études du type "analyse en termes de cycle de vie du produit"_question 7_TD1

Il les sous-estimerait : en effet, pour fabriquer des éoliennes, qui ne génère pas directement de CO2, il faut utiliser des matériaux qui en génèrent. On peut donc dire qu’indirectement, la production d’éoliennes, donc leur utilisation ensuite, est génératrice de CO2, au moins au stade de leur fabrication.

Mais il y aura également dégagement de CO2 (entre autres) lors de leur recyclage. Donc, il faut donc bien prendre en compte le produit générateur d’énergie électrique du début à la fin de son cycle d’utilisation, ce qui peut modifier les résultats obtenus, surtout en ce qui concerne l’énergie éolienne, qui ne produit directement aucun dégagement de CO2, et semblerait a priori plus « propre » que d’autres générateurs (centrales au charbon...).

Pour certaines formes de production d’énergie, une analyse en termes de cycle de vie du produit a été menée (cf. page 342, « en outre, pour certaines formes d’énergie, en particulier les énergies renouvelables, la fabrication des matériaux utilisés dans le cycle est également intégrée, si elle n’est pas négligeable c’est-à-dire du second ordre »).

Ne pas faire ce type d’analyse surestimerait-il les résultats ou les sous-estimerait-il ?

Pourquoi ?

163 Messages de forum

  • Une analyse faisant fie du cycle de vie du produit sous-estimerait les résultats parce que la chaîne de fabrication, de transport et de distribution des matériaux utilisés génère des coûts internes et externes.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats, car à au moins un stade du cycle de production (fabrication du matériaux ou autre), on observe des externalités qui ne sauraient compter pour nulles , elles ont un coût même si elles ne sont pas toujours quantifiées.

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  • il ya une sous-estimation des résultats parce que si on prend le cycle complet d’une source d’énergie renouvelable comme l’éolien c’est-à-dire de sa fabrication, son utilisation jusqu’à son recyclage on peut donc dire que cette source d’énergie est propre, mais il faut tenir compte du CO2 généré lors de sa fabrication et de son recyclage, et puisque cette étude a l objectif de chiffrer les couts environnementaux dans les différentes type de production, alors il faut pas négliger la part de CO2 généré lors de la production et le recyclage des matériaux entrant dans la fabrication des éoliennes .

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  • Cela conduirait à minorer les coûts externes, qui sont dès lors incomplets. Il faut également le faire pour toutes les filières, au risque de changer la classification résultante des filières.

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  • suivant le type d’impact sur l’environnement du matériau utilisé dans le cycle, les effets de sa fabrication (pollution , coûts privés comme publics) peuvent influer sur la valeur "environnementale de cette production d’énergie en terme de positif ou de négatif.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats des coûts (négatifs) parce que la fabrication des matériaux entrant dans la production de cette énergie peut générer des nuisances sur la santé des populations (production du bruit par exemple dans le cas de l’éolien) et sur l’environnement (restriction des milieux de pêche dans le cas de l’hydroélectricité, dégagements de différents polluants lors de la fabrication des matériaux, etc)

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  • Si on ne fait pas ce type d’analyse on sous-estimerait les résultats car, la fabrication des matériaux utilisés dans le cycle de certaines formes d’énergies renouvelables sont sources d’émission de C02 donc peut entraîner des externalités non négligeables.

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  •  Ne pas faire ce type d’analyse(en terme de cycle de vie du produit) surestimerait ou sous-estimerait les résultats, car une analyse du cycle de vie doit aider à décrire et à évaluer le plus largement possible des secteurs de production, de produits et des procédés par rapport à leur compatibilité avec l’environnement, pour pouvoir les comparer les uns les autres (éco-comparaison). Par exemple, lors d’une étude d’impact, des substances indépendantes, des mélanges de substances ou des groupes de substances sont évalué sur leur cycle de vie ou par rapport à certains effets comme l’influence sur l’écosystème (propriétés éco-toxicologiques) et la santé des hommes (propriétés toxicologiques), l’importance vis-à-vis du climat ou leur impact sur les ressources.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous estimerait le résultat du fait de possibles interactions entre les polluants.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse les sous-estimerait. les énergies renouvelables sont des énergies propres c’est à dire qui ne dégage pas les gaz à effet de serre comme le CO2 ou le CH4. La plupart des énergies fossiles dégagent le CO2 dans la phase d’exploitation. Pour les énergies renouvelables, il faut tenir compte du fait que lors de leur fabrication et recyclage, il y a émission du CO2. Les énergies renouvelables génèrent indirectement le CO2 qu’il faut prendre ne compte dans le calcul des coûts durant leur cycle de vie. Ne pas tenir compte fausserait les résultats.

