant et la créatine urinaire.(RCC)

    cet examen permet de mettre en doute la crédibilité de l’auto déclaration du statut du fumeur.

    Répondre à ce message

  • La complémentarité d’un examen fiable consisterait à administrer aux fumeurs passifs un questionnaire de type :
    - Pouvez-vous décrire votre environnement atmosphérique ?
    - Vivez-vous avec des non fumeurs ?
    - Êtes- vous exposés aux conditions d’une contamination atmosphérique ?
    - selon vous, quels sont les degrés d’exposition des fumeurs passifs ?
    - La susceptibilité aux polluants atmosphériques est-elle significative ?
    - Développez-vous des effets de type allergiques (rhinite passagère ou chronique), des affections cutanées après unes exposition prolongée à des polluants atmosphériques ?
    Cet questionnaire complémentaire permettra d’éviter les fausses déclarations car les réponses permettront d’écarter les biais et d’établir une corrélation vrai entre les facteurs liés à l’exposition aux polluants atmosphériques et la susceptibilité de l’individu à développer la maladie.

    Répondre à ce message

  • D’après la conclusion de l’étude il aurait fallu faire une endoscopie des voies aériennes ou fibroscopie bronchique de quelques non fumeurs.

    C’est un examen complémentaire des examens radiologiques pour mieux cerner votre problème pulmonaire ; il lui permet notamment :
    d’explorer l’état de la trachée, des bronches et des poumons,
    de faire des prélèvements : biopsies ou aspiration de sécrétions,
    d’injecter du liquide stérile puis de l’aspirer pour en analyser le contenu.

    Répondre à ce message

  • Il a fallu pratiquer une mésure de cotinine dans la salive. C’est un examen bioloque utilisant un marqueur ou bioindicateur (la cotinine). cet examen permet d’éviter les fausses déclarations car la cotinine est le premier métabolite de la nicotine et la concentration de cotinine dans la salive reflète la consommation, même peu importante ou intermittente.

    Répondre à ce message

  • Pour augmenter la fiabilité des données sur le statut de fumeur ou de non fumeur obtenues grâce à un questionnaire, les auteurs de l’étude ont sans doute recherché dans la salive des participants le taux de cotinine, bien corrélé à la concentration de nicotine dans l’air ambiant, donc à l’exposition environnementale au tabagisme. Cet examen permet de plus d’éliminer les fausses déclarations, c’est-à-dire celles de fumeurs se déclarant non-fumeurs : dans ce cas, le taux de cotinine salivaire serait très supérieur. Or inclure des fumeurs sous le statut de non-fumeurs aurait pour conséquence de surestimer l’exposition passive au tabac.

    Répondre à ce message

  • Il fallait mener une etude concernante l’environnement familial (ou domestique) de ces personnages.
    Il fallait examiner si ces non-fumeurs etaient fumeurs passives ou non.
    Ainsi, on pourrait eviter les faux resultats.

    Répondre à ce message

  • Le dosage de la cotinine/créatine dans la salive et dans l’urine pourrait complèter les examens physiques pour déclarer quelqu’un de fumeur ou de fumeur passif.

    Répondre à ce message

  • L’autre examen est je pense un test urinaire. Il permet d’éviter les fausses déclarations car pour les fumeurs il ya des carcinomes dans la vessie chez les fumeurs.

    Répondre à ce message

  • C’est le dosage de la cotinine salivaire, un biomarqueur. C’est un indicateur principale d’une exposition à la fumée environnementale.cet examen permet alors la comparaison des différentes études épidémiologiques.

    Répondre à ce message

  • il fallait mesurer un marqueur biologique à l’exposition à la cigarette, c’est le cas de la nicotine dans les salives, cet examen permet d’éviter les fausses déclaration parce qu’il permet de détecter les exposés si le résultat du test est positif

    Répondre à ce message

  • Il a fallu pratiquer un examen urinaire pour mesurer un rapport cotinine/créatine (RCC) urinaire pour limiter les fausse déclaration car c’est le seul examen, contrairement à la concentration salivaire, qui ne peut que difficilement être modifié par le sujet.

    Répondre à ce message

  • la concentration de nicotine dans l’air ambiant cotinine salivaire et l’exposition à la fumée environnementale autodéclarée
    rapport cotinine/créatine (RCC) urinaire

    Répondre à ce message

  • L’analyse serait la détermination du taux de cotinine dans la salive des personnes.

    Elle est de nature biologique.

    Une concentration elevée du taux de cotinine salivaire est en lien avec la concentration et le temps d’exposition de l’individu à la nicotine.

    Répondre à ce message

  • Je pense qu’il y a eu un examen d’urine de chaque participant, peut-etre aussi une étude de suivi avec l’obligation de porter pendant un temps donné un dispositif détecteur de nicotine, analysé par la suite et relié avec un questionnaire des activités du participant pendant ce temps.

    Répondre à ce message

  • Afin de vérifier le statut non fumeur, il est possible de doser le taux de cotinine salivaire, ceci permet d’une part d’évaluer le taux d’exposition (tabagisme passif) des non fumeurs, mais aussi d’éviter toute fausse déclaration.

