Rappels historiques : Estimation du risque en 1994

Sur 45000 personnes 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA, sachant que celui-ci ne peut être considéré comme très conservateur (dans le sens de protecteur). Non seulement ce niveau de risque semble énorme, mais en plus il est probablement sous-estimé.

Sachant que la population de la province Nord est d’environ 45000 personnes et que le CPA a joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante, que vous inspirent ces premiers chiffres ?

147 Messages de forum

  • Des études épidémiologiques de 1997 ont été faites sur un échantillon de 582 sujets. Partant sur l’hypothèse que cet échantillon est représentatif de la population, environ 12150 personnes (27% de la population) de la province seraient exposées au tremolite dont la plupart dés lors naissance ou lors de l’enfance. Et avec un risque relatif compris entre 20 et 40, cela suppose qu’environ 2430 a 4860 personnes ont ou auront dans leur vie le cancer de poumon dus a l’exposition au po soit une prevalence comprise entre 5,4 a 10,8% de la population.

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  • Les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö peut dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA. Les connaissances sur l’amiante dépassaient largement celles sur le pö, ce qui fait que les actions pourraient être sous-estimées et le cas du pö négligé inconsciemment. Toutefois, compte tenu de l’expérience du CPA dans la gestion de ce type de risque, on pourrait espérer une gestion rationnelle et plus efficace du nouveau risque (relatif au pö) sur une population plus importante (45000 personnes).

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  • La population de la province Nord est d’environ 45000 personnes, dont 7000 personnes sont potentiellement concernés à l’exposition à l’amiante à 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé par le Comité Permanent Amiante (CPA).
    Ce niveau de risque est énorme et semble être sous estimé. Il ne peut être considéré comme très conservateur.
    Donc le rôle qu’a joué le CPA semble révéler des carences de sa part vis à vis de la population concernée.

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  • Ces chiffres nous permettent de comprendre simplement qu’il y a eu beaucoup de sous-estimation dans les résultats ; en effet on peut constater que le nombre de sujet inclus dans l’enquête reste très faible par rapport à l’effectif de la population (582/45000). Les données ont d’une part été perdues (ce qui réduit la crédibilité des études publiées) et d’autre part publiées avec beaucoup de biais. Par exemple, la population potentiellement concernée était estimée à environ 7000 personnes, et les risque était très énorme (plus de 800 fois le seuil d’exposition). Le CPA n’a donc pas joué son rôle attendu, à savoir la publication exacte des résultats et risques potentiels.

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  • Les premiers chiffres sont alarmants : 15% des habitants de la province nord sont concernés, c’est une proportion énorme. De plus, on peut se demander si le seuil d’action proposé par le CPA en 1990 n’était pas déjà insuffisant en terme de protection de la santé ? si les seuils d’exposition sont dépassés plus de 7800 fois, alors on peut penser qu’on est là face à un problème de santé publique majeur en Nouvelle Calédonie.

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  • Les pathologies provoquées par l’amiante présentent des degrés de gravité et d’évolutivité très différents. L’amiante est à l’origine de maladies bénignes mais aussi de maladies malignes particuliè-rement redoutables, les fibres retenues dans les poumons pouvant interagir localement avec les tissus et provoquer une inflammation du poumon et/ou du tissu qui l’enveloppe, la plèvre. Ces maladies ont un bilan humain considérable. Non seulement 35.000 personnes sont mortes, en France, d’une maladie de l’amiante, entre 1965 et 1995, mais entre 50.000 et 100.000 décès sont encore attendus d’ici 2025. Selon l’Organisation internationale du travail, 100.00 personnes meurent chaque année, dans le monde, du fait de l’amiante. donc, il faut souligner que ces chiffres inspirent un grand danger vu l’ampleur des dégats

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  • Ces premiers chiffres nous inspirent le risque d’exposition à l’amiante un peu élevé étant donné que la population ici est très élevée (45000 personnes). Quant on sait que la population de la province Nord d’origine mélanésienne, l’incidence annuelle attribuable à l’exposition au pö est donc de 85 / 1.000.000. Comparé à l’incidence observée en métropole de 9,3 / 1.000.000 personnes, le risque dans cette population de la province Nord est donc plus de 9 fois plus élevé.

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  • En 1994 ; les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante(CPA).D’après les deux derniers chiffres on constate que le CPA a sous estimé le seuil d’action, ou il n’a pas pris en considération toute la population qui peut être exposées en nouvelle Calédonie.

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  • Les premiers chiffres sont alarmants tant au niveau de l’exposition (100.000fibres /l) que de la taille de la population exposée (15,5% de la population). Il faut se rendre à l’évidence que ces chiffres traduisent une situation très préoccupante que nous pouvons assimiler à un risque majeur. Vu le temps de latence des mésothéliomes, on peut craindre une catastrophe sanitaire dans la province nord lié à l’amiante environnemental. L’incertitude est grandissante si nous savions que les mesures ont été effectuées après humidification des sols, ce qui n’est pas habituel dans le vécu quotidien de ces populations.

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  • L’étude conservatrice entreprise par le CPA a montré leur sous estimation du seuil d’action de l’amiante. Avec un niveau de risque très élevé (plus de 15% exposées à 800-7800 fois du seuil proposé), le risque encouru par la population de la province Nord de la Nouvelle Calédonie en terme de cancer de poumon, d’asbestose…etc, est énorme.

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  • les premier chiffres sont peu significatif quand on connait l’ampleur des dégâts que peut causer l’exposition à l’amiante.

    Le Comité Permanent Amiante devrait :
    déplacer les personnes habitant les zones ou habitat contaminés ;
    procéder à la destruction dans les règles requises les sites dangereux ;
    porter à l’échelle les activités de sensibilisation avec l’implication des bénéficiaires ;
    prohiber la fréquentation des sites déclarés à risque pour les populations ;
    faire un suivi médical réel des personnes ayant habités ces sites afin de détecter au plus tôt les éventuels cas et les prendre en charge.

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  • Le CPA a tout fait pour minimiser les risques liés à l’amiante et décidé que les mesures de protection seraient suffisantes pour prévenir des risques. Il s’agissait en fait d’un lobby industriel. En1994, en Nouvelle Calédonie, le risque lié à l’amiante était reconnu pour les expositions dans l’habitat enduit de pö. Mais l’amiante environnementale contenue dans les terres est également responsable de mésothéliomes et de cancers bronchiques. Cette amiante est en grande partie mise en suspension par les exploitations minières de Nickel. Ainsi 45000 personnes subissent une exposition environnementale pour laquelle les mesures de protection sont impossibles à appliquer.

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  • Ces premiers chiffres nous montre que le risque lié à l’exposition au Trémolite est plus élevé dans la province du Nord. Cela suppose que, la présence ou l’utilisation du Trémolite est plus forte dans cette zone du Nord. Quelque soit le type de cancer l’incidence est plus élevé dans la province du Nord que dans la province du Sud ou même pour les activités en milieu professionnelle. Elle est la zone où il faudra mettre en œuvre prioritairement les recommandations et réaliser les études complémentaires pour mieux appréhender le problème.

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  • si la population de la province Nord est d’environ 45 000 personnes et qu’en 1994 la population exposée est estimée à 7000 personnes, on dira que ces estimations étaient largement en dessous de la réalité. le risque serait donc plus élevé.

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  • Les données sur l’exposition du risque en 1994 d’après nous, doivent être prises avec précaution. La population dans laquelle a été dérivé les risques relatifs et les niveaux d’incidence (7000) est en effet très en deçà de la population nord estimé à 45000 habitants. Cette population nord étant à risque élevé et étant par ailleurs plus grande que la population concerné par le recensement de 1994, nous pensons qu’une sous-évaluation des risques relatifs et des niveaux d’incidence pourrait biaiser les chiffres donnés dans le rapport de 1994. Il est donc utile de procéder à une réévaluation des niveaux d’expositions et d’incidence

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  • ces chiffres montrent qu’une bonne partie de la population ( environe 15%) était concernée par cette pollution potentielle et que la CPA en surestimant le seuil d’action a conduit la nougvelle calédonnie dans ce qui pourrait devenir une épidémie. ces chiffres montrent qu’il est important de mener munitieusement une évaluation des risques afin de définir de seuils qui ne comportent pas de biais.

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  • Le CPA, structure paritaire dont nous avons vu en détail, dans un autre TD, les efforts pour retarder la prise de conscience des effets de l’exposition à l’amiante, oeuvrait dans un cadre d’exposition professionnelle et non environnementale. On peut considérer qu’en 1994 ces effets sont de moins en moins contestés puisque le principe de l’interdiction de l’utilisation de l’amiante date de 1997. L’omniprésence du CPA peut toutefois avoir joué un rôle dans l’absence de réaction après les premiers résultats de la mission de 1994 qui sont pour le moins alarmants concernant les niveaux d’exposition (40 fois les seuils d’exposition professionnelle définis justement par le CPA) et le pourcentage de population concernée par ce risque (7000 personnes sur un total de 45000, soit environ 15%). Ces chiffres laissaient présager un très grave problème de santé publique et auraient dû susciter une réponse à la fois plus rapide et plus énergique.

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  • D’après l’ITSEE environ 15% de la population est potentiellement concernée. Les impacts de l’exposition se font plus ressentir dans le nord avec une incidence annuelle attribuable à l’exposition au pö de 85 / 1.000.000. Ce qui revient à environ 4 cas pour 45.000. L’incidence annuelle des cancers pulmonaires est d’environ 3 pour les 45.000 habitants. Cependant, la taille de l’échantillon dans la population du Nord n’est pas indiquée pour savoir s’il n’existe pas de biais dans l’expression des résultats.