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  • Les limites annoncées de l’étude prennent aussi en compte les incertitudes en termes d’émission, dispersion, sur l’exposition, sur les effets sanitaires sur les méthodes d’estimations..
    Le calcul ou la prise en compte des coûts générés dans le concept de cycle du produit par les émissions liées à la fabrication, transport, extraction des matériaux visant à produire une énergie propre est nécessaire. Bien que probablement non exacte, l’estimation des coûts non négligeables doit être intégrée dans les calculs et intervalles de confiance, sans quoi les coûts calculés sous estimeraient des émissions et impact sante environnement « associés » et inévitables.

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  • Si nous ne faisons pas ce type d’analyse, on sous-évalue les résultats. La fabrication de certains matériaux utilisés dans l’élaboration du matériel pour la production d’énergie électrique « verte » engendre une production de dioxyde de carbone.
    Ne pas les intégrer sous estimerait l’effet de serre produit par ces énergie, mais aussi pour le recyclage des matériaux, ce qui sous-estimes les coûts externes.

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  • Il est essentiel de prendre en compte toutes les étapes de fabrication, production, maintenance et élimination des déchets d’une installation de production énergétique, car on risque de sous-estimer les couts qui en dérivent en termes de production et libération de CO2 dans l’environnement.

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  • Oui, parce que c’est l’impact sur l’environnement et la santé qui est étudié pour chacune des énergies, impact mesuré en termes physiques et en termes monétaires. La totalité du cycle du combustible est prise en compte dans les évaluations depuis l’extraction jusqu’à la gestion des déchets en passant par la production d’énergie (exploitation et accidents). Bref, toutes les étapes de type d’énergie sont étudiées.

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  • Ne pas tenir compte de l’analyse du cycle de vie des différents produits sous-estimerait l’évaluation des effets externes de la production d’électricité, car la production d’électricité en utilisant les énergies renouvelables nécessite des appareils modernes et moins polluants par rapport aux énergies fossiles. En plus, l’étude doit tenir compte des effets de chaque étape de cycle du produit.

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  • Bien sur, ce type d’analyse sous-estimeraient ou sur-estimeraient les resultats car les résultats seront biaisés

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats car l’analyse ainsi faite ne prendrait pas en compte le devenir et l’impact du produit transformé dans l’environnement une fois arrivé en fin de vie. Ainsi, pour chaque type de produit, il faudrait penser à la mise en place des installations pour leur décomposition, et un inventaire de produit dans l’environnement pour chacune des installations.

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  • Ne pas faire une analyse en termes de cycle de vie du produit conduit à une sous-estimation des résultats. L’éolienne peut être un bon exemple pour expliquer ceci, considérer comme une énergie propre qui ne produit directement aucun dégagement de CO2. Par ailleurs, si on considère l’éolienne dans l’ensemble de son cycle de vie on constate qu’a un stade de sa production elle est génératrice de CO2 et également lors de son recyclage.

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  • Ne pas tenir compte de ce type d’analyse sous-estimerait les résultats ! En effet, il faut tenir compte de "toute la chaîne" allant des matières premières (pour la fabrication des éoliennes par ex) au recyclage qui sont générateurs de CO2-------> il faut tenir compte du dégagement "indirect" du CO2 dans les coûts.

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  • Oui, ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats. En effet, même si l’énergie éolienne ne génére pas directement du CO2, il faut tenir compte de la fabrication et de la destruction/recyclage de l’équipement (production de CO2). Dans ce type d’analyse, il est donc important de tenir compte de toute la chaîne : fabrication, utilisation et destruction/recyclage de l’équipement.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats car les énergies renouvelables n’ont pas un coût nul en matière de santé publique.Donc ils ne sont pas exemptes de coûts.

