La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers

Les vrais jumeaux possèdent un patrimoine génétique identique. Il en découle un risque équivalent face au développement de cancers. La probabilité d’atteinte du second, sachant que le premier a déjà développé un cancer est relativement élevée. A l’inverse, les faux jumeaux n’ont que 50% du génome en commun. Ils permettent donc de faire la parfaite comparaison de l’influence de la génétique. De plus, les jumeaux ont souvent subi une influence de facteurs environnementaux similaire (vie dans le même foyer) pendant de longues années, ce qui permet d’éviter un effet de confusion attribuable à un facteur environnemental fort (exposition préférentiel d’un des deux jumeaux).

Les données de cancers à partir de registres de jumeaux semblent fournir le contexte idéal pour apprécier les parts respectives de l’hérédité et des facteurs environnementaux. Expliquez pourquoi la comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond en effet à ce contexte idéal.

145 Messages de forum

  • Les vrais jumeaux sont homozygotes donc ont exactement le même patrimoine génétique. Ainsi, vivant dans de milieux différents, la survenue d’une pathologie chez l’un des sujets peut avoir une explication liée à son environnement. bien entendu, faudrait encore que ce sujet n’est pas changé d’habitude liée exactement à cet environnement.

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  • Si, pour une pathologie, le taux de survenue est supérieur chez les vrais jumeaux (frères ou soeurs de malades, de patrimoine génétique identique) par rapport aux faux jumeaux (de patrimoine génétique différent), alors l’influence de l’hérédité sera prépondérantesur les facteurs environnementaux (qui sont les mêmes pour chaque "paire"). C’est ce que les auteurs désignent par la comparaison des concordances (c’est à dire le proportion d’individus atteints selon le degré de parenté) entre groupes de vrais et de faux jumeaux, à valider par les tests statistiques appropriés.

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  • les jumeaux qu’ils soit vrai ou faux permettent une estimation beaucoups plus significative statistiquemnt des effets de l’incidence du cancer en association avec les facteurs environnementaux par la transmission génétique

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  • Entre les vrais et les faux jumeaux, nous pouvons considérer que les conditions de vie (exposition aux facteurs environnements) sont les mêmes. Par contre les vrais jumeaux partagent les mêmes gènes, donc si il y a une différence de l’incidence des cancers entre les vrais et les faux jumeaux c’est que la part de l’hérédité est plus importante.

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  • L’étude de la survenue de cancers chez les jumeaux homozygotes par comparaison aux jumeaux dizygotes permet d’estimer la part attribuable à l’hérédité. En effet, on estime que les conditions de vie et d’environnement sont similaires, et que seule la part d’hérédité est variable.

    Si un type de cancer est + fréquent chez les homozygotes que chez les dizygotes, alors il existe des facteurs génétiques de susceptibilité (le risque de développer la maladie est + élevé pour la fratrie homozygote d’un individu malade que dans des fratries dizygotes). En revanche, si l’incidence chez les homozygotes et les dizygotes est identique, alors l’environnement joue certainement un rôle.

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  • Pour une maladie multifactorielle comme le cancer, la quantification de la composante héréditaire n’est pas aisée. Le moyen le plus puissant que les scientifiques ont pu trouver pour estimer le facteur héréditaire, réside dans l’étude d’un grand nombre de jumeaux et la comparaison de l’incidence de cancers.
    Deux vrais jumeaux étant génétiquement identiques, comparer l’incidence des cancers chez ces frères ou sœurs particuliers avec celle de la population générale (ici, faux jumeaux) donne en effet de précieuses indications sur la part héréditaire liée à la maladie. L’éducation, a souvent été la même pour les deux jumeaux. Ils ont pu prendre de mauvaises habitudes, aggravant parfois les risques (par exemple alimentaires ou liées au tabac). L’environnement est également est également un fait expliquant la pertinence de la démarche ; puisque les jumeaux ont été élevés dans le même cadre de vie. De plus, beaucoup de jumeaux vivent encore proche l’un de l’autre même après avoir quitté le domicile parental.

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  • Cette comparaison correspond à un contexte idéal, parce que les jumeaux monozygotes sont plus susceptibles de partager les mêmes maladies du fait de leur concordance parfaite dans les gènes, alors que les jumeaux dizygotes la possibilité qu’ils aient la même maladie a un moment donné est plus grande si on prend compte le facteur environnemental, plutôt que génétique, car ils ne partagent que 50% de gènes

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  • Lors d’une grossesse gémellaire, beaucoup de facteurs vont être identiques : le matériel génétique sera soit identique (pour les vrais jumeaux), soit très proche (cas des faux jumeaux), avec un gestation dans des conditions identiques (expositions identiques aux facteurs environnementaux jusqu’à la naissance).
    Ces facteurs là ne seront donc plus variables et l’on pourra ainsi étudier des variations liées uniquement aux expositions environnementales.

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  • Les jumeaux sont des individus qui presentent le plus de similitude au niveau de leur patimoine hereditaire : 100% pour les vrais jumeaux et 50% pour les faux jumeaux. Tout facteur influençant le patrimoine de l’un aura forcement les memes effets sur le patrimoine de l’autre ( surtout pour les vrais jumeaux ),si non le caractere hereditaire est à exclure. Si nous connaissions la variabilite genetique au sein des familles meme pour la descendance des memes parent, on peut affirmer que l’etude sur les jumeaux est la mieu indiqué pour definir la part hereditaire d’un cancer.

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  • La comparaison veut montrer le pourcentage de survenue de cancers chez les jumeaus de patients déjà atteints. Plus ce pourcentage est élévé, plus la part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers est élévée. Cette part de l’hérédité peut être aussi évaluée en fonction du degré de parenté. D’où l’utilisation des faux jumeaux.

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  • Si l un des parents est atteint par le cancer on a une chance que les descendants seront atteint pour certains cancers donc pour les jumeaux monozygotes ils ont le même patrimoine génétique et si le cancer était lie a l hérédité on aura des similitudes d atteinte entre ces jumeaux.

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  • Les vrais jumeaux ont un patrimoine génétique identique (à 100%) de ce fait, ils ont la même probabilité de développer le cancer (si l’un d’eux est atteint), alors que les faux jumeaux ne se partagent que 50% de gènes. Se partagent aussi le même environnement du fait qu’ils vivent ensembles. Donc, il constitue un contexte idéal pour mettre en évidence la part de l’hérédité dans l’apparition de certaines maladies et celle de l’environnement.

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  • Ce contexte semble idéal pour une comparaison parce que les études ont été faites dans les mêmes espaces et pour les mêmes périodes (c’est-à-dire pour les différentes catégories de jumeaux de la même génération). Les aspects temps et espaces sont déterminants pour la détermination d’une pathologie donnée.

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  • Dans la génétique, on parle de la transmission des informations à part égale par notre père et notre mère « biologiques », C’est à travers les gênes qu’on parle de support de l’hérédité. Or l’importance du contexte environnemental peut apporter un plus d’information sur les études à propos des maladies dites "héréditaires"

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  • La comparaison de risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient deja atteint entre couples de vrais jumeaux et faux jumeaux correspond a un contexte ideal.
    L es jumeaux monozygotes (vrais jumeaux) ont le même patrimoine génétique et les jumeaux dizygotes(faux jumeaux) sont comme frère et sœur
    en dehors de la part génétique ils partagent le même environnement comme l’alimentation( habitudes alimentaires qui ont tendance a se transmettre de génération en génération).
    Ainsi avec ces 2 facteurs environnement et génétique on peut apprécier au mieux l’implication de l’un ou l’autre facteur

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  • Les jumeaux d’une personne atteinte de cancer n’a qu’un risque modéré d’avoir le cancer. L’environnement non partagé contribue plus aux risques d’avoir le cancer que l’environnement partagé et l’hérédité.

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  • Les jumeaux monozygotes (issu d’un même oeuf) partagent 100% des gènes, les jumeaux dizygotes ou faux jumeaux partagent 50% des gènes.

    Au sein d’une famille, les études et corrélations pour l’apparition des cancers ne peuvent pas toujours permettre de départager l’influence de l’environnement ou de l’hérédité. De plus, on connaît peu l’influence des gènes récessifs , des gènes à pénétrance faible et des prédispositions dûes à un ensemble de gènes, ou du à un gène qui aurait muté, dans le développement d’un cancer. Les études menées sur des familles permettent uniquement d’estimer le rôle des gènes dominants.

    Les études sur les jumeaux au contraire permettent de faire la part des choses entre l’influence de l’hérédité et celle de l’environnement.

    Pour les jumeaux homozygotes dont l’un d’eux a un cancer, on recherche l’apparition du même cancer chez son pair : si le même cancer se déclare, la part génétique est probablement prépondérante.
    On compare par rapport à la population de jumeaux dizygotes, si celle-ci ne déclare pas dans des proportions significatives le même cancer, on conclue à un rôle prépondérant des facteurs génétiques.
    Les dizygotes en effet sont une population de référence pour laquelle l’environnement "joue un rôle à 50% " (ont seulement 50% de gènes communs).
    La puissance de cette étude de cohorte sur 45000 paires de jumeaux permet d’affiner suffisamment les résultats pour avoir des conclusions statistiquement valables.

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  • La comparaison du survenu du risque de cancer chez les jumeaux issus d’un patient déjà atteint correspond au contexte idéal d’appréciation des parts de l’hérédité et des facteurs environnementaux puisque une telle conception de l’étude traduit une situation d’exposition à un facteur de risque et la survenue d’effet sanitaires. Le facteur de risque dans notre cas est le patient déjà atteint qui transmet son patrimoine génétique aux jumeaux. C’est comme si les foetus des jumeaux se dévéloppaient dans un environnement "pollué" contenant déjà des cellules cancérigènes. Le risque de développer le cancer malgré cette exposition renseigne inévitablement les parts de l’hérédité et des facteurs environnementaux dans la survenue des cancers.