    Tels que présentés, ces premiers chiffres inspirent une intense exposition d’une population considérée très vulnérable avec une plus forte incidence dans le Nord. S’agit-il d’une plus forte exposition de cette population ou d’une plus grande sensibilité ? Une campagne de dépistage pourrait peut-être permettre d’identifier, au sein de la population exposée, une sous population présentant un risque élevé tel que soit le cas de la population des femmes mélanésiennes face aux cancers du poumon.

    La relation de cause à effet a été démontré Il existe certes une relation de cause à effet entre la trémolite mais des incertitudes persistent, en particulier concernant la quantification de la relation entre l’exposition à la trémolite et les cancers respiratoires, surtout broncho-pulmonaire, et le rôle possible des autres sources d’exposition (routes, mines, etc.).

    Par ailleurs les propriétés physiques du polluant ainsi que les données épidémiologiques sont comparables au cas de l’amiante.

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  • Le CPA est une organisation « informelle » lobbyiste créée en 1982 sous l’impulsion de l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) (et dissoute en 1995 suite au « scandale de l’amiante ») qui a dirigé, pendant plus de 10 ans, la politique sanitaire française sur l’amiante.
    Cette organisation a été impulsé par des entreprises ayant des intérêts dans l’industrie de l’amiante, et même s’il disposait d’un « groupe de travail scientifique », il est impensable et choquant d’imaginer que ce lobby ait pu avoir une telle influence sur la problématique sanitaire de l’amiante (comme l’a résumé l’ANDEVA : « c’est comme si la Seita s’était occupée du cancer du poumon »).

    Dans la Province Nord : 7000 personnes sont potentiellement exposées (estimation 1994) sur 45 000 habitants : c’est 15,5% de la population concernée. Ce chiffre semble très élevé pour une population non concernée par des expositions professionnelles.
    En effet, les expositions professionnelles à l’amiante représentent une part importante (16 %) du nombre des maladies professionnelles (chiffres CNAMTS 2006).

    Lier le rôle du CPA à cette exposition est difficile, mais on peut supposer un rôle des lobbys, et en particulier celui du CPA, dans la minimisation du phénomène.

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  • 7000 personnes sont recensées en 1994 comme étant exposées à "des niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante ".
    Cela fait 15% de la population canaque de la province Nord, ce qui est énorme, et les niveaux d’exposition semblent particulièrement élevés. On peut imaginer de plus que le CPA, qui n’est pas une instance d’experts a défini un premier seuil de gestion qui sera amené à être revu à la baisse plus tard, après les résultats de l’enquête épidémiologique de l’INSERM. Donc potentiellement, ce sont plus que 15% de la population qui sont exposés. (cf plus loin on voit que 27% des habitants seraient exposés au pô...)

    D’ailleurs, on verra en 1997 que l’incidence du cancer du mésothéliome , caractéristique de l’exposition à l’amiante, et dont on reconnaîtra de façon fiable l’origine de l’exposition (badigeon des murs à la trémolite), est 10 fois plus élevée dans la province nord de Nelle Calédonie qu’en métropole en exposition professionnelle (93 pour 1 000 000 versus 9,3 pour 1 000 000 ). Cela confirme un niveau de risque particulièrement élevé pour une exposition dans l’habitat...

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  • Les chiffres sont alarmants car l’exposition est 800 à 7800 fois supérieure au seuil d’action du CPA.
    Sur une population de 45000 personnes cela fait 7000 personnes concernées !! Cependant ce n’est pas grand chose à côté du nombre de personnes potentiellement touché par l’amiante en France ...
    Il devrait y avoir une réponse active et adaptée à l’ampleur du problème, connu par ailleurs. Malheureusement le CPA a toujours été connu pour défendre l’amiante, donc il n’était pas dans son intérêt de prendre en considération le problème de la trémolite qui ne ferait que relancer le problème de l’amiante en France, en apportant, en plus, des informations dans le sens de la toxicité des fibres courtes, les seules encore défendues par les industriels. Donc le CPA n’avait aucun intérêt à faire avancer la gestion du problème, au contraire…. De là à penser qu’il l’a ralentie, il n’y a qu’un pas…

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  • En 1994, le niveau d’exposition à l’intérieur des maisons recouvertes de Pö dépassait le seuil réglementaire entre 800 et 7800 fois. Ceci traduit l’importance des risques sanitaires notamment l’apparition du cancer de poumons. L’enquête épidémiologique de 1997 indiquait que l’incidence de cancer due à l’exposition au trémolite est de 85/1000 000. Dans une population de 45000 personnes, l’incidence en raisonnant linéairement base 1997 est de 3,83 nouveau cas. Cependant, du fait de l’action du CPA dans la gestion du risque, on peut s’attendre que les nouveaux cas soient inférieurs à 3,83 base 1997.

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  • Malgré que la première étude aie confirmé la présence du Trémolite responsable du taux élevé de cancers dans la région, elle a quand même minimisé la population exposée, 7000 pour l’ensemble de la région contre 45 000 (étude épidémiologique 1997) pour la seule province du nord. Ce qui pourrait être à l’origine du retard dans la prise de consciences des populations concernées et des autorités publiques de mettre en route le dispositif de gestion du problème de santé publique.
    Une autre hypothèse en faveur du retard/insuffisance dans la prise de conscience ou de la non réaction à temps des pouvoirs publics, pourrait être l’appréciation de la taille des fibres respirables dont le diamètre < 3 μm , taille nettement inférieur à la valeur usuelle de longueur > 5 μm qui est considéré actuellement comme risques pour la
    santé. L’insuffisance dans l’appréciation de ses deux situations
    pourrait être à l’origine de l’exacerbation du nombre important de cancers (cancers de la plèvre (mésothéliomes et bronchiques survenus chez les femmes) surtout que la trémolite est une variété d’amiante à cancérogénicité importante.

    Les résultats de l’enquête épidémiologique réalisée par l’INSERM en 1997 pourrait tendre vers la confirmation de ces deux hypothèses, au vue des chiffres de l’étude qui démontrent les risques relatifs associés à l’exposition au pö et d’estimer la part de cancers qui lui est attribuable. Au total, 582 sujets ont été inclus dans l’enquête dont 269 cas (15 mésothéliomes, 230 cancers du poumon et 24 cancers du larynx). Ce qui dénote la gravité de la situation dans cette région de la Nouvelle Calédonie.
    Avec une prédominance annuelle, en moyenne de 4,6 cas de mésothéliomes (1,4 pour la province Sud, 3 pour la province Nord et 0,2 pour la province des îles), données communiquées par le registre des cancers de la Région, on peut aisément déduire de la gravité du problème de santé.

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  • Ces chiffres inspirent une sous estimation du risque par le CPA ou une mauvaise évaluation du niveau d’exposition des populations de la province du Nord. C’est pour dire que le Comité Permanent de l’Amiante m’a pas bien effectuer sont travail de gestion de l’exposition à l’amiante.

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  • Etant donné le rôle joué par le CPA dans la gestion des risques, la population de la province Nord depuis 1994 n’a pas cessé d’augmenter. Ceci dit, le nombre de personne exposé ne connait pas trop de diminution par rapport à la croissance démographique vu qu’à l’état actuel, il n’existe pas encore de mesure scientifique pour désamianter les constructions composé de tremolite.

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  • En 2000, le recensement des construction à risque dans la province nord de nouvelle Calédonie, montre dans 16 communes sur 17 de la province, qu’au moins une construction a été identifiée comme étant recouvert de pö. Cela représente au total 100 tribus concernées.
    En faisant référence aux données issues de l’enquête épidémiologique de 1997 qui montre que l’incidence annuelle de mésothéliomes attribuable à l’amiante(au pö) dans la province nord est de 85/1000 000 on peut dire que l’exposition au pö représente un risque important de transmission de cancer.
    Ces chiffres montre que malgré l’implication du CPA dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante et les campagnes d’information qui ont été réalisées, des comportements à risque persistent.

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  • On constate lorsqu’on regarde ces chiffres qu’au lieu de diminué la population ne cesse qu’augmenté dans le Nord or nous savons que c’est le lieu ou le taux de pollution est le plus important, on peut alors en conclure que la gestion du risque par les pouvoirs publics et le PCA n’est pas effectives car des actions auraient dues etre mises en place pour non seulement faire comprendre aux populations les différents dangers auquel ils étaient exposé mais aussi pour interdire a de nouvelles personne de s’installé au niveau ou autour des zones potentiellement polluées

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  • Si l’on rapporte ces chiffres à la population réelle de la province Nord, les résultats sont catastrophiques et traduisent un réel problème de santé environnementale qui doit être sérieusement pris en compte et traité de fond pour une meilleure sécurité des habitants de cette province.

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  • L’étude 1994 a montré que la trémolite est responsable d’un taux élevé de cancers dans la région. Pour cette étude la population exposée était potentiellement de 7000 personnes pour toute la région. Par contre dans la région du Nord, l’étude épidémiologique a montré des taux très élevés de cancers, plus que dans le Sud et l’Ile, la population atteinte serait de 45000 personnes. L’exposition serait directement ou indirectement liée aux activités en milieu professionnel. Cela pourrait expliquer le retard dans la prise de conscience des autorités et populations pour une mise en place d’un dispositif de gestion de ce problème.
    La réaction tardive des pouvoirs publics pourrait aussi s’expliquer par le fait que dans les premières études, les fibres de diamètres inférieur à 3 sont susceptibles d’occasionner des maladies respiratoires alors que maintenant seules les fibres de longueur supérieure à 5µm présente des risque pour la santé. Et donc le rapport très élevé Longueur/diamètre traduit une cancérogénicité importante.
    L’insuffisance dans l’appréciation de ses deux situations pourrait être à l’origine du nombre important de cancers (mésothéliomes et cancers pulmonaires) vue que la trémolite est une variété d’amiante à cancérogénicité importante.