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  • Dans l’optique de l’analyse complète d’une énergie, l’évaluation doit englober les coûts de toutes activités du cycle. En conséquent, l’objectif étant le chiffrage des coûts environnementaux de la production de l’électricité de ce type d’énergie, ne pas mener ce type d’analyse entraine des résultats non-significatifs en termes d’impacts monétaires (gains ou pertes) sur l’environnement et la santé. Et les études menées ont montré qu’en combinant les valeurs, les résultats atteints du CAP auront tendance à être surestimés.

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  • Ne pas prendre en compte la fabrication des matériaux (rejet de CO2) utilisée dans le cycle sous-estimerait l’impact global.

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  • Ce type d’analyse surestime les résultats, ceci parce que les études par prudence systématique, font le choix répété des valeurs les plus élevées pour les dommages. Et dans ces là certains impacts liés aux différentes étapes de la production, l’utilisation et l’élimination des déchets viennent s’ajouter.

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  • ce type d’analyse peut sous estimer les resultats mais faiblement.
    bien vrai que le cout de l’energie renouvenable est bas il faut aussi ajouter les couts de certaines
    nuissances comme le bruit.et c’est la sommation des nuissances que l’environnement va ressentir ceci n’est donc pas negligeable.

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  • Ne pas faire cette étude sous estimerait les résultats car il faut tenir compte de la technique utilisée et les émissions de CO2 des matériaux utilisés.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous estimeraient les résultats dans la mesures ou,les matériaux utilisés pourraient générer des polluants lors de la production et/la dégradation, ce qui entraînerait donc une sous estimation de la valeurs exacte.

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  • Si elle n’est pas intégrer les résultats seraient sous estimés parce que car cette évaluation n’aurait pas pris totalement en compte leur l’impact sur la santé et sur l’environnement des différentes phases de la production de l’énergie renouvelables. cela part de la fabrication des matériaux utilisés, la production d’énergie, l’exploitation et la gestion des accidents.

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  • Si elle n’est pas intégrer les résultats seraient sous estimés parce que car cette évaluation n’aurait pas pris totalement en compte leur l’impact sur la santé et sur l’environnement des différentes phases de la production de l’énergie renouvelables. cela part de la fabrication des matériaux utilisés, la production d’énergie, l’exploitation et la gestion des accidents

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats de l’étude car cela reviendrait à ne pas considérer le coût de CO2 libérés par les matériaux utilisés dans le cycle de production de ce type d’énergie. Ce coût, s’il n’est pas négligeable, ne fera qu’augmenter les résultats puisqu’il vient s’ajouter.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats obtenus pour les énergies renouvelables car ils n’intégreraient pas le coût des effets externes lors de la fabrication des matériaux utilisés dans le cycle de vie d’une technologie d’énergies renouvelables. Le processus de production de ces technologies d’énergies renouvelables peut générer des gaz à effets de serre.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats car bien que certaines énergies renouvelables m’émettent pas directement de CO2, la fabrication de leur système de production (i.e. éolienne) (tout comme les centrales à énergies fossiles ou nucléaires) en émette.

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  • Dans le cas où l’analyse en terme de cycle de vie du produit n’aurait pas été effectué, il y aurait eu une sous-estimation des résultats. En effet, des externalités négatives apparaissent dès la fabrication des matériaux utilisés. On peut penser notamment au émission de CO2 pour l’éolien. Ces externalités n’auraient pas été prises en compte dans les résultats. Ainsi, si on s’intéresse au tableau 10 : « Coût externes de la production d’électricité selon la filière utilisée au Royaume Uni- résultats ExternE 1998 », on observe que, pour l’éolien, l’impact du CO2 est supérieur au coût de la somme des autres externalités.

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  • On peut penser dans un premier temps que la production des équipements va faire augmenter le bilan CO2 de la source d’énergie. Par ailleurs ces couts supplémentaires devront être intégrés sur la durée de vie de l’installation et sera donc variable et minime si la durée d’exploitation est importante. On peut aussi ajouter les coûts liés au démantellement qui ne sont pas facilement estimable pour certaine source d’énergie (nucléaire). On a donc ici une sous-estimation des coûts.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats car la concentration de polluants, incluse dans l’étude, émise lors de la fabrication dépend du cycle de vie du produit. Il est alors plus fiable pour les résultats d’analyser la fréquence de fabrication du produit.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats car les dommages sanitaires et environnementaux liés à la conception du produit ne seront pas pris en compte.

