Non, les Champlanais ne sont pas tous exposés de la même manière. Le niveau d’exposition dépend de la localisation dans la commune, mais aussi du type d’habitat, de la mobilité quotidienne, et de la capacité à se protéger (information, conditions de vie, accès aux recours…).
La vulnérabilité est aussi très différente : certaines familles cumulent facteurs de risque sociaux et environnementaux (précarité, habitat insalubre, isolement). Pour d’autres, la situation est plus facile à gérer.
Ce cas montre que l’exposition n’est pas seulement une question de pollution mesurée, mais de conditions de vie réelles, de marges de manœuvre, et de justice territoriale. C’est une question sociale autant qu’environnementale.