Question sur : La méthode des prix hédonistes : fondements et mise en œuvre Question sur : La méthode des prix hédonistes : fondements et mise en œuvre En réponse à :

Sujet : La méthode des prix hédonistes : fondements et mise en œuvre

R�pondu le dimanche 25 avril 2010 par Malergue Christelle

Le précédent cours conclut que la meilleure façon de quantifier la dégradation ou l’amélioration de la qualité d’un actif naturel est la méthode de variation du surplus du consommateur.
Ceci s’explique en partie par la fait que l’économie est centrée sur l’évaluation et la réponse aux besoins des individus. Elle est construite autour du consommateur.

Je viens juste de commencer ce nouveau cours mais ce cours de quantification laisse à penser qu’il est particulièrement difficile d’ estimer les coûts indirects et que cela peut être assez imprécis.

Tout cela me laisse assez perplexe : ne peut-on pas quantifier la qualité de l’environnement par des méthodes plus globales, au sens de l’évaluation des services rendus par les actifs naturels et les écosystèmes pour la collectivité ? Dans le sens de l’intérêt public et non celui d’un individu ou d’un groupe d’individus précis ?
Ne peut-on pas procéder par de simples comparaisons entre 1 solution polluante et 1 alternative écologique pour aider à la décision publique ?
Par exemple la dégradation de la qualité de l’eau de captages par l’usage d’engrais et de phytosanitaires chimiques ne peut-elle pas être estimée globalement comme une somme de dépenses, connues avec plus ou moins de précisions : dépenses nécessaires à la dépollution supplémentaire si elle est possible de cette eau, plus les efforts de recherche pour de nouvelles techniques de dépollution, voire les dépenses pour mettre en service un autre captage éventuel, et les dépenses supplémentaires en cas de risques pour la santé des personnes qui boivent l’eau captée ...
A comparer avec l’effort sans doute bien moindre à consentir pour convertir en agriculture biologique les parcelles de terre à proximité de la zone de captage....

Les zones humides quant à elles : leur utilité et la nécessité de les préserver ne peut-elle pas se justifier de manière globale par les services qu’elles rendent et qui peuvent se monétariser ? :
épuration des eaux, prévention des inondations, biodiversité et action favorable indirecte sur les cultures, zone d’intérêt pour les loisirs...Comment ramener l’évaluation monétaire de la qualité des zones humides à des individus ? Je ne vois pas comment on peut faire.


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