Un facteur correctif est utilisé dans les VTR pour ajuster la dose de référence et comparer les incertitudes liées aux différences entre les données animales et humaines. Par exemple, un facteur de 10 est souvent appliqué pour passer des résultats obtenus chez l’animal à l’humain, afin de tenir compte des différences physiologiques et métaboliques et d’assurer une marge de sécurité protectrice.