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  • La provence Nord est une communute de 45000 habitants, situe dans une region riche en roch Tremolite. Il etait possible au CPA, a partir des observations et d’une analyse descreptive de conclure des remarques importantes sur le taux de mortalite et proposer des causes. La bonne connaissance des conditions de vie des habitants aide beaucoup les etudes sociales et environmentales, surtout dans une communute en taille petite.

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  • Ces premiers chiffres nous inspirent la part de la population totale vivant dans la province Nord. La proportion des personnes atteintes sera équivalente au quotient de 7000/45000.

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  • En 1991, une étude révèle un excès de décès par cancer respiratoire dans la population Mélanésienne en Nouvelle Calédonie. Après analyse, un lien est établi entre cette maladie et l’exposition à des fibres d’amiante et des contaminations par des poussières.
    En effet, l’utilisation du pô comme matériaux de construction et d’embellissement des habitations anciennes traduit l’hypothèse cette roche (Pö) utilisée pour blanchir les murs des habitations contient des fibres respirables susceptibles de causer de graves maladies respiratoires. Elle est la véritable cause de survenue du cancer dans cette population.
    En 1994, il est établi que des niveaux d’exposition à l’intérieur des habitations recouvertes de pö sont plus élevés. A la même époque il fut procédé à un recensement à l’issue duquel la population potentiellement concernée fut estimée à 7000 personnes. A la suite de ce recensement, des recommandations furent formulées sur quatre plans à savoir :
    - informer la population sinistrée par la communication participative.
    - décontaminée l’habitat par la construction d’habitats de types modernes n’utilisant pas de pô.
    - mettre en place des mesures sanitaires par la création de structures sanitaires spécialisée dans la prise en charge des malades de la trémolite.
    - et améliorer les connaissances par le renforcement des capacités.
    En fait, il s’agit de formuler une opinion personnelle sur le fait que la population de la province Nord étant de 45 000 âmes et que le CPA ait joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition, à l’amiante.
    En d’autres termes, quel lien pouvons-nous établir entre le nombre de la population qui s’élève à 45000 âmes et les actions menées par le CPA.

    Il est démontré que la population concernée est de 7000 personnes et que la décontamination des habitats enduits de pö s’est avérée impossible. Par conséquent les populations continuent à vivre dans ces habitations à risque.
    Les actions d’informations n’ont pas encore atteint leurs objectifs. Au regard de ces analyses, il ressort que le chiffre des populations concernées est très grandes et que les effets du pö se propage très rapidement sans qu’aucune mesure efficace soient encore adaptée au risque.

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  • Ces premiers chiffres concernant les cas de mésothéliomes, de cancers du poumon, des bronchites etc…sont inquiétants et témoignent de l’ampleur des populations exposées au pô. Ces chiffres auraient pu être élevés si les enquêtes épidémiologiques avaient pris en compte toute la population de la province Nord

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  • D’après les données du dernier recensement réalisé par l’ITSEE, la population potentiellement concernée était estimée à environ 7000 personnes sur une population d’environ 45000 personnes. Ces chiffres sous entendent une exposition assez inquiétante, une exposition six fois supérieure à celle des pays industrialisés.

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  • 15% de la population de la province Nord était exposée à des niveaux pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA.
    L’énormité de ces chiffres (aussi bien le pourcentage de population concernée que les niveaux d’exposition) fait de cette exposition à la trémolite un problème de santé publique majeure face auquel les pouvoirs publiques auraient dû mettre au plus vite en oeuvre des moyens adéquats.

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  • - La population du nord est de 45000 habitants et la population concernée par l’exposition à la trémolite est estimée à 7000 personnes soit environ 15% de cette population. Cette population était soumise à des niveaux d’expositions 800 à plus de7000 fois le seuil proposé par le CPA. Ce seuil de la CPA était probablement très conservateur, ce qui voudrait dire le niveau de risque était très énorme.

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  • la population de la province Nord est d’environ 45000 personnes qui sont exposees au tremolite . Le pourcentage des personnes atteintes est equivalent a 15,5 % .ce niveau de risque est enorme . Nous sommes face a un probleme de sante publique majeur en Nouvelle Caledonie .Donc ,le role qu’a jouer le CPA semble reveler des carences de sa part vis a vis de la population concernee ou le CPA n’a pas su publier exactement les resultats et les risques potentielles .

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  • Ces premiers chiffres montrent déjà à cette date un niveau d’exposition au risque assez élevé car en croire le recensement de l’ITSEE la population potentiellement concernée était estimée à 7000 personnes alors que la population de la province Nord était de 45 000. Il est clair qu’à cette période la probabilité pour la population de développer des pathologies liées à l’exposition à la trémolite était manifestement importante vu le risque et étant donné qu’à cette période il n’y avait pas de mesures prises pour une réduction de ce risque.

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  • ces différents chiffres nous permettent de dire que les fibres de trémolites constituent un facteur de risque de ces différents cancers.

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  • Dans de la province nord, la population connait une exposition à la trémolite de 98% ce qui donne environ 44100 personnes exposées et le risque de développer un cancer étant de 91% en Nouvelle Calédonie soit 40950 personnes à risque dans cette province. D’après les données communiquées par le registre des cancers de Nouvelle Calédonie, on observe, en moyenne, 3 cas de décès par cancers primitifs de la plèvre (mésothéliomes) par an pour la province Nord.
    La population de la province du nord est très fortement exposée avec un risque énorme de développer un cancer.

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  • Sur la base des données du dernier recensement réalisé par l’ITSEE, la population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personnes. Sur la base des éléments recueillis lors de cette mission, des recommandations avaient été formulées dans le rapport de mission en juin 1994. Sachant que la population de la province Nord est d’environ 45000 personnes et que le CPA a joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante, nous pouvons conclure l’étude est bourrée de biais. Cette disparité de chiffre ne nous permet pas de tirer des conclusions objectives. Nous croyons que les résultats de cette étude prêtent à confusion. Elles ne permettent pas de prendre des décisions hâtive. De ce point de vue, en effet, l’État, même s’il n’en porte pas seul la responsabilité, a failli à sa mission de sécurité à l’habitat et au travail. Le ministère de l’environnement, de la sécurité sociale, du travail et toutes autres organismes œuvrant dans l’environnement n’ont pas su analyser la portée du risque amiante ni anticiper ses conséquences. En exploitant les incertitudes scientifiques, au demeurant de moins en moins nombreuses au fil du temps, le CPA a réussi à insinuer le doute sur l’importance du risque de l’exposition à l’amiante et ainsi à retarder au maximum l’interdiction de l’usage de l’amiante. Le CPA, sans doute du fait de son caractère « informel », a démontré une grande capacité d’adaptation. Bien que l’amiante ait été reconnu comme source de maladie professionnelle depuis 1945, son usage n’a été que tardivement réglementé en France, plus tard que dans plusieurs grands pays consommateurs.

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  • ces premiers chiffres nous inspirent que le comité permanent amiante (CPA) qui n’était en fait qu’un lobby de l’industrie prônait l’usage contrôlé de l’amiante, a joué un rôle non négligeable dans le retard de l’interdiction de ce matériau en France donc chiffres sous estimés avec pour objet de prolonger l’utilisation du « magic mineral » et d’en relativiser les risques et en l’absence de toute tutelle ministérielle, le CPA a bénéficié de la caution de scientifiques éminents, mais aussi de jeunes chercheurs abusés et tenus dans l’ignorance de l’existence de produits de substitution.

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  • Contexte et justification de l’étude
    En 1991, une étude révèle un excès de décès par cancer respiratoire dans la population Mélanésienne en Nouvelle Calédonie. Après analyse, un lien est établi entre cette maladie et l’exposition à des fibres d’amiante et des contaminations par des poussières.
    En effet, l’utilisation du pô comme matériaux de construction et d’embellissement des habitations anciennes traduit l’hypothèse cette roche (Pö) utilisée pour blanchir les murs des habitations contient des fibres respirables susceptibles de causer de graves maladies respiratoires. Elle est la véritable cause de survenue du cancer dans cette population.
    En 1994, il est établi que des niveaux d’exposition à l’intérieur des habitations recouvertes de pö sont plus élevés. A la même époque il fut procédé à un recensement à l’issue duquel la population potentiellement concernée fut estimée à 7000 personnes. A la suite de ce recensement, des recommandations furent formulées sur quatre plans à savoir :
    - informer la population sinistrée par la communication participative.
    - décontaminée l’habitat par la construction d’habitats de types modernes n’utilisant pas de pô.
    - mettre en place des mesures sanitaires par la création de structures sanitaires spécialisée dans la prise en charge des malades de la trémolite.
    - et améliorer les connaissances par le renforcement des capacités.
    En fait, il s’agit de formuler une opinion personnelle sur le fait que la population de la province Nord étant de 45 000 âmes et que le CPA ait joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition, à l’amiante.
    En d’autres termes, quel lien pouvons-nous établir entre le nombre de la population qui s’élève à 45000 âmes et les actions menées par le CPA.

    Il est démontré que la population concernée est de 7000 personnes et que la décontamination des habitats enduits de pö s’est avérée impossible. Par conséquent les populations continuent à vivre dans ces habitations à risque.
    Les actions d’informations n’ont pas encore atteint leurs objectifs. Au regard de ces analyses, il ressort que le chiffre des populations concernées est très grandes et que les effets du pö se propage très rapidement sans qu’aucune mesure efficace soient encore adaptée au risque.
    Qualification du travail vis-à-vis des populations et ses spécificités culturelles.
    Dans la nature, certains éléments tels que l’eau, les plantes, les roches etc…peuvent s’avérer très dangereux pour l’homme et les animaux. Ils peuvent constituer de véritables poisons.
    C’est le cas par exemple de cette variété d’amphibole (amiante) dont les fibres respirables occasionnent des maladies respiratoires chroniques et des cancers de type aigu. C’est une roche utilisée en Nouvelle Calédonie pour recouvrir les murs des maisons d’habitations qui en ait à la base. Mais que les populations Mélanésiennes ont utilisé à cette fin en ignorant les graves conséquences que les fibres de cette roche fatale pouvaient avoir sur leur santé. Après une étude menée par l’INSERM (U88), il est établi un lien entre les cas de cancers observé dans ce village, d’un taux 5 à 10 fois plus élevé que celui observé dans les populations des pays industrialisés et l’exposition à cette roche. C’est ainsi que des recommandations ont été faites, des actions concrètes menées afin de minimiser l’impact de cette roche sur la santé des populations. Parmi les actions menées on a assisté à la destruction pure et simple des maisons recouvertes d’amiante. Il s’agit de savoir si cette décision extrême ne porte pas gravement atteinte aux habitudes culturelles de cette population.

