Question sur : Usines d’incinération d’ordures ménagères : risques et acceptabilité En réponse à :

Sujet : Usines d’incinération d’ordures ménagères : risques et acceptabilité

R�pondu le samedi 18 janvier 2014 par Thiriet Gregory

Ici on cherche à travailler sur l’impact des incinérateurs d’ordures ménagères le fais qu’ils soient accepté par les populations par comparaison de nouvelles implantations à celle déjà existante.

Le syndrome NIMBY ( not in my back Yard) signifiant " pas dans mon arrière cour" indique le refus de la population de voir s’installer une unité d’incinération d’ordures ménagère UIOM à proximité de chez soi.
Ce syndrome peut s’expliquer par la non connaissance des nuisances générées par ces installations, mais aussi par la pollutions visuelle qu’elle peut engendrer, les fumées, les cheminées etc. De nos jours nous avons la même chose au niveau des éoliennes.

Le rapport D4E nous montre que la population proche des UIOM semble ne pas trop se poser de questions et être relativement tranquillisé par rapport aux nuisances qu’ils ont tous les jours.A contrario la population peut également voir les bénéfices des UIOM dans le cadre de la production de chauffage (chauffage des groupes scolaires, piscines etc...) ce qui permet d’un coté de traité les déchets mais également de réaliser de économies lors de la production de chauffage domestique.
Les UIOM anciennes posent éventuellement des problèmes de mise aux normes (filtrations des fumées et dépollutions de celles-ci) mais la population vivant sur ces sites ont fait le choix soit d’y rester soit de s’accommoder des contraintes éventuelles, sinon ils ont déménagés.
L’implantation des UIOM est principalement lié a des aspects politico - économique plutôt que sanitaire.

On peut conclure également que plus la population est éloignée des UIOM, plus elle va en avoir peur de les voir "s’approcher".
Dans le cadre d’une nouvelle implantation il est très important d’avoir une très bonne communication, fiable, clair et transparente sur les nuisances qu’une telle installation génère, ainsi que les éventuels effets sur la santé.

Dans le cadre de la communication il est difficile d’avoir d’avoir des informations réellement fiables, on peut le voir dans le cadre de l’UIOM de Besançon avec des difficultés de modélisation.
Une question se pose comment peut -on faire passer des informations de façon tranquillisante quand on sait que les études épidémiologiques, toxicologiques, les modélisations etc. sont entourées d’incertitudes.
Pour une bonne modélisations il ne faut pas oublier des paramètres volontairement ou non ceci demande plusieurs vérifications, les études épidémiologiques demande du temps et ns sont pas si nombreuses, tandis que les études toxicologiques sont souvent des extrapolations de l’animal a l’homme avec un certains nombre d’incertitudes.
Il est difficile de trouver des informations présentable à la population sans les effrayer .

Enfin on peut parler aussi d’un problème politique, des politiques n’approuveront pas l’implantation d’une telle usine dans le but d’élections proche et de poursuivre aisément leur carrière politique même si la gestions des déchets est très importante. De se fait on peut voir que la sphère personnel des politiques peut être mise bien plus en avant que le coté "protection de l’environnement" et protections des populations. Il est bien plus préférable d’avoir des UIOM plutôt que des décharges sauvages ou non comme on a pu le constater en Afrique mais aussi en France comme a Marseille.


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