    Répondre à ce message

  • Il a fallu pratiquer comme autre type d’examen : Les examens sanguins.
    Nature : Test de la nicotine et de son métabolite.
    Cet examen permet de déterminer le taux de ce toxique présent dans l’organisme. Si le taux est élevé, alors il ne s’agit pas de non fumeur. Car il existe une teneur pour fumeur et pour non fumeur.

    Répondre à ce message

  • il faut faire examen médicale,qui etudie la validité des déclarations,il etudie l’exposition à la nicotine et le taux de cotinine salivaire.cet examen doit etre réalisé à des epouses car Il n’existait pas de différences majeures de régime alimentaire ou de mode de vie liées au statut de fumeur de l’époux

    Répondre à ce message

  • L’examen complémentaire pouvait etre le dosage sanguin de la nicotine ou la bronchoscopie. Ces examens sont à meme de dicerner les fausses déclarations.Car un fumeur passif a son epithelium bronchique normal et un taux de nicotine assez faible par rapport au vrai fumeur.

    Répondre à ce message

  • Des analyses sanguins pour la nicotine et cotinine, d’autre dans l’urine et la salive cela bien differencier entre le tabagisme positive et le tabagisme negative, En plus pour le tabagisme positive, il peut differencier entre le niveau de tabagisme soit eleve ou intermediaire et le pouvoir du corps d’excerter ces metabolites

    Répondre à ce message

  • - Un examen biologique a du etre pratiqué.
    - La cotinine urinaire
    - Il permet d’éviter les fausses déclarations car il aide à identifier le statut tabagique de l’individu.

    Répondre à ce message

  • II aurait fallut pratiquer des examens biochimiques de dosage de cotinine et créatinine urinaires. Les taux sont forcément plus élevés chez un fumeur confirmé que chez un non fumeur. Cette méthode doit permettre de déceler les fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • D’après la conclusion, le taux d’exposition à la nicotine et à la cotinine salivaire ont pu orientés sur la baisse des fumeurs passifs. L’examen qui aurait pu être pratiquer pour mieux les aider à leur conclusion serait une radiographie pulmonaire permettant de voir l’intérieur des poumons à l’aide d’un appareil à rayon X.

    Répondre à ce message

  • La nicotine et la cotinine peuvent être mesurées dans le sang, la salive, les urines, les cheveux, le lait maternel, le liquide amniotique.
    En principe, on privilégie les analyses urinaires pour le dosage de la nicotine et de la cotinine en effet le prélèvement urinaire du fait de sa facilité de recueil est bien accepté par les patients.

    L’analyse sanguine est une technique beaucoup plus invasive mais plus précise, qui va permettre d’éviter les fausses déclarations.

    En effet on considère qu’un taux plasmatique de nicotine supérieur à 10 ng/ml permet de détecter un fumeur mais cependant on ne peut pas déterminer l’intensité de l’exposition.

    En ce qui concerne le dosage sanguin de la cotinine, il apparaît que les fumeurs actifs ont en général une concentration sanguine supérieure à 10µg/L et qui peut atteindre 1000 µg/L, alors que les concentrations chez les non-fumeurs non exposés varient entre 0,1 et 1 µg/L

    Répondre à ce message

  • L’autre type d’examen qu’il a fallu pratiquer est l’examen de laboratoire, plus particulièrement le dosage sanguin de la nicotinine qui est le principal métabolite de la nicotine. Un taux élevé permettra de distinguer les fumeurs des non fumeurs, et en plus d’éviter les fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • Nous pensons à un examen sérologique c’est à dire la recherche de bioindicateurs dans les matrices du corps du fumeur. Elles sont le plus proche de ce qui est biologiquement actif situé à proximité des organes cibles et permettrait de prédire l’effet.

    Répondre à ce message

  • Une mesure de l’exposition via un biomarqueurs aurait été un examen interessant. Il s’agit de mesurer la cotinine salivaire et ainsi valider l’exposition déclaré lors du questionaire.

    Répondre à ce message

  • La radio pulmonaire à la recherche de cancer bronchopulmonaire et
    l’échographie vesicale à la recherche de cancer de la vessie

    Répondre à ce message

  • Parmi les méthodes qui assure une bonne analyse épidémiologique, les existences des interprétations biologiques des résultats d’investigation. Ceci peut être réalisé par des marqueurs biologiques de substance cherché détecté dans l’organisme (sang, l’urine, liquide céphalorachidien…..etc.)
    La présence et le taux de substance est en relation étroite avec les requêtes clinque et épidémiologique observé.

    Répondre à ce message

  • Comme examen complémentaire, l’on pourrait demander aux fumeurs passifs de décrire l’environnement atmosphérique.
    -  Vivent-ils avec des fumeurs ?
    -  Sont-ils exposés aux conditions de contamination ?
    -  Quels ont été les degrés d’exposition des fumeurs passifs ?
    -  La susceptibilité aux polluants atmosphériques est-elle significative ?
    En plus de cela, il serait effectif de rechercher des biomarqueurs de nicotine chez les non fumeurs afin d’attester de la véracité de leurs dires lors de l’enquête.
    Cet examen complémentaire permet d’éviter les fausses déclarations car elles permettent d’établir une corrélation vraie entre les facteurs liés à l’exposition aux polluants atmosphériques et la susceptibilité de l’individu à faire la maladie.