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  • Les statistiques sont alarmantes dans la mesure l’exposition est 800 à 7800 fois supérieure au seuil d’action du CPA. Sur une population de 45000 personnes, 7000 personnes concernées. Ces chiffres prouvent une sous estimation du risque par le CPA ou alors une mauvaise évaluation du niveau d’exposition des populations.
    Fort de ces chiffres, tout porte à croire que le comité permanent amiante (CPA) qui n’était en fait qu’un lobby de l’industrie prônait l’usage contrôlé de l’amiante.

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  • Sur 45000 personnes 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA. Au vue de ces résultats, les données sur l’exposition du risque en 1994 doivent être prises avec précaution car le nombre de sujet inclus dans l’enquête (582) reste très faible par rapport à l’effectif de la population (45000). En plus, la perte de données et le statut du CPA présage des biais de publication et réduit la crédibilité de cette étude. Le niveau de risque étant énorme (800-7800 fois), le nombre de personne exposé est probablement sous-estimé.

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  • les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante(CPA).Dès, il y a de quoi tirer sur la sonnette d’alarme sur l’estimation faite par le même CPA

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  • Sur les 45000 habitants de la région Nord, on estime à 7000 le nombre d’habitants potentiellement exposés à des doses d’amiante 800 à 7800 fois plus importantes que le seuil proposé par le CPA. Le risque est donc particulièrement élevé et nous avons affaire à une grave crise sanitaire, d’autant que le seuil retenu, défini par le CPA, n’était certainement pas spécialement conservateur.

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  • Ces chiffres témoignent d’une situation alarmante et d’une crise sanitaire très importante. Dans cette affaire, le CPA (Comité Permanent Amiante) a mal joué son rôle. En effet, sur une population totale de 45000 personnes, il s’est avéré que 7000 invidus étaient exposés à environ 700 ou 800 fois le seuil d’exposition établit par le CPA. Cela révèle que le CPA a sous-estimé le seuil d’action et qu’il n’a pas pris en compte la totalité de la popualtion qui pouvait être exposée (seuls 582 personnes ont été consulté pour l’enquête). De plus, le CPA a fait preuve de négligence car des données ont été égarées et la publication des résultats de l’étude et des données sur les risques potentiels comportait de nombreux biais. Globalement le CPA n’a pas joué son rôle et il semble qu’il ai tout fait pour minimiser les risques potentiels réels.

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  • Ces chiffres montrent qu’environ 16°/°de la population de cette province sont potentiellement concernés par cette exposition à la trémolite.Le niveau d’exposition à la trémolite à l’intérieur des habitations pouvait dépasser 800 à 7800 fois le seuil proposé par le CPA en 1990.
    Ces chiffres sont alarmants et appellent à des solutions urgentes.

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  • En 1994, l’équipe scientifique envoyée pour mesurer l’exposition de la population néo-calédonienne aux fibres d’amiante trouve des niveaux d’exposition extrêmement élevés dans les habitations. Compte-tenu de la population exposée (45 000 personnes) ; du très haut niveau d’exposition que l’on peut qualifier d’aiguë ; sachant qu’on ne peut définir de seuil d’exposition sans risque ; connaissant la forte cancérogénicité des fibres de trémolite et le très sombre diagnostic du mésothéliome et du cancer du poumon, on comprend que l’on est devant un problème aigu, majeur de santé publique, qui demande des mesures urgentes de protection de la population (abaissement drastique de la quantité de fibres d’amiante).

    Cependant, il semble que le périmètre de population exposée ait été minoré (7000 personnes) de même que les niveaux d’exposition, puisqu’ils se basent sur le seuil d’action proposé par le Comité Permanent Amiante de sinistre mémoire, mis en place par les industriels pour faire perdurer l’utilisation de la fibre toxique.

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  • Pour une population de 45000 dans le nord on a seulement 7000 personnes concernées (habitants des maisons blanchie par le po), c’est-à-dire moins de 15% de la population totale. Cette fraction concerne probablement la classe sociale la plus déshéritée. Ce qui explique le retard de prise en conscience par les CPA de ces agrégats (cluster).
    Le travail entrepris visa vis de la population s’intègre parfaitement dans les règles de bonne pratique. Une étude épidémiologique a été d’abord effectuée pour vérifier la solidité de la relation entre exposition et effet sanitaire avec des résultats positifs (risque relatif supérieur à l’unité).

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  • 15% de la population de la province nord est à risque. Considérant que le CPA en tant que comité paritaire financé par l’industrie aurait probablement proposé en 1990 un seuil d’action inférieur à la réalité, les niveaux d’exposition de la population à l’intérieur des habitats sont très inquiétants.

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  • Le niveau d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. On peut dire que ces chiffres de la CPA étaient sous estimés.

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  • Il en ressort que sur les 45000 personnes, 7000 sont exposés 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante.Peut etre que le risque est plus elevé que celui estimé.

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  • les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante (CPA). La population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personne. Or la population de la province Nord est de 45000 personnes. Ces chiffres peuvent nous amener à penser que le CPA avait sous-estimé le risque. Par conséquence la situation de la Nouvelle Calédonie constituait un problème majeur de santé publique.

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  • Le fait que le CPA a joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante a tendance à nous faire craindre une sous estimation des cas avérés. Ce qui donne une incidence des maladies en cause plus faible que dans la réalité des faits. Le nombre de cas a se développer au sein de la population globale risque d’être supérieur aux estimations.

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  • Ces chiffres sont terrifiants. En effet, cela signifie que sur une population de 45000 individus, 7000 personnes sont concernées. Ces individus sont exposés à des seuils pouvant dépasser 800 à 7800 fois le seuil recommandé par le CPA. De plus, connaissant le rôle ambigu du CPA dans la gestion du risque de l’amiante, ce niveau de risque est très certainement sous estimé et éloigné de la réalité.

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  • D’après ces chiffres, c’est 15% de la population qui serait exposé à des valeurs allant de 800 à 7800 fois le seuils proposé par le comité chargé de la gestion en l’occurrence le CPA. Ceci ne peut-être en aucun cas un seuil de protection pour la population, il se peut que les valeurs ont été sous-estimé ou que des anomalies de mesure sont passées inaperçues.

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  • La population de la province Nord étant de 45000 personnes, dont 7000 personnes sont potentiellement concernés à l’exposition à l’amiante à 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé par le Comité Permanent Amiante (CPA). Ce niveau de risque semble être sous estimé. le CPA ne semble pas avoir pris en considération toute la population nouvelle Calédonie qui peut être exposées .

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  • Ce qui parait incroyable c’est les proportions dans cette affaire. Sur un territoire de 45 000 habitants plus de 15 % de la population est exposée à des niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante (CPA).

    Ors quand on connait l’origine de la création de cet organisme (INRS) et son mode de financement (100 % industriel) on peut s’interroger sur son objectivité dans la définition du seuil d’action. La surexposition de la population est donc encore plus importante que celle annoncée, ce qui explique un risque relatif pour le mésothéliome aussi élevé (entre 20 et 40).

    Ce pose ici le problème d’objectivité, de légitimité, de crédibilité de ce type d’institution. En 1986 la France émettra un avis défavorable à l’interdiction d’utilisation de l’amiante suite à un rapport du CPA dans le cadre du BIT. En janvier 2012, quatre anciens dirigeants du CPA ont été mis en examen pour "homicides, blessures involontaires et abstentions délictueuses".

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  • Si 7000 personnes ont été estimées concernées par l’exposition, cela correspondrait à 16% de la population de la province Nord. Ce qui est trop élevé compte tenu du fait que ces personnes sont exposées à des concentrations 800-7500 fois supérieures au seuil fixé par le CPA pour l’amiante.

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  • Ces données nous font remarquer qu’ en se basant sur le taux d’incidence annuelle des cancers pulmonaires qui est de 14,9/100.000, le nombre de personnes nouveau-cas de cancer dans la région du nord est de 45.000 X14,9/100.000 , soit plus ou moins 7 personnes, nouveau-cas malade attribuables à l’exposition à la trémolite.
    Néanmoins, la fiabilité des chiffres présentés indiquant le degré d’exposition au trémolite est douteuse, comme l’a indiqué, d’après une doctorante en géographie de la santé anciennement pharmacienne, qui a dit que « cette étude est bourrée de biais et approximations » et qui fait des propositions en disant que « Cette enquête doit être complétée et renforcée afin de pouvoir donner, fin 1994, des estimations sur les risques relatifs des cancers de la plèvre et du poumon en fonction de l’exposition à la trémolite selon les différentes sources d’exposition ». « La localisation des zones de trémolite sur l’ensemble du territoire constitue un élément d’information important, nécessaire à l’élaboration d’un Plan. »

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  • D’aprés ces chiffres on peut constater qu’il y a sous-estimation des résultats ; en effet on peut constater que le nombre de sujet inclus dans l’enquête(582) est très faible par rapport au nombre de la population (45000). Les données ont d’une part été perdues (ce qui réduit la crédibilité des études publiées) et d’autre part publiées avec beaucoup de biais. Par exemple, la population potentiellement concernée était estimée à environ 7000 personnes, et les risque était très énorme (plus de 800 fois le seuil d’exposition). Le CPA n’a donc pas joué son rôle attendu, à savoir la publication exacte des résultats et risques potentiels.

