Le cas des SDHI est l’un des défi majeur posé par la toxicologie générale, la toxicologie réglementaire, le processus d’autorisation de mise sur le marché des produits phytosanitaires, et la gestion des risques liés aux pesticides. il met l’accent sur les déficits de la sécurité sanitaire.
les limites de la toxicologie générale :
les testes sont contrôlés réalisés sur des animaux et qui ne reflètent pas souvent les conditions réelle.
les interactions avec d’autre pesticides sont peu étudié
l’effets à faible dose sont peu étudié
manque de renseignement sur les effets chroniques et transgénérationnels.
les limites de la toxicologie régimentaire :
les méthodes d’évaluation et les tests régimentaires utilisés actuellement sont insuffisants car elles ne permettent pas d’étudier les effets sur le métabolisme mitochondrial chez l’humain.
Les études réglementaires ne prennent pas suffisamment en compte les effets délétères sur le métabolisme.
l’évaluation des risques est basée sur des expositions à forte dose alors que dans le cas des pesticide des effets toxiques chroniques sont observés.
La toxicologie réglementaire est souvent en retard par rapport les nouvelles données scientifiques.
L’autorisation d’un pesticide repose sur une évaluation du rapport bénéfice-risque menée par les autorités sanitaires. Cependant de multitudes problèmes rencontrés dans le processus d’autorisation à savoir : Absence de tests spécifiques sur les effets mitochondriaux chez l’humain, les tests d’évaluation sont réalisés les industriels et les études n’ont prends pas en compte les populations vulnérable.
Limites du système d’autorisation :
Une fois un pesticide mis sur le marché, il est difficile de le retirer, même si des études indépendantes suggèrent des risques.
autorisation est souvent par défaut si des effets toxiques immédiates sont pas démontré
Rôle central des industriels dans l’évaluation des risques( conflit d’intérêt).
La gestion des risques repose sur des décisions politiques et sanitaires qui doivent arbitrer entre les bénéfices économiques et la protection de la santé publique.
plusieurs problématiques posé par la gestion des risques tels que : non application de principe de précaution malgré les alertes scientifiques, l’incertitude scientifiques et manque de données sur les effets à long terme et manque de surveillance post-commercialisation.
ces problématiques rendent les décisions difficiles à prendre.
Ce cas souligne la nécessité de réformer l’évaluation des pesticides, en intégrant mieux les avancées de la science et en renforçant l’indépendance des experts en charge de leur régulation.