Dans l’étude des jumeaux, la concordance est très faible (0,08) avec un intervalle très large (jusqu’à 28 %), ce qui rend le résultat difficile à interpréter. Cela ne permet pas de conclure à une prédisposition héréditaire claire.
Pour moi, ce type d’incertitude statistique nous rappelle qu’un facteur génétique possible n’est pas forcément prouvé. On doit aussi penser à l’influence des habitudes de vie, du territoire ou de l’alimentation.