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  • Les vrais jumeaux sont homozygotes et de ce fait ont le même matériel génétique. Les chances sont presque équivalentes pour l’un de développer un cancer si l’autre l’a manifesté, bien entendu s’il sont soumis au même environnement. Chez les faux jumeaux, le matériel génétique n’est pas tout à fait le même (environ 45% ressemblance) ; ceci constitue alors un outil idéal pour étudier l’impact de la part de l’environnement dans l’étiologie du cancer.

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  • La comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux correspond au contexte idéal parce qu’elle permet de déterminer si les facteurs sont de nature héréditaires et/ou environnementaux : les vrais jumeaux ayant le même patrimoine génétique, toute différence observée dans la surnenue du risque sera attribuée aux facteurs environnementaux.

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  • L’étude de vrais jumeaux permet de se soustraire de la variabilité génétique et d’étudier de façon moins biaisée l’impact des facteurs environnementaux.
    Les faux jumeaux rendent cette analyse un peu plus complexe étant donnée l’introduction d’une variabilité génétique (au moins 50%).
    Cela étant, l’étude de vrais jumeaux ne résout pas la question des phénomènes épigénétiques (sous l’influence de facteurs environnementaux), pouvant survenir dans un environnement "partagé" ou non.

    ==> L’étude des jumeaux fait tout de même apparaitre une prépondérance des facteurs environnementaux dans l’apparition de plusieurs cancers, comparativement aux facteurs génétiques.

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  • la comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un parent déjà atteint entre couple de vrais et faux jumeau,correspond à ce contexte idéal par ce que ces données(chiffres) sont issues des différentes études entreprises à cet effet.

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  • Les jumeaux vivent souvent dans le même foyer et partage les même facteurs environnementaux (pollution, alimentation...). Cependant, ces facteurs ne sont pas les seuls responsables dans le developpement d’un cancer. Les données issues des registres de Suède, Danemark et Finlande prouvent que les facteurs héréditaires sont aussi à considérer. Les vrais jumeaux naissent avec un génome identique tandis que les faux jumeaux naissent avec 50% de génome identique seulement. De ce fait, le vrai jumeau d’un patient déjà atteint court plus de risques de développer un cancer que s’ils étaient de faux jumeaux.

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  • étant donné que les pourcentages d’apparition des mêmes types de cancers chez les jumeaux sont faibles on peut dire que la part de l’environnement dans l’apparition des cancers est très importantes et les connaissances sur les facteurs héréditaires sont encore limitées.

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  • Les facteurs héréditaires apporte une contribution mineure à la susceptibilité de la plupart des cancers. Ce résultat indique que l’environnement est la principale cause des cancers sporadiques. L’effet relativement important de l’hérédité dans un petit nombre de localisations (comme la prostate ou le côlon et le rectum) laisse supposer qu’il existe de grandes lacunes dans nos connaissances de la génétique des cancers.

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  • Les jumeaux fournissent un terrain idéal pour apprécier les parts respectives de l’hérédité et des facteurs environnementaux dans le risque de cancers. Globalement, les jumeaux d’une personne atteinte de cancer avaient un risque accru d’avoir le même cancer. Cela est particulièrement évident pour le cancer de l’estomac, colorectal, du poumon, du sein et la prostate. Le jumeau d’un jumeau monozygote homme qui avait le cancer de l’estomac avait un risque de cancer de l’estomac qui était de 9,9 fois supérieure à celle du jumeau monozygote d’une personne sans cancer de l’estomac. La concordance cancer de l’estomac chez les jumeaux monozygotes mâles était de 0,08 ; ce qui signifie qu’il ya une probabilité de 8% que le jumeau identique d’un homme atteint du cancer de l’estomac ait le même cancer. La concordance est généralement inférieure à 0,10 et aucune concordance n’a été observée pour les cancers à neuf sites (non-hodgkinien lymphome, la maladie de Hodgkin, et le cancer de la lèvre, cavité buccale, pharynx, les reins, la thyroïde, os et des tissus mous). Pour les cancers dans la plupart des autres sites, la concordance entre les jumeaux monozygotes, mâle ou femelle, a été supérieure à la concordance entre les jumeaux dizygotes. Pour le cancer de l’estomac, par exemple, l’héritabilité était estimée à de 28 pour cent de la variation de la susceptibilité à cette tumeur, les effets environnementaux partagés à 10 pour cent, et les effets environnementaux non partagés à 62 pour cent. Autrement dit, ces estimations indiquent que des différents facteurs qui, ensemble, constituent le total risque de développer le cancer de l’estomac, les gènes hérités contribuent pour 28% du risque, les effets environnementaux partagés contribuent pour 10%, et les facteurs environnementaux non partagés constituent 62% du risque.
    Au total, le jumeau du monozygote avec cancer avait plus de risque que le jumeau du monozygote sans cancer. De plus, le jumeau du monozygote avec cancer présentait plus de risque que le jumeau du dizygote avec cancer. Tout ceci démontre bien l’implication des gènes car les jumeaux monozygotes partagent tous les gènes alors que les jumeaux dizygotes ont en commun 50% de leurs gènes. Ce qui explique que la concordance soit plus élevée chez les monozygotes que les dizygotes. Toutefois, les évaluations de la contribution de l’hérédité et de l’environnement à la cause du cancer dans les études de jumeaux ont eu un effet relativement faible sur la recherche et la pratique clinique, parce que non seulement les jumeaux sont rares, mais également peu de registres de jumeaux reviennent assez loin dans le temps pour fournir suffisamment de cas de cancer pour tirer des conclusions fiables.

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  • Si le cancer est dut chez le patient a une mutation génétique transmissible a la descendance , le risque de survenu du cancer sera plus élevé chez les vrais jumeaux que chez les faux jumeaux . les vrais jumeaux ayant un patrimoine génétique identique. Les facteurs environnementaux augmentent la prédisposition aux mutations.

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  • Les vrais jumeaux sont des homozygotes ayant un matériel génétique identique sauf en matière d’épigénétique tandis que les faux jumeaux sont des dizygotes partageant en général 50% de leur gène de ségrégation. Il s’agit d’échantillons assez homogène surtout dans le cas des vrais jumeaux pour une étude d’impacts de facteurs environnementaux (généralement divers)permettant de diminuer les biais dûs à une forte hétérogénéité génétique comme c’est le cas dans la population générale.

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  • La comparaison du risque survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint , entre couples de vrais et faux jumeaux correspond à ce contexte idéal parce qu’il y a contribution de gènes transmis dans le développement de
    cette pathologie maligne

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  • La comparaison du risque survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint , entre couples de vrais et faux jumeaux correspond à ce contexte idéal parce qu’il y a contribution de gènes transmis dans le développement de
    cette pathologie maligne

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  • Les vrais jumeaux ont le même patrimoine génétique, alors que pour les faux jumeaux, seulement une partie du patrimoine génétique est commun. De ce fait, si il y a une différence significative entre les résultats des couples de vrais et de faux jumeaux, on peut supposer que le facteur héréditaire prédomine. A l’inverse, si les résultats sont similaires, on peut supposer que c’est le facteur environnemental qui domine.

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  • La comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint ,entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond en effet à ce contexte car on suppose que les jumeaux sont génétiquement identiques et sont soumis aux mêmes facteurs environnementaux parfois.

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  • Les vrais jumeaux partagent le même patrimoine génétique. La survenue du même cancer chez le second jumeau permet donc de présupposer un facteur génétique important.

    Les faux jumeaux ont un patrimoine génétique différent, mais ont partagé, un temps, un mode de vie assez proche. La comparaison de l’incidence des cancers permet donc de mesurer la part attribuable au mode de vie et à l’environnement pendant l’enfance. Ce facteur pourrait en effet constituer un facteur de confusion dans la comparaison des vrais jumeaux.

    L’étude conjointe permet donc d’isoler les facteurs purement génétiques et environnementaux.

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  • Si la part héréditaire est plus élevée que la part environnementale :
    pour un couple de vrais jumeaux, le risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient atteint est > au même risque pour un couple de faux jumeaux (car la transmission héréditaire est exactement la même pour les deux vrais jumeaux, alors que pour les deux faux jumeaux, elle est seulement partielle)

    Si la part héréditaire est moins élevée que la part environnementale :
    pour un couple de vrais jumeaux, le risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient sera = ou < au même risque pour un couple de faux jumeaux

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  • Ceci est de grande utilité parce que les jumeaux monozygotes ou dizygotes présentent une homogénéité génétique (monozygotes) parentales et une hétéro génétique (dizygotes)sur le parent male. Ils permettent donc de faire la parfaite comparaison de l’influence de la génétique. De plus, les jumeaux ont souvent subi une influence de facteurs environnementaux identiques, ce qui permet d’éviter un effet de confusion attribuable à un facteur environnemental externe

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  • Parce qu’en général les vrais jumeaux ont des ont le même patrimoine génétique alors que les faux jumeaux ont un patrimoine génétiques différents. Ainsi le risque est élevé du fait que le patient est attéeint

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  • Au moins un cancer est intervenu pour 10803 personnes de 9512 paires de jumeaux et un risque augmenté a été retrouvé pour les jumeaux atteints de cancer de l’estomac,colorectaux ,poumons,seins et prostate(risque élevé du jumeau sein d’avoir le même cancer que celui du jumeau atteint pour les cancers de l’estomac,colorectaux,poumons seins et prostate).

    Il n’ya pas d’évidence d’hétérogenéité selon les pays pour les cancers au niveau de n’importe quel site.

    les facteurs environnementaux et somatiques sont prédominants dans la contribution de causes de cancers sporadiques meme si des facteurs héréditaires ou non ont été signalés pour les cancers au niveau de plusieurs sites.