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  • ça va surestimer les prix car une analyse estime la totalité du cycle du combustible.

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  • les sous-estimerait : pour fabriquer des éoliennes, qui ne génère pas directement de CO2, il faut utiliser des matériaux qui en génèrent. On peut donc affirmé la production d’éoliennes, est génératrice de CO2, au moins au stade de leur fabrication.

    Mais il y aura dégagement de CO2 (entre autres) lors de leur recyclage. Donc, il faut donc bien prendre en compte le produit générateur d’énergie électrique du début à la fin de son cycle d’utilisation, ce qui peut modifier les résultats obtenus, surtout en ce qui concerne l’énergie éolienne, qui ne produit directement aucun dégagement de CO2.

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  • Ne pas faire l’analyse en terme de cycle de vie du produit sous estimerait les résultats. Si on prend le cycle complet d’une source d’énergie renouvelable comme l’éolien c’est-à-dire sa fabrication et son recyclage après usage génèrent de CO2. Certes l’éolien est une source d’énergie propre, mais il faut tenir compte du CO2 dégagé lors de sa fabrication et de son recyclage.

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  • Cette démarche pourrait sous-estimer les résultats. En effet, même si les eoliennes ne produident pas de CO2, le processus de fabrication de ces dernières génère des quantités non négligeagles. En somme pour éviter cette sousestimation des résultats, il suffit simplement de prendre en compte toutes les émissions depuis le processus de fabrication jusqu’au rejet en passant par le recyclage.

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  • Cela sous-estimerait les résultats car la fabrication des matériaux utilisés dans le cycle de certaines énergies comme par exemple l’éolien ou le nucléaire a un impact sur la santé et l’environnement : par exemple la production des différentes pièces d’une éolienne génère certainement des déchets.

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  • A chaque étape du cycle de vie d’un produit correspond un risque d’exposition liée aux caractéristiques du produit à cette étape. Si cette analyse n’est pas faite il y a risque de sous-estimation parce qu’il est possible que des effets liées à la pollution provenant du produit ou de son procédé de production à une étape donnée ne soient pas prises en compte.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les coûts, donc les résultats. Un exemple est donné dans l’article pour l’éolien : sa technicité et les matériaux utilisés sont polluant. Négliger la part de CO2 généré lors de la production et le recyclage des matériaux entrant dans la fabrication des éoliennes sous-estimerait les résultats..

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  • Ne pas faire ce type d’analyse va sous-estimer les résultats du fait que les énergies renouvelables vont paraître faussement comme sources d’énergie sans coûts externes. En effet, la production d’énergies éoliennes par exemple semblerait en premier lieu plus propre que les autres sources d’énergie. Pourtant, leur processus de production utilise des matériaux dont la fabrication et le recyclage dégage du CO2. II faudra donc tenir compte de toutes les étapes dans l’évaluation du coup externe.

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  • Oui en effet, il les sous estimerait dans la mesure où les composé de dégradation ne seront pas connu avec précision

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  • Il ne faut pas faire une analyse en termes de cycle de vie de matériaux (les éoliennes) sous estimerait les résultats. Durant sa fabrication des matériaux (éolienne ou panneaux solaires) pour les énergies renouvelables et le recyclage de ces mêmes matériaux dégagent du CO² qui ne doivent pas être négligées. Certaines de ses sources d’énergies sont qualifiées pour des énergies propres comparées à des énergies de chauffage.

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  • Oui, ne pas faire ce type d’analyse revient à surestimer ou sous estimer les résultats.
    Parce que les les matériaux utilisés dans le cycle de vie de production de ces énergies utilisent aussi de l’énergie ainsi que d’autres matières premières à prendre en compte.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse lui sous-estimerait,
    car la technicité et le contenu relatif en émissions de CO2 , des
    Matériaux, bruits, nuisances utilisés ne seront pas pris en compte

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  • l’énergie éolienne ne pollue pas. cependant, les matériaux utilisés, généré de C02. Par conséquent, ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats

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  • les résultats pourraient être sous-estimés