    Répondre à ce message

  • Examen clinique est important dans ce cas de figure (analyse du sang, de l’urine et de la salive). Ces analyses permettront de confirmer ou de rejeter les simples déclaration des enquêtés donc un complément à l’enquête.

    Répondre à ce message

  • rapport cotinine/créatine (RCC) urinaire c’est un examen de laboratoire de l’urine qui doit pratiquer chez chacun des sujets participants dans l’etude et qui donne beaucoup de validite au niveau de l’etude car La concentration de nicotine dans l’air ambiant et l’exposition personnelle à la nicotine étaient corrélées entre elles ainsi qu’avec la cotinine salivaire et l’exposition à la fumée environnementale autodéclarée mais pas au rapport cotinine/créatine (RCC) urinaire.

    Répondre à ce message

  • Un examen avec des marqueurs biologiques spécifiques au tabac. Il s’agit de mesurer la cotinine urinaire, le plus connu des marqueurs biologiques de l’exposition à la fumée environnemental. La cotinine étant le produit de la transformation de la nicotine dans l’organisme, elle est détectable dans la salive, le sang et l’urine jusqu’à trois jours, contrairement à la nicotine qui est éliminé deux heures après l’exposition. En perspective, l’idéal sera la mesure dans les ongles ou les cheveux où le marqueur peut être détecté jusqu’après trois mois, donc pas de fausse déclarations possibles.

    Répondre à ce message

  • il faut procéder à une radiographie pulmonaire (examen clinique) pour confirmer les résultats de l’enquête.

    Répondre à ce message

  • Le dosage de la cotinine plasmatique qui ne se pratique que pour certains protocoles de recherche et de la cotinine sérique .le premier est utilisé comme référence dans la plupart des études épidémiologiques concernant l’exposition des fumeurs passifs alors que le second permet de determiner la valeur seuil pour le tabagisme actif fixée à 14ng/ml. Ces deux examens combinés peuvent permettre d’éviter les fauses déclarations.

    Répondre à ce message

  • Un examen complémentaire était indispensable,
    Un échantillon de salive aurait été pris pour examen au laboratoire
    Cet examen aurait démentit les déclarations des faux non-fumeurs (ceux qui se déclarent passifs alors qu’ils sont actifs) chez qui on aurait trouvé de la nicotine dans leur salive ou éventuellement les faux fumeurs (ceux qui se déclarent fumeurs actifs) mais chez qui on ne trouve pas de nicotine dans leur salive

    Répondre à ce message

  • Ils auraient pu réalisé un examen de l’air ambiant que respire quotidiennement ces personnes.

    Répondre à ce message

  • Il aurait fallut que ces non-fumeurs déclarés effectue le test urinaire permettant de vérifier le rapport cotinine/créatine (RCC).

    La cotinine est le produit de l’oxydation hépatique de la nicotine, le métabolite majeur de la nicotine (80 %) ; 15 % de l’ensemble des métabolites excrétés dans les urines ; sa demi-vie d’élimination est relativement longue (18 à 24h). ainsi par un test urinaire on peut savoir si la personne a fumé ou non et donc si il est bien un non-fumeur, même si il est exposé au tabagisme passif.

    Répondre à ce message

  • Le dosage de la conitine urinaire et phanérien (ongles et cheveux ) grâce à la spécificité et la sensibilité devrait être couplé à ce questionnaire sachantes les limites dans le temps de cet examen(ne permet que de détecter un tabagisme d’au plus 48h voire 3 mois). Des recherches doivent être axées vers cet évaluation d’exposition sur de longue durée.

    Répondre à ce message

  • D’après la conclusion, un test salivaire du taux de cotinine, permet de distinguer le mode d’exposition à la fumée de tabac puisque la cotinine est un bioindicateur présent chez les fumeurs et pas chez les non-fumeurs. Grâce à cet examen il est donc possible d’éviter les fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • Il aurait fallu pratiquer le dosage de la Ratio Créatinine / Cotine urinaire. La ratio reflète le taux de nicotine effectivement absorbé par l’individu qui est un bio marqueur d’exposition au tabac.On effectue une mesure indirecte mais biologique d’exposition donc on ne peut répondre dans l’un ou l’autre sens à tort et à travers car l’exposition se reflète dans le dosage.

    Répondre à ce message

  • Pour rendre encore plus fiable les résultats, nous pensons qu’il faut procéder au dosage des biomarqueurs. Il s’agit d’une méthode d’épidémiologie moléculaire. Cet examen permet d’éviter les fausses déclarations car elle est basée sur l’utilisation des biomarqueurs qui permettra d’identifier les sujets qui ne l’auraient pas été par la seule exposition au tabagisme passif. Elle permet de diminuer les faux négatifs, améliore donc la sensibilité des résultats et augmente la plausibilité des éventuelles associations entre le tabagisme passif et la pathologie liée.