    L’environnement est plus contributif pour causer des cancers dans la populations des jumeaux

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  • la comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, fournir le contexte idéal pour apprécier les parts respectives de l’hérédité et des facteurs environnementaux parce qu’ils apportent des informations très intéressantes car ils ont la particularité d’être de deux types les jumeaux monozygotes qui ont exactement le même patrimoine génétique et les jumeaux dizygotes qui sont génétiquement comme des frères et sœurs. L’environnement commun aux deux jumeaux peut être bien sûr important, mais il est le même à priori quelque soit le type de jumeau. Le taux de concordance entre jumeaux pour une pathologie (pourcentage d’individus atteints parmi ceux dont le jumeau est lui-même atteint), et surtout la différence entre les taux de concordance des jumeaux monozygotes et dizygotes apportent donc des informations sur la part des facteurs génétiques et environnementaux dans le déterminisme de l’affection.

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  • Une analyse des cas de cancer chez un grand nombre de jumeaux, mono et dizygotes, constitue vraisemblablement le meilleur moyen pour arriver à évaluer l’importance respective de l’hérédité et des facteurs de l’environnement. En effet les jumeaux monozygotes, issus d’un seul œuf, possèdent le même patrimoine génétique ; donc si l’hérédité a un poids prépondérant, ces 2 jumeaux doivent avoir de fortes chances de développer le même cancer. Les jumeaux dizygotes, eux, partagent « seulement » la moitié de leurs gènes, comme dans les fratries ordinaires. Par ailleurs, les jumeaux ont plus souvent que les autres un environnement partagé (ne serait-ce que celui lié à la catégorie socioprofessionnelle).

    Il suffit alors d’observer la survenue de cancer chez le jumeau de ceux qui ont déjà développé un cancer puis de regarder la concordance :

    - si, pour un type de cancer, la concordance est beaucoup plus élevée dans le groupe des jumeaux monozygotes par rapport au groupe des jumeaux dizygotes, cela signifie que ce cancer est fortement lié à l’hérédité ;

    - si au contraire, pour un autre cancer, la concordance est comparable dans les 2 groupes de jumeaux, la part de l’environnement (souvent partagé par les jumeaux) dans la survenue de ce cancer est sans doute prépondérante.

    Ce type d’étude est donc susceptible d’apporter des résultats plus fiables et précis que les études dites familiales qui permettent de soupçonner que certains cancers ont une composante génétique, mais qui ne permettent pas de faire la distinction entre facteurs génétiques et facteurs environnementaux partagés.

    L’étude de Lichtenstein est de plus, par sa puissance (près de 45 000 paires de jumeaux, plus de 10 000 cancers déclarés), d’une importance capitale.

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  • La part héréditaire dans l’évaluation des facteurs liés à l’hérédité sont fonctions des facteurs d’exposition aux polluants atmosphériques. Le risque lié à l’exposition est beaucoup plus important chez les sujets multi - exposés aux divers polluants atmosphériques que ceux non exposés. dans le cas des fumeurs, il convient de dire qu’en milieu ambiant, un sujet non fumeur et réceptif est susceptible de développer un cancer du poumon que le sujet fumeur. Les polluants sont donc la principale cause de survenue du cancer chez les sujets exposés aux polluants atmosphériques.
    En résumé, nous disons que plus l’intervalle de confiance est grand (alpha = 0.95), plus le degré d’exposition est petit.

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  • Celà se justifie dans la mesure où les jumeaux monozygotes sont génétiquement identiques et ceux dizygotes, en moyenne, 50 pour cent de leur ségrégation des gènes, on peut estimer l’ampleur de la contribution des facteurs génétiques et facteurs environnementaux (à la fois partagé et non partagé) pour le développement du cancer.

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  • cette comparaison est idéale puisque ces personnes ont un patrimoine génétique le plus proche possible.

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  • Le risque de survenu d’un cancer sur le plan de l’hérédité peut-être mieux examiné chez les jumeaux car, au niveau des vrais jumeaux sur le plan génétique, toute transmission héréditaire doit nécessairement se retrouver chez les deux individus.Une disparité à ce niveau met en doute le caractère héréditaire de la transmission.
    Au niveau des faux jumeaux, les individus sont génétiquement différents. Une disparité sur le risque peut renforcer le caractère héréditaire de la transmission à côté des vrais jumeaux où le risque est le même pour les deux individus.

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  • Tous les jumeaux (vrais ou faux) sont nÉs et grandissent dans presque le meme environnemment (maison, ecole, alimentation etc) et pendant la meme periode de temps. Les jumeaux vrais ont aussi le meme ADN, mais les jumeaux faux ne l’ont pas.
    Le cancer est causé à la fois par des facteurs environnementaux et héréditaires. Pour definir alors la part hereditaire on doit avoir les memes conditions environnemmentalles et pour definir la part environnemantalle, on doit avoir deux personnes de meme ADN.
    Chez les vrais jumeaux, si l’un est deja malade et l’autre est saine, on pouvait supposer que le cancer est à cause de facteurs environnementaux. Si tous les deux sont malades, on peut parler d’ hérédité.
    Mais, chez les jumeaux faux, si tous les deux sont malades, on suppose que c’est à cause de facteurs environnementaux.

    Chez les jumeaux chaque couple est un cas unique, mais donnees de plusieurs couples ont un valeur significatif.

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  • la comparaison de survenue d’un cancer sur le second jumeau, entre un couple de jumeaux monozygote et un couple de jumeaux dizygote, est idéale car le lien héréditaire n’est pas le méme.
    Avec un patrimoine génétique identique pour les jumeaux monozygotes, la non survenue d’un cancer, mettra en avant le facteur environnemental .
    Par comparaison avec un couple dizygotes, là le lien héréditaire n’étant pas parfait, la survenue ou non permettra d’analyser et de mettre en avant le facteur héréditaire.
    Mais dans les 2 cas, il s’agit d’un contexte idéal pour rapidement écarter ou non le facteur héreditaire et se concentrer sur le facteur environnemental, sachant que selon le risque environnemental auquel ils sont confrontés de part leur localisation géographique, l’analyse ne sera que plus pertinente et juste.

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  • Un couple de jumeaux possède une grande pourcentage de correspondance des gènes entre eux car ils ont divisé à patrir d’une seul cellule et ils sont esposés à même environnemnt dans les plupart des cas c’est pour cela,en cas de cancer chez l’un de jumeau le pourcentage que l’autre soit malade est très grand

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  • Les vrais jumeaux, monozygote, ont tous les deux le même patrimoine génétique, identique a 100%. Ils ont tous les deux la même probabilité de développer un cancer si exposés aux mêmes facteurs. Si c’est le cas, ce type de cancer peut être qualifie d’origine héréditaire. Tandis que les faux jumeaux, dizygotes, partagent seulement 50% de leur patrimoine génétique. Si les deux frères jumeaux développent un cancer 50% est d’origine héréditaire et 50% liés à d’autres facteurs.

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  • La comparaison du risque de survenue d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre de vrais jumeaux, c’est-à-dire ceux qui ont 100% de similitude des gènes, et de faux jumeaux, c’est –à dire ceux qui ont 50% de similitude des gènes est le plus indiqué pour étudier la part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers. En effet, si les facteurs génétiques sont plus importants que d’autres facteurs dans l’origine des cancers alors la concordance de cancer (même cancer chez les deux jumeaux) au niveau des jumeaux monozygotes (100% mêmes gènes) devra être logiquement supérieure à la concordance de cancer au niveau des jumeaux dizygotes (50% mêmes gènes). Mais de ce point de vue, on considère uniquement la similitude de gènes sans approfondir les gènes de prédisposition qui peuvent être tous inclus dans les 50% de gènes similaires des jumeaux dizygotes, ce qui limiterait les conclusions issues d’une telle étude. Ainsi il serait mieux de mener des études complémentaires qui pourraient plus évaluer également la part des facteurs environnementaux et d’approfondir les connaissances en génétique des cancers étudiés.

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  • parce que ça limite les variabilités génétiques entre individus c’est à dire entres les vrais jumeaux et les faux

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  • Car le cas des vrais jumeaux est le seul où deux patrimoines génétiques identiques peuvent être étudiés.

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  • cette étude permettra d’évaluer si c’est l’apport des gènes transmis dans le développement de pathologies malignes qui en est à l’origine ou plutot le facteur environnement.et par conséquent prouver l’incrimination de l’héredité dans la transmission des cancers

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  • A mon avis, je dirais qu’une étude qui s’intéresse à une telle comparaison tend aussi à montrer la part héréditaire et environnementale sur la survenue (voir l’amplification car le parent étant déjà atteint et à condition que l’affection porte préjudice a l’ADN) du type de cancer ciblé.
    Si un des parent étant déjà atteint d’un cancer, pour les vrais jumeaux, ils auront un facteur de 0,5 de ce cancer (faux jumeaux de 0,25) que devrait prendre en compte l’étude comme sensibilisation. A cela, on rajoute le risque de survenu de ce cancer de la part héréditaire des parents ; le reste sera attribué à l’environnement.
    Il me semble que la question fait référence comme si on nous demande de faire une deuxième étape de l’étude des jumeaux tout en connaissant par avance l’hérédité des parents.

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  • Ceci est un contexte idéal parceque le gene porteur de la maladie pourrait etre identifié. Et si par exemple le chromosome X est porteur, les jumeaux vrais de sexe masculin ne devraient pas normalement developper la maladie si la causalite de cette derniere n’est qu’héréditaire.

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  • Les vrais jumeaux partagent exactement les memes genes, chose qui n’ est pas le cas pour les faux jumeaux. Donc un grand pourcentage de développement du meme cancer chez les jumeaux vrais peut conduire à une hypothèse de lien de la pathologie à des facteurs héréditaires. Mais, la comparaison de la survenue d’une pathologie chez le jumeau d’un patient atteint entre le groupe des vrais jumeaux et celui des faux jumeaux permet de valoriser l’hypothèse précédente, et conduire donc, si la comparaison n’ est pas significative, à une prédominance du facteur environnemental dans le développement de la maladie.

