Effets sanitaires et facteurs de confusion

Il s’agit du biais de diagnostic. On part du principe que la population exposée bénéficie d’un meilleur suivi médical, donc d’un diagnostic plus sensible. Pour une pathologie grave et souvent mortelle comme le cancer, l’argument n’a aucune valeur.

Face à la publication de données d’effets néfastes sur la santé de leurs produits, les organisations d’industriels réagissent souvent avec des arguments-types. Ceux-ci sont liés à la conception des études épidémiologiques et à la prise en compte de la qualité des informations recueillies. Un de ceux-ci est cité dans le texte. Lequel [1] ?

144 Messages de forum

  • La difficulté principales de la preuve des effets stochastique réside dans le fait que l’exposition multi-factorielle peut rapidement venir discréditer des résultats obtenus. Il est donc aisé de parler de résultats "statistiquement non significatifs" et d’effets "pas forcément professionnels" ou "pas forcément liés au composé" incriminé.
    Effectivement la multi-exposition possible subie par les populations à de nombreux composés potentiellement cancérigènes peut permettre d’interpréter des résultats avec beaucoup plus de nuances.

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  • « La mortalité des hommes exposés, en dehors de celle due aux angiosarcomes du foie, est typique de l’ouvrier normalement sain ; cela n’exclut pas d’autres risques, mais leur effet est faible. »

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  • Les industriels contestent l’utilisation de l’appartenance à un groupe professionnel, ici les travailleurs du chlorure de vinyle, comme critère d’évaluation de l’exposition à la substance incriminée, arguant d’une possible exposition à des facteurs de risque d’origine autre que professionnelle, non documentée dans les études, ou d’un biais de diagnostic (diagnostic plus poussé chez ces travailleurs que dans la population générale).

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  • la prise en compte d la qualité des informations recueillies est mise en cause ici Doll rapporte que le resultat(risque agrégé observé de 29 contre 19,54 attendu)est non significatif statistiquement.Ce qui prouve qu’en fonction des interets mis en jeu et du but recherché des resultats peuvent etre interpretés differemment.

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  • Les industriels ont reconnus le risque acccru de cancer, mais pas pour tous les sites. Les travaux réalisés avec l’EPA utilisent un modéle proposé par les industriels ne tenant pas compte de l’induction de cancer non hépatiques.

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  • Je pense qu’il s’agit de celui-ci : « l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un ‘’biais de diagnostic’’, c’est-à-dire à un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale… »

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  • c’est l’utilisation du modele du PBPK (physiologically based pharmacokinetic)

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  • c’est l’utilisation du modèle PBPK

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  • Les industriels réagissent a cette publication en menant eux-mêmes une étude qui montre que le résultat de l’étude est « statistiquement non significatif » et qu’il n’y a aucune preuve que l’origine soit professionnel

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  • EfIl 30 mai 2010 14:43

    Il s’agit d’un modèle d’évaluation de risque, lié au CV. Ce modèle, dit PBPK (physiologically based pharmacokinetic) est sensé faire le lien entre l’exposition au CV et l’apparition de cancers.

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  • l’argument type utilisé ici par l’organisation industrielle pour nier certains resultats des etudes epidemiologiques est le modele de risque PBPK. Cet etude s’affirme en prenant en compte les principales phases permettant de caracteriser la toxicite d’un produit sur un organe cible ou sur l’organisme en entier : Le modele PBPK tient compte de l’absorption du produit( surement les voies d’absorption ), de sa distribution, de son metabolisme et enfin de son elimination.

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  • Argument : les résultats épidémiologiques publiés ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosperme du foie. Aussi, aucune étude épidémiologique n’a été conduite traduisant l’effet cumulé du cancer du cerveau, du poumon et du système lymphatique associés à l’exposition ! Bref les études épidémiologiques conduites sont criblées de manquements !

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  • Les organisations industrielles ont protesté contre ces résultats en écrivant une lettre qui a été curieusement prise en compte dans les résultats définitifs, où elles exigeaient la non prise en compte de l’association entre l’exposition au CV et le cancer humain, exepté l’angiosarcome humain et soutenaient la non existence de preuves épidémiologiques suggérant que le cancer du cerveau, du popumon et du système lymphatique sont associés à l’exposition.

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  • les résultats épidémiologiques
    disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de Vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé"

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  • L’argument cité dans le texte par les industriels est que « les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé ».

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  • « La mortalité des hommes exposés, en dehors de celle due aux angiosarcomes du foie, est typique de l’ouvrier normalement sain ; cela n’exclut pas d’autres risques, mais leur effet est faible. »

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  • C est le model PBPK établis par les industries pour qu il soit utilisé par l EPA. Ces modèles prédisaient que que le CV étaient moins puissant comme carcinogène que ce qui était établie avant .

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  • L’argument cites par les industriels pour protester contre les résultats des scientifiques incriminant le CV est : Probablement sous l’influence des industriels, Wong se rétracte et change sa conclusion, en déclarant que l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un ‘’biais de diagnostic’’.

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  • « les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois
    d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé » (Price 1999).

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  • les organistions industriels réagissent souvent aux publications de données en faisant pressions sur les auteurs pour qu’ils démentent et des déclaration suivantes peuvent servir d’argumets "Wong n’avait pas été autorisé par le financeur de l’étude, la CMA, à publier ses résultats", "nous concluons que nos résultats préalables relevant un excès de cancer du cerveau chez les ouvriers du chlorure de vinyle aux Etats-Unis ne sont vraisemblablement pas liés à ce composé", "Bien que Wong démente toute pression exercée sur lui, il a modifié ses conclusions sur le CV, déclarant que
    l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un ‘’biais de diagnostic’’, c’est-à-dire à un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale"

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  • Réponse des organisations d’industriels : « Des preuves épidémiologiques suggérant que le cancer du cerveau, du poumon et du système lymphatique sont associés à l’exposition ». Cette affirmation « devrait être supprimés dans la revue finale ».