    Répondre à ce message

  • D’après la conclusion, il a fallu pratiquer un examen biologique, par la salive. En l’effet , l’utilisation d’un biomarqueur , la salive rend les résultats indéniables.

    Répondre à ce message

  • le dosage des bio marqueurs biologiques (nicotine, cotinine, ) peut être retenue comme marqueur fiable de l’exposition tabagique, le cotinine est un métabolite de la nicotine qui se trouve dans divers liquides biologiques (urine, salive )
    Le taux de cotinine dans l’urine peut permettre de connaitre si c’est un fumeur actif ou fumeur passif permettant d’éviter les fausses d’déclarations

    Répondre à ce message

  • il faut faire un autre test qui n’est pas basé sur le rapport cotinine/créatine urinaire qui n’est pas trop fiable mais plutôt un test qui permet de mesurer des molécules liées à la fumée absorbée.
    ce test consiste à mesurer le taux de CO dans l’air expiré. ce test permet de détecter les faux déclarants puisque le taux de CO est inférieur ou égal à 5 ppm pour les non fumeurs et supérieur ou égal à 20 ppm pour les fumeurs.

    Répondre à ce message

  • Un examen biologique aurait permis de lever le doute sur la déclaration des repondants en permettant de mesurer les métabolites de la nicotine dans leur organisme.

    Répondre à ce message

  • L’autre type d’examen qu’il aurait fallu pratiquer est l’examen de laboratoire, en vue de doser dans le sang la nicotinine, principal métabolite de la nicotine. Un taux élevé permettra de distinguer les fumeurs actifs des fumeurs passifs et d’éviter ainsi les fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • Dans cette étude, des échantillons de sang des non-fumeurs ont été analysés et ont permis de constater une réduction d’environ 70% de cotinine (principale métabolite de la nicotine) pendant ce période. Cette diminution serait imputable à la réduction d’exposition pendant les années 1990, liée à l’interdiction de fumer dans certains lieux publiques et à la sensibilisation en matière d’exposition passive au tabac. L’utilisation d’un biomarqueur comme la cotinine présente l’avantage d’être proportionnel à l’exposition, dans le sang, donc utile pour démontrer l’exposition active et passive au tabac. Les analyses ont été répétées pour chaque individu, pour confirmer l’absence de variations dues à la méthode analytique. Cette approche permet aussi d’éviter les fausses déclarations : fumeurs insérés erronément parmi les non-fumeurs.

    Répondre à ce message

  • Dans le but d’obtenir des conclusions plus précises, il faut procéder à un examen biologique à travers l’utilisation de biomarqueurs spécifiques au tabagisme. De cette manière, nous pouvons avoir le dosage de la cotinine urinaire.

    Répondre à ce message

  • Un complément d’analyse biologique (urinaire ou sanguin), visant les biomarqueurs de nicotine / cotinine, permet le niveau d’exposition du sujet. les dosages pour un non fumeur ou fumeur pouvant être clairement différenciés réduisant la possibilité de confusion avec des sujets fumeurs auto déclarés non fumeurs non detectés dans les examens questonnaires et physiques.

    Répondre à ce message

  • Il suffit de doser le métabolite dans le sang de la nicotine qui est la cotinine. Pour cela il nous faut pratiquer une prise de sang basique ; ceci nous permet d’éviter les fausses déclarations, car un non-fumeur qui se déclarerait fumeur n’aura pas de présence de ce métabolite dans son sang.
    On pourrait aussi doser ce métabolite dans les urines, ce qui permettrait aussi de déceler les fumeurs des non-fumeurs, la méthode est moins invasive mais nettement plus sensible.
    (cf : cotinine urinaire dosage et application « Revue médicale générale N°251 mars 2008)

    Répondre à ce message

  • Je pense, sauf erreur, à un examen basée sur l’épidémiologie moléculaire. Parce qu’elle permet de mettre en relation les données recueillies avec la recherche des causes d’une maladie sur le plan moléculaire, et ces études se focalisent sur la recherche et la validation de marqueurs de susceptibilité.

    Répondre à ce message

  • En plus de ’examen physique, des examens sanguin,d’urine et de la salive sont nécessaires.Ces examens consistent au dosage de la cotinine qui est le principal métabolite de la nicotine.La quantité de cotinine chez un fumeur étant de nettement supérieur à celle du non fumeur,la comparaison permettrait d’’eviter les fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • un examen biologique bucco-dentaire ,car les fumeurs passifs sont generalement exposés et contaminés á travers l’inhalation et bien moins par ingestion buccale.les composantes de la nicotine seront donc presque inexistantes ou alors moindre á ce niveau chez les passifs.á partir de cet examen ,on peut differencer un fumeur d’un non-fumeur (fumeur passif inclu)

    Répondre à ce message

  • En plus du remplissage du questionnaire et l’examen physique, il fallait aussi procéder à un examen biologique c’est-à-dire un prélèvement sanguin.
    Une méta-analyse par étude prospective de types cas témoins nichés ou études emboîtées qui ferait obstacles aux fausses déclarations. Ces analyses seront systématiques sur les patients sur des sites différents notamment dans les structures hospitaliers.

