rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2

Les personnes interrogés sont moins sensibles aux effets d’un rhume (c’est-à-dire, ici, qu’ils semblent moins disposés à payer pour éviter la maladie), puisque celui-ci n’est, en général, pas très contraignant, que ce soit pour les travailleurs (qui continueront à aller travailler avec le rhume) que pour les autres (les frais médicaux sont en général faibles pour un rhume, quand il y en a même !), qu’aux effets d’une autre maladie, en général plus contraignante (bronchite, angine...) qui obligerait les travailleurs à arrêter de travailler ou aux autres de payer plus cher les frais médicaux.

Dans le tableau liant « variables explicatives » et « variation du CAP » : pourquoi, d’après vous, « le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP » ?

162 Messages de forum

  • Le rhume est une maladie bénigne, dont les conséquences seront peu importantes, que ce soient en termes de dépenses, d’incapacités ou de gènes.
    Les maladies graves et chroniques vont, elles, avoir des conséquences plus importantes, engendrer davantage de frais et de souffrance d’où un CAP plus élevé pour les éviter.

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  • Il est logique que dans le cas d’une pathologie chronique, donc récidivante, ou grave, perçue comme telle par le répondant, le désir d’éviter une récidive soit important, d’où un CAP plus élevé. A l’inverse, pour une pathologie bénigne comme un rhume, le consentement à payer est logiquement moins élevé.

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  • « Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » parce que les gens considère le rhume comme une maladie moindre. Il ne sont pas prêts à beaucoup payer. Cependant, « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP », parce que les personnes se rendent compte qu’une maladie chronique leur procure plus (trop) de désagréments (perte de productivité, dépenses de soins et d’hospitalisation, perte de nien-être, etc).

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  • Le rhume étant considéré comme une maladie bénigne, donc pas alarmante, les personnes vont trouver que le rhume est sans danger réel, donc seront réticentes à payer

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  • Parce que le fait de souffrir d’un simple rhume va évoquer chez le répondant des symptômes moins importants que si il souffre d’une pathologie grave et chronique.

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  • Le rhume est consideré comme une maladie classique et non moins importante tandis que pour les autres maladies, d’autres paramètres peuvent influencer le calcul

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  • Le rhume réduit le CAP de % car a mon avis il n’est généralement pas considéré comme une maladie amis plutôt un symptôme et généralement n’entraine de séjours au lit de jours de repos ou arrêt d’inactivité

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  • Le rhume est une maladie banale voire un symptôme d’importance moindre pouvant affecter tout individu. Ses conséquences sanitaires sont moins dramatiques que celles d’une maladie chronique ou d’une affection respiratoire grave en termes de mortalité, morbidité, coûts de la maladie. Les individus sont donc disposés à payer plus pour jouir d’un bonne santé ou à la rigueur préfèrent souffrir d’un rhume que d’être sévèrement malades.

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  • Les répondants sont moins sensibles aux impacts d’un rhume car il n’est pas aussi contraignant que les autres maladies de respirations grave ou chroniques. Ces dernières peuvent causer un arrêt maladie plus long, des frais médicaux plus élevés ou encore un risque de mortalité.

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  • Le rhume diminue la CAP des individus de 33% par rapport aux autres maladies du fait qu’elle est pas jugée suffisamment grave pour que les individus sont prêts à payer plus pour l’éviter. La perception qu’une maladie est d’autant plus grave justifie la CAP plus grande pour éviter un telle pathologie.

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  • Je pense que comme le rhume est une maladie bénigne, les personnes préfèrent en avoir un plutôt que de payer pour l’éviter. A l’inverse, une maladie chronique ou une maladie grave font souffrir, et pour s’en prémunir, les personnes sont disposées à payer.

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  • Ceci dépend de la sensibilité des personnes voire la perception qu’ils ont en ce qui concerne le rhume. La sensibilité au rhume est différente par rapport à celle de certaines maladies ; il serait donc inadmissible pour ceux qui sont moins sensibles au rhume par exemple de payer une forte somme pour l’éviter du fait de leur faible sensibilité.

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  • En ce qui concerne des mesures d’atténuation, 30,5% des personnes interrogées ont déclaré pratiquer
    l’automédication, 53,6% change le contenu de leur ordonnance, et enfin 55% sont allés chez le
    docteur. Les résultats montrent que le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours. De plus, le consentement à payer est plus élevé quand la maladie n’est pas un rhume.

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  • Deux raisons peuvent justifier ce constat. Soit les personnes intérrogées ne savent pas que le rhume est provoquée par la polluition de l’air ou soit ces personnes ne considèrent pas le rhume comme étant une maladie.