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats. En effet, une analyse limitée au fonctionnement des installations en ignorant la phase avant-projet (phase de fabrication et d’assemblage des matériaux, dispositifs et machines permettant à l’installation de fonctionner) écarterait toute la pression subie par l’environnement pour la fabrication, le transport de ces composants ; les coûts externes de l’avant-fonctionnement seraient simplement supprimés. En plus, si les énergies renouvelables sont moins ou pas du tout émettrices de carbone, la gestion de fin de vie (recyclage, destruction, entreposage, revalorisation, etc.) des matériaux et dispositifs y associés n’est pas toujours aisée. Le coût de gestion de fin de vie est souvent supporté par la société et non l’entreprise qui les a produits.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse les sous-estimerait. L’analyse de cycle de vie d’un produit permettra de savoir la quantité de matière carboné qui le constitue. Elle permettra d’évaluer la quantité carbone en tCO2 et aussi de prendre des mesures pour la diminution de cette carbone. La mesure est par exemple le remplacement d’une substance utile pour la fabrication d’un produit à une substance contenant moins de carbone. Et c’est dans l’analyse de cycle de vie qu’on peut détecter cet élément.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats. Si nous prenons l’exemple du dernier paragraphe de la page 342. L’on remarque que dans le cas de l’éolien, son utilisation ne génère pas directement de CO2. Mais pour le fabriquer, on utilise des matériaux qui génèrent du CO2. Il est nécessaire d’intégrer dans un second ordre la fabrication des matériaux utilisés pour la production de l’éolien.

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  • Les résultats ont été sous-estimés ; A titre d’exemple ils ont considéré que l’énergie éolienne a zéro CO2 comme émission et ceci n’est pas exactement vrai. Car pour pouvoir fabriquer une installation éolienne, il faudrait d’abord utiliser des matériaux et ces derniers sont forcement générateurs de CO2 comme d’ailleurs leur recyclage... Donc et pour conclue sur les éoliennes qui certes ne diffusent pas de CO2 en fonctionnement mais elles le produise pendant les étapes de leur fabrication et de leur fin de vie.

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  • Ne pas faire cette analyse sous - estimerait les résultats . La prise en compte du cycle de vie permettra de l’émission du cOO2 à tous les niveaux du processus en faisant une projection à plus ou moins long terme.

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  • Les énergies renouvelables nécessitent la fabrication de matériaux utilisés dans le cycle, mais également le traitement des déchets générés et le recyclage des matériaux. Cette fabrication et ces processus génèrent du CO2 et de la pollution, entraînant un impact sur la santé et l’environnement. Ils doivent donc être intégrés dans le calcul des externalités.
    Si ces processus ne sont pas pris en compte, il y aura une sous-estimation de l’évaluation des dommages.

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  • Ignorer l’analyse du cycle de vie de la totalité d’un process générant de l’énergie revient à sous-estimer l’impact global de cette production d’énergie ;
    Par exemple, rouler avec un véhicule électrique induit la fabrication :
    - d’une batterie gourmande en terre rare,
    - de l’électricité qui est produite de manière polluante,
    - de déchets qu’on ne sait pas toujours éliminer (lithium, cadmium...)

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats car dans le cas des énergies renouvelables la fabrication des matériaux utilisés dans le cycle est intégré.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous -estimerait certaine formes de production d’énergie car même lorsqu’on recycle et ou lors de la fabrication de ces matériaux il y’a production du CO2 à ne pas négliger

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous -estimerait certaine formes de production d’énergie car même lorsqu’on recycle et ou lors de la fabrication de ces matériaux il y’a production du CO2 à ne pas négliger pouvant faire objet d’étude sur le coût externe de l’énergie

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats d’autant plus que le matériel utilisé pour exploiter ces sources d’énergie génère des polluants comme le CO2 qui a un impact sur la santé humaine et sur l’environnement

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  • Passer outre des analyses de cycle de vie sous estimerait évidemment les résultats. Le cycle de vie permet de prendre en compte l’impact environnemental et sanitaire du "berceau à la tombe", c’est à dire de la fabrication des matériaux à leur recyclage une fois qu’ils ne sont plus utilisés. Les activités diverses qu’on retrouve au long du cycle de vie d’un produit sont toutes potentiellement productrices de substances polluantes, émettrices de Co2, consommatrices de matières premières naturelles, etc.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats dans la mesure certaines étapes du cycle de vie du combustible ou de la source d’énergie considéré serait omises (« il s’agit bien de prendre e compte la totalité du cycle du combustible dans les évaluations, depuis l’extraction jusqu’à la gestion des déchets en passant par la production d’énergie, celle-ci incluant l’exploitation (équipements et consommables) et les accidents éventuels »).