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  • Celui de dire qu’on n’a pas la preuve que les cancers sont dûs à l’exposition professionnelle.
    Donc ils renvoient à d’autres expositions possibles (dans le cadre de la vie privée, liée au mode de vie etc...)
    C’est évidemment possible mais les ouvriers affectés ont quand même tous en commun cette exposition professionnelle. Et probablement des expositions différentes aux autres substances qui les entourent , dans leur vie professionnelle ou privée. Donc la conclusion qui consiste à écarter le lien CV -cancer est un peu rapide.
    De plus "on n’a pas la preuve" ne signifie pas que le CV n’est pas responsable des cancers, cela montre qu’il faut poursuivre les études et peut-être quand même être prudent quant à l’exposition des ouvriers...

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  • l’argument-type principal invoqué par les industriels est le biais de diagnostic, en arguant un meilleur suivi et donc un meilleur diagnostic chez les populations d’ouvriers travaillant dans l’industrie par rapport à la population générale.

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  • Les études épidémiologiques sont souvent confrontées à la caractérisation des expositions aux facteurs de risque. un argument types cité est : << les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain excepté l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé>>.

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  • L’argument cité dans le texte est le biais de diagnostic, c’est à dire un meilleur suivi et un meilleur diagnostic que dans la population générale.

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  • Les organisations d’industriels ont evoqué
    - un biais de diagnostic
    - garder la confidentialité sur les résultats
    - statistiquement non significatifs
    - pas d’association entre exposition au cv et le cancer humain.

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  • il s’agit des facteurs étiologiques de certain cancer,en fonction des expositions ou des habitudes alimentaires.

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  • Dans une lettre adressée à l’agence, les fabricants de CV protestèrent contre le projet d’évaluation du CV formulé par l’EPA, en mai 1999 : « les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé », écrivirent-ils (Price 1999). Ils soutiennent que l’affirmation : « des preuves épidémiologiques suggérant que le cancer du cerveau, du poumon et du système lymphatique sont associés à l’exposition », devait être supprimée dans la revue finale.

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  • L’argument type ici se réfère au biais de diagnostic : l’industrie affirmant que l’excédent de morts observés serait lié à un meilleur suivi et à un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale

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  • Cependant, dans une lettre adressée à l’agence, les fabricants de CV protestèrent : « les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de
    vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé », écrivirent-ils (Price 1999).
    En réponse, la version finale de l’évaluation du CV par l’EPA a complètement éliminé ce facteur protecteur. Dans la même lettre à l’agence, les fabricants contestaient qu’il existât « des preuves épidémiologiques suggérant que le cancer du cerveau, du poumon et du système lymphatique sont associés à l’exposition », Cette affirmation « devait être supprimée dans la revue finale », soutenaient-ils (Price 1999). Là encore, l’EPA s’est inclinée.

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  • p.5 " Bien que Wong démente toute pression exercée sur lui, il a modifié ses conclusions sur le CV, déclarant que l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un " biais de diagnostic", c’est à dire un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie que la population générale..."

    L’étude épidémiologique menée par Kenneth Mundt a prouvé qu’il y avait clairement un risque accru de cancer du cerveau chez les ouvrier exposés au CV.

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  • Réaction des Industriels sur les résultats des études :
    Les industriels soutiennent que :"les résultats épidémiologiques ne soutiennent pas une association entre l’exposition du chlorure de Vinyle et le cancer humain, expecté pour l’angiosacrome du foie. les facteur trois d’incertitude introduit parl’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc etre éliminé" ; "des preuves épidémiologiques suggérant que le cancer du cerveau, du poumon et du système Lymphatique sont associés à l’exposition" ; cette affirmation "devait etre supprimée dans la revue finale"

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  • c’est le suivant:rien ne suggère que que l’origine de cet excès de cancer est professionnelle.

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  • Il s’agit de : "Biais de diagnostic"

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  • Il s’agit du "biais de diagnostique" qui a permis de remettre en cause les résultats de l’étude de Wong et Whorton de 1991. L’argument est que les ouvriers de l’industrie bénéficieraient d’un meilleur suivi et de meilleurs diagnostics que la population générale ; par conséquent, le nombre de décès par cancer du cerveau chez les ouvriers ne peut pas être comparé à celui de la population générale. L’étude de Wong et Whorton ne peut donc pas de ce fait conclure à un excès de mort par cancer du cerveau chez les ouvriers.

    J’ai trois questions à ce sujet :

    1- Est-il exact de dire que les ouvriers de l’industrie bénéficient d’un meilleur suivi médical que la population générale ? Est ce qu’en France, la médecine du travail de l’industrie assure ce meilleur suivi ? Est ce le cas aussi aux Etats unis ?

    2- le cancer du cerveau me semble être une maladie pour laquelle l’erreur de diagnostique me semble peu probable. Est ce exact ?

    3- Ce biais de diagnostique peut-il être aussi qualifié de biais d’échantillonnage dans le sens où la population étudiée est jugée non représentative de la population de référence ?

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  • Les fabricants de chlorure de vinyle

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  • Quand il revient sur les conclusions de sa propre publication, Wong fait état d’un biais de diagnostic. Dans ce cas, cela signifie que la population exposée (les travailleurs) est mieux suivie et diagnostiquée que la population générale, donc que le nombre de cancers identifié sera supérieur. Le problème est ici situé au niveau de la collecte et de la qualité des données.