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  • Le CAP varie selon la gravité de la maladie. les enquêtés sont prêts à payer plus cher pour un rhume que pour tout autre maladie qui serait considérée comme plus grave. Le rhume est donc la moindre maladie qui pourrait être due à la pollution selon l’avis des populations.

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  • le CAP croit avec une maladies chronique ou une maladie respiratoire grave parce que les personnes interviewées préfèrent éviter celles ci car elles sont jugées dangereuses, alors que le rhume est une maladie courante, et donc pas inconnue.

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  • e fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie s’explique par le fait qu’il n’est pas considéré comme une maladie grave. La survenu du rhume n’entraîne pas forcement une perturbation des activités et un coût important en soins

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  • Le fait d’avoir un rhum réduit le CAP, car être enrhumé, en général ne nécessite pas un arrêt de travail (pas de perte de revenu) et une automédication suffit pour guérir d’un rhum contrairement à une maladie chronique ou les arrêts de travail sont répetés, et les dépones en soins sont énormes ce qui accroît le montant de consentement à payer(CAP).

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  • parce qu’un rhume est considéré comme une affection négligeable et pas trop contraignante par rapport à tout autre maladie chronique

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  • Le rhume est considéré comme une maladie banale le plus souvent traité par automédication occasionnant une faible perte de revenue, et ne nécessite pas de congé maladie.

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  • Le rhume est une maladie (en général) sans gravité ni conséquences particulières, alors qu’une maladie chronique ou une maladie respiratoire aiguë peuvent se révéler plus graves. Les personnes atteintes de ces dernières seront donc prêtes à payer plus pour réduire les facteurs aggravants (pollution).

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  • Le rhume est en effet considéré par les personnes interrogées comme une maladie bénigne qui ne nécessite que peu de payer pour s’en prémunir.
    Les patients vont donc minorer le CAP par rapport au CAP d’une maladie chronique ou d’une maladie respiratoire grave, qui sont plus sérieuses , plus handicapantes et qui génèrent plus de souffrance.
    De telles maladies vont donc augmenter le CAP car les individus vont chercher à s’en prémunir et acceptent de payer plus dans ce but. Ils perçoivent la dépense pour l’évitement ou la minoration du risque plus avantageuse que les inconvénients de ces pathologies.

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  • Les hypothèses de base pour construire le modèle permettant de mesurer la variation de CAP, intègre les éléments suivants : (i) le consentement à payer pour éviter un épisode de maladie devrait dépendre de la nature et de la durée de l’épisode (x), (ii) des comportements de défense (M), (iii) des caractéristiques individuelles et de la contrainte budgétaire (z). Le rhume il est perçu comme une maladie moins grave. Par ailleurs, sa durée est relativement faible par rapport aux maladies chroniques. Aussi, beaucoup de personnes dans les pays en voie de développement ne recourent pas à une assistance médicale pour traiter cette pathologie, ce qui fait qu’il est perçu comme une maladie qui n’impose pas de contraintes budgétaires aussi élevé que les autres maladies chroniques dont il est question ici. Toutes ces raisons expliquent que le fait d’avoir un rhume réduit le CAP par rapport à toute autre maladie

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  • Le rhume est considerer comme une maadie benigne avec une moindre gravité donc moins de souffrance qui n’induit pas une perturbation des activités contrairement aux maladies chroiques et respiratoires graves qui entrainent des souffrances à long terme et sont souvent très invalidentes avec des pertes de bien être,des hospitalisations, du coût economique important, des pertes d’emploi...Chacun prefère payer plus pour reduire tout risque de developper ces maux plus graves.

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  • Cela vient du fait qu’un rhume est plutôt considéré comme banal et le consentement à payer pour l’éviter ne pèse pas lourd dans la balance. Cependant, les répondants pourraient être plus consentant à payer pour éviter les souffranceset les coûts d’une maladie chronique ou d’une maladie grave respiratoire.

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  • dans la plupart des pays en développement le rhume est considéré comme un malaise passager et non comme une maladie. les populations ne voient pas l’intérêt de consentir à payer pour un épisode de rhume qui n’a pas souvent besoin d’un traitement et qui ne peut pas vous empêcher de vaquer à vos occupations quotidiennes. par contre lorsqu’il s’agit des maladies chroniques qui peuvent les empêcher de vaquer à leurs occupations elles accepteraient volontiers de payer pour ne plus avoir ces maladies.

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  • Un rhume n’entraine ni de grands coûts, ni des incapacités qui empêcheraient d’aller au travail par exemple. Alors qu’une bronchite est même dangereuse pour la vie.