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  • Si l’on s’en tient aux données de 1997, sur 4,6 cas de mésothéliomes rencontrés en Nouvelle – Calédonie, 3 cas sont issus du Nord, ce qui représente une fraction de 65,22% de la population totale. Ainsi dans cette population du Nord se chiffrant à 45 000 personnes, l’on doit s’attendre à environ (65,22% x 45000 =29 349) 29 349 cas de mésothéliomes. Cette situation est grave et nécessite une prise de mesures vigoureuses urgente.

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  • Ce chiffre corresponde à presque 50% la population totale estimée comme potentiellement concerné par l’exposition intérieure, il existait donc une évidence appelant à l’action pour la protection de cette population. Le CPA a gère avec démagogie la situation et tandis que le niveau d’exposition dépassait largement le seuil d’action proposé en 1990, il n’y a eu que des recommandations faites, mesures bien discrètes par rapport au risques postérieurement corroborés par les études épidémiologiques.

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  • Ces premiers chiffres me font déjà penser à une grande population concernée par problème majeur, celui de l’exposition respiratoire à un produit hautement cancérigène, l’amiante, contenant dans l’air pollué par cette substance. Il s’agit en définitive d’un sérieux problème de santé publique, Le recensement réalisé par l’ITSEE avait seulement estimé la population potentiellement concernée par ce problème à 7000 personnes .Ce nombre n’était pas aussi moindre face à un problème de santé. Malheureusement,Ça n’avait jamais été pris au sérieux parce que des seuils dérisoires avaient été fixés en 1990, quatre ans avant la mission d’exploration de 1994. C’est lors de cette mission qu’on a finalement découvert que les populations habitant dans des maisons recouvertes de pö étaient exposées entre 800 et 7800 fois par rapport au seuil proposé par Comité Permanent Amiante (CPA) en 1990. Évidemment lorsque l’on dit une population d’une province, il reste à bien déterminer le vrai chiffre de personnes réellement exposées par des méthodes appropriées comme ça été le cas dans cette province du Nord de la Nouvelle -Calédonie.

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  • Sachant que la population de la province du nord est d’environ 45000 personnes et que le CPA a joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante, ces chiffres montrent que le niveau de risque, bien que paraissant énorme, est probablement sous-estimé. Car 7000 personnes seraient exposées plusieurs centaines de fois le seuil proposé par le CPA.

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  • Concernant le mésothéliome et le cancer bronchique, le risque relatif étant supérieur à 1, les sujets exposés à la trémolite présentent un risque élevé de développer ces pathologies que les sujets non exposés. Pour l’une ou l’autre pathologie, il ressort que dans la population du Nord, on compte plus de cas (prévalence) et même de nouveaux cas (incidence) que dans la région du Sud et aux îles ; et même la moitié de ces cas était attribuable à la seule exposition au pô. On peut donc retenir que la population du Nord, notamment les femmes mélanésiennes sont beaucoup plus exposées à la trémolite que les autres régions de la Nouvelle Calédonie .Leur exposition au pô est de loin supérieure que celle de la métropole. Le risque de survenue de mésothéliome est supérieur à la fois à celui du cancer bronchique dû à la trémolite et au cancer pulmonaire dû au tabagisme. Cependant, le tabagisme vient multiplier le risque de survenue de mésothéliome par 9.
    Dans une population de 45 000 habitants du Nord, on compte 4,18 nouveaux cas de mésothéliome chaque année contre 6,7 nouveaux cas de cancer bronchique.

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  • Le rôle joué par le CPA dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante sont incontestables à l’occurrence l’interdiction déjà en 1990 de l’activité au delà d’un seuil d’action. En dépit de ces mesures si l’incidence des cancers pulmonaires continue d’augmenter, cela est du au niveau de connaissances insuffisantes du moment : personne avant l’étude épidémiologique menée par l’INSERM n’était sensibilisé sur le fait que la roche recouverte sur les maisons mélanésiennes et les poussières intérieures pouvaient contenir autant de fibres d’amiante par litre d’air respirable. Il n’était donc pas possible de prendre des précautions par rapport à ce risque inconnu.

    Nous pensons que les mesures préconisées par le CPA concernaient les milieux professionnels et les poussières de route reconnues comme risques à cette époque. Les risques de l’habitat étant complètement méconnus. L’impact de l’intervention du CPA sur l’incidence des cancers pulmonaires pouvait donc être visible si toutes les sources de fibres d’amiante étaient connues.

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  • on a 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA sur 45000 on peut dire que ce chiffre est sous_estime car onpeut être considéré comme très conservateur (dans le sens de protecteur).

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  • Les niveaux d’expositions à l’intérieur des habitats recouverts de po est 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA. La population concernée est estimée à environ 7000 personnes.

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  • En 1994, une mission coordonnée par le Réseau National de Santé Publique confirme l’existence d’une exposition aux fibres de trémolite d’origine environnementale liée aux activités humaine ; les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. Sur la base des données du dernier recensement réalisé par l’ITSEE, la population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personnes exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA. Ce niveau de risque semble être très grand (7000 personnes sur un total de 45000, soit environ 15% présente un très grave problème de santé publique) et sous estimé, le CPA ne semble pas avoir pris en considération toute la population nouvelle Calédonie qui peut être exposées.

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  • Vu le nombre de population exposé à des risques est très énorme à cause de la nature de fibre de trémolite et l’association d’un autre facteur de risque comme le tabagisme, on peut dire que les premiers chiffres ont été sous estimés.

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  • En dépit de l’incidence beaucoup plus forte de cas de cancers dans la province nord qu’en métropole et de la faible population y résidant, on peut effectivement comprendre que le signal d’alerte ait pu être donné que tardivement après les premiers cas déclarés.
    Par ailleurs, les chiffres extrêmement élevés de l’estimation de l’exposition (800 à 7800 fois par rapports aux valeurs seuil proposés par le CPA) à la trémolite à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö auraient du faire réagir les pouvoirs publics.

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  • Sur 45 000 personnes, 15% étaient exposé à 800-7800 fois le seuil du CPA. C’est un niveau de risque ENORME ! SUrtout que ce seuil est sans doute trop élévé et que l’exposition est sous estimé.

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  • Le Comité Permanent Amiante en 1990 proposait un seuil d’action du niveau d’exposition à l’intérieur des habitats recouvert de pö qui était 800 à 7800 fois inférieur au niveau d’exposition de risque observé en 1994 par la mission coordonée par le Réseau National de Santé Publique. Si nous considérons que la population potentiellement concernée en 1994 par les fibres de trémolites est de 7000 personnes (toutes provinces confondus), on peut supposer que sur la population de la province Nord soit sur 45 000 personnes il ait eu beaucoup plus de personnes exposées sans l’avoir su.
    Ces premiers chiffre inspirent la consternation quant au rôle de gestion qu’à eu le CPA. La sous-estimation du niveau de risque sur une matiére aussi dangeureuse que l’amiante est totalement irresponsable face au danger de mortalité hautement avéré et connu.

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  • la population potentiellement concernée a l’exposition de (PO) tremolite était alors estimée par le CPA à environ 7000 personnes de population total de 45000 personnes 15% de la population.les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. ce niveau peut varier et augmenter due aux Populations exposes a l’enfance et l’aparition de pathologie est latente. ce niveau de risque peut etre sous estime

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  • Ces premiers chiffres nous emmènent à penser qu’ils sont sous estimés vu que c’est le CPA qui était chargé de gérer les risques d’exposition et que ce comité s’est illustré pendant cette période dans un lobbying tout azimut pro amiante.

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  • En 1994, un rapport du Réseau National de Santé Publique confirmait qu’environ 7000 personnes étaient concernées par des niveaux d’exposition considérables. Ce qui est frappant à la lecture de ces chiffres, ce sont les proportions : il s’agissait d’un risque majeur induit par une exposition à de très fortes doses qui concernait une proportion considérable de la population. En plus, ces seuils étaient bien inférieurs aux seuils proposés par le CPA déjà bien insuffisants pour protéger la population.

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  • La population de la Province Nord est la moins importante, en effet la Province Sud compte . 183000 habitants. L’étude épidémiologique est une étude cas-témoins (ps : je croyais que pour les études cas-témoins on ne pouvait pas avoir un RR mais un OR ?) elle apporte donc des biais car ce sont des mesures d’exposition reconstituées.
    D’après les recommandations qui sont présentés, on peut supposer que le CAP n’était pas très élevé, et donc que les risques d’exposition à l’amiante n’ont pas été comprises par la population. De plus, le fait que la Province Nord ne soit que très peuplée la gestion du risque a peut être été moindre car même si l’incidence de cancers est importante la population étant moindre le nombre de cancers ne sera pas très élevé. La même incidence sur la population de la Province Nord présenterait un résultat beaucoup plus important qui aurait peut être amené à des mesures de gestion plus importantes et plus poussées.

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  • Ces chiffres montrent que le CPA avait un échantillon de taille suffisante pour mettre en exergue le danger lié à l’amiante. Donc depuis 1994 le CPA pouvait réaliser des études sérieuses pour avoir suffisamment d’informations dans les relations de cause à effet entre l’amiante et les mésothéliomes.

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  • Un recensement effectué par la DPASS-PS en 2000 faisait ressortir que 1100 personnes vivaient toujours dans des habitats à risque. Cela correspond à 2% de la population totale de la Province Nord. Cela montre que le problème n’a pas été vigoureusement pris en compte par les pouvoirs publics.

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  • D’après ces deux derniers chiffres on peut constater que le CPA a sous estimé le seuil d’action, car il n’a pas pris en considération toute la population qui peut être exposées en nouvelle Calédonie (nombre de sujet inclus dans l’enquête est de 582 sur 45000 personnes).En plus, les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante(CPA), donc le niveau de risque semble énorme, et la crédibilité de cette étude sera réduite.

