Les interviewés sont plus sensible au fait d’avoir une maladie chronique ou une une maladie respiratoire grave qu’aux effets du rhum. Dans le cas d’une maladie chronique, les interviewés sont prêts à payer beaucoup plus car c’est une maladie qu’ils considèrent plus grave et qui pourrait les empêcher de mener une vie saine à long terme, et nécessiterait une prise en charge médicale plus coûteuse... tandis qu’ils sont prêts à payer 33% moins pour le rhum car ils considèrent que c’est une maladie passagère qui est moins grave et moins contraignante et qui nécessite une prise en charge peu coûteuse. Elle ne les empêche pas de faire leurs activités quotidiennes le plus normalement du monde.