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  • La CMA a fait pression sur Otto Wong pour qu’il désavoue sa publication en invoquant que les résultats étaient erronés du fait d’un biais de diagnostic : un meilleur suivi, un meilleur diagnostic et donc un meilleur recueil de données sur les employés de l’industrie que dans la population générale

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  • c’est le facteur d’ajustement protecteur ou facteur trois d’incertitude

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  • Le biais du diagnostic

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  • les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale
    en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé », écrivirent-ils (Price 1999).

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  • Dans ce texte est évoqué un argument de la CMA (Chemical Manufacturers Association) pour discréditer une étude montrant un lien entre l’exposition professionnelle aux CV et un excédent de mortalité par cancer du cerveau et du système nerveux central : cette association positive serait due à un « biais de diagnostic ». Les ouvriers étant mieux suivis par la médecine que la population globale, notamment pour ces cancers qui sont soupçonnés d’être liés à l’exposition professionnelles aux CV, il serait donc normal que l’on en décèle davantage chez les ouvriers que dans la population générale américaine, qui serait elle sous-diagnostiquée (présence de tumeurs du SNC central latents).

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  • La conception des études épidémiologiques repose sur les facteurs liés à la réceptivité.
    Dans le texte, il s’agit de l’odds ratio qui permet d’établir une corrélation entre les facteurs d’exposition et les exposants( prise en compte de l’état pathologique, du sexe, de l’activité et du degré de réceptivité du sujet soumit à l’étude).

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  • Les Organisations d’industriels s’attaquent plutôt aux études épidémiologiques.
    Par exemple, après l’évaluation du CIRC, l’industrie missionne l’épidémiologiste britannique
    Richard Dole pour revoir les données épidémiologiques concernant le CV.

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  • Face à la proposition de l’EPA d’appliquer un facteur d’ajustement de niveau trois permettant de tenir compte des possibles inductions non hépatiques, les organisations d’industriels ont protesté et ont adressé une lettre à l’agence : « les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé ». En réponse, la version finale de l’évaluation du chlorure de vinyle par l’EPA a complètement éliminé ce facteur protecteur. Dans la même lettre à l’agence, les fabricants contestaient qu’il existât « des preuves épidémiologiques suggérant que le cancer du cerveau, du poumon et du système lymphatique sont associés à l’exposition », Cette affirmation « devait être supprimée dans la revue finale », soutenaient-ils (Price 1999). Là encore, l’EPA s’est inclinée.

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  • l’argument soulevé par les organisations d’industriels dans ce texte c’est surtout la prise en compte de la qualité des informations recueillies.

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  • "la mortalité des hommes exposés, en dehors de celle due aux angiosarcomes du foie est typique de l’ouvrier normalement sain ; cela n’exclut pas d’autres risques, mais leur effet est faible".

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  • L’argument utilisé pas les industriels pour contester les résultats, est leur mise en question.

    Ces résultats résultent d’espériences éffectuées sur des animaux. Les industriels mettent en avant les incetitudes qui résultent de ces expériences pour argumenter et réfuter les résultats.

    Ils demandent qu’ils n’y aient aucunes incertitudes, ce qui n’est absolument pas possible lors d’une évaluation d’un risque, ce qu’ils savent parfaitement.
    Cela leur permet de remettre en questions les décisions prises suite à cas évaluations et contrairement au scientifique qui mettrais en place un principe de précaution, eux le doute leur profitent pour ne pas appliquer certaines mesures préventives.

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  • C’est l’argument que pertes d’emplois et fermetures d’usine allaient frapper l’industrie du plastique.

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  • les organisations d’industriels réagissent souvent avec des arguments liés à la conception des études épidémiologiques.Ils ont montrés des statistiques durant des annés sur l’effet de chlorure de vinyle sur la santé.

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  • C’est le biais de diagnostique qui fais qu’un bon suivi et un bon diagnostique dans un groupe donné (ici’ les employés de l’industrie) permet de déceler des affections (cancer,…) qui sont pourtant présents dans d’autres groupes mais passent inaperçus due au manque de diagnostique.

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  • En suggérant que le foie est la cible la
    plus sensible et que, par conséquent, les normes protectrices contre le cancer du
    foie seraient également protectrices contre les tumeurs touchant d’autres sites.

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  • La mortalité des hommes exposés, en dehors de celle due aux angiosarcomes du foie, est typique de
    l’ouvrier normalement sain ; cela n’exclut pas d’autres risques, mais leur effet est faible

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  • Si nous considérons un facteur de confusion comme étant un facteur qui perturbe l’association entre l’exposition étudiée et la maladie, le facteur de confusion cité dans le texte est le ‘’biais de diagnostic’’

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  • L’ argument-type est à mon avis que le foie est la cible la plus sensible et que, par conséquent, les normes protectrices contre le cancer du foie seraient également protectrices contre les tumeurs touchant d’autres sites.
    Cet argument se base sur le rapport de Richard Dole que le résultat de l’étude précédente est "statistiquement non significatif » que « rien ne suggère que l’origine [de cet excès] est professionnelle » que « La mortalité des hommes exposés, en dehors de celle due aux angiosarcomes du foie, est typique de l’ouvrier normalement sain".

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  • Dans le texte étudié, l’argument "type" utilisé pour justifier la modification des conclusions sur le CV est la présence d’un biais de diagnostic lié à un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la polulation générale.

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  • Il s’agit des études mené par épidémiologique britannique Richard Dole engager par l’industrie missionne pour revoir les données épidémiologiques concernant le CV.