    Répondre à ce message

  • Afin de confirmer les déclarations faites dans les questionnaires, il aurait fallu faire une étude d’imprégnation : tests salivaires et urinaires du taux de cotinine pour chaque personne : ainsi, on pouvait confirmer les déclarations des personnes se déclarant non fumeuses, subissant du tabagisme passif vs les personnes se déclarant fumeuses.

    Répondre à ce message

  • Pour assurer la fiabilité des données sur le statut de non fumeur obtenues grâce à ce questionnaire, les auteurs de l’étude ont sans doute étudier l’exactitude des informations données par rapport au taux salivaire de cotinine des participants et l’exposition environnementale de chacun à la nicotine. Cet examen permet d’éliminer les fausses déclarations car inclure des fumeurs sous le statut de non-fumeurs surestimerait l’exposition passive au tabac.

    Répondre à ce message

  • Il aurait fallu pratiquer un examen sanguin pour le dosage de la cotinine(métabolite de la nicotine) présente en plus grande quantité chez les fumeurs que chez les non fumeurs. Donc d’éviter les fausses déclarations "suis-je un vrai non fumeur ou un fumeur ?

    Répondre à ce message

  • Un questionnaire ainsi qu’un examen physique ne sont pas suffisants. En effet, une déclaration au travers d’un questionnaire n’est pas une garantie (fausse déclaration). Un examen biologique complémentaire (prise de sang) aurait été nécessaire pour doser le métabolite de la nicotine : la cotinine.

    Sur cette thématique et par une recherche dans la littérature scientifique, on peut trouver le document suivant : "Trends in the Exposure of Nonsmokers in the US Population to Secondhand Smoke" - Environmental Health Perspectives 2006. En résumé, l’objectif de cette étude était de décrire l’exposition des non-fumeurs dans la population américaine au tabagisme passif en utilisant des concentrations de cotinine sérique mesurées sur une période de 14 ans (Octobre 1988 à Décembre 2002) comme indice d’exposition au tabagisme passif des participants.
    Les participants "non-fumeurs" à cette étude ont été définis comme les personnes dont la concentration de cotinine sérique était ≤ 10 ng/mL.

    Répondre à ce message

  • Il a fallu pratiquer un examen biologique à partir des biomarqueurs specifiques à la nicotine.la presence de la nicotine dans l’organisme sera marquée par les biomarqueurs à travers un echantillon sanguin ; ce qui va permettre d’écarter les faux positif et donc les faux fumeurs.

    Répondre à ce message

  • Il s’agit de faire un examen sanguin pour détecter le marqueur d’exposition au tabagisme qu’est la cotinine (métabolite essentiel de la nicotine). La concentration de cette substance dans le sang est supérieure à 15ng/ml chez les fumeurs et inférieur à 1ng/ml chez les non fumeurs.

    Répondre à ce message

  • C’est la pratique du dosage sangin de la cotinine, qui est la métabolite de la nicotine.Afin d’obtenir un bon résultat,faire un examen biologique(dosage sanguin) à partir des biomarqueurs de nicotine/cotinine au sujet.Nous pouvons aussi procéder au dosage urinaire de la cotinine,cela permet d’éviter les fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • L’examen à pratiquer selon moi est un examen biologique. Celui-ci permettra le dosage de bio-marqueurs de l’exposition à la fumée du tabac tels que la nicotine et la cotinine (produit de l’oxydation hépatique de la nicotine par le cytochrome P450). Cet examen permet de détecter les traces de nicotine et cotinine dans le liquide biologique (sang, salive, urine, lait maternel, liquide amniotique) ou les cheveux, preuve que l’individu a été exposé au tabagisme passif.

    Répondre à ce message

  • D’après la conclusion de l’étude il aurait fallu de faire l’examen salivaire et de faire rapport cotinine/créatine urinaire.La concentration de nicotine dans l’air ambiant et l’exposition personnelle à la nicotine étaient corrélées entre elles ainsi qu’avec la cotinine salivaire et l’exposition à la fumée environnementale par exemple dans l’étude des épouses japonaises.

    Répondre à ce message

  • L’exposition à la fumée de tabac peut être évaluée en déterminant la concentration de cotinine dans le sang ou dans l’urine.
    La demie vie (période pendant laquelle la concentration d’une substance dans le corps est réduite de moitié) de la cotinine est d’environ 20h et peut être dépistée jusqu’à 7 jours après la consommation de tabac. Les concentrations de cotinine mesurées dans le sang sont très bien corrélées avec le niveau d’exposition au tabac, y compris dans le cas de fumeurs passifs.
    N.B. Une concentration de cotinine mesurable dans le sang ou dans l’urine ne doit pas être obligatoirement assimilée à un effet négatif sur la santé.