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  • Ces premiers chiffres nous inspirent le risque d’exposition à l’amiante un peu élevé étant donné que la population ici est très élevée (45000 personnes). Quant on sait que la population de la province Nord d’origine mélanésienne, l’incidence annuelle attribuable à l’exposition au pö est donc de 85 / 1.000.000. Comparé à l’incidence observée en métropole de 9,3 / 1.000.000 personnes, le risque dans cette population de la province Nord est donc plus de 9 fois plus élevé.

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  • dans partie nord, les récentes enquêtes ont prouvé que
    16/17communes au moins 1 personnes est à risques soit 100 tribus concernées
    1100 personnes sont exposées à cause entre autres des activités d’autodestruction : soit enviroon 50 pour 1000 (si nous considérons les 45000habitants) ce qui important malgré l’action du CPA.
    Il conviendra :
    de renforcer la sensibilisation sur les procédures de destruction des maison
    - mener une étude sur l’explication du phénomène d’autodestruction( coût ? pouvoir des populations, concepts socio-culturels de la destruction d’une maison ?
    - mieux assurer le monitoring en vue de de données fiables
    - mieux étudier l’implication des communautés dans le CPA

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  • Ces premiers chiffres montrent que les actions entreprises par le CPA n’ont passe porté leurs fruits. Et que l’élément fondamental de l’apparition de ce type de cancer est la trémolite qui est en forte proportion dans le pö. Les populations qui vivent dans des bâtiments badigeonnés avec du pö sont plus exposées parce que vivant dans un environnement plus confiné avec une forte proportion de trémolite. Il est évident que la teneur dépasse largement celle recommandée par le CPA en 1990.

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  • A partir des chiffres de l’exposition, l’on est tenté de dire que le CPA a fait preuve de négligence dans la gestion de ce risque. En effet, le CPA était jusqu’ alors l’organe de gestion de la politique française en matière d’amiante, c’est en vertu de ce pouvoir qu’il fixait le seuil d’exposition en 1990, seuil qui a été remis en cause en 1994 quand il s’est avéré que plus de 155 personnes pour 1000(7000/45 000) étaient exposées 800 et 7800 fois plus que prévu par le CPA. Sachant que l’estimation du risque est le point de départ des mesures de gestion, l’on peut se poser la question sur l’éthique et les motivations du CPA dans la gestion du risque amiante. La connaissance de l’étude de référence du CPA en 1990 devrait permettre de se faire une idée sur la validité et la fiabilité du seuil alors fixé.

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  • Si l’on effectue le ratio en fonction du nombre d’habitations, on peut se rendre compte que ces chiffres restent on ne peut plus alarmants.C’est encore environ 77% de personnes sujettes à une exposition chronique à l’Amiante, ceci pourrait laisser penser que le CPA n’a pas bien joué son rôle dans la gestion de ce risque.

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  • Les premiers chiffres nous inspirent une réaction passive des autorités vis-à-vis du problème d’amiante, dû à des erreurs d’appréciations.
    Sur 45000 personnes 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA (Comité Permanent Amiante), sachant que celui-ci ne peut être considéré comme très conservateur (protecteur). Non seulement ce niveau de risque semble énorme, mais en plus il est probablement sous-estimé : il s’agissait d’un risque majeur induit par une exposition à de très fortes doses qui concernait une proportion considérable de la population. En plus, ces seuils étaient bien inférieurs aux seuils proposés par le CPA déjà bien insuffisants pour protéger la population.

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  • Les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö peut dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA. Le niveau de risque semble énorme ; ce qui fait que ce niveau de risque pourrait être sous-estimé. Toutefois, compte tenu de l’expérience du CPA dans la gestion de ce type de risque, on pourrait espérer une gestion rationnelle et plus efficace du nouveau risque (relatif au pö) sur une population plus importante (45000 personnes).

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  • Le CPA a joué, dans la question amiante, un rôle de protection de la lobby industrielle qui en faisait partie.
    Même si, en Nouvelle Calédonie, la relation cause à effet entre exposition à la trémolite et survenue des mésothéliomes a été confirmé sans doute et les sources d’exposition identifiées avec certitude, le seuil établit est insuffisant, donc le niveau de protection pour la population exposée n’est pas fiable.
    Il suffit de penser que, sur 7000 personnes concernées dans la population, le niveau d’exposition dépassait de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante.
    Les tentatives du CPA de minimiser les risques dérivant de l’exposition à la trémolite représentent un exemple de comportement inacceptable, car ils ont contribué à jeter les bases d’une épidémie future qui a déjà commencé à sortir ses effets, mais qui doit, malheureusement, encore provoquer des victimes.

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  • La valeur de l’exposition à l’intérieur des habitations de pö devrait excéder de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante, (or cette structure n’avait pas intérêt à l’éclosion d’un scandale industriel) ce qui fait que les actions pourraient être sous-estimées.

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  • Sur les 45000 personnes, une estimation de 7000 personnes serait exposées de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante (CPA).
    Nous savons que ce seuil n’est pas des plus protecteur. Le niveau de risque semble gigantesque, et très certainement sous estimé du fais des incertitudes diverses.

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  • En 1994, le niveau d’exposition à l’intérieur des maisons recouvertes de Pö dépassait le seuil réglementaire entre 800 et 7800 fois. Ceci implique l’importance des risques sanitaires notamment l’apparition du cancer de poumons. Malheureusement le CPA a toujours été connu pour défendre l’amiante, donc il n’était pas dans son intérêt de prendre en considération le problème de la trémolite, en apportant, en plus, des informations dans le sens de la toxicité des fibres courtes, les seules encore défendues par les industriels. Donc le CPA n’avait aucun intérêt à bien gérer le problème, au contraire, on peut penser qu’il l’a ralentie…

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  • Selon l’estimation du risque en 1994, les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvaient dépasser 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. Sur la base des données du dernier recensement réalisé par l’ITSEE, la population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personnes.
    Ce risque est trop élevé et en référence à l’estimation du risque en 1994, on peut aussi dire que des risques relatifs et des niveaux d’incidence ont été sous-estimés, c’est-à-dire les informations ont été biaisées. Ces chiffres sont très importants et laissent entendre que toutes les couches sociales de la population sont exposées au risque d’exposition avec sûrement un taux élevé pour les personnes vulnérables. Il s’avère nécessaire de procéder à une réévaluation des niveaux d’expositions et d’incidence.
    Enfin, disons qu’une attention particulière doit être accordée au risque d’exposition au pö au même titre qu’à celle accordée à l’exposition à l’amiante.

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  • ces chiffres nous indiquent une fort peuplement de la province du Nord. un grand nombre de personnes se trouvent ainsi exposées

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  • Ces premiers chiffres nous montrent la gravité de l’exposition à la trémolite et l’importance des mésothéliomes développés.

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  • Le risque d’exposition dans cette population était 9 fois plus élevé que dans la métropole. Cela veut dire qu’un fort pourcentage de la population est exposé a l’amiante. Créé en 1982, le CPA est une structure informelle d’expertise regroupant des représentants des ministères, des industriels, des syndicalistes et des scientifiques. Il a joué un rôle important dans l’information et la mise en œuvre de mesures concrète destinées à minimiser les conséquences dramatiques de l’amiante par la fixation des seuils d’exposition. Cependant, son rôle est également très controverse car certains scientifiques ayant suivi l’évolution de l’affaire sur la Nouvelle-Calédonie n’ont pas hésité à accuser le CPA d’être à la solde du lobby des industriels de l’amiante et aurait ainsi retardé les décisions qui s’imposaient alors que d’autres pays industrialisés avaient déjà adopté. En effet le CPA a milité publiquement contre l’interdiction de l’amiante quand elle a été envisagée par la C.E. en 1991.

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  • D’après estimation, sur 45000 personne, 7000 serait exposées de 800 à 7800 fois le seuil proposé par le Comité Permanent Amiante(CPA) en 1990.On sait que ce seuil n’est pas très protecteur.Et en plus ce niveau de risque semble immense, ce qui fait que le risque est sûrement sous-estimé.On peut en è déduire que le CPA n’a pas agit en matière de gestion de risque.

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  • Les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. Sur la base des données du dernier recensement réalisé par l’ITSEE, la population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personnes. Cela représente une part importante de la population ! C’est un désastre sanitaire d’une très grande ampleur.

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  • Sur les 45 000 personnes, 7000 auraient des niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö qui dépasseraient de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. Etant donné que le seuil du CPA n’était pas très protecteur, on peut considérer que le risque pour les personnes a été sous-estimé.

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  • Le Comité Permanent de l’Amiante est un groupe d’industriels. On peut penser que les chiffres de 7000 personnes sur une population de 45 000 personnes ont été sous-estimés. Cela explique peut-être les 10 ans que les services de l’Etat ont mis pour prendre des mesures face à une pandémie que l’on peut qualifier ici de silencieuse étant donné que la plupat des personnes ont été contaminées en bas âge ou/et enceintes.

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  • Il s’agit d’un risque très important et sous estimé

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  • Dans son rôle, le Comité Permanent de l’Amiante créé dans le but de servir de plateforme de concertation sur les problèmes d’exposition aux fibres d’amiante responsables de certaines pathologies professionnelles (fibrose pulmonaire, asbestose, cancer broncho-pulmonaire et cancer de la plèvre ou mésothéliome), a proposé en 1990 des niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat.
    Pour la province du Nord qui nous concerne, il ressort que 7000 individus sur les 45000 habitants sont potentiellement exposés, soit de 800 à 7800 fois du seuil d’action proposé. Ces premiers chiffres nous permettent de penser que les risques d’exposition sont potentiellement importants ; et que l’action publique devrait réagir au plus vite par des études affinées en vue de sa meilleure gestion.