    Il rapporte les résultats qu’il obtient comme « statistiquement non significatif », ajoutant que « rien ne suggère que l’origine [de cet excès] est professionnelle » (Doll 1988). Doll minimise le risque de cancer pour tous les sites autres que le foie en concluant : « La mortalité des hommes exposés, en dehors de celle due aux angiosarcomes du foie, est typique de l’ouvrier normalement sain ; cela n’exclut pas d’autres risques, mais leur effet est faible ».

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  • Un des arguments évoqués pour desapprouver les résultats fournis reside dans la selection des enqueteurs et la façon dont ces derniers collectent et analyse les données sur les substances produites.

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  • L’argument type apporté par les industriels du CV est que les études épidémiologiques ont portés uniquement sur l’angiosarcome du foie et non sur les autres organes. Bien que l’EPA ait ajouté les autres pathologies ciblant cet organe, les industriels ont ainsi pu s’engouffrer dans la brèche de la mauvaise caractérisation des études épidémiologiques pour obtenir le retrait d’un facteur 3 d’incertitude et éliminer la mention de risques sur les autres organes dans le rapport final alors qu’ils étaient admis dans le milieu scientifique.

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  • les organisations d’industriels ont commente que les resultats epidemiologiques disponsibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au CV et le cancer humain excepte pour l’angiosarcome du foie.le facteur trois d’incertitude induit par EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale est mal avise

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  • La qualité des informations reccueillis dans ces etudes est etroitement liée à l’appartenence du chercheur et à sa crédibilité scientifique.

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  • Les industriels des PVC expriment leur opposition face aux publications éditées sur la base d’un manque de preuves épidémiologiques suggérant que le cancer du cerveau ; des poumons et du système lymphatique soit lié à l’exposition. C’est en quelque sorte un discrédit jeté sur les résultats épidémiologiques sur le rapport entre l’exposition au CV et les cancers humains à l’exception de l’angiosarcome du foie.

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  • Les arguments types que place les organisations industriels rencontrés dans ce texte est par exemple, la conclusion de Wong (qui a été persuader par le lobby industriel de désavouer sa publication) :
    "Bien que Wong démente toute pression exercée sur lui, il a modifié ses conclusions sur le CV, déclarant que l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un
    ‘’biais de diagnostic’’, c’est-à-dire à un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale… (Morris 1998.

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  • L’une des faiblesses des études épidiomologiques est la méthodologie de la complexité des interactions chimique entre l’organisme et son environnement.
    Il est admis qu’un organisme est en permanence exposé à de multiples agents plus ou moins toxiques. Dès lors, comment prouvé que c’est bien l’agent toxique professionnel qui est en cause et pas un autre agent toxique (domestique ou privé ?)

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  • L’argument choisi par les groupes industriels pour contrecarrer les résultats est qu’il existe un biais de mesure : « L’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être du à un « biais de diagnostic, c’est-à-dire à un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale. »

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  • L’un des arguments cités dans le texte est le biais de diagnostic pouvant s’expliquer par le fait que les employés exposés des industries sont mieux suivis et la pathologie mieux diagnostiquée par rapport à la population générale.

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  • je’agit de problème de variabilité inter espèce

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  • Dès 1994, l’industrie du CV promouvait les modèles PBPK pour que l’EPA les utilise
    dans son évaluation du CV. Deux de ces modèles ont été présentés à l’agence. Ils
    prédisaient que le CV était 150 fois et 80 fois moins puissant comme carcinogène
    (Reitz et Gargas, Reitz et al. Clewell et al.) que ce qui était établi à l’époque,
    impliquant que les normes d’exposition pouvaient être réduites de manière
    significative. La conclusion inscrite dans l’IRIS s’est appuyée sur le deuxième de ces
    modèles, après quelques ajustements : ainsi le CV était estimé par l’EPA dix fois
    moins cancérigène que les valeurs préétablies. Bien que le modèle ait été développé
    uniquement à partir des données d’angiosarcomes du foie, l’EPA y a ajouté toutes
    les tumeurs du foie mais a exclu toutes les tumeurs non hépatiques (EPA 2000a).
    Comme l’exposition n’avait pas été bien caractérisée dans les études
    épidémiologiques, l’EPA a estimé le potentiel cancérigène du CV sur la seule base
    des essais réalisés sur l’animal.les deux modèles avaient été conçus pour modéliser uniquement les effets du CV sur le foie, malgré un consensus scientifique qui soulignait que le CV
    est un carcinogène multi-sites chez l’homme comme chez l’animal expérimental

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  • Face à la publication de données d’effets néfastes sur la santé de leurs produits, les organisations d’industriels réagissent souvent avec des arguments-types.qui est le ’biais de diagnostic
    l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers

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  • Le texte remet en cause la qualité des informations recueillies par l’étude. Ainsi, tous les paramètres en découlant, notamment les odds ratios qui permettent d’établir une corrélation entre les facteurs d’exposition et les exposants, sont remis en cause. La réalisation d’un audit qualité des données aurait été importante en vue de régler cette question.

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  • L’argument cité par les industriels est la perte d’emploi causée par l’application de certaines normes plus restrictives (les mesures complémentaires de réduction de l’exposition). Mais les conséquences sociales et économiques sont ignorées dans les études. L’informations recueillies doit tenir compte de ces aspects et non l’angle qui uniquement les intérêts des des industriels.

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  • L’épidémiologiste britannique Richard Dole, après avoir revu ces données de quatre études, rapporte que le résultat n’était pas statistiquement significatif et minimise le risque pour tous les sites autres que le foie en 1988.