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  • ce type d’analyse sous estimerait les résultats parce que les éoliennes sont fabriquées avec des matières qui contiennent du CO2. Pris dans tout son cycle, les éoliennes dégagent du CO2 et ne sont pas très propres, ce qui du coup biaise les résultats

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  • Ne pas prendre en compte la totalité du cycle de vie sous-estimerait les résultats.
    Les étapes de fabrication et de fin de vie (démantèlement - recyclage) des énergies peuvent être émettrices de pollutions importantes et différentes de celles propres à l’utilisation des énergies.
    Par exemple, la fabrication des éoliennes est une source d’émission de CO2 alors que ce n’est pas le cas des éoliennes en fonctionnement.

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  • Il surestimerait les resultats.

    A cause des contextes nationaux

    En effet du fait de la disparite des structures energetiques nationales et sans doute aussi dans une certaines mesure, des differences de performances des filieres de production de chacun des pays,la mention du contexte national est systematiquement faite pour les resultats.

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  • Le résultat serait sous-estimé. Par exemple pour produire un système énergétique renouvelable qui lui-même ne produit pas de C02 ,les procédés de fabrication de ce même système génère du co2 ce qui fait qu’on peut dire, indirectement, ce système génère du co2 . Mais l’utilisation de l’énergie renouvelable est beaucoup plus propre que les énergies fossiles

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous estimerait les résultats car des coûts sont à prendre en compte que ce soit au niveau de la fabrication ou de l’élimination de ces matériaux.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse sous estimerait les résultats du fait des externalité non négligeable dans la chaîne de fabrication des matériaux utilises dans les énergies renouvelable, cela de l’extraction de la matière première, sa transformation et aux processus de production de cette energie

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  • La question est difficile. Les résultats seraient, je pense, sous estimé, si ce type d’analyse n’était pas fait. Le cycle de vie des produits est générateurs de nuisance et de pollution, ce qui est d’ailleurs la grosse critique qui leur est faite : pour produire, entretenir et recycler les matériaux producteurs d’énergie renouvelable (type éolienne), il faut dépenser beaucoup de CO2, ce qui est un comble ! Un prix à payer à court terme pour une meilleure stabilité énergétique à long terme... normalement.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse va sous estimer les résultats. parce que les énergies renouvelables sont d’emblée considérées comme polluants à faible cout. or les matériaux utilisés pendant leur cycle produisent par exemple le CO2 qu ine doit pas être négligeable.

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  • Effectuer ce type d’analyse sous estimerait les résultats. Cela fait intervenir la technicité, l’émission de CO2 des matériaux utilisés lors de la production des éoliennes. Il faut aussi tenir compte de la durée de vie des éoliennes et donc de leur recyclage qui sera source d’émission de CO2. Pour cela il est nécessaire de prendre en compte toute la chaîne de construction d’éoliennes mais aussi sa destruction (recyclage) afin d’obtenir des résultats fiables qui ne devront pas être modifiés.

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  • Ne pas faire ce type d’analyse surestimerait les résultats car cette étude met au parfum la situation de chiffrage des couts environnementaux de différentes filières de production de l’électricité et donne les résultats d’Externe fondée sur les contextes nationaux ,les organismes contributeurs et les principales références technologiques de l’étude externe

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  • Penser le cycle de vie est une approche véritablement holistique de la vie d’un système voire même complexe en considérant toutes les étapes « du berceau à la tombe », c’est-à-dire depuis
    l’extraction des matières premières jusqu’à la fin de vie, en passant par les étapes de transports, de fabrication ou d’utilisation. C’est une problématique qui est apparue dans les années 2000 et n’a cessé de se développer. C’est une méthodologie présentant plusieurs avantages :
    Celui d’adopter une approche systémique qui permet d’identifier et d’arbitrer les transferts de pollution. Mais aussi celui d’être une méthode multicritère qui permet de mener l’étude selon des critères d’analyse environnementale diversifié (MOOC AGRORESSOURCES ET AGRO-INDUSTRIES DURABLES-Caroline SABLAYROLL, 2016).