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  • LE CPA est directement impliqué dans l’instruction des conséquences dans la gestion des risques concernant l’utilisation de l’amiante en France, et sa responsabilité aussi engagée par les associations des victimes de l’amiante dans le cas précis en Nouvelle Caledonie. Vus comme le « bras armé » du lobby des industriels et compagnies amiantogènes, il a eu un rôle discuté essentiellement dans la « mission » de surveillance des expositions professionnelles aux émissions et suspensions de poussière d’amiante, ne mettant en place aucune mesure conservatoire à cet égard. L’établissement de seuil limite d’exposition valable dans les utilisations industrielles de l’amiante s’appliquait au territoire continental français. En 1994, les résultats des enquêtes médicales et épidémiologiques, suite à l’alerte sanitaire lancée 3 ans auparavant, mettent en évidence les risques étendues sur une population ciblées (environ 7000 de 45 000 / 15%) exposés à des seuils extrêmement plus élevés que ceux préconisés par le CPA.
    Si le CPA n’a institutionnellement ou juridiquement aucun pouvoir, il semble évident que son rôle a été extrêmement limité dans l’apport préventif sur les possibles risques d’expositions à l’amiante en dehors des travailleurs exposés dans l’extraction ou la manipulation des roches, poussières et dérivés. Il est probable que le nombre de travailleurs soit beaucoup plus réduit que les victimes potentielles exposés de manière environnementale à cause d’un air intérieur hautement contaminé de FFA. L’exposition aiguë et chronique des populations vivant sur les zones riches en Pö, et ceux particulièrement vivant dans des structures recouvertes est source d’une crise sanitaire publique majeure, mettant en évidence le manque de coordination des acteurs engagés, publics et privés.

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  • ces premiers chiffres sont d’une extrême gravité car la population de cette zone géographique est 9 fois plus exposée au risque par rapport a celle de la métropole.
    par conséquent l’État devait prendre des dispositions particulières en vu de préserver la santé de ces populations dès l’annonce des premiers chiffres : le niveau d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de po dépasse 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le comité permanent d’amiante.
    A partir de là des mesures exceptionnelles devaient être prises en vu de contrôler la situation face à des populations parfois ignorantes du danger auquel elles s’exposent. Vu le nombre de la population qui est de 45000 personnes nous sommes donc en face d’un problème de santé publique.
    .

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  • La population potentiellement concernée dans ce cas présent est estimé à seulement 7000 personnes sur les 45 000 avec un niveau d’exposition qui dépasse de loin je dirais de très loin le seuil d’exposition qui est un niveau de risque très grand.

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  • la province Nord est 9 fois plus exposée que les autres Les premiers chiffres recensés en 1994 montre que 700 personnes sur les 45000 étaient exposées aux fibres de trémolite d’origine environnementale. Ce chiffre est très alarmant. Apres les enquêtes de 1994, le CPA aurait du sensibiliser les populations sur les risques du Po et les moyens de protection

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  • Pour ce qui est de l’estimation du risque de l’exposition en 1994, environ 7000 personnes étaient concernées, soit environ un sixième de la population de la province du Nord. Or, déjà en 1994, les niveaux d’exposition à l’amiante dépassait de très loin les seuils d’action proposés par le CPA et les bases d’une première hypothèse quant à l’origine étaient alors posées. Ce dernier avait toutes les cartes en main pour agir, ne serait-ce que qu’engager des mesures préliminaires. Encore une fois, l’action publique a tardé à commencer.

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  • En 1994, les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat dépassaient de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. Ce qui constitue un gap très important dans le niveau de risque. Sur la base des données du dernier recensement, la population potentiellement concernée était alors estimée à environ 7000 personnes sur les 45000 personnes de la province Nord. Compte tenu des niveaux d’exposition très élevés à l’intérieur de l’habitat, ce chiffre de 7000 personnes ne paraît ni réaliste ni crédible. Au moins, la majorité de la population devrait avoir connu cette exposition.

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  • La population de la province Nord est d’environ 45000 personnes et 7000 personnes sont estimées exposer aux fibres d’amiantes avec des niveaux d’exposition pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. On remarque qu’avec un niveau de seuil aussi alarmant sur une population de 45000 personnes, seulement 7000 personnes sont estimées exposer aux fibres d’amiante. La population estimée (7000) est très peu représentative par rapport à la population d’étude (45000). Donc on peut noter une sous-estimation de la population exposée ce qui influencera nécessairement les résultats de l’étude.

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  • Compte-tenu du statut du CPA (consortium d’industriels initié par l’INRS) on peut craindre une sous-estimation de la population exposée ou des risques.

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  • Une grande partie des cas annuels du cancers à la province Nord sont attribuables à l’exposition au pö.

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  • Les premiers chiffres sont inquiétants : 7000/45000 soit 15% des habitants de la province nord sont concernés, c’est une proportion énorme. Si les seuils d’exposition sont dépassés de 800 à 7800 fois le seuil proposé par le CPA, le niveau de risque est alors énorme et a été sous-estimé. Nous sommes en face d’un problème de santé publique majeur en Nouvelle Calédonie.

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  • Avec ces premiers chiffres, 7000 concernés sur 45000 personnes, je pense que la gestion des risques d’exposition n’est pas très efficiente. Le seuil d’action a été peut-être proposé mais des actions du CPA n’étaient pas vraiment mises en place. Les recommandations qui ont été formulées pour y remédier me semblent plus efficaces : informer la population, décontaminer l’habitat, mettre en place des mesures sanitaires et améliorer les connaissances.

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  • Les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö peut dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA. Le niveau de risque semble énorme ; ce qui fait que ce niveau de risque pourrait être sous-estimé. Toutefois, compte tenu de l’expérience du CPA dans la gestion de ce type de risque, on pourrait espérer une gestion rationnelle et plus efficace du nouveau risque (relatif au pö) sur une population plus importante (45000 personnes).

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  • Les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö peut dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA. Le niveau de risque semble énorme ; ce qui fait que ce niveau de risque pourrait être sous-estimé. Toutefois, compte tenu de l’expérience du CPA dans la gestion de ce type de risque, on pourrait espérer une gestion rationnelle et plus efficace du nouveau risque (relatif au pö) sur une population plus importante (45000 personnes).

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  • Pour un taux d’incidence de 15,55% (7000/45000*100) donné par l’ITSEE, on peut craindre que les résultats de l’enquête épidémiologique réalisée par l’INSERM en 1997 (93 / 1000000 personnes dans la population mélanésienne de la province Nord) ont été sous-estimés.

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  • Pour 45000 personnes environs 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA, étant cela n’est trop vigilant c’est à dire très protecteur car c’est un risque énorme qui peut dépasser les normes,

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  • Les premiers chiffres annoncés montrent que 15% des habitants seraient exposés à des taux énormes (de 800 à 7000 fois la norme recommandée par le CPA). Ces chiffres ayant été obtenus après que des consignes aient été données pour limiter l’exposition (balayage de sols mouillés), ils sous-estiment donc probablement de beaucoup l’exposition réelle de la population avant les recommandations. Malgré cette sous-estimation, l’ampleur de l’exposition reste très importante et nécessite des mesures immédiates pour limiter l’exposition.

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  • En considérant :

    -que l’étude de 1994 estime le nombre de personne exposées à environ 7000 personnes pour la province Nord

    -et qu’à cette époque là, la population de cette province est de 45 000 personnes,

    alors on estime qu’environ 15 % de la population totale est exposée à des seuils (à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö) dépassants de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le CPA.

    Ces chiffres considérables mettent en avant la nécessité d’une réaction immédiate de l’action publique.

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  • Ces chiffres de registre de cancer interpellent les autorités sur la prise de la mesure de protection de 45000 habitants (population importante) du nord contre le risque d’exposition.
    Vu la différence des données sur les cas et les incidences entre les provinces nord, sud, l’île et la métropole on peut se poser la question de savoir si avant l’installation des populations dans le nord, les études d’impacts sur leur santé de la proximité avec une telle source d’exposition ont été faites. En effet la connaissance sur la présence de la trémolite en quantité relativement abondante dans les montagnes de la Grande Terre de Nouvelle Calédonie devrait pousser le comité Permanent Amiante (CPA) à prendre des mesures pour règlementer l’exploitation de ces roches.Ceci évitera l’exposition au risque d’amiante à des niveaux inacceptables pour les populations proches de la montagne comme les 45000 Personnes de la province nord.

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  • Si la population est estimée à 45 000 personnes et que l’on estime à 7 000 le nombre de personnes concernées par une exposition 800 à 7 800 fois au-dessus du seuil d’action proposé par le CPA, ces chiffres montrent la gravité de la situation sur ce territoire.
    De plus ils sont probablement sous-estimés dans la mesure où les données permettant d’estimer les expositions anciennes n’existent pas et que toutes les sources d’exposition ne sont pas prises en compte.

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  • Même si en 1994, l’étude épidémiologique locale n’a pas encore démontré le lien de causalité entre l’exposition au Po et le mésothéliome, l’état des connaissances scientifiques sur le caractère cancérigène de l’amiante, le niveau d’exposition à l’amiante dans l’habitat (800 à 7800 fois le seuil d’exposition réglementaire), la proportion de personnes potentiellement exposées (7000 sur 45000) aurait du alerter les pouvoir publics quant à la forte probabilité qu’il s’agisse d’un problème de santé publique prioritaire,justifiant de la mise en place de mesures en urgence, dans le cadre de l’application du principe de précaution. C’est d’ailleurs ce qui a été préconisé dans le rapport de la mission coordonnée par le Réseau National de Santé Publique en 1994.

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  • L’exposition aux fibres de trémolite d’origine environnementale liée aux activités humaine est confirmé comme étant susceptible de porter atteinte à la santé humaine. L’exposition des 7000 personnes de la pospulation à des valeurs dépassant le seuil fixé par le CPA de 800-7800 fois à l’intérieur de leur habitat, constitue un risqué majeur.