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  • En effet, deux phrase qui apparaissent très souvent à la tête de justifications de « non-lieu » des industriels :
    « Statistiquement non significatif » et « rien ne suggère que l’origine est professionnelle »

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  • l’argument type cité dans ce texte est : les résultats épiidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, exepté pour l’angiosarcoome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé.

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  • Il s’agit d’un démenti très inhabituel où deux des quatre auteurs (Otto Wong et Donald Whorton se rétractent en disant : « nous concluons que nos résultats préalables relevant un excès de cancer du cerveau chez les ouvriers du chlorure de vinyle aux États-Unis ne sont vraisemblablement pas liés à ce composé »)
    un autre constat est que : Après l’évaluation du CIRC, l’industrie missionne épidémiologiste britannique Richard Doll pour revoir les données épidémiologiques concernant le CV. En combinant les données des quatres études, Doll trouve un exces de risque de cancer du cerveau ( resque agrégé observé de 29 cotre 19,54 attendu). Il rapporte ce résultat comme « statistiquement non significatif » ajoutant que « rien ne suggère que l’origine de cet excès est professionnel ». Doll minimise le risque de cancer pour tous les sites autres que le fois en concluant : « la mortalité des hommes exposées en dehors de celle due aux angiosarcomes du foie est typique de l’ouvrier normalement sain, cela n’exclut pas d’autre risques ,mais leur effet est faible »

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  • Les industriels en réalisant une révision des données épidémiologiques concernant le CV et en combinant les données des études par un épidémiologiste DOLL qui rapporte l’excès de risque de cancer du cerveau (risque augrégé observé de 29 contre 19,54 attendu)
    comme « statistiquement non significatif », et remet en cause l’origine de cet excès ( suite à une exposition professionnelle) ;
    il minimise le risque
    de cancer pour tous les sites autres que le foie en concluant : La mortalité des
    hommes exposés, en dehors de celle due aux angiosarcomes du foie, est typique de l’ouvrier normalement sain

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  • Biais du travailleur sain.

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  • « les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois
    d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale
    en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé », écrivirent-ils (Price 1999).

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  • la diminution de la norme de 500ppm à 1ppm allait amener à des pertes d’emplois et à la fermeture d’usine dans l’industrie du plastique.

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  • Dans toutes formes de démentis évoqués(Doll , Wong) il a été plus question de biais de diagnostic avec « un meilleur suivi ou diagnostic dans l’industrie que dans la population générale » rapportant à la qualité des informations recueillies.Il y a une tendance à mettre en cause la qualité de l’échantillonnage donnant selon les industriels des biais de sélection ou d’information.

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  • Une nouvelle étude commanditée par le CMA en 1991 confirmait l’association entre exposition au chlorure de vinyle et cancer du cerveau et du système nerveux central. L’auteur de l’étude finit par démentir les résultats de l’étude deux ans plus tard en invoquant l’existence d’un facteur de confusion fréquemment utilisé pour infirmer des résultats gênants. Il invoqua en effet le "biais de diagnostic" pour expliquer l’excès de cas de cancer, du fait qu’il y aurait eu un meilleur suivi et un meilleur diagnostic des cas de cancers dans l’industrie chimique que dans la population générale.

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  • Il s’agit du"biais de diagnostic"

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  • Cet argument soutien que rien ne suggère que l’origine de l’excès est professionnelle. Autrement dit, il n’y a pas assez de preuves pour affirmer que l’excès observé est attribuable au seul fait de l’exposition au risque incriminé.

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  • Les organisations d’industriels réagissent par rapport à la qualité des données épidémiologiques, leur source, leur authenticité. Ils relèvent l’incertitude liée à la qualité des données épidémiologiques présentées par les experts.

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  • un de ces arguments-types cités ici est l’inexistence de preuves épidémiologiques suggérant qu’une pathologie quelconque est associé à une certaine exposition.

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  • Il s’agit de biais de diagnostic, les chercheurs ont fait la comparaison par rapport aux travailleurs sains

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  • Un argument-type cité dans le texte est le suivant : " les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé".

    De plus, les modèles ’Physiologically based pharmacokinetic’ sont utilisés par les industriels pour dilluer les risques, en prenant en compte la relation entre l’exposition extérieure au CV et la dose interne au niveau du foie pour évaluer l’impact sanitaire du CV (absorption, distribution, métabolisme et élimination).

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  • Un argument-type cité dans le texte est le suivant : " les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé". De plus, les modèles ’Physiologically based pharmacokinetic’ sont utilisés par les industriels pour dilluer les risques, en prenant en compte la relation entre l’exposition extérieure au CV et la dose interne au niveau du foie pour évaluer l’impact sanitaire du CV (absorption, distribution, métabolisme et élimination). Il y a aussi l’argument du biais du diagnostic qui est souvent mis en avant par les chercheurs, lorsqu’ils n’ont pas d’argument pour dissimuler des résultats compromettants de leurs études.

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  • l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un
    ‘’biais de diagnostic’’, c’est-à-dire à un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans
    l’industrie que dans la population générale… »

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  • Les organisations industrielles réagissent aux publications de données d’effets sur la santé de leurs produits avec l’argument qu’on a pas de preuve que les cancers sont dus à l’exposition professionnelle mais à d’autres expositions dans le cadre de la vie privée des travailleurs. Mais les travailleurs les ouvriers affectés ont tous en commun cette exposition professionnelle, on a pas de preuve, cela permet de poursuivre des études indépendantes pour déterminer les causes des cas de cancer.

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  • Il s’agit d’un biais de diagnostic. C’est ce qui explique l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers. On trouve que les ouvriers exposés bénéficient d’un meilleur suivi et d’un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale.