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  • La comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, permet en effet de définir la part des facteurs exogènes et endogènes dans la survenu du cancer au travers d’une étude cas-témoins.

    Chez les vrais jumeaux le facteur génétique étant identique, la différence de prévalence du cancer chez les jumeaux avec le reste de la population globale permet de définir la part du facteur héréditaire dans le risque de survenu d’un cancer.

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  • Les vrais jumeaux possèdent un patrimoine génétique identique. Il en découle un risque équivalent face au développement de cancers. La probabilité d’atteinte du second, sachant que le premier souffre déjà d’un cancer est relativement élevée.

    De même, les faux jumeaux n’ont que 50% du génome en commun. Ils permettent donc de faire la parfaite comparaison de l’influence de la génétique. De plus, les jumeaux ont souvent subi une influence de facteurs environnementaux similaire (vie dans le même milieu) pendant de longues années, ce qui permet d’éviter un effet de confusion attribuable à un facteur environnemental fort (exposition préférentiel d’un des deux jumeaux).

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  • Partant du fait que les vrais jumaux ont une constitution génétique identique à la naissance, la survenu d’un cancer chez l’un devrait etre identique chez l’autre si les deux ont vecu dans un environnement identique. En cas de différence de résultat il y a lieu de conclure à une exposition environnementale différente.
    les couples de faux jumeaux ont une constitution génétique différente à la naissance.
    L’étude comparative des maladies de composante héréditaire et environnementale est donc idéal sur ces deux entités de population.

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  • les jumeaux sont le plus meilleur example pour etudier la part hereditaire dans l’etiologie des cancers car le vrai jumeaux possedent une matiere genetique identique ce qui mene a une opportunite equivalente face au cancer et de determiner si ce type de cancer a un reference hereditaire ou non.
    Pour le faux jumeaux, ils possedent 50% seulement de la matiere hereditaire ce qui determine le pourcentage d’opportunite de facteur hereditaire face a ce type de cancer.
    D’autre cote ; pour pouvoir determiner l’effet de facteur de l’environnement, on doit avoir les autres facteurs fixes et cela se trouve dans les jumeaux seulement

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  • les vrais jumeaux ont un risque égal de développer la maladie(cancer) et ont souvent la même influence sur les facteurs environnementaux pendant leur vie , ce qui n’est pas le cas pour les faux jumeaux qui ont un patrimoine génétique en commun de 50%.

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  • Les comparaisons seront concentrées sur le patrimoine genetique du jumeau qui est issu du couple des vrais et des faux jumeaux puisque l’étude genetique sera concentrée sur les divergeances et convergences genitiques pour determiner les genes responsables de l’apparition du cancer.

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  • Les jumeaux monozygotes partagent tous les gènes tandis les jumeaux dizygotes sont comme des frères et sœurs nés séparément.
    Chez ces derniers, le risque de survenue de cancer chez le jumeau de patient déjà atteint est faible et ne diffère pas vraiment de celui de la population en général.
    Dans le cas des vrais jumeaux, le risque plus élevé pourrait plus s’expliquer par la circulation des cellules tumorales d’un fœtus à l’autre au cours de la grossesse que par des facteurs génétiques. La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers demeure encore faible dans l’état actuel des connaissances.

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  • L’étude sur des cohortes de jumeaux semble en effet judicieux pour déterminer et estimer la part des facteurs héréditaires et environnementaux dans l’apparition d’une pathologie cancéreuse.
    Les jumeaux monozygotes représentent la population idéale puisqu’ils possèdent un patrimoine génétique rigoureusement identique.
    Le but est de comparer les paires concordantes entre les jumeaux monozygotes et dizygotes, on considère également que les jumeaux partagent le même environnement, donc permet d’évaluer la part de l’hérédité dans l’apparition de la pathologie.
    En effet, plus les paires de jumeaux monozygotes concordantes seront élevées en comparaison au nombre de paires de jumeaux dizygotes plus l’on considérera que la part de l’hérédité dans la maladie est élevée.

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  • Les vrais jumeaux sont monozygotes donc possèdent un patrimoine génétique identique. Vivant dans les mêmes conditions ils ont un risque identique face au développement de cancers. Si l’un développe un cancer, la probabilité que le second en développe est relativement élevée. Les jumeaux dizygotes n’ont en commun que la moitié du patrimoine génétique, permettant de mettre en évidence l’influence génétique. Aussi en général les jumeaux vivent dans les mêmes conditions environnementales. Dans les deux cas la part des facteurs environnementaux reste difficile à établir.

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  • Les registres de jumeaux permettent de préciser dans le cas de vrai jumeaux les effets d’environnements différents sur les constitutions génétiques identiques et dans le cas de faux jumeaux les effets d’environnements identiques sur des constitutions différentes.Si l’un des membres d’un couple de jumeaux monozygote est atteint, la probabilité d’apparition du cancer chez l’autre prend un risque accru.

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  • Les scientifiques disposent de peu de moyen afin d’aprecier les parts respectives de l’hérédité et des facteurs environnementaux dans le developpement de cancer. L’étude de Jumeaux est une methode idéale.
    En effet, les jumeaux homozygotes partagent exactement le même patrimoine génétique. Donc en fonction de leur condition de vie respective (en particulier si les facteurs environnementaux ont été les même), si le même cancer est detecté pour chacun d’entre eux alors la source sera probablement génétique.
    Pour les jumeaux monozygotes (qui partagent unequement 50% de leur patrimoine génétique), si un cancer se developpe chez l’un mais pas chez l’autre (après étude des expositions aux facteurs environnementaux) , alros on pourra conclure à une source environnementale.

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  • le cancer étant une pathologie multifactorielle cette étude à permis de voir la contribution mineure des facteurs héréditaires et la part importante des facteurs environnementaux.la Susceptibilité individuelle étant très faible des jumeaux on devait normalement observé un taux important de cancer chez l’autre jumeau dès que l’autre a développé le cancer.

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  • Les jumeaux présents l’avantage de bien suivi certain études et aide à confirmer des hypothèses liée a la génétique. L’avantage présenté par les jumeaux est due principalement à leur matériel génétique identique (surtout pour les jumeaux vrais). Alors, en peut estimer l’hérédité de telle maladie au leur liaison au patrimoine génétique par apport à d’autres facteurs que se soit environnemental ou non.

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  • La comparaison du risque de survenue d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond en effet à ce contexte idéal parce que permet de contrôler les biais et facteurs de confusion liés au matériel génétique. Ainsi, l’association entre survenue du cancer et facteur environnementaux est plus valide. Cela dit Les facteurs liés à l’hérédité sont fonction des facteurs d’exposition aux polluants atmosphériques. Le risque lié à l’exposition est beaucoup plus important chez les sujets exposés que ceux non exposés. Les polluants sont donc la principale cause de survenue du cancer chez les sujets exposés aux polluants atmosphériques. Plus l’intervalle de confiance est grand, plus le degré d’exposition est petit.

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  • on distingue le vrai jumeaux,de faux jumeaux dans cet etude pour depister si le monozygote ou le dizigote peut constitue un facteur d’interaction au niveau de developpement de cancer hereditaire
    on plus il permet des distinguer l’effet de l’environnement et l’effet hereditaire et en plus il permet de faire de comparaison au niveau de genre (sex/:male et femelle)

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  • Le cancer étant une maladie multifactoriel donc la part de l’hérédité n’est pas à négliger. Les vrais ayant un potentiel assez proche (Homozygote) est un bon exemple pour cette étude. cependant le risque d’apparition d’une maladie peut varier suivant l’environnement. D’ou la nécessité de prendre en compte une approche intégrée.

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  • En sachant que les jumeaux peuvent partager la totalité de ses gènes (homozygotes) ou un 50% (hétérozygotes), chaque couple représente au même temps l’échantillon et son groupe contrôle. Pouvant servir à identifier plus précisément les facteurs des risques menant à l’apparition d’un cancer, estimant la part génétique (ici déjà connue, partagé et sensé être déterminante), aussi comme l’influence de l’environnement (comparant les facteurs partages et non partages).

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  • les vrais jumeaux sont le fruit de la division d’un oeuf . On peut l’identifier à un individu

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  • En effet, les vrais jumeaux ayant un patrimoine génétique identique, ils permettent de mener des études en s’affranchissant de la variabilité génétique par rapport à une pathologie donnée et donc d’obtenir des résultats témoins.
    Les études sur les faux jumeaux permettent d’obtenir des résultats intermédiaires entre les jumeaux homozygotes et permettent de combiner les facteurs hérédiatires et environnementaux

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  • Cela correspond à un contexte idéal car le fait d’avoir à comparer des jumeaux monozygotes (qui partagent tous les gènes) et de jumeaux dizygotes (qui partagent en moyenne 50% de leurs gènes en moyenne) peut fournir des informations importantes sur la part génétique ou environnementale lié à un cancer. En effet, si les études de groupes de jumeaux montrent que la concordance pour le cancer est plus élevée chez les jumeaux monozygotes que chez les jumeaux dizygotes, les effets génétiques sont susceptibles de jouer un rôle important. Si, toutefois, la concordance est similaire pour les deux types de jumeaux, puis partagées donc les effets environnementaux sont probablement importants. En revanche, les comparaisons de la concordance entre les paires de cancer monozygotes et dizygotes de jumeaux fourni des informations pour rechercher si le cadre familial est la raison de l’hérédité ou des influences d’environnemental. Aussi, un couple de jumeaux vivent dans le même environnement et ont souvent des habitudes quasi-similaire, ce qui fait que leur exposition à des facteurs environnementaux est identique aux deux membres de la paire de jumeaux, ce qui permet d’eviter des biais.