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  • Les auteurs calculent de plus le consentement à payer médian selon le type de maladie (rhume ou autre) et la durée de l’épisode (1 jour ou 5 jours). Les résultats montrent que le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours. De plus, le consentement à payer est plus élevé quand la maladie n’est pas un rhume.

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  • De plus le rhume est peu invalidante( n’empêche pas de vaquer a ses occupations) par rapport au autres maladie.

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  • Le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours. Mais cela s’explique par le fait qu’un rhume ne dure pas longtemps.

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  • Le rhume étant considéré comme une maladie bénigne, donc pas contraignante, les personnes vont trouver que le rhume est sans danger réel pour le travail, donc seront réticentes à payer par apport aux maladies chroniques capables d’arreter le travail

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  • La reduction du CAP pour le Rhume peut bien s’expliqué par le fait que l’importance accordée à cette malide est tres faible par l’homme

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  • Le rhume est vu comme une maladie banale, ayant un rapport avec un changement climatique et pas forcement des risques environmentaux.

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  • Le rhume est une maladie non invalidante et bénigne (par rapport aux autres maladies respiratoires). De ce fait, une personne atteinte simplement d’un rhume est moins enclin à payer une somme importante pour éviter un autre rhume qu’un asthmatique pour éviter une nouvelle crise d’asthme.

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  • Le rhume est une pathologie très fréquente et la perception du risque est généralement plus faible que la réalité du risque (nombre de jours de congés, etc.). Les personnes qui ont basé leur CAP par rapport au rhume ont donc naturellement donné une sous-estimation.
    Au contraire, les personnes déjà atteintes d’une maladie chronique ont une bonne connaissance des effets de la maladie. Ces individus ont donc tendance à réfléchir a posteriori pour évaluer ce qu’ils auraient été prêts à payer pour éviter ces dommages. Cela conduit à augmenter le CAP.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% car le rhume n’est pas forcément lié à une activité polluante alors que la maladie respiratoire grave à un lien avec l’environnement, ce qui accroit le CAP.

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  • Le consentement à payer est plus élevé quand la maladie n’est pas un rhume par conséquent le CAP est réduit quand la personne souffre de rhume.

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  • Spécifiquement, l’on considère le rhume comme étant un mal passager lié soit à une allergie (rhinite allergique) poussiéreuse (pollution atmosphérique due à des substances nocives ou des allergènes) caractérisée par un faible coût de dépense tandis que les maladies respiratoires graves souvent mortelles engendre d’énormes coûts liés aux soins. Les affections pulmonaires compliquées occasionnent souvent des pertes en vie humaine. C’est souvent le cas des maladies chroniques aux traitements de longs cours qui engendre des coûts supplémentaires liés aux soins.

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  • Par ce que le rhume est moins considéré du point de vu gravité et de ce fait engage moins de perte en temps et en argent par rapport aux maladies chroniques qui entrainent beaucoup de soins et de perte de temps.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit la CAP de 33% environ par rapport aux autres maladies car le rhume est une affection trés fréquente du nez, begnine, qui n’implique pas de frais important pour se soigner car ne persiste qu’environ 2 semaines. Alors qu’une maladie chronique ou maladie respiratoire grave accroît le CAP car pertube les activités normales (travail, école, loisirs), démande d’importantes dépenses pour enrayer la maladie et entraine la plupart de temps une perte de revenu.

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  • « Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP » parce que les individus dépenseraient moins dans les stratégies de lutte contre le rhume par rapport aux autres pathologies. Aussi le rhume n’entrainerait pas d’incapacité majeure contrairement à une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave et de ce fait elle pourrait être négligée dans la prise en charge quotidienne des individus.

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  • Le CAP est dépendant de la gravité de la maladie. Les gens vont se baser sur une maladie avérée plutôt que sur des signes paraissant bénins pour la définition de leur CAP.

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  • Tout dépend de la gravité donnée aux differentes maladies En effet la plupart des gens pensent que la grippe est bénigne et passagére

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  • Le CAP est reduit de 33% pour un rhume par rapport à d’autres maladies chroniques à cause de la tendance à l’automédication. Les gens surtout à cause des revnus faibles ont tendance à soigner eux même leur rhume, tandis que pour les maladies chroniques ou plus importantes, quelque soit ses revenus, on a l’obligation de consulter, ce qui augmente le CAP.

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  • Parce que le rhume n’est pas considéré comme une maladie qui mettre le sujet en incapacité de travail ou du moins ne nécessite pas des soins médicaux importants. Dans la plupart des cas le rhume est considéré comme une maladie bénigne.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie est du au fait que l’individu en général connait mieux cette maladie , il sait qu’il n’est pas tres grave et tres invalidant alors pourqu’oi consentir à payer chèr pour une situation banale.