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  • Dans le texte on cite le biais de diagnostic, c’est-à-dire la présomption d’un meilleur suivi et diagnostic dans les travailleurs de l’industrie exposés quotidiennement au CV, que dans la population générale, donc l’impossibilité de comparer les données et de considérer les décès des ouvriers comme indicatif. Cette affirmation n’est, naturellement, pas correcte : il s’agit, encore une fois, d’une tentative de discréditer des études démontrant la toxicité du CV.

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  • Face aux résultats des expériences et des études qui montrent l’effet néfaste de certains de leurs produits, les industries réagissent souvent avec des arguments-types. Dans le présent article, les organisations d’industrie ont justifié leurs propos à travers l’argument présenté par l’épidémiologiste Richard Doll qui, en combinant les données de quatre études, il a trouvé un excès de risque de cancer du cerveau (risque agrégé observé de 29 contre 19,54 attendu). Doll a rapporté ce résultat comme « statistiquement non significatif », ajoutant que « rien ne suggère que l’origine [de cet excès] est professionnelle ». Étant financer par la Chemical Manufacturers Association (CMA), Doll a minimisé le risque de cancer pour tous les sites autres que le foie en concluant : « La mortalité des hommes exposés, en dehors de celle due aux angiosarcomes du foie, est typique de l’ouvrier normalement sain ; cela n’exclut pas d’autres risques, mais leur effet est faible. »

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  • L’argument utilisé pour la justification des conclusions sur le CV est le "biais de diagnostique". Le biais de diagnostic représente l’écart systématique par rapport à la réalité et représente un danger.
    Il y a un écart systématique entre les suivis médicaux dans l’industrie par rapport au suivi de la population générale

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  • Alors que les études successives voient s’accumuler les données évidentes, de liens entre CV et cancer multi sites (tumeurs cerveau et poumon) au-delà des effets reconnus sur le foie (angiosarcomes du foie), Dole puis Wong contestent les études sur les ouvriers et le lien CV et cancers multi sites. Si Dole écrit que « rien ne suggère (dans les études) que l’excès (de cancers cerveau et poumon) soit d’origine professionnelle » sans forcément démontrer le contraire ; c’est Wong qui déclare que « l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un ‘’biais de diagnostic’’, c’est-à-dire à un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale… »

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  • Je pense que l’argument-type dont il s’agit ici porte sur la conception des études épidémiologiques manifestée. D’où la contestation des résultats disponibles par la sous-estimation et le sous-dimensionnement des effets sanitaires d’exposition aux risques et la commande des analyses post hoc.

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  • Le Biais :
    ....l’excédent
    de
    morts
    par
    cancer
    du
    cerveau
    chez
    les
    ouvriers
    pourrait
    être
    dû.
    à
    un
    ‘’biais
    de
    diagnostic’’,
    c’est-à-dire
    à
    un
    meilleur
    suivi
    et
    un
    meilleur
    diagnostic
    dans
    l’industrie
    que
    dans
    la
    population
    générale...
     » ...

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  • L’argument-type des industriels, cité dans le texte est :
    Absence d’information quant à l’association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie et donc le facteur d’incertitude introduit mal avisé.

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  • Un de ces arguments types est ceci. Dans une lettre adressée à l’agence, les fabricants de CV protestèrent : « les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé », écrivirent-ils (Price 1999).

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  • L’argumentation citée des industriels pour contredire une étude épidémiologique est le "biais de diagnostic". Ils affirment que leurs salariés, étant mieux suivis, le nombre de diagnostics révélant des pathologies spécifiques est naturellement supérieur à celui de la population en générale dont les pathologies ne sont pas détectées.

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  • Les organisations industriels réagissent en renvoyant les conclusions des études en faveur de biais de diagnostic en faisant pression sur les auteurs.
    Alors que l’étude épidémiologique menée par Kenneth Mundt prouve qu’il y a clairement un risque accru de cancer du cerveau chez les ouvriers exposés au CV

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  • C’est le biais de diagnostic : meilleur suivi et meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population en général ! En d’autres termes, l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un biais de diagnostic.

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  • C’est le biais de diagnostic. Les industriels partent du principe que le personnel bénéficie d’un meilleur suivi (et donc d’un meilleur diagnostic) par rapport à la population en général.

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  • Il s’agit du biais de surveillance ou de diagnostic ; la surveillance médicale des populations exposées est plus efficace.

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  • Dans ce cas l’industrie a conçu le modèle de risque PBPK (physiological based Pharmakocinetic) pour exprimer quantitativement la relation entre l’exposition extérieure au chlorure de vinyle et la dose interne au niveau du foie en prenant en compte l’absorption, la distribution, le métabolisme et l’élimination du chlorure de vinyle et de ses métabolites.
    Ce modèle a ainsi été mis a la disposition de l’EPA (Environmental Protection Agency).*****

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  • L’argument-type qu’ils ont conclu sur le CV dans le texte est le"biais de diagnostic",c’est-à-dire un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans la population générale.Par rapport à la réalité de l’information sur le danger du CV,il y a un écart systématique entre le suivi médical dans l’industrie et le suivi de la population.

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  • C’est dans le texte quand on parle de la rencontre entre les scientifiques employés par le CMA et l’EPA. Lors de la rencontre, des scientifiques employés par le CMA exposèrent à l’EPA un modèle de risque (REITZ et Gargas). Ce modèle, dit PBPK (physiologically based pharmacokinetic) avait été conçu pour exprimer quantitativement la relation entre l’exposition extérieure au CV et la dose interne au niveau du foie en prenant en compte l’absorption, la distribution, le métabolisme et l’élimination du CV et de ses métabolites. Des documents montrent que l’EPA et l’industrie du CV ont été en discussion sur une évaluation du CV depuis 1994 (Shah). Or, ce n’est qu’en 1996 que l’EPA a publié un appel à propositions invitant à soumettre des informations techniques sur le CV et dix autres produits chimiques industriels pour la Base de l’IRIS (EPA 1996).