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  • C’est parce que on est déjà en présence des individus qui ont des gènes à caractère dominant et cela va permettre de tirer les bonnes conclusions ou conclusions qui ne sont pas biaisées. Mais aussi considérant que les jumeaux ont les mêmes caractéristiques sur le plan génétique, il est possible de déterminer l’apparition des cancers d’origine héréditaire ou attribuer les cancers aux effets purement environnementaux en excluant les paramètres héréditaires.

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  • Peut être parce que le patrimoine génétique chez des jumeaux vrais ou faux est le même : il a donc plus facile de comparer s’il y a hétérogénéité du cancer chez l’un ou l’autre ou même chez les deux.

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  • Les jumeaux monozygotes ont des gênes similaires à 100%, pour les jumeaux dizygotes, cette part est de 50%.

    Si seuls les facteurs héréditaires sont en causes alors la concordance n’est pas la même.
    Les jumeaux monozygotes devraient tous les deux présenter le même cancer, et dans le cas des jumeaux dizygotes cela arriverait dans 50% des cas. Si ce ne sont pas ce type de résultats qui ressortent, comme on peut le voir dans l’étude, cela démontre que les facteurs environnementaux sont beaucoup plus importants dans la cause des cancers sporadiques.

    Si la concordance est similaire entre les deux types de jumeaux, (elle devrait être différente si ce ne sont que des facteurs héréditaires) alors on peut penser que les facteurs environnementaux sont importants.

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  • Les données suivies à partir des chromosomes sexuels des probabilité de survenue de cancer d’allure héréditaire devrait donner logiquement une probabilité de ce cancer chez le jumeau homozygote plutôt que chez le faux jumeau avec une plus grande probabilité chez les jumeaux (homo comme hétérozygote) en comparaison à la population générale.

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  • Les jumeaux homozygotes possèdent 100% de gènes en commun. Les jumeaux hétérozygotes ne partagent en moyenne que 50% de gènes. En comparant l’incidence de cancers d’un même type au sein de couple de vrais et faux jumeaux, on peut apprécier la part d’hérédité. En effet, si la concordance des cancers chez les vrais jumeaux est plus élevée que chez les faux jumeaux, il est probable que la composante génétique soit importante pour ce type de cancer. Il est alors possible d’estimer la part de contribution de facteurs génétiques et environnementaux dans le développement de cancers.

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  • Cette comparaison correspond au contexte idéal parce qu’elle permet de déterminer la part de l’hérédité dans la survenue d’un cancer. En effet, le fait de ne pas avoir la survenue d’au moins un cancer pour chacun des 19024 (9512 paires) jumeaux montre que le cancer n’est pas ou du moins pour autant imputable à l’hérédité mais aux différents facteurs environnementaux. Par ailleurs le risque élevé pour certains types de cancers observés chez les jumeaux malades prouve que l’hérédité a une part plus ou moins importante dans la survenue de certains cancers, notamment les cancers de prostate, de sein, de colon, de poumon et de l’estomac. L’exemple de comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, permet donc de bien comprendre la part de l’hérédité dans la survenue d’un cancer.

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  • En effet ,les vrais jumeaux partagent le même patrimoine génétique et sont donc soumis à la même probabilité de développer le cancer , tandis que les faux jumeaux partagent la moitié du patrimoine génétique , ce qui permet de mieux comparer ; mais c’est difficile d’estimer la part environnementale.

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  • Dans une étude analytique il est important de pouvoir comparer les malades des non malades par rapport au seul paramètre supposé à l’origine de la maladie, de ce fait pour apprécier la part héréditaire dans l’apparition de cancer, étant donné que les jumeaux ont presque le même patrimoine génétique environ 100% chez les monozygotes et 50% chez les dizygotes, il est plus facile de justifier que le cancer en cause ne peut être qu’apporter par les gènes.

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  • les vrais jumeaux ont la même information génétique contrairement à des faux-jumeaux qui n’ont qu’un maximum de 50% de gènes similaires. Par conséquent si le risque de développer un cancer chez le jumeau d’un patient atteint est très élevé on peut attribuer des facteurs génétiques à cette pathologie, par contre si le risque est relativement faible c’est plutôt à des facteurs environnementaux qu’il faut l’attribuer.

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  • L’étude effectuée sur 45000 couples a permit de faire la part de l’environnement et de l’hérédité dans l’apparition de différent type de cancers
    Effectivement les vrais jumeaux disposent d’un patrimoine génétique identique ce qui fait que la probabilité du développement d’une pathologie est la même. Au contraire, les faux jumeaux ne disposent pas du même patrimoine génétique ce qui peut fournir un contexte ideal pour apprécier la part de l’hérédité. Encore, les jumeaux vivent ensemble sous l’influence des mêmes facteurs environnementaux ce qui permet de prévenir un effet de confusion dû au facteurs environnementaux.

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  • Connaître les risques génétiques peut être une chose utile…pour des tests contre les maladies héréditaires, voire des cancers au tout premier stade.
    Beaucoup de gens meurent du cancer, et c’est souvent dû aux gènes qu’ils portent. Mais comment déterminer l’influence des facteurs environnementaux – tabac, alcool, habitudes alimentaires, hygiène de vie, pratique du sport, expositions aux facteurs de risque connus tels que radiations, amiante, etc, et de celle des facteurs héréditaires, dans le développement des cancers ? Par exemple, si une femme a un cancer du sein, est-ce que ses sœurs et ses frères ont plus de risque d’avoir hérité du même gène ? C’est à cette question que ces chercheurs scandinaves (Paul Lichtenstein, Niels V. Holm, Pia K. Verkasalo et al.) tentent d’apporter un élément de réponse dans cet article. Les auteurs ont fait appel à une étude sur les jumeaux, puisqu’il est difficile de prouver le lien entre transmission de traits récessifs, faible pénétrance des gènes, et exposition à des facteurs environnementaux. En plus, les études de transmission de la maladie du cancer ont porté majoritairement sur cas détectés dans des familles, sur plusieurs générations, donc en se basant sur la transmission générationnelle des gènes dominants, et que peu de chercheurs ont étudié la question de la transmission de cancers entre jumeaux. Du moins, il n’y a pas eu d’études d’une si grande envergure – 44 788 jumeaux de milieux, d’âge et de sexe différents. Puisque les vrais jumeaux (ou jumeaux monozygotes en langage scientifique) possèdent le même gène, il devient possible d’étudier la part du facteur génétique dans le développement de cette maladie, dont on ne sait faire grand-chose pour la guérir.
    Le cancer est une maladie complexe, et la plupart des cas de cancer sont causées par des gènes multiples et de nombreux facteurs environnementaux, dont chacune a ajouté à la susceptibilité. Nous avons estimé l’importance relative des effets génétiques et environnementaux à l’égard des différences individuelles de cette susceptibilité, en estimant que c’est une question importante pour faire avancer la recherche contre le cancer. Cette étude a permis de mettre en évidence un risque assez élevé de transmission de certains cancers (prostate, colorectal et sein) entre frères et sœurs jumeaux.

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  • Dans l’évaluation des risques, les facteurs environnementaux représentent tout ce qui est non génétique. La comparaison de sujets partageant une moitié des gènes(faux jumeaux) et ceux "identiques" génétiquement(vrais jumeaux), permet d’éliminer les incertitudes liées à la variabilité génétique. L’etude se mène donc sur une population génétiquement stable ce qui permet de faire une ségrégation objective entre les facteurs liés à l’environnement et ceux génétiques dans la survenue de cancers.

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  • Les jumeaux presentent des similitudes au niveau de leur patimoine hereditaire qui est de 100% pour les vrais jumeaux et 50% pour les faux jumeaux.
    Toutefois en ce qui concerne les vrais jumeaux on a les mèmes effets sur le patrimoine de l’autre.
    Autrement on exclut le caractere hereditaire. l’étude des jumeaux est l’exemple le mieux indiqué pour le cas héréditaire du cancer.

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  • Le contexte fourni par les données de cancers à partir de registres de jumeaux est idéal pour apprécier les parts respectives de l’hérédité et des facteurs environnementaux. En effet les vrais jumeaux (homozygotes) sont identiques car ils possèdent un patrimoine génétique identique à 100% alors que les faux jumeaux (dizygotes) ne possèdent que 50% de patrimoine génétique identique. Il est donc clair que si l’un des vrais jumeaux est frappé par un cancer, la probabilité de survenu de cette affection chez son pair est très forte, ce qui n’est pas évident chez les faux jumeaux d’où la part attribuable aux facteurs génétiques. Quant aux facteurs environnementaux, leurs influences sont établies à partir du mode de vie des jumeaux qui évoluent ensemble et acquièrent les mêmes habitudes. Ils partagent le même environnement qui les façonne de la même manière.

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  • Cette étude sur les jumeaux est fondamentale pour évaluer la contribution respective des facteurs héréditaires et environnementaux dans la survenue d’un cancer. Les dimensions de l’échantillon analysé (50.000 couples de jumeaux) confèrent à l’étude une bonne puissance statistique.
    On considère que, dans une famille, la possibilité d’apparition d’un cancer chez un parent de premier degré d’un membre atteint, puisse augmenter faiblement. Cependant, il résulte très difficile d’attribuer la juste importance aux facteurs héréditaires et environnementaux.
    Les jumeaux homozygotes, qui possèdent le même patrimoine génétique et les dizygotes (50% du patrimoine génétique commun) représentent l’échantillon idéal pour ce type d’étude.
    Si un type de cancer apparaît dans un jumeau homozygote, il faut en vérifier l’apparition dans son pair et, ensuite comparer les données avec le groupe de dizygotes. Si la manifestation de la maladie pour les pairs n’est pas significative dans ce dernier, on peut conclure que ce type de cancer soit fortement lié à des facteurs héréditaires.
    Au contraire, si les données issues de l’étude des deux groupes ne présentent pas des différences significatives en termes d’apparition d’un cancer dans les pairs homozygotes et dizygotes, cela signifie que le rôle de l’environnement est essentiel dans la détermination de la pathologie. A ce propos, il faut aussi considérer que, souvent, les jumeaux partagent le même environnement.