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  • Les personnes interrogés sont moins sensibles aux effets d’un rhume (c’est-à-dire, ici, qu’ils semblent moins disposés à payer pour éviter la maladie), puisque celui-ci n’est, en général, pas très contraignant, que ce soit pour les travailleurs (qui continueront à aller travailler avec le rhume) que pour les autres (les frais médicaux sont en général faibles pour un rhume, quand il y en a même !), qu’aux effets d’une autre maladie, en général plus contraignante (bronchite, angine...) qui obligerait les travailleurs à arrêter de travailler ou aux autres de payer plus cher les frais médicaux.

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  • parc que le CAP croît avec le nombre d’années de formation.

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  • le rhume n’est pas une maladie grave et chronique

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP parce que le rhume n’est pas considéré comme une maladie trop grave et que les coûts liés à son traitement sont moindre que pour les autres maladies.

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  • Le fait que pour un rhume le CAP soit moins élevé que pour une maladie chronique peut s’expliquer très logiquement. En effet, un rhume étant une maladie benigne et peu grave, les individus interrogés n’engageront pas un fort CAP pour combattre cette maladie. A l’inverse pour une maladie chronique, donc souvent beaucoup plus grave, les individus auront tendance à engager un CAP beaucoup plus élevé, notamment car ils réfléchissent aux différents désagréments que ce genre de maladies pourraient leur occasionner (traitements lourds et couteux, soins à vie...).

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  • Parce que le rhume n’ est pas si grave comme maladie alors cela reduit le consentement pour payer. Au contraire, face aux maladies graves et chronique comme l’asthme, les individus acceptent de payer pour l’amelioration de leur vie, alors le CAP augmente.

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  • le fait d’avoir un rhume réduit le CAP car le rhume est considéré comme une maladie bénigne, qui n’entraine la plupart du temps pas d’arret de travail.

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  • Le rhume est une infection bénigne qui ne nécessite pas une hospitalisation et n’entrave pas les activités économiques et sociales des individus.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP car ce n’est pas une maladie qui implique des dépenses pour la guérison, ni une perte de productivité donc de revenu.

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  • Parce qu’il considèrent le rhume comme une affection banale qui n’a pas besoin d’une prise en charge importante et n’empêche pas de travailler

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  • Le consentement à payer augmente selon la gravité de la maladie. Il est clair que pour les cas de pathologie chronique les participants à cette étude addtionnent les couts de l’absentéisme, les couts médicaux et les couts de nature psychlogique liés à l’ incapacité, pour conclure que cette pathologie coute d’avantage et donc le CAP pour l’éviter est suppérieur. La maladie chronique est vue comme une perte de santé et donc le CAP est vu plutot comme un CAR.

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  • Parce que l’appréciation de la gravité du rhume face à une autre maladie est moins importante. C’est pourquoi le consentement à payer pour le rhume est beaucoup moins élevées que celui d’une autre maladie chronique.

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  • Les personnes interrogés sont moins sensibles aux effets d’un rhume (c’est-à-dire, ici, qu’ils semblent moins disposés à payer pour éviter la maladie), puisque celui-ci n’est, en général, pas très contraignant, que ce soit pour les travailleurs (qui continueront à aller travailler avec le rhume) que pour les autres , qu’aux effets d’une autre maladie, en général plus contraignante (bronchite, angine...) qui obligerait les travailleurs à arrêter de travailler ou aux autres de payer plus cher les frais médicaux.

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  • pour un rhyme réduit on ne s’absente pas du tavail,on allait au travail,on ne va pas au docteur donc pas des prix à payer et on ne souffre pas à cause des maladies donc CAP diminue car si il y a de probabilité de retour des maladies on ne paie pas on préfère de tomber malade.
    mais pour une maladie chronique,ou maladie respiratoire grave,on s’absente du travail,on allait au docteur, on achete des medicaments,on souffre des maladies. il y a prix à payer et on a prêt à payer un consentement pour eviter le retour de maladie

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  • C’est parceque la perception que les populations ont du rhume est que c’est une maladie bénigne et donc pas nécessairement question de la connaitre en profondeur.
    Alors que les maladies respiratoires chroniques representent une charge qui ne passe pas inapperçue aux yeux de la population qui cherche d’avantage à la comprendre.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP car ce n’est pas une pathologie "grave", ce qui explique que dans ce cas le CAP baisse de 33 %. A l’inverse lorsque la pathologie devient chronique voire grave, dans ce cas par contre le CAP augmente. C’est donc bien la notion de gravité qui fait varier le CAP.