    Répondre à ce message

  • l’étude montre que l’exposition ds fumeurs passifs aurait baissé considérablement.cette étude à été faite à partir de données existante(étude écologique).
    il faut donc faire une étude épidémiologique (mesure et comparaison) en vue de confirmer les conclusions.

    Répondre à ce message

  • Il aurait fallu vérifier la fiabilité de la déclaration des non-fumeurs par la réalisation d’analyses biologiques de la cotinine dans la salive et les urines.

    Répondre à ce message

  • Le dosage de la cotinine urinaire pouvait être pratiqué car c’est un marqueur fiable de l’exposition tabagique. La cotinine est le produit de l’oxydation hépatique de la nicotine par le cytochrome P450 (enzyme CYP2A6). Il rend compte de l’exposition tabagique dès 48 heures et il apporte une mesure objective de l’exposition au tabac.

    Répondre à ce message

  • D’après la conclusion, il a fallu pratiquer une analyse biochimique. Pour préciser, il faut pratiquer une analyse du sang. Pour éviter les fausses déclarations, la mesure des quantités et des types de substances présents dans le sang est nécessaire puisque elle ne sera pas identique pour les fumeurs et les victimes du tabagisme passifs.

    Répondre à ce message

  • L’examen biologie médicale serait nécessaire pour avoir des données sanguines afin de déterminer le taux de présence de cotinine. Le résultat est différent entre un fumeur et d’un non-fumeur de 15 fois en unité de ng par ml de sang. Mais quelle est l’analyse du terme non-fumeur ? C’est un individu qui ne fume pas et qui n’est pas en présence de fumeur car il faudrait différencier le non-fumeur et le fumeur passif qui ne fume pas mais présent dans un environnement de fumeurs. Le taux ne sera pas avoir le même entre un non-fumeur et un fumeur passif.
    D’autres tests seraient la radiographie du thorax pour détecter une tumeur et un examen clinique pour vérifier les ganglions gonflés ou le foie augmente son volume. Mais ce sont des examens plus coûteux et difficile pour faire sur un nombre important comme de 29000 individus. Par contre, ces deux examens montrent la réalité de l’état du métabolisme de l’individu (stimulus de son environnement). Ce serait pour différencier les individus fumeurs actifs et les fumeurs passifs qui présentent de symptômes cancéreuses donnant une gravité de même ampleur dans certains cas et de comprendre les répercussions de l’air expiré d’un fumeur passif ( fumée ; nicotine, cotinine + co2 dioxyde de carbone produit par l’humain donnant une compilation plus grave).

    Répondre à ce message

  • Il s’agit bien d’un dosage sanguin. Le taux de cotinine est un examen intéressant pour évaluer l’exposition environnementale à la fumée de tabac. La cotinine est un métabolite de la nicotine.Cet examen permet d’éviter les fausses déclarations car il permet de vérifier celles–ci : les fumeurs présentent des taux au dessus de 15 ng/ml, alors que les non fumeurs un taux <1ng/ml.

    Répondre à ce message

  • D’après la conclusion, il a fallu qu’on pratique le dosage de la nicotine (ou des dérivées provenant de la fumée du tabac) dans le sang des non fumeurs.

    Il s’agit d’examen de nature biomoléculaire.

    Cet examen permet d’éviter des fausses déclarations car les données moléculaires vont confirmer s’il y a eu réellement exposition ou non.

    Répondre à ce message

  • Il aurait fallu pratiquer un test biologique afin de mesurer le taux de la cotinine (métabolite de la nicotine). Il s’agit d’un test sanguin. Cet examen permet en plus d’éviter les fausses déclarations en ce sens qu’à l’aide d’un bio marqueur, il permettra d’avoir une idée de l’exposition des personnes interrogées au tabac ou à la fumée de la cigarette grâce au taux plasmatique de nicotine.

    Répondre à ce message

  • En plus des tests physiques et du questionnaire, il a fallu vérifier les informations fournit dans le questionnaire par des tests pour mesurer la véritable exposition au tabac et à la nicotine (ex. test salivaire, urinaires). Le fait que les participants soient au courant de cette vérification, ils vont répondre au questionnaire de manière plus objective.

    Répondre à ce message

  • Les sujets de l’étude auraient dû subir également un examen biologique (test urinaire) afin de calculer le rapport cotinine/créatinine. En effet, la cotinine est un métabolite de la nicotine et donc par conséquent un traceur de l’exposition au tabagisme.

    Répondre à ce message

  • Un fumeur régulier présente des taux de nicotine très supérieurs par rapport au fumeur passif
    Je pense qu’il devrait pratiquer un examen sanguin pour la recherche des traces de nicotines dans l’organisme pour éviter les fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • L’autre type d’examen qu’il fallait pratiquer c’est le test urinaire qui permet de mettre en évidence la présence de la cotinine dans les urines. La cotinine est un dérivé de la nicotine, substance présente dans la feuille de tabac. Après inhalation, la nicotine est transformée dans l’organisme, en partie en cotinine, qui passe dans les urines. Le dosage urinaire de cotinine est utilisé pour mettre en évidence une inhalation passive de tabac. Le Seuil de détection : 200 ng/ml. Le test est positif si l’échantillon testé contient au moins 200 nanogrammes de cotinine par millilitre d’urine, ou négatif si l’échantillon en contient moins ou pas du tout.