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  • La comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond à un contexte idéal. Sachant que les jumeaux identique ont un patrimoine génétique identique et que les faux jumeaux n’ont que 50% du patrimoine génétique en commun, ce type d’étude permet de mettre en exergue la part des facteurs héréditaires et des facteurs environnementaux responsables de la survenu du cancer.
    En effet, si dans un contexte environnemental similaire, les jumeaux identiques développent un cancer plus que les faux jumeaux on peut conclure qu’il s’agit d’une cause héréditaire plutôt que d’une cause environnementale.

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  • Les vrais jumeaux sont dit « homozygote » c’est-à-dire qu’ils ont exactement le même patrimoine génétique, de ce fait ils ont exactement le même risque de développer un cancer. Partant du principe que les vrais jumeaux évoluent exactement dans le même environnement, on peut donc en déduire que si l’un développe un cancer l’autre a de très forte probabilité de le développer aussi.
    Les faux jumeaux dit « dizygotes » n’ont que 50% du patrimoine génétique en commun, donc de ce fait nous pouvons faire une réelle comparaison.

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  • Bien que la part d’hérédité dans le cas du cancer –proprement dit maladie multifactorielle- ne soit pas complètement dévoilée, dans le cas présent d’1 jumeau d’un malade affecté par un cancer, la considération d’un patrimoine génétique identique (homozygote) ou partiel ( dizygote) permet un cadre de comparaison de risque favorable. En effet la part d’hérédité dans le cas de certains cancer peut écarter le facteur environnemental dans la mesure où il est pris comme condition que les variables « familiaux et environnementaux sont identiques pour les sujets étudiés. Les taux de concordances vérifiés sur des couples de jumeaux monozygotes de se vérifient pas dans le cas de jumeaux dizygotes. Cependant cette proposition valable pour initier de plus amples études sur la part d’hérédité, reste minoritaire. Les conclusions de l’étude spécifiant que « même pour les cancers pour lesquels il y a une évidence statistique d’un composant héréditaire, la plupart des paires de jumeaux étaient discordants pour le cancer –ceci indiquant que, au niveau de la population, l’augmentation du risque de cancer parmi les proches familiaux de personnes affectés est généralement modéré..

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  • Il convient de rappeler que le moyen efficace pour estimer le facteur héréditaire réside dans l’étude d’un grand nombre de jumeaux. Or, les jumeaux sont rares.
    C’est donc sur la base de quelques registres de jumeaux que l’on peut remonter assez loin dans temps pour fournir suffisamment de cas fiables de cancer et pouvoir en tirer les conclusions.

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  • Issus des mêmes parents et ayant soit le même patrimoine génétique( meme prédisposition) pour les vrais jumeaux soit un patrimoine différent pour les faux jumeaux constitue un model idéal pour la comparaison du risque de survenu d’un cancer.

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  • Deux vrais jumeaux étant génétiquement identiques, comparer l’incidence des cancers chez ces frères ou sœurs particuliers avec celle de la population générale ( dont les faux jumeaux) donne en effet des indications claires sur la part héréditaire liée à la maladie. L’éducation, a souvent été la même pour les deux jumeaux. Ils ont pu prendre de mauvaises habitudes, aggravant parfois les risques (par exemple alimentaires ou liées au tabac). L’environnement est également est également un fait expliquant la pertinence de la démarche ; puisque les jumeaux ont été élevés dans le même cadre de vie. De plus, beaucoup de jumeaux vivent encore proche l’un de l’autre même après avoir quitté le domicile parental.

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  • L’étiologie des cancers a montré que la contribution de facteurs héréditaires dans l’étiologie des cancers sporadiques n’est pas encore établie. Ce sont les études de jumeaux qui ont rendu possible l’estimation globale de la contribution de gènes transmis dans le développement de pathologies malignes. Donc il est encore erroné de continuer à considérer les cancers comme les maladies de familles. Les statistiques ont retenues les facteurs héréditaires comme causes pour la prostate (42% du risque peut être attribuable aux facteurs héréditaires, intervalles de confiance 29-50%), le côlon et le rectum (35% ; intervalle de confiance de 95% : 10-48%) et le sein (27% ; intervalle de confiance à 95% : 4-41%).
    Les facteurs héréditaires apportent donc une contribution mineure à la susceptibilité de la plupart des cancers. Ce résultat indique que l’environnement est la principale cause des cancers sporadiques. L’effet relativement important de l’hérédité dans un petit nombre de localisations consiste à supposer qu’il y a des lacunes dans la maîtrise de la génétique des cancers.

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  • Ce qu’ont en commun les vrais jumeaux, c’est une part très importante de leur patrimoine génétique, leur vie utérine et le fait d’avoir eu les mêmes facteurs environnementaux pendant leur enfance. Ce qu’ont en commun les faux jumeaux, c’est leur vie utérine et les mêmes facteurs environnementaux, également pendant l’enfance (alimentation, environnement social, économique, culturel). On peut donc étudier chez les premiers, le caractère héréditaire d’un cancer et chez les seconds, la part environnementale d’un cancer spécifique, si celui-ci atteint les deux faux jumeaux, une fois le caractère héréditaire écarté.

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  • C’est un contexte idéal parce que les jumeaux monozygotes sont plus susceptibles de partager les mêmes maladies du fait de leur concordance parfaite dans les gènes.Ils partagent aussi les même conditions de vie, environnement, habitudes et comportement.Ils réagissent alors de façon similaires aux agressions environnementaux. Alors que les jumeaux dizygotes, même s’ils partagent les même conditions de vie,réagissent différemment aux agressions environnementaux.

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  • D’abord, il faut souligner que les "vrais" jumeaux ont un patrimoine génétique identique alors que les "faux" jumeaux ont en moyenne 50% du patrimoine génétique en commun. Il est donc intéressant d’étudier le risque de survenue d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint dans chacune des catégories afin d’évaluer l’importance du matériel génétique dans la survenue du cancer.

    Par ailleurs, on sait que les jumeaux sont très proches et vivent longtemps dans un environnement commun. Ceci évite une confusion liée à des facteurs environnementaux.
    A ce sujet, je me rappelle d’un reportage télévisé où de "vrais" jumeaux séparés et vivants dans des environnements très éloignés vieillissaient de manière complètement différente.

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  • Sachant que les vrais-jumeaux ont un matériel génétique identique et les faux-jumeaux 50% du matériel génétique, il est intéressant de chercher la cause de la survenue d’un cancer dans un même environnement. En effet, ceci permet de vérifier si il existe un lien entre patrimoine génétique et la maladie puisque la probabilité que les homozygotes aient cette maladie est plus importante que les hétérozygotes.

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  • Les vrais jumeaux ont un patrimoine génetique identique à l’autre.les faux jumeaux ont par contre un patrimoine identique a 2 enfants de meme parents.Lorsqu’une étude porte sur le risque de survenu du cancer chez le jumeaux d’un parent atteint,il suffit de comparer les corrélations du risque de survenue du cancer dans les 2 populations de jumeaux.
    si ce risque est élevé chez les vrais jumeaux il est donc emputable à l’ héredité.

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  • la probabilité d’apparition du cancer chez les vrais jumeaux est égale d’un individu à l’autre étant donné qui partage le même patrimoine génétique. Si l’un est atteint, le risque que l’autre attrape est grand. Par contre chez les faux jumeaux, le patrimoine génétique en commun est de 50% seulement. Ce dernier cas est intéressant pour mettre en exergue l’influence de la génétique dans la transmission des cancers. Les déterminants environnementaux influencent de façon notable l’apparition des cancers étant donné que les jumeaux vivent en général dans le même milieu. La part attribuable é l’hérédité est donc très faible.

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  • Les jumeaux monozygotes sont génétiquement identiques tandis que les dizygotes ont en commun, 50% de leurs gènes. Il y a un accord général sur les facteurs environnementaux et les événements somatiques comme contributeurs prédominants à la survenue du cancer sporadique, et les résultats de cette étude soutiennent cette notion. Le facteur accablant responsable du cancer chez les jumeaux est l’environnement.

    Les jumeaux étant identique au niveau génétique, la survenue d’un cancer chez l’un est donc prédispose donc le second car il est soumis aux mêmes facteurs environnementaux et réagirait donc de façon identique aux agressions ou expositions externes. Cependant pour un couple de faux jumeau qui partagerait environ 50% des gènes, la probabilité de développer un cancer survenu chez l’un est donc réduite.

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  • Puisque les vrais jumeaux possèdent une identique patrimoine génétique,le risque de développement de cancer est similaire.L’environnement influence le développement d’une maladie, le premier a développé un cancer,alors il est fort probable que le second le développe aussi.Par contre chez les faux jumeaux,ils n’ont que 50% du patrimoine génétique en commun.D’où les vrais jumeaux développent un cancer plus que les faux jumeaux par la cause héréditaire.

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  • Selon les données de cancers à partir de registres de jumeaux il a été estimé que 29-50% des cancers de la prostate pourraient être dus à des facteurs héréditaires, ainsi que 10-48% des cancers colorectaux et 4-41% des cancers du sein. selon la même étude en moyenne 42% des cancers de la prostate s’expliquent par l’hérédité, bien qu’on ne connait pas avec certitude le gène de prédisposition. C’est pourquoi la comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond en effet à ce contexte idéal.