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  • Il me semble que la baisse du CAP de 33% juste pour le fait d’avoir un rhume montre que cette population connait bien le rhume et qu’elle est très consentante à la supporter. La perte de bien être occasionnée par le rhume n’est pas forte ou est tellement fréquente au sein de la population que ça à fini par être acceptée et/ou tolérée.
    Le fait d’avoir une maladie chronique ou respiratoire grave accroît le CAP car on ignore encore l’impact qu’occasionnerait une pollution sur leurs maladies et que la population tienne à rester en bonne santé.

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  • Le rhume n’est pas consideré comme une maladie grave ou chronique,pour cela les interwievés devoilent une réduction de 33% du CAP environ par rapport à toute autre maladie.
    Les maladies chroniques ou respiratoires graves accroîent le CAP puisqu’elles entrainent des consequences sociales en l’occurence la perte de journées de trvail qui retentisur le revenu.

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  • Le CAP est ici, influencé par la gravité de la maladie d’une part, un rhume est très bénin par rapport aux maladies chroniques ou graves. Parallèlement, le coût relatif aux soins dépensé par les personnes interrogées influcence aussi le CAP, étant donné que ce coût est minime pour un rhume et est par contre élevé pour les maladies chroniques et graves.

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  • Le fait d’avoir le rhume réduit le CAP parce que le rhume est une maladie respiratoire légère qui a une durée de traitement des symptômes de 7 à 10 jours environ. Le traitement n’est pas couteux
    Dans la majorité des cas, le rhume disparaît spontanément sans traitement en 1 semaine environ. Par contre les maladies respiratoires graves ou chroniques ont une durée longue, nécessitent des couts de consultations élevés voire des couts d’hospitalisations et des couts de médicaments élevées. Ce sont des maladies invalidantes.

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  • Les personnes interrogées ne semblent pas près à payer (consentement à payer faible) pour eviter un rhume . Le rhume n’est pas une maladie très contraignante , elle permet toujours de travailler et n’est pas synonyme de grande dépenses medicales.

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  • Les symptomes du rhume ne sont pas si graves que ceux des maladies respiratoires graves et il ne
    perturbe pas les activités normales. C’est pour cela que le CAP des personnes enrhumées est reduit.

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  • Le Rhume n’est pas une maladie grave qui necessite quelques jours de l’absence ou perte de jour de travailc’est pour cela il a reduit le CAP.En Plus, il n’est pas certain que le traitement économétrique résultant de ce choix apporte beaucoup en termes de précision des consentements à payer estimés par rapport à une méthode plus simple.
    Il n’est pas sure que le vaccine peut lui se proteger de plusieurs types de flu ( le prix de vaccine par rapport a la chance d’etre attaque ou pas par le flu dans une annee)

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  • Le consentement à payer augmente quand la maladie n’est pas un rhume. Les résultats montrent que le CAP est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours.

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  • Même si le rhume est une maladie fréquente, le jour de jour perdu à cause de cette maladie est moindre par rapport aux autres maladies.

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  • Le rhume dans le cadre de la pollution atmosphérique est une maladie pas contraignante, ne nécessitant un soin particulier, alors qu’une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave empêche les activités normales et réduit le bénéfice sociale

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  • Le CAP est réduit parce que les gens ne considèrent pas le rhume comme une pathologie importante, elle a un moindre coût, puisqu’il n’y a pas de médication ni d’ arrêt de travail.
    Elle représente juste un inconfort bénin et passager.
    Une pathologie plus sérieuse entrainerait obligatoirement des frais médicaux et éventuellement elle pourrait déboucher sur un arrêt temporaire de l’activité professionnelle, donc cela impliquerait une perte de gain plus importante.

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  • On peut l’expliquer par le faite que le rhume est une maladie qui n’est pas très contraignant c’est pour quoi les gens sont moins disposés à dépenser de l’argent pour éviter cette maladie, ils continent d’exercer leur travail. Par contre les maladies chroniques sont en général plus contraignantes ce qui obligent les travailleurs à arrêter le travail ce qui augmente les frais médicaux.

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  • Parce que les hypothèses de base pour construire le modèle sont que le consentement à payer pour éviter un épisode de maladie devrait dépendre de la nature et de la durée de l’épisode (x), des comportements de défense (M), des caractéristiques individuelles et de la contrainte budgétaire (z) hors le rhume "à priori" peut être considérer comme étant un symptome des maladies chronique et même des maladies respiratoires graves ;En plus sa durée et les dépenses y afférentes sont moins importantes et le CAP moins important que pour les maladies chroniques et les maladies respiratoires graves qui on une duréé plus élevée et un cout plus important.