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  • les organisations industrielles fournissent des informations qui ne sont pas publiées lorsqu’elles menacent leurs intérêts commerciaux.
    elles minimisent les effet négatifs des expositions.les résultats des études épidémiologiques sont donc biaisés.les décisions publiques allant donc dans le sens de la prévention ou la protection des travailleurs sont erronées.

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  • Comme argument type il y a le fait que l’exposition n’avaient pas été bien caractérisée dans les études épidémiologiques.

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  • L’un des arguments types des organisations d’industriels est : « La mortalité des hommes exposés, en dehors de celle due aux angiosarcomes du foie, est typique de l’ouvrier normalement sain ; cela n’exclut pas d’autres risques, mais leur effet est faible ».

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  • Dans le texte, les organisations d’industriels réagissent souvent avec des arguments-types liés à la conception des études épidémiologiques face à la publication de données d’effets néfastes sur la santé de leurs produits.L’article mentionne le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale et d’autres sites.

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  • Les organisations industriels veulent montrer ou persuader et surtout pas leurs autorités ( grâce à leurs emplois, leurs activités économiques grandissant et leur prise de position politique) vis-à-vis des études épidémiologiques mettant en doute la fiabilité. Les arguments-types montrent que les résultats épidémiologiques du projet d’évaluation du chlorure de vinyle du niveau trois d’exposition pour une possible d’induction tumorale de l’EPA. Les industriels du CV ne veulent pas accepter l’exposition du Chlorure de vinyle (CV) provoquant le cancer humain mais uniquement celui touchant le foie. Cette organe serait plus sensibles par leur propos suite aux recherches de leurs scientifiques de leur entreprise qui permettent de sous évaluer le risque de contamination. De même que deux auteurs, Mr Wong et Mr Whorton, ont changé leur opinion ou décision sur leurs résultats précédents sur le cancer du cerveau car ils ne pouvaient pas utiliser ses recherches financer par CMA ( industriel). On ne peut pas tout révéler quand c’est financer par leur propos patron pour dénoncer les activités à risques.

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  • Argument type évoqué : biais de diagnostic, c’est à dire qu’il ya un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie (personnes exposées) que dans la population générale.

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  • Les industriels argumentent auprès de l’EPA par l’absence de preuves épidémiologiques démontrant le lien de causalité entre les cancers autres que celui du foie et l’exposition au CV.
    Par ailleurs, d’après Morris (1998), Otto Wong a subit l’influence de la CMA, qui ne l’avait pas autorisée à publier les résultats de l’étude qu’elle avait financée, pour déclarer "que l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un ‘’biais de diagnostic’’, c’est-à-dire à un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale… ».

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  • Le problème d’étude épidémiologique cité dans le texte est celui de la conception des études épidémiologiques. En effet, les difficultés méthodologiques des études de liaisons affaiblissent les conclusions. Parmi ces difficultés, on peut citer à titre d’exemple le choix arbitraire des seuils d’exposition et donc une définition floue des groupes d’exposition. Le résultat peut alors être critiqué.

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  • La non disponibilité de résultats épidémiologiques soutenant une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain

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  • Un des arguments utilisé par les industries chimiques est la mauvaise estimation de l’exposition. En effet, ils se servent de cet argument pour suggéré que ce n’est pas uniquement l’exposition causé par la substance qui est problématique et que les risques sont multiples et liés à des expositions diverses autres que celle à la molécule en question.

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  • Une fois ses résultats publiés publiquement, Otto Wong s’est rétracté et est revenu sur ses résultats. La conclusion de son étude épidémiologique révélait l’augmentation du risque de cancer du cerveau suite à l’exposition des travailleurs au CV. Cependant, suite à une probable pression industrielle, il a estimé qu’il y avait eu un biais de diagnostic. Ce biais serait selon lui dû à un meilleur suivi et un meilleur diagnostic des ouvriers, sujets de l’étude, par rapport à la population.

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  • le suivi des ouvriers et le port des équipement de protection individuelle en entreprise

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  • le CV est un cancérogène multi-sites chez l’homme comme chez l’animal expérimental

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  • L’EPA dans la procédure de contrôle des pesticides.

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  • Il s’agit de la la prise en compte de la qualité des informations recueillies.

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  • Estimation quantitative de son pouvoir cancérogène

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  • Face à la publication de données d’effets néfastes sur la santé de leurs produits, les organisations d’industriels réagissent souvent avec des arguments-types. L’un des exemples cité dans le texte est celui "des épouses japonaises" de l’entreprise de production de tabac qui publie des résultats erroné afin de faire croire à l’opinion publique que le tabagisme environnement ou passif ne contribue pas au développement du cancer.

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  • Il s’agit du biais de diagnostic

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  • Dans l’article il est écrit : « … il a modifié ses conclusions sur le CV, déclarant que l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un ‘’biais de diagnostic’’, c’est-à-dire à un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale…). L’argument type utilisé ici est le ‘’biais de diagnostic’’.

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  • Il s’agit ici du biais de diagnostic.

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  • Ils déclarent que l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû àun biais de diagnostic, c’est à dire une meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale.

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  • "Les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au...et le cancer humain"

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  • "Les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au...et le cancer humain"

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  • Lors de sa rétractation suite à la publication du risque cancérigène du chlorure de vinyle, Wong fait intervenir la notion de "biais de diagnostic". Il explique qu’"un excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un biais de diagnostic, c’est à dire un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale".

