Plusieurs études confirment que les substances pharmaceutiques contaminent les milieux aquatiques y compris le milieu marin et des sédiments pour une ou plusieurs substances. Les impacts des résidus médicamenteux sur les populations et la quantité physico-chimique des milieux aquatiques sont nombreuses ce qui causent la préoccupation des acteurs environnementaux. Cette préoccupation est basée en partie sur des études qui ont fait état d’effets inattendus, non recherchés et imperceptibles dans les tests normalisés induits par certaines substances. Ces effets sont qualifiés de « non standards » et ont lieu au niveau moléculaire c’est à dire causant des modifications de l’expression des gènes, au niveau de l’individu en entraînant augmentation de l’activité cardiaque, modification des comportements concernant l’action de se nourrir ou de protéger le nid par exemple.
En touchant la reproduction, la croissance, la capacité d’évitement des prédateurs, le comportement et capacité à se nourrir des individus, ce problème pourrait sur le long terme impacté la fécondité de l’espèce et donc menace la population aquatiques toute entière car ceci peut entraîner la dégradation jusqu’à la disparition totale de l’espèce.