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  • Les hypothèses de base pour construire le modèle sont que le consentement à payer pour éviter un épisode de maladie devrait dépendre de la nature de la maladie et de la du"e de l’épisode. Le coût des soins, des médicaments et la durée d’hospitalisation éventuelle est faible pour le rhume que pour les maladies chroniques ou respiratoires graves.

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  • La rhume est souvent considéré comme une maladie bénin, ne port pas des dégâts grave pour l’organisme. Par contre les maladies chroniques et professionnelles ont des effets très considérable suit à des expressions différée à des sources toxique ou un contexte pathogène subi au cours de l’activité surtout professionnelle. Alors, et pour cela les gents ne cesse pas beaucoup ou rhume comme maladie dommageable et qui cause des pertes économiques considérable a long terme par comparaison par apport aux autres maladies chroniques et professionnelles.

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  • Le rhume est une maladie leger qui attaque les etres humains de facon saisonniere et et les couts de prevention et des therapie de rhume n’est pas chere au contraire de l’autre maladie ou le traitement et le prevention couts chere en comparaison aux autres maladies

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  • D’aprés mon analyse le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environpar rapport à toute autre maladie est dû au fait que dans la conscience collective, le rhume peut être considéré comme une maladie bénigne en se sens ou on peut en guerir spontanément ou avec des remédes de grand mère alors que dans les autres maladies l’atteinte d’un stade critique sans la prise d’un traitement est plus envisageable et de fait sujet à des frais supplémentaire en cas d’hospitalisation. En gros on peut dire que le CAP peut être corrélé à une prévision de perte financiére ou de bien etre futur.

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  • Je pense qu’une personne atteinte d’un rhume banalise les effets de la pollution atmosphérique sur sa santé par rapport à une personne atteinte d’une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave. C’est la raison pour laquelle, une personne atteinte d’un rhume consentira à payer une somme moindre.

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  • c’est parce que le rhume est considéré comme relativement bénin et sa fréquence ne justifierait pas qu’on soit très disposé à payer beaucoup pour éviter le risque d’un cas de rhume. En plus la pertinence du CAP face à la maladie respiratoire aigue est mise en jeu dans la mesure où l’agressivité ou la gravité du rhume est plus liée aux caractéristiques individuelles et n’est pas seulement dû aux particules et à l’ozone

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  • le rhume étant considére comme une maladie banale sans gravité par conséquent on remarque que le consentement à payer est moins élvevé à l’opposé des maladies chroniques ou graves on remarqueune augmentation du CAP

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  • Le CAP pour le rhume est moins important par rapport a celui des pathologies chroniques comme les bronchites, pneumopathies, car le rhume est percu comme une maladie benigne moins compliquee donc logiquement un CAP moins eleve.

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  • Parce que les personnes interrogées sont moins sensibles aux effets d’un rhume qu’à ceux d’une autre maladie.

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  • Cela s’explique par le fait que la maladie Rhum en tant que telle n occasionne pas une hospitalisation dont la réduction de jour de travail moins encore la perte physique comme se fut pour d’autres maladie chroniques.

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  • Il est logique que le fait d’avoir un rhume est moins effrayant et inquiétant que le fait d’avoir une maladie chronique. Les frais, les dépenses ainsi que les conséquences en terme de capacité d’action sont moins lourd à supporter qu’une maladie respiratoire. C’est la raison pour la laquelle les gens vont préférer un rhume à une maladie chronique , donc une CAP plus important pour une maladie plus grave.

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  • Parce que c’est difficile de faire un lien direct entre un rhume et la pollution dans la mesure où il peut être provoqué par d’autres facteurs.

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  • Le consentement à payer est un indicateur des préférences des individus, face à un risque hypothétique sur leur santé. Les individus déclarent un CAP plus élevé pour un risque considéré plus important pour leur santé. En l’occurrence, ils sont prêt à payer un certain prix pour une diminution du risque de maladie chronique ou maladie respiratoire grave. Les bénéfices d’une réduction du risque de rhume ne justifie pas le paiement d’une petite somme supplémentaire.

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  • Cela s’explique par des effets d’accoutumance dans certains pays où le rhume est presque banalisé, ce qui fait que les personnes sont moins sensibles à ses effets. Dés lors, il n’est pas surprenant qu’ils soient disposer à payer moins pour éviter la maladie.

    Plus les personnes sont éduquées, plus elles prennent conscience des enjeux sanitaires de la pollution de l’air et font une nette corrélation entre qualité de l’air et affections respiratoires et la variation de morbidité qu’elle entraîne.

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  • Les gens sont plus disposés à payer plus étant donné que les maladies autres que le rhume sont supposés plus graves et au risque de perturbé les activités professionnelles des interrogés.

