L’environnement considéré comme un bien économique : de la "Tragédie des Biens Communs" à l’application du protocole de Kyoto (les marchés de droits à polluer)

Internaliser les effets externes à travers la fixation de normes ou l’imposition de taxes s’impose à partir du moment où nous considérons que l’origine de la pollution est attribuée au manque de droits de propriété associés aux biens environnementaux. Mais l’économie de l’environnement dispose dans sa boîte à outils d’autres instruments et qui se basent sur l’intuition que l’environnement ne doit plus être considéré comme un simple bien public rare, mais plutôt comme un bien économique sans droits de propriétés clairement définis, suite aux travaux de Coase sur la négociation. La définition et la mise en œuvre de marchés de droits à polluer et d’un marché international du dioxyde de carbone, émanation du protocole de Kyoto, constituent une conséquence directe d’une telle analyse.

Objectifs du cours : poursuivant la revue des instruments permettant de prendre en compte les effets de la pollution dans le calcul économique du pollueur, il sera possible de comprendre d’une part l’origine de l’émergence de véritables marchés à polluer à travers la notion de droits de propriétés sur l’environnement et d’autre part le fonctionnement de leurs mécanismes de marché telle que la théorie semble l’indiquer.

Plan du cours

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