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  • La population de la province Nord se définit par un sixième de ses habitants étant exposés à des taux importants. Le seuil par le CPA recommande la norme entre 800 à 7500 fois. Ces chiffres expriment une forme de souteneur en référence aux consignes aient été données pour limiter l’exposition. Cette situation de risque est dévalorisée sur l’envergure de l’exposition.

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  • Grâce aux résultats d’une mission coordonnée par le Réseau National de Santé Publique, il est montré que le niveau d’exposition à l’amiante dans des bâtiments couverts de pö était de 800 à 7800 fois supérieur au seuil d’action proposé en 1990 par le CPA. Ceci montre que le niveau d’exposition est trop élevé et même sous-estimé du fait que l’amiante est une substance sans seuil. De plus, les chiffres de 7000 personnes exposées sur les 45000 sont des indices montrant qu’il s’agit d’un problème majeur de santé publique décelé depuis 1994.

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  • Ce premier chiffres d’environ 7000 personnes représente la population concernée au niveau national ayant un niveau d’exposition à l’intérieur des habitations recouverts de pö( roche contenant de amiante) pouvant dépasser 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé par le Comité Permanent Amiante (CPA). Alors que le chiffre d’environ 45.000 personnes représente essentiellement la population potentiellement concerné par le phénomène dans la province du Nord de la Nouvelle Calédonie.

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  • Les premiers chiffres représentent les 7000 personnes qui seraient exposées niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö pouvant dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante.

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  • Ces premiers chiffres nous inspirent qu’en dépit du niveau d’exposition des populations de la province nord estime à 7000 personnes exposées de la population totale mais aussi avec un niveau d’exposition très élevé, le CPA a joué un rôle prépondérant dans la gestion des risques liés à l’amiante à travers quatre axes majeurs à savoir :

    -  L’information des populations exposée afin que cette dernière mette fin à l’utilisation de po (roche dérivée d’amiante) dans les décorations de leurs habitants qui les exposent

    -  Décontaminer les habitats : Conduire une étude métrologique de l’air ambiant afin d’apprécier le taux de mésothéliome contenus dans l’air, procéder au dépoussiérage et à l’application de peinture sur les habitats a risque mais aussi procéder à leur démolition suivant des règles sanitaires

    -  Mettre en place des mesures sanitaires

    -  Améliorer les connaissances : Procéder à des campagnes de métrologie dans les différents milieux afin de connaître précisément les niveaux d’exposition aux fibres de trémolite des différentes sources d’émission mises en évidence en Nouvelle-Calédonie

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  • 7000 personnes sur une population de 45000 représentent 15,5 % de la population exposée à ce risque. C’est une grande proportion est par conséquent un niveau de risque très élevé. Au reste au regard du taux de dépassement du seuil (un facteur de 800 à 7800), on ne peut que se poser de question sur le type et l’efficacité de mesure de gestion de l’exposition à l’amiante lors de la publication de ce seuil. Le Comité Permanent Amiante s’est-il juste limité à proposer des seuils ?

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  • La population de la province du Nord est d’environ 45000 personnes dont 7000 personnes sont concernées à l’exposition à l’amiante à 800-7800 fois le seuil d’action proposé par le CPA. Ce niveau de risque est énorme.

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  • parmi 45000 personnes 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA, ce chiffre est déclencheur d’alarme , mais souvent en réalité il reste sous estimé

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  • En 1994 malgré les activité du CPA on estime à 7000 personnes la population concernée par le problème de l’amiante. Ces chiffres traduisent bien une intervention tardive du CPA. Malgré les mesures et recommandations nous pourrons dire que cette contamination et antérieure à la naissance du CPA.

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  • Le Comité Permanent Amiante CPA a proposé en 1990 un seuil d’action concernant les niveaux d’exposition à l’amiante.
    En 1994, la population potentiellement concernée en Nouvelle-Calédonie par une exposition aux fibres de trémolite d’origine environnementale liée aux activités humaines est estimée à environ 7000 personnes sur 45000 soit près d’1 habitant sur 6.
    Les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö peuvent alors dépasser de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé par le CPA.
    La part de mésothéliomes attribuables à l’exposition à la trémolite dans la population de Nouvelle-Calédonie étant estimée à 91%, le risque sanitaire est considérable.
    On peut discuter les différents résultats obtenus ; la causalité entre l’exposition à la trémolite et le mésothéliome est indiscutable au vu des connaissances scientifiques actuelles. Une campagne métrologique réalisée par l’INSERM en 1998 a confirmé l’existence de concentrations élevées en fibres de trémolite à l’intérieur des maisons recouvertes de pö, et même si les niveaux obtenus sont plus faibles, ils restent considérables. Enfin, en comparaison avec la réglementation française en milieu professionnel fixant une valeur limite d’exposition à 0,1 fibre/mL sur 1h de travail, les habitants des maisons recouvertes de pö peuvent être 40 fois plus exposés qu’un travailleur !

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  • Le seuil d’exposition proposé par le CPA ne semble pas très protecteur..Car sur les 45000 personnes exposées, seules 7000 personnes se retrouvent surexposées de 800-7800 fois ce seuil.
    Le risque semble donc à la fois conséquent d’un point de vue surexposition d’une partie de la population mais insuffisant d’un point de vue estimation du nombre de personnes exposées comparé au nombre total de la population...

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  • Le nombre d’habitants potentiellement concernés, de 7000, est impressionnant. Il semble que les autorités auraient pu être saisie de ce cluster avant ce constat tardif. Le dépassement des seuils de 800 à 7800 fois supérieur est également stupéfiant. On a le sentiment que le nombre de victimes pourraient même dépasser les estimations.

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  • Effectivement le comité permanent amiante (CPA) a joué un rôle dans la gestion des risques d’exposition à l’amiante ; c’est sur proposition que la réglementation impose deux (2) seuils d’action pour l’amiante, l’un pour le chrysotile et le second pour les amphiboles. En effet, la limite maximale d’exposition pour les fibres d’amiante-chrysotile de 0,6 fibre par cm3 et pour les fibres d’amiante-amphibole de 0,3 fibre par cm3. Ces seuils d’exposition ne peuvent pas être considéré comme assez précautionneux et protecteurs. De plus ces seuils sont tiennent compte uniquement des expositions professionnelles sans tenir compte des autres sources d’expositions notamment du milieu naturels
    Dans la province nord, 7000 seraient exposées à 800-7800 fois le seuil proposé par le CPA sur une population totale de 45000 personnes, soit plus de 15% de la population à risque de cancers.
    L’effectif de la population à risque (15%) est important ; de plus, le niveau de risque (800-7800 fois le seuil proposé par le CPA) s’il est bien apprécié semble énorme et ne semble pas avoir fait l’objet d’une bonne évaluation des risques.

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  • Ces premiers chiffres montrent qu’il y ades biais dans les donnees collectees sur l’exposition a l’amiante pour la population concernee.

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  • Malgré ce nombre réduit qui pourrait faciliter le travail et permettre de faire un bon travail, nous assistons malheureusement à un résultat inapproprié et un travail inadéquat.Nous pensons la pluralité d’intervenants n’est gage d’une réussite des travaux mais plutôt travailler avec des données fiables également est très important dans ces genres de travaux.

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  • Ces premiers chiffres semblent catastrophiques. Le CPA étant plus ou moins un lobby des industriels de l’amiante, tout porte à croire que le seuil qui en émane tend à minimiser les dangers liés à l’amiante. Par conséquent, il est certainement trop haut et ne garantit pas un niveau de protection suffisant, tenant compte notamment de la variabilité individuelle. On peut donc penser à juste titre qu’en réalité les chiffres sont encore plus catastrophiques bien qu’ils paraissent déjà aberrants.

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  • Au regard de ce chiffre, on peut comprendre combien le risque à l’amiante est très élevé mais aussi sous estimé à dessein.

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  • sur 45000 personnes,7000 sont exposées à un seuil qui dépasse celui qui est préconisé par le CPA(800-7800 plus).Le risque relatif est compris entre 20 et 40, ce qui entrevoit que 2400à 4860 personnes sont ou seront affectées par le cancer du poumon

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  • L’utilisation de la trémolite est un danger énorme qu’encoure la population dans l’utilisation de ce matériaux dans la construction de leurs habitats . le nombre de 45 000 personnes exprime la population a risque dans cette zone , mais a mon avis le niveau de risque apparait sous-estimé

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  • Sur les 45 000 personnes constituant la population de la province nord, 7 000 sont exposées à la trémolite par l’intermédiaire du pö présent dans les habitations. Les niveaux d’exposition pour ces personnes est 800 à 7 800 fois supérieur au seuil d’action proposé par le CPA. Ces deux séries de chiffres (proportion de la population et exposition) semblent énormes.
    De plus, le fait que le CPA ait joué un rôle dans la gestion des risques soulève la question des délais de mise en oeuvre des mesures de gestion.

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  • Nous notons en premier lieu que près de 1,3% de la population totale a été enquêté, ce qui représente une proportion d’échantillonnage très peu significative statistiquement et pouvant conduire à des biais lors de l’analyse et la généralisation des résultats au niveau de la population totale.
    La preuve en est qu’on trouve des risques 800 fois supérieurs au seuil d’exposition proposé par le CPA.
    Le risque identifié est trop important et pourrait être sous-estimé. Le CAP n’a pas joué le rôle qu’on attendait au niveau de la publication des risques potentiels et réels.

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  • Les niveaux d’exposition à l’intérieur de l’habitat recouvert de pö dépassent de 800 à 7800 fois le seuil d’action proposé en 1990 par le Comité Permanent Amiante. Ces chiffres indiquent que le risque est énorme. Le CPA semble ne pas avoir joué le rôle qu’on attendait de lui, il a sous estimé les résultats.

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