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  • Le CAP est influencé par la perception du « consommateur ». Ici le rhume est perçu moins grave même si très fréquent, et induit moins de souffrances que les maladies chroniques et respiratoires graves. Par conséquent le rhume "coûte moins cher" au bien-être que les autres maladies liés à la pollution atmosphérique, d’où un CAP inférieur pour le rhume.

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  • Il est évident qu’un Rhume, contrairement à une maladie chronique telle que l’asthme par exemple, n’empêche pas forcément de travailler, ou n’exige pas forcément de se faire consulter ; on peut se soigner soi-même à la maison soit en prenant des médicaments génériques sans prescription (automédication) soit en se mettant par exemple au chaud ou en prenant des tisanes faits maison, pour ne citer que ces exemples. Bref on dépenserait moins pour un rhume que pour toute autre maladie chronique, donc il est normal que le CAP soit relativement bas pour le rhume.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie parce que les individus considèrent le rhume comme une maladie banale. Ainsi être enrhumé, ne nécessite pas un arrêt de travail et une automédication suffit pour guérir d’un rhum contrairement à une maladie chronique ou les arrêts de travail sont répétés, et les dépones en soins sont énormes ce qui accroît le montant de consentement à payer(CAP).

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  • Le rhume est considéré comme une maladie banale le plus souvent traité par automédication occasionnant une faible perte de revenue, et ne nécessite pas de congé maladie.

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  • le rhume semble mieux supporté en terme de durée que les maladies chroniques ou respiratoires graves

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie à cause de la banalité du rhume. Les répondants estiment que le rhume n’est pas une maladie grave et donc ne peut pas avoir assez d’impacts sur leur santé, leur travail et leur revenu. Contrairement aux maladies chroniques ou maladie respiratoire grave qui peuvent leur faire dépenser pendant longtemps, les contraindre à prendre des congés pour se soigner et par conséquent diminue leur productivité et leur revenu.

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  • Car le rhume n’est pas perçus par les personnes interrogées comme une pathologie invalidante ils sont donc retissant à payer pour l’éviter ce qui n’est pas le cas pour d’autres maladies plus invalidantes (HTA, bronchite) qui pourraient les contraindre à un arrêt de travail ou à des frais médicaux plus importants.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP. Cela s’explique par le fait que le rhume étant une maladie plus ou moins traitable sans grands risque d’aggravation et de décès n’influence pas les enrhumé au CAP, par contre pour une maladie chronique ou respiratoire il ya des coûts exorbitants que le malade doit supporter du fait du traitement ce qui le pousse vers un consentement à payer.

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  • Le rhume n’est pas considéré comme une maladie grave d’où la baisse du CAP de 33%.

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  • Le rhume est une maladie bénigne avec une moindre gravité donc moins de souffrance. Il n’induit pas une perturbation des activités. Les conséquences sont peu importantes, que ce soient en terme de dépenses, d’incapacités ou de gênes. Par contre les maladies graves (bronchite, asthme...) ; elles vont avoir des conséquences plus importantes, engendrer davantage de frais et de souffrance d’où un CAP plus élevé pour les éviter.

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  • La définition des cas spécifiques de morbidité tel que représentée dans le tableau de résultat expliquerait en soi la réponse différente de degré d’importance ou de gravité accordé aux maladies ou affections pathologiques citées et par conséquent les niveau de préoccupation et d’investissement personnel pour y remédier. Le rhume n’est pas identifié comme assez grave pour que les sujets de l’enquête y accorde un intérêt justifiant une contribution personnelle, ceci se reflétant alors une réduction du CAP face à des maladies plus graves ou plus problématiques engageant des coûts plus importants et une réduction du bien être considérable (la chronicité et la maladie grave).

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  • Les personnes sondées sont peu sensible aux effets d’un rhume. Ils sont moins enclin à payer pour éviter cette maladie. En effet de manière générale un rhume n’est que peu handicapant, et les travailleurs continuent a aller travailler avec cette pathologie plutôt qu’avec une grippe. Les frais engagés pour soigner un rhume sont moindre voir nul tandis que pour la grippe ils sont supérieure.

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  • Ce fait est facilement explicable pour la raison que les gens sont moins préoccupés pour un rhume, qui, en général, engendre très peu de problèmes, plutôt que pour une maladie respiratoire chronique, surement plus grave et déterminante du point de vu de la santé, économique, du travail et de perte de bienêtre à long terme pour l’individu et ses proches.

