La réponse vient justement à la suite, dans les pages suivantes : les dépenses de protection, par exemple, peuvent permettre la valeur que l’on donne à son environnement, ou à sa santé, pour se protéger des nuisances. Les pertes productives inhérentes à une pollution (que ce soit sur un être humain, dans le domaine de la santé, ou sur une production de biens) peuvent être chiffrées et fournir effectivement une estimation de la valeur des biens rendus par l’environnement.
Il y a un très bon exemple actuellement : la pollution massive de pétrole qui se profile sur les côtes de la Louisiane suite à l’effondrement d’une plateforme de la BP devra être estimée, puisque la président américain a annoncé que "BP paiera la facture". De telles estimations ont eu lieu à la suite de la catastrophe de l’Amoco Cadix et de l’Exxon Valdez, et ont pris en compte beaucoup de méthodes, dont les pertes de production (pêcheurs). On a donc eu une idée des services rendus par la mer dans ces deux régions (Bretagne et Alaska).