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  • La contribution des facteurs héréditaires à la causalité de cancer sporadique est peu claire. Les études de jumeaux ont permis d’évaluer la contribution globale de gènes hérités au développement des maladies malignes.
    Les jumeaux des personnes affectées par le cancer de la prostate, le cancer colorectal et le cancer du sein peuvent à certains pourcentages hériter ces cancers, soit 42% pour le cancer de la prostate, 35% pour les cancers colorectaux et 27% pour le cancer du sein. Les facteurs génétiques ont une contribution mineure (secondaire) à la sensibilité à la plupart des types de néoplasmes.
    Les facteurs héréditaires apportent une contribution mineure à la susceptibilité de la plupart des cancers. Ce résultat indique que l’environnement est la principale cause des cancers sporadiques. L’effet relativement important de l’hérédité dans un petit nombre de localisations (comme la prostate ou le colon et le rectum) laisse supposer qu’il existe de grandes lacunes dans nos connaissances de la génétique des cancers.

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  • les données à partir de registre de jumeaux nous à conduit à la conclusion suivante : les facteurs environnementaux sont la principale cause du cancer même si l’hérédité à une part qui est très infime
    .Au moins un cancer est intervenu pour 10803 personnes de 9512 paires de jumeaux. Un risque augmenté a été retrouvé pour les jumeaux des patients atteints de cancers de l’estomac, colorectaux, poumon, sein et prostate.
    sur le plan génétique, les jumeaux ont des traits caractéristiques ce qui permettrait donc de vérifier l’étiologie du cancer .le patient atteint du cancer devrait transmettre le dit cancer à sa descendance, ce qui confirmerait que la transmission du cancer est héréditaire donc liée au gènes.

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  • Les études sur les familles de manière générale peuvent évaluer les risques pour des enfants de mêmes parents de développer un cancer mais ne peuvent pas distinguer les causes génétiques et environnementales. Alors que les comparaisons de la concordance de cancer entre jumeaux monozygotes et dizygotes fournissent des informations sur les causes du rsique familial (héréditaire ou environnemental)

    Si les études des groupes de jumeaux montrent que la concordance pour le cancer est plus haute parmi des jumeaux monozygotes (qui partage tous les gènes) que parmi des jumeaux dizygotes (qui, en moyenne, partagent 50 pour cent de leurs gènes), des effets génétiques vont probablement être importants. Si, cependant, la concordance est semblable pour les deux types de jumeaux, la cause environnementale sera privilégiée.

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  • L’analyse des registres des jumeaux est un contexte idéal pour identifier la part héréditaire ou environnemental du risque de cancer, ce d’autant plus que la survenue d’un cancer chez l’un des vrais jumeaux peut être attribuée à un facteur environnemental (sachant que ces derniers vivent dans le même contexte environnemental). Par contre, le facteur héréditaire peut être mis en cause si toute fois la prévalence du cancer est la même chez des vrais jumeaux.

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  • Les jumeaux sont caractérisés particulièrement par le partage du gène. Le vrai jumeau partage le même gène alors le couple se concorde au cancer au maximum tandis que le dizygote partage 50% de gène et se concorde en moins. En comparant le risque de survenu d’un cancer chez les couples de vrais et faux jumeaux, d’un patient déjà atteint, on peut définir les parts de l’hérédité et de l’environnement. Si la concordance du cancer entre jumeaux monozygote est supérieure à celle entre dizygote, les parts de l’hérédité sont importants et si la concordance est similaire, les facteurs environnementaux sont importants. On peut ainsi, à partir des données de cancer des registres de jumeaux, définir les parts de chaque facteur.

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  • La comparaison de risque d’un cancer entre des jumeaux monozygotes ( vrais jumeaux) et des jumeaux dizygotes ( faux jumeaux) est estimé de moitié ( 50% de séparation de paires de chromosomes homologues) pour ces derniers, contribuent aux facteurs génétiques et les facteurs environnementaux.

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  • Le risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà attaint est élevé chez les vrais jumeaux. Si le risque de developper un cancer est supérieur chez les vrais jumeaux (de patrimoine génétique identique) par rapport aux faux jumeaux (de patrimoine génétique différent), alors l’influence de l’hérédité sera prépondérante sur les facteurs environnementaux puisque les jumeaux vivent dans le même milieu.

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  • La comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint est un contexte idéal pour estimer la part de l’’hérédité. En fait, les vrais jumeaux (monozygotes) possèdent le même patrimoine génétique et par conséquent, la même vulnérabilité s’ils sont placés dans des conditions d’exposition identiques. Quant aux faux jumeaux (dizygotes), leur apport d’information n’est pas négligeable puisqu’ils possèdent chacun 50% des gènes de chaque parent.

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  • Les vrais jumeaux sont issus d’un même zygote (monozygote) donc il partage le même patrimoine génétique. Evoluant dans le même environnement et dans les mêmes conditions, si l’un développe le cancer, c’est très probable que l’autre développe le cancer aussi d’autant plus que qu’ils sont issus d’un patient déjà atteint du cancer. Par contre les faux jumeaux sont dizygotes c’est à dire issus de zygote différent donc ne partage qu’une moitié du patrimoine génétique (50%) donc s’ils évoluent dans les mêmes conditions environnementales et que l’un à le cancer, la probabilité que l’autre jumeau développe reste faible par comparaison avec les vrais jumeaux

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  • Les vrais jumeaux sont homozygotes (patrimoine génétique identique) contrairement aux faux jumeaux qui sont dizygotes. Les vrais jumeaux ont la même probabilité de développer le cancer contrairement aux faux jumeaux. En supposant un environnement de vie semblable à tous les jumeaux, si une pathologie (cancer) est plus fréquente chez les vrais jumeaux que chez les faux jumeaux, alors la part de l’hérédité est ainsi mise en évidence. Au contraire, si l’incidence est identique chez tous les types de jumeaux, la part de l’environnement est ainsi mise en évidence. La comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond en effet à ce contexte idéal en ce sens que la part entre l’influence de l’hérédité et celle de l’environnement ont été située.

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  • Les deux jumeaux ayant un patrimoine génétique similaire, l’exposition environnementale constitue donc la principale source de variations entre les 2 individus. En effet, leur environnement se distingue à partir du moment où ils se séparent (ex : à l’âge adulte) et, à partir de là, les facteurs environnementaux constituent les principales causes de variations du risque.

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  • Les vrais jumeaux ont exactement le même génotype tandis que des faux jumeaux ont un génotype différent. Les 2 enfants (vrai ou faux jumeaux) subissent les mêmes expositions pendant la grossesse puis dans les débuts de leur vie. Ainsi, en comparant l’apparition ou non de maladie chez les 2 jumeaux il sera possible d’estimer la part héréditaire de la part environnementale. Par exemple, si un vrai jumeau développe un cancer et pas l’autre cela signifiera que la part héréditaire de l’apparition de ce cancer est faible et donc que la part environnementale est plus élevée.

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  • cela facilite l’analyse par la qualité de l’échantillon constitué de personnes de même patrimoine génétique et élevé dans un environnement presque semblable et de personne différente mais élevé également dans le même environnement. Ce contexte permet de déterminer la part héréditaire des conditions environnemental dans le développement du cancer.

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  • La comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeaux corresponds en effet à ce contexte idéale par le fait que les jumeaux ont des gènes plus ou moins semblables et très proche et susceptible de fournir des données probants en cas de maladies héréditaires.

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  • Cette comparaison permet d’isoler la variable "hérédité" dans les causes du cancer.
    En effet les couples de vrais jumeaux possèdent le même patrimoine génétique, tandis que les couples de faux jumeaux ont seulement 50% de leur patrimoine génétique en commun.

    Ainsi, si la comparaison montre que pour un même type de cancer il y a une plus forte corrélation sur le développement d’un cancer entre les vrais jumeaux par rapport aux faux jumeaux, la part héréditaire dans l’origine du cancer sera considérée comme plus importante que les facteurs environnementaux.

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  • C’est la notion de prédisposition génétiques pour avoir un cancer,pour les Vaux jumeaux ils ont en commun un pourcentage important de gènes, ou des individus consanguins et ont la chance d’ être exposés ensemble,ce qui permet de faire une étiologie génétique ou environnementale

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  • Parce que dans ces deux cas,on approuve que la survenu de cancer dépend d’une part de facteur héréditaire c’est-à-dire transmis d’une génération à l’autre, et d’autre part des facteurs environnementaux qui pourront être responsable de la mutation des gènes et transmission de la maladie. Ce contexte est donc idéal du fait qu’il faut le reconnaitre avant d’établir l’étiologie des cancer.

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  • Malgré la grande contribution des facteurs environnementaux sur la causalité du cancer, mais aussi il y a une autre cause, c’est l’hérédité à partir un parent déjà atteint. La causalité héréditaire est la plus utilisé dans les études et les recherches de cancer parce que tant qu’on connait l’homme atteint ; on peut préciser le type de cancer ce qu’implique une bonne estimation de risque cancérogène à partir les descends (jumeaux). Alors l’étude héréditaire nous permette de contrôler cette maladie. Cependant la plupart d’effet des facteurs environnementaux reste inconnus parce qu’ils sont diversifiés et chaqu’un son effet et aussi on prend en considération la perturbation d’environnement notamment l’écosystème ce qui fait la multiplication de la causalité de cancer.

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  • Les jumeaux sont enfants nés d’un même accouchement et donc identique génétiquement, en résistance, espérance de vie dans l’ensemble plus ou moins identique pour les deux individus. Ainsi, la comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond en effet à ce contexte idéal car la probabilité que la pathologie se développe chez l’autre est la même si l’on exclut les déterminants environnementaux. Une telle comparaison n’est pas loin de la réalité et peut ne pas s’écarté de la réalité vu qu’on affaire aux individus de même caractéristiques donc de vulnérabilités théoriques identiques. Ceci peut correspondre à cet effet le contexte idéal.

