Question sur : Justifications de l’évolution des normes En réponse à :

Sujet : Justifications de l’évolution des normes

R�pondu le mardi 8 décembre 2020 par Ould Ahmed Ouamer

Pour mieux y répondre à cette interrogation et être très concis. Je pars du postulat (communément partagé par les lois républicaines françaises et religieuses aussi), que tout le monde est présumé innocent jusqu’à preuve du contraire(applicable aussi sur chlorure de vinyle). Je remonte un peu dans le temps, je suis à la fin des des années 1940, la seconde guerre mondiale est finie, la croissance mondiale augmente. Les État-Unis, de par la leur victoire vus comme les défenseurs du monde libre. Quant au domaine industriel, dans le pays, il est en pleine expansion, les besoins en chlorure de vinyle se voient flamber, en réponse à la forte demande dans plusieurs domaines(construction, emballage, industries électriques du transport, produits domestiques et revêtements, tuyauteries, vidéodisque et cartes de crédits...). Un essor dans le domaine de l’industrie, certes, mais accompagné d’effets néfastes de pollutions, notamment, dans la fabrication et concentration des produits. Les effets néfastes sur la santé humaine du chlorure de vinyle étaient connus, mais à faible risque parce-que il est faiblement susceptible d’être livré dans l’atmosphère, aux cours des traitements, des manipulations et de stockage à température ambiante au cours de la première mise en œuvre à chaud, ce qui explique la fixation de la norme à 500 ppm. jusqu’à présent, nous sommes face un consensus scientifique incomplet, qui ne traite pas l’accumulation de la substance dans l’espace-temps, c’est à dire, la non prise en compte du fait de l’exposition( plus au moins permanente) au danger. Ce qui laisse accroitre le risque à encourir. Comme d’ailleurs le précise V.K.Row à son homologue GF Goodrich, ".....c’est une opinion qui n’est pas encore mûre....". Je déduis par là, que les toxicologues savent bien que la substance est nocive, mais il en reste toujours la possession des faits réels et concrets qui la dénonce. ce qui va mûrir l’idée, dire-je, c’est le temps et l’exposition à ce danger. Dans cette situation OSHA ne pouvait pas intervenir en l’absence d’éléments factuels. En 1959 avec l’avancée des travaux l’industrie qui révèlent de micro-lésions chez des lapins exposés à des doses deux fois moins fortes que la norme 500ppm, et en l’absence de preuves tangibles qui attestent le risque engendré par la substance sur la santé humain. Un débat surgit, et une curiosité accompagnée d’un processus,consensuelle scientifique, commence à mûrir. les fabricants d’industries ne reste pas indifférents, dans ce processus et ne pouvaient laisser fondre leurs économies, et retarde ainsi la publication officielle des résultats qui prouvent la culpabilité de la substance chimique ; le cas des études sur l’angiosarcome hépatique réalisés par Cesar Maltoni. C’est en vrai, un consensus scientifique incomplet associé à des intérêts et de volontés politiques. Et puis, en 1974 et 1975, des formes de cancers hépatiques furent découvertes chez les ouvriers. Le processus expérimental démontre que les cas avérés, sont atteints de cancers, et les données y afférents (retardées de Viola) sont déjà publiée en 1971, et le public est au courant de la morts des trois cas. L’OSHA, publia une note prenant, selon laquelle les usines devaient réduire l’exposition sur les postes de travail de 500ppm à 01ppm. le chlorure de vinyle est passé, d’une substance peu nuisible à un élément chimique de très hautes dangerosité, ce qui explique l’écart type de 500ppm à 01 ppm.


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