    Répondre à ce message

  • la radiographie du poumon ;permet de détecter des cancers bronchiques ;il permet de voir si le poumon garde son intégrité ou un séquelle

    Répondre à ce message

  • D’après les résultats de l’étude "Les marqueurs de l’exposition au tabagisme passif" (C. Metz-Favre, C. Donnay, F. De Blay, RMR-02-2005),la cotinine urinaire est un biomarqueur de référence de l’exposition tabagique passive sur les 48 dernières heures et le dosage de cotinine ou nicotine dans les cheveux et les ongles pourrait devenir un marqueur de référence pour l’exposition tabagique passive des 3 derniers mois (mais cette hypothèse nécessite d’être confirmée par la réalisation d’autres études).
    La mesure de l’exposition individuelle par un biomarqueur permet d’éviter le biais de mémorisation. En effet lors du remplissage du questionnaire, les individus peuvent sous ou sur-estimer leur exposition au tabagisme passif en fonction du souvenir de la gêne qu’ils ont ressentie ou non.

    Répondre à ce message

  • Il a fallu pratiquer un examen sanitaire ou examen toxicologique. Sa nature est de l’étude épidémiologique. Cet examen permet en plus d’éviter de fausses déclarations du fait de savoir le taux de substance à l’intérieur du sujet, dans le sang ou dans l’organe pour prouver le non atteint de VTR de substance ou dose limite par rapport au norme d’exposition.

    Répondre à ce message

  • La première question :
    une psycho-analyse.
    C’est un examen de morale, psychique et la pensée des gens au ce phénomène.
    Deuxième question :
    Cet examen permet de tester la crédibilité des gens face à ce phénomène et la confirmer la justesse de la déclaration à partir des psychologues qui font des méthodes spécifiques, ceux-ci qu’ils permettent de savoir la déclaration réelle du concerné.

    Répondre à ce message

  • Afin d’éviter les fausses déclarations des ces enquêtes du Center of Disease Control (Atlanta), je pense qu’il faut faire d’autres types d’examens complémentaires.
    Les examens à faire en plus de ceux physiques peuvent être de nature biologique tels que l’analyse de la salive, de la sueur et de l’urine des ces enquêtés.
    Ces examens peuvent permettre de trouver les taux de nicotine, les infections (aiguë ou chronique) respiratoire chez les individus soumis à l’enquête par questionnaire.
    Cela pourrait permette de se prononcer sans trop de risque de se tromper sur chacun à la lumière de ces analyse ajoutées à celles physiques effectuées.

    Répondre à ce message

  • Il a fallu l’étude de cohorte. Elle est longue en terme de réalisation et à un coût élevé. Cependant, L’études de cohortes concernent un grand nombre d’individus et présentent des avantages liés au fait que les témoins (ceux qui ne développent pas la maladie) sont internes. Elle est bon pour le contrôle de la mesure d’exposition et pour le choix de mesure.de ce fait en permet de fournit un résultat fiable

    Répondre à ce message

  • Je ne sais pas quel examen physique ces fumeurs ont subi. Mais il existe un test de biologie médicale qui permettent de doser la nicotine (surtout celui de son métabolite primaire, la cotinine). C’est ce test qui est le plus souvent utilisé pour évaluer l’imprégnation tabagique. On prélève les échantillons de sang, des urines ou des cheveux.

    Répondre à ce message

  • L’autre type d’examen qu’il fallait pratiquer c’est le test urinaire qui permet de mettre en évidence la présence de la cotinine dans les urines. La cotinine est un dérivé de la nicotine, substance présente dans la feuille de tabac. Après inhalation, la nicotine est transformée dans l’organisme, en partie en cotinine, qui passe dans les urines. Le dosage urinaire de cotinine est utilisé pour mettre en évidence une inhalation passive de tabac. Le Seuil de détection : 200 ng/ml. Le test est positif si l’échantillon testé contient au moins 200 nanogrammes de cotinine par millilitre d’urine, ou négatif si l’échantillon en contient moins ou pas du tout

    Répondre à ce message

  • En prenant en compte qu’une des caractéristiques de la pollution atmosphérique est dêtre dépendante de la densité des sources d’émission et présente des variations locales importantes, la mesure de l’exposition individuelle permettrait d’éviter les fausses déclarations d’une part et d’autre part de :
    - caractériser la dispersion de l’exposition à la pollution atmosphérique, au cours de la journée,
    - positionner les niveaux de concentration auxquels sont soumis les individus par rapport aux niveau des pollutions mesurées...
    - Evaluer l’influence des modes de vie sur le niveau des expositions...