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  • Lors de la rétractation de Wong face aux pressions de la CMA, il annonce que l’excédent de morts par le cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un biais de diagnostic, c’est à dire à un meilleur suivi et meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale.

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  • Une des études mandatées par l’industrie conclut après-coup, en opposition à ses premiers dires, un biais de diagnostic possible dans l’observation de l’augmentation de cancers du cerveau chez les ouvriers travaillant avec du CV. Ce constat serait inhérent à de meilleurs suivi et diagnostic des travailleurs par rapport à la population générale.
    Par ailleurs, dans la conclusion inscrite dans l’Iris, l’EPA a exclu toutes les tumeurs non hépatiques dans les pathologiques possiblement attribuables au chlorure de vinyle. L’industrie a donc pu contester le facteur trois d’incertitude en argumentant : « les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au CV et le cancer humain excepté pour l’angiosarcome du foie... » et ainsi décupler les doses d’exposition en toute « légalité ».

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  • Il s’agit d’un biais de diagnostic dans la mesure où la population exposée (celle se trouvant dans l’industrie) bénéficie d’un meilleur suivi et un meilleur diagnostic que dans la population générale"

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  • Dans le texte on fait référence au biais notamment en lien avec le diagnostic, car on estime qu’une population exposée à des risques avérés pour la santé peu faire l’objet d’un suivi médical... cependant, ceci n’est pas souvent vrais dans le cas de maladie grave tel les cancers....

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  • Les donnée toxicologiques

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  • La contre-attaque des organisations d’industriels est l’argumentaire développé par Wong déclarant que" l’excédent de morts par cancer du cerveau chez les ouvriers pourrait être dû à un ‘’biais de diagnostic’’, c’est-à-dire à un meilleur suivi et un meilleur diagnostic dans l’industrie que dans la population générale…"

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  • Rép .
    Il s’agit du modèle PBPK(Physiologically based pharmacokinetic)notons que ce modèle tient compte de l’absorption du produit,voie d’absorption,son métabolisme et enfin de son élimination.

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  • Voici l’argument cite dans le texte :"Les resultats epidemiologiques disponibles ne soutiennenet pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain,excepte pour l’angiosarcome du foie.Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avises et peut donc etre elimine."

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  • c’est le cas du britannique RICHARD DOLE missionné par l’industrie du CV. Après ses études, il trouve que l’excès de risque de cancer du cerveau qu’il a obtenu est "statistiquement non significatif"et en plus minimise le risque de cancer dans tous le sites autres que le foie ; pourtant les études antérieures montrait clairement que l’exposition au CV serait cancérogène pour le cerveau, les poumons, le foie, les lymphomes et autres hémopathies.

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  • Dans le texte, il est fait référence à un "biais de diagnostic" potentiellement dommageable aux études épidémiologiques. Une telle erreur, de l’aveu même de celui qui a fait l’étude, remet d’ailleurs toute ladite étude en cause.

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  • Ce qui est cité dans le texte concerne le biais de diagnostics. On observe ainsi des arguments du type : par l’EPA, en mai 1999, « les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au chlorure de vinyle et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé », « des preuves épidémiologiques suggérant que le cancer du cerveau, du poumon et du système lymphatique sont associés à l’exposition », qui pour eux doit disparaître de la revue. Tout ceci est écrit dans Price 1999. Ainsi , l’industrie affirme que les diagnostiques qui sont émis n’ont pas de liens avec CV mais qu’ils sont liés à de meilleurs diagnostiques, de meilleurs soins dans le milieu de l’industrie d’où la raison pour laquelle ils ont pu détecter un nombre élevé de décès dûs au cancer.

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  • Ils contestent qu’il n’y a pas de preuves entre l’exposition et le développement d’autres cancers que le foie, que rien ne suggère que le cancer du cerveau est du à l’exposition professionnelle, en fait ils mettent le doigt sur l’absence de preuve alors qu’on sait que lien de causalité entre l’exposition et la maladie est difficile à établir :

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  • La proposition de l’EPA relative à l’appliquer du facteur visant à ajuster le niveau trois qui permet de prendre en consideration les inductions non hépatiques probables, les associations de la societe civile et precisement le secteur des industries ont vivement protesté, adressé une lettre à l’agence : « les résultats épidémiologiques disponibles ne soutiennent pas une association entre l’exposition au CV( chlorure de vinyle) et le cancer humain, excepté pour l’angiosarcome du foie. Le facteur trois d’incertitude introduit par l’EPA pour tenir compte d’une possible induction tumorale en d’autres sites est mal avisé et peut donc être éliminé ». En réponse, la version finale de l’évaluation du chlorure de vinyle par l’EPA a complètement éliminé ce facteur protecteur. Dans la même lettre à l’agence, les fabricants contestaient qu’il existât « des preuves épidémiologiques suggérant que le cancer du cerveau, du poumon et du système lymphatique sont associés à l’exposition » (Price 1999).
    Dans ce texte, nous voyons un argument de la CMA (Chemical Manufacturers Association) pour décrédibiliser (manque ou absence de fondement scientifique) l’étude état du lien existant entre l’exposition professionnelle aux CV et un excédent de mortalité par cancer du cerveau et du système nerveux central : cette association positive serait due à un « biais de diagnostic ». Les ouvriers étant mieux suivis par la médecine que la population globale, notamment pour ces cancers qui sont soupçonnés d’être liés à l’exposition professionnelles aux Chlorure de Vinyle.

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Notes

[1Attention cette question est difficile, mais l’exercice est néanmoins intéressant

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