    Ne pas faire une analyse en termes de cycle de vie sous-évaluerait les résultats. En effet, la fabrication des matériaux pour les énergies renouvelables et le recyclage de ces mêmes matériaux dégagent des gaz comme le dioxyde de carbone, le méthane, etc... dont leurs impacts cumulatifs nécessitent qu’on les prenne en considération dans le process de conception et fabrication d’un produit.

    Les résultats seraient sous-estimés, car la technique, les composés utilisés et le contenu relatif en émission de CO2 varient, donc l’effet de serre ne serait pas pris en compte dans les externalités.

    Pour la fabrication des éoliennes tripales offshore et onshore ne générant pas directement de CO2, il faut utiliser des matériaux qui en sont générateurs. Ce qui revient à comprendre que les éoliennes sont en quelque sorte polluantes en dégageant du CO2 vue que dans la chaîne de fabrication et d’assemblage de ces instruments, il se produit indubitablement du dégagement de gaz carbonique. Toutefois, les énergies ou la production d’électricité dues aux pétrole et aux centrales des charbons sont beaucoup plus sales en émettant de grandes quantités de gaz (CO2).
    Par déduction, la production d’énergies alternatives liées au vent quoique non productrice de CO2 directement est indirectement émettrice de CO2 dans une moindre mesure lors de son process de fabrication. Si on fait un ACV (Analyse du Cycle de Vie), on constate une émission de CO2 (entre autres) lors de leur recyclage ( valorisation au stade de déchets dans la tentative de les donner une 2eme vie).
    Mais, ce n’est pas une émission de CO2 au même titre que les centrales à charbon et les usines utilisant d’autres formes d’hydrocarbures pour la production d’électricité.

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  • Cela sous esti.erait les resultats puisque des polluants ou des risques d accidents sont emis lors des procedes de fabrication des materiaux, ce qui fausserait la valeur de la vie humaine. Le traitement de ces dechets ou leur elimination a la fin du cycle de vie peut aussi entrainer des degats sur la sante humaine et environnementale. On peut prendre comme exemple les dechets hautement radioactifs ou les batteries electriques. Une sous estimation peut conduire a des decisions politiques inadaptees

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  • On constate que les énergies renouvelables que sont l’éolien et la biomasse n’ont pas un coût nul en matière de santé publique. Les étapes de la construction des moyens de production pour les deux et du combustible pour biomasse ne sont exemptes de coûts, par exemple en matière de rejets ou d’accidents.
    Les seuls coûts externes d’impact sur l’environnement pris en compte pour les éoliennes sont ceux occasionnés par le bruit. Les nuisances, en termes d’encombrement visuel et d’éclairage ne sont pas quantifiées.
    Les résultats de 1998 relatifs au royaume Uni confirment en tout état de cause que si l’on traite à part le cas du CO2, les coûts externes du nucléaire, du gaz et de l’éolien sont très proches les uns des autres.
    En revanche, l’écart important déjà signalé pour le CO2 est confirmé par les évaluations de 1998, le nucléaire, l’éolien et la biomasse étant cette fois encore pratiquement au même niveau.
    Les calculs relatifs à la France ont été refaits en 1998 en tenant compte des changements d’hypothèses dans l’étude, les résultats hors CO2 distinguent les coûts des différents polluants classiques pour les centrales thermiques classiques et les résultats relatifs aux coûts externes de l’effet de serre.

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  • L’objectif de l’étude ExternE est de prendre en considération les phases qui sont impliquées dans la production de l’énergie à partir d’une source nous avons pris l’exemple sur l’energie nucléaire ou son pris en compte les phases d’extraction de l’uranium son transport sa transformation jusqu’à la production de l’énergie électrique. La même logique devrait s’appliquer pour les énergie renouvelables c’est le cas des éoliennes par exemple ou on doit prendre en compte toutes les phases de fabrication de l’éolienne son transport son installation ses bruits etc. etc. ne pas considérer ces différentes étapes serait sous estimer l’analyse et donc fausser le rendu.

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