    Répondre à ce message

  • L’autre examen à réaliser est un dosage de cotinine au niveau urinaire, salivaire ou sanguin. Celui-ci permet de savoir si la personne fume ou est exposée au tabac (évaluation de l’imprégnation tabagique) avec des fourchettes de valeurs différentes selon le tabagisme passif ou la hauteur de consommation de tabac et évite ainsi les fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • Pour pouvoir appuyer cette étude, il faudrait vérifier le niveau d’exposition des personnes par le dosage d’un biomarqueur. La recherche de cotinine dans les urines, ou le sang (probablement mieux accepté), permettrait de connaître le niveau réel d’exposition mais aussi d’éviter les fausses déclarations de fumeurs actifs (concentration plus élevée chez les fumeurs).

    Répondre à ce message

  • Le recours à un biomarqueur comme la recherche de nicotine dans le sang a dû être pratiquée. Elle évite effectivement toute controverse pouvant être liée à une fausse déclaration.

    Répondre à ce message

  • il faut pratiquer le dosage sanguin : la cotinine qui permet de distinguer un fumeur d’un non fumeur.Les fumeurs ont un taux qui dépasse 1ng/ml et celui des non fumeurs est 1ng/ml

    Répondre à ce message

  • Il s’agit d’une dose sanguin,en l’occurrence de la cotinine,le principal métabolite de la nicotine. Les fumeurs présentent des taux au dessus de 15ng /ml ,alors que les non fumeurs sont typiquement inférieur à 1ng/ml

    Répondre à ce message

  • Il s’agit d’une dose sanguin,en l’occurrence de la cotinine,le principal métabolite de la nicotine. Les fumeurs présentent des taux au dessus de 15ng /ml ,alors que les non fumeurs sont typiquement inférieur à 1ng/ml

    Répondre à ce message

  • Je pense à un examen biologique avec dosage d’un bio marqueur comme la cotonnine dans le sang ; et ceci permet de distinguer les personnes exposées au tabagisme passif de celles exposées au tabagisme actif.....

    Répondre à ce message

  • il a fallu utiliser un biomarqueur : le sang

    Répondre à ce message

  • Il aurait fallu déterminer le taux de cotinine ( métabolite de la nicotine) dans la salive, l’urine ou dans le sang. Cet examen est plus fiable et permet d’éviter les fausses déclarations.

    Répondre à ce message

  • il a fallu pratiquer une fibroscopie bronchique ou une radiographie des poumons. la fibroscopie permettra de d’observer la paroi interne de la trachée et des bronches, il permettra aussi de réaliser des prélèvements au niveau des lésions suspectes.

    Répondre à ce message

  • Pour savoir si une personne fume ou se trouve exposée à la fumée de tabac, on peut effectuer des prélèvements d’urine ou de salive (rarement un échantillon de cheveux) mais un examen biologique sur sang veineux serait plus fiable pour évaluer les répercussions systémiques par mesure de la concentration de nicotine ou de cotinine.

    Répondre à ce message

  • L’autre type d’examen qu’il a fallu pratiquer est le dosage sanguin et/ ou urinaire, ce qui permettra de mettre en évidence le taux de cotinine qui fait partie de la nicotine. Ceci pourrait permettre d’éviter le risque d’avoir des déclarations biaisées, puisque les valeurs chez un fumeur actif est au dessus de 15 ng/ml et un non-fumeur à <1ng/ml. On peut ainsi dire que les marqueurs biologiques sont une source de plus grandes fiabilités et permettront ainsi de détecter les cas et les témoins en cas de fausse déclaration.

    Répondre à ce message

  • La nicotine est métabolisée par le foie, pour être éliminées par les urines dans lesquelles on retrouve les métabolites : le cotinine.
    On prélève un échantillon d’urines et on mesure la cotinurie. Pour un fumeur passif <100 ug/L ce qui correspond chez un fumeur à 3/5 cigarettes/jour.
    On peut aussi la retrouver dans le sang ; la salive ou les cheveux. La demi-vie de la nicotine est de 4 h alors que celle de la cotinine jusqu’à 40h.
    C’est connu que les fumeurs sous-estiment leur consommation de tabac, peut être que des fumeurs passifs n’osent pas dire qu’ils fument eux-même et cela pourrait fausser les études.
    Je ne sais pas si à Atlanta c’est interdit de fumer en public, mais cela pourrait être une des raisons de cette baisse.

    Répondre à ce message

  • une radio du thorax permettrais de voir l’aspect morphologique des poumons mais cet examen est assez subjectif une analyse sanguine (trace de la nicotine) serait plus objectif.

    Répondre à ce message

  • Dans certaines conditions, le tabagisme passif peut engendrer plus de conséquences sanitaires néfastes que le tabagisme actif. On peut procéder au dosage sanguin en cherchant à déterminer la présence de la cotinine (métabolite de la nicotine). Dans la littérature, nous constatons que les fumeurs ont une quantité inférieure à 15 ng/ml. Néanmoins, les non fumeurs présentent une concentration typiquement inférieure à 1ng/ml.

    Répondre à ce message

  • L’imagérie et les explorations bronchiques

    Répondre à ce message

Poser une question

SPIP3  Mise à jour : le 26 juillet 2017 | Chartes | Mentions légales | A propos