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  • Les vrais jumeaux possèdent un patrimoine génétique identique et les faux jumeaux n’ont que 50% du génome en commun. Dans le cas des vrais jumeaux, La probabilité que l’un soit atteint du cancer, sachant que l’autre jumeau a déjà développé un cancer est relativement élevé. Ce qui n’est pas le cas pour les faux jumeaux. Cependant, sous l’influence des facteurs environnementaux, il y- a une probabilité de survenance de cancer chez l’un des jumeaux

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  • La puissance des études cas-témoins réside dans la capacité à écarter tout facteur de confusion et dans le choix du témoin. Il est important d’être rassuré que le témoin est presque homogène au cas sauf pour le caractère ciblé, celui dont on veut établir l’OR. Les vrais jumeaux sont homozygotes, ils ont donc le même patrimoine génétique ; de plus la probabilité d’avoir grandi dans un même environnement est très grande. Si l’on ne considère que la part de l’hérédité, le risque pour l’un, de développé une maladie que l’autre a déjà développée est très élevée. Ce qui n’est pas le cas pour les faux jumeaux qui sont hétérozygotes.

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  • Les vrais jumeaux sont issus d’un même zygote (monozygote) donc il partage le même patrimoine génétique. Evoluant dans le même environnement et dans les mêmes conditions, si l’un développe le cancer, c’est très probable que l’autre développe le cancer aussi d’autant plus que qu’ils sont issus d’un patient déjà atteint du cancer. Par contre les faux jumeaux sont dizygotes c’est à dire issus de zygote différent donc ne partage qu’une moitié du patrimoine génétique (50%) donc s’ils évoluent dans les mêmes conditions environnementales et que l’un à le cancer, la probabilité que l’autre jumeau développe reste faible par comparaison avec les vrais jumeaux

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  • Le jumeaux monozygotes ont le même patrimoine génétique et ont plus de chances de manifester ensemble des pathologies d’origine génétiques, toutes conditions égales par ailleurs

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  • Le cancer est une maladie multifactorielle. La discrimination entre l’influence des gènes et l’influence environnementale est difficile. Les jumeaux monozygotes ("vrais") ont un patrimoine génétique identique tandis que les jumeaux dizygotes partagent en moyenne 50% de leurs gènes de ségrégation. La comparaison entre les deux permet d’estimer l’influence de la contribution des facteurs génétiques ou des facteurs environnementaux dans le développement de cancers.

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  • Chez les jumeaux, l’environnement et les expositions sont identiques depuis la gestation jusqu’à un âge avancé.Cela permet dans les études de se défaire en grande partie des incertitudes liées à l’exposition individuelle.
    Les vrais jumeaux ayant un patrimoine génétique identique, cela permet de déterminer la part d’hérédité responsable dans le développement d’un cancer.
    En comparant le taux de concordance (survenue d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint) entre de vrais jumeaux et de faux jumeaux, on peut obtenir des informations sur les parts des facteurs génétiques et environnementaux des cancers.
    Si les taux de concordances sont significativement plus élevés chez les jumeaux monozygotes, cela indique que le facteur génétique est prédominant.

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  • La comparaison du risque de survenue d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond à un contexte idéal car cette comparaison est basée sur des individus qui bénéficient d’un patrimoine génétique identique à 100 % pour les jumeaux monozygotes et à 50 % pour les couples de jumeaux dizygotes. La comparaison peut donc se faire sur ces deux échelles de valeur.
    À partir de ce constat, reste à ajouter les facteurs environnementaux partagés par ces couples de jumeaux au moins pendant leur éducation sauf en cas de séparation pendant cette période.
    Néanmoins, il apparaît que le facteur génétique est bien moins déterminant que les paramètres environnementaux dans l’apparition des cancers.
    Par ailleurs, les conclusions de l’étude font état de certaines lacunes dans la compréhension des bases génétiques pour au moins 3 types de cancers étudiés (colorectal, sein, prostate). De nouvelles connaissances permettraient donc de mieux comprendre les mécanismes d’interactions génétiques du cancer.

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  • La part de l’hérédité dans l’apparition de certains les cancers n’est pas à exclure...
    Cependant et Concernant le cas de figure des vrais jumeaux, chacun d’eux sera impacté différemment en fonction de ses conditions de vie, tout en sachant qu’ils ont tous les deux le même génome donc les mêmes dispositions de développer un cancer x si une exposition y.
    Par contre chez les faux jumeaux, chacun à 50% du patrimoine génétique et donc ce cas est plus intéressant, car il nous permet de mieux comprendre la part liée à l’exposition aux facteurs environnementaux chez le sujet exposé et celle qui pourrait être liée exclusivement à l’hérédité chez celui non exposé aux facteurs environnementaux....

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  • La comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond à un contexte idéal pour les études. En effet, les vrais jumeaux ont le même patrimoine génétique, et ont pratiquement évolué dans un même environnement, ils ont donc la même probabilité pour développer un cancer. Il en est de même pour les faux jumeaux qui n’ont que 50% de gênes en commun.

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  • Entre les faux et les vrais jumeaux,nous pouvons considérer que les conditions de vie(habitudes alimentaires ,age ,exposition aux polluants environnementaux sont les mêmes .Du moment que les vrais jumeaux possèdent un patrimoine génétique identique,il en découle un risque équivalent face au développement de cancers. Bref, du fait que les conditions de vie sont les mêmes que ce soit vrais ou faux jumeaux ,les facteurs environnementaux agissent de même chose,seule la part de l’hérédité est très important.

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  • Ce qu’il faut comprendre c’est que certaines maladies sont effectivement hereditaires comme le cancer du colon ,etc.. mais cependant il ne faut surtout pas ignorer les effets de l’environnement sur la santé de l’homme. L’environnement joue beaucoup sur les maladies que peuvent avoir les gens.

    Un patient qui est expose de facon prolongee a des substances cancerinogenes verra son risque d’avoir le cancer augmenter beaucoup plus qu’un autre vivant dans un environnement sain ou il n’est jamais en contact avec de tells types de substances meme quand ses parents vivaient ces types de cancer que pourraient entrainer ces substances don’t il fait l’objet dans son environnement immediat.

    Si vous prenenz deux vrais jumeaux et vous les mettez dans deux environnements totalement differents.L’un dans un environment sain et l’autre dans un environnement pollue ,après quelques annees vous pouvez constater qu’ils sont differentscar certains facteurs environnementaux peuvent affecter les individus et cela du point de vue social et du point de vue sanitaire.

    Cette reflexion n’a aucune pretention sur les effets de l’heridite sur les individus par exemple l’un de ces memes vrais jumeaux peut heriter d’une maladie que ses parents avaient alors que ce jumeau en question vit dans un environnement sain ou le risqué de developer cette pathologie est tres faible pour ne pas dire nul.

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  • la comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond en effet à ce contexte idéal acr, on peut facilement considérer que ces jumeaux ont été conçus dans les mêmes circonstances et subissent les mês impacts héritent du même patrimoine de leurs géniteurs.

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  • cela constitue un contexte idéal parce que là on procède en excluant les facteurs qui ne sont pas expliqués par l’environnement.il s’agit d’évaluer la vraie part de la génétique.

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  • Le contexte d’étude est idéal, car le cas (jumeau 1) et le témoin (jumeau 2) sont génétiquement très proche, ce qui facilite l’étude permet de limiter les biais cognitifs. Ainsi, comme le souligne la présente étude, il est d’autant plus facile d’axer les études sur les facteurs environnementaux et donc de faire le lien entre exposition environnementale et apparition de la maladie.

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  • Le contexte idéal : l’étude met en avant le cancer chez les jumeaux qui est lié au fait qu’ils possèdent un patrimoine génétique similaire. Cela peut donc être attribuable à l’hérédité. Cette hérédité entraîne un risque plus accru de cancer si l’un des jumeaux en a déjà développé un. Cependant, les dizygotes n’ont que la moitié de leurs gènes en commun, ce qui permet de mieux comprendre cette influence génétique. Ceci est lié au fait que les jumeaux vivent sous le même toit, vivent dans le même environnement hormis s’ils sont séparés. Cette particularité permet de ne pas prendre en compte le facteur environnemental ce qui évite un biais potentiel.

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  • Parce que le jumeau monozygote a un patrimoine génétique identique, alors que le dizygote n’a que 50 p.cent de gènes identiques, ce qui montre que chez des monozygotes qui développent le meme cancer, on peut supposer que la composante génétique joue un role important, alors que si les jumeaux hétérozygote développent eux aussi la maladie, on peut penser que la composante environnementale joue un plus grand role.

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  • la transmission héréditaire d’une pathologie multifactorielle telle que le cancer, signifie qu’il existe un gène qui code pour cette information (cancer) et qui a des chances d’être transmise aux descendances.
    les différents cas qui nous sont présenté ( jumeau d’un patient déjà atteint, entre couple de vrai et faux jumeaux) correspondent aux différentes possibilités de combinaisons génétiques transmissibles. la modélisation statistique permet permet de comparer les résultat.

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  • Les vrais jumeaux sont depositaire d’un patrimoine génétique commun (identique). Par rapport au développement de cancers, le risque est au meme niveaux ou equivalent pour les jumeaux monozygotes. La probabilité d’atteinte du second, sachant que le premier a déjà développé un cancer est relativement élevée. A l’inverse, les faux jumeaux n’ont que 50% du génome en commun. Ils permettent donc de faire la parfaite comparaison de l’influence de la génétique. De plus, les jumeaux ont souvent subi une influence de facteurs environnementaux similaire compte tenue du fait que le cancer est dans la plupart des cas une maladie multifactorielle.
    En effet, pour une maladie multifactorielle comme le cancer, la quantification de la composante héréditaire n’est pas aisée. La methode la plus importante que les scientifiques ont pu trouver pour estimer le facteur héréditaire, se retrouve dans l’étude d’un grand nombre de jumeaux et la comparaison de l’incidence de cancers.

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  • Les facteurs génétiques ont occupé une place non moins importante dans l’étiologie de ses cancers .

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