    Ils sont, donc, disposés à payer pour diminuer le risque d’occurrence d’un tel genre de pathologie mais pas tellement pour diminuer e risque d’occurrence d’un rhume, qui ne provoquera, dans tous les cas, des conséquences graves.

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  • Le rhume étant considéré comme une maladie banale non contraignante, les personnes vont trouver que le rhume est sans danger réel pour le travail et seront donc réticentes à payer par rapport aux maladies chroniques ou graves qui nécessitent d’arrêter le travail.

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  • Les résultats montrent que le consentement à payer est beaucoup plus élevée quand la maladie n’est pas un rhume parce que le rhume « banal » est une infection fréquente et généralement bénigne des voies aériennes qui guérit généralement spontanément (chez l’adulte).

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  • Le fait d’avoir un rhume doit reduire le CAP car c’est une maladie passagère

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  • Le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours.

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  • Selon le tableau, le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie. Ceci peut s’expliquer par le fait que le rhume est moins contraignant (travail, frais médicaux, etc) que toute autre maladie.

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  • Les gens sont moins enclins à payer pour éviter un rhume qui est une affection plutôt bénigne et qui ne demande pas des coûts de traitements élevés. Par contre, ils seraient prêts à payer plus cher pour éviter une maladie plus grave comme une maladie respiratoire chronique qui demanderait des coûts plus élevés en terme de traitements. Ceci explique qu’un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie.

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  • Les personnes interrogées sont moins sensibles aux impacts d’un rhume car il n’est pas aussi contraignant que les autres maladies de respirations graves ou chroniques. Ces autres maladies pouvant causer un arrêt maladie plus long, des frais médicaux plus élevés ou encore un risque de mortalité

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  • Par rapport à une maladie chronique ou une maladie respiratoire, la réduction du CAP pour le cas de Rhume peut se justifier par le fait que les personnes interrogées seraient en train de prendre moins en compte la gravité d’une maladie de Rhume.
    En d’autres termes, les personnes interrogées estiment que le Rhume ne comporte pas assez de risques pouvant influer sur le montant de leur consentement à payer du fait de :
    • Absence en jours de congé maladie (pas de jours de travail manqués) ;
    • Insignifiance en dépenses de revenus (dépenses de traitement de courte durée et revenus perdus insignifiants ne pouvant pas être utilisé pour d’autres biens) ;
    • Peu d’utilisation de l’assurance maladie (la maladie peut être enrayée par auto médication du fait que le traitement est peu cher et ne nécessitant pas de visite à l’hôpital ou un médecin).
    Alors qu’une maladie chronique ou une maladie respiratoire entraine des jours de travail manqués (congé maladie) ; des revenus importants perdus (dépenses de traitement sur une longue durée) ; des visites à un hôpital ou un médecin (le traitement nécessitant un suivi de longue durée et/ou une hospitalisation, et coutant généralement très cher).

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  • « Le fait d’avoir rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire gave accroît le CAP »
    Ici, la population interrogées n’arrivent pas suffisamment a payer pour éviter la maladie.Les travailleurs continueront à travailler avec même avec le rhume.Et les frais de soins médicaux sont moindres pour un rhume.Par contre les effets des autres maladies(bronchite pulmonaire) recommanderait les travailleurs à arrêter de travailler et à payer les frais des soins plus cher.

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  • Le CAP dépend de la nature (nombre de symptômes) et de la durée de l’épisode. En terme de jours cumulés, un rhume comptabilise moins de symptômes et moins de jours qu’un épisode chronique (répétitif) ou une maladie respiratoire grave.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP alors qu’en cas de maladie chronique et de maladie respiratoire le CAP augmente, parce que les personnes interrogées considèrent le rhume comme étant une maladie moins contraignante que d’autres maladies. En effet, en cas de rhum la personne malade peut continuer à travailler et le coût de traitement n’est pas très cher en comparaison avec les maladies chroniques et respiratoires qui entrainent la perte des heures de travail et dont le coût de traitement est très élevé.

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  • le fait que le rhum réduit le CAP de 33% vient du fait que le rhume est considéré comme une maladie passagers dont les effets sont négligeables et n’ont aucun effet sur la mortalité. Par contre une maladie chronique ou une maladie respiratoire accroit le CAP car elle peut être mortelle. L’individu est donc prêt à payer gros beaucoup pour éviter ces genres de maladie.

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  • Le rhume comme étant une maladie d’hiver dans la majorité des cas qui est pour une court durée , dont les conséquences seront peu importantes, que ce soient en termes de dépenses, alors que les maladies graves et chroniques ont un impact très importantes qui nécessite des soins coûteux et à longue terme donc plus des frais et de souffrance d’où un CAP plus élevé pour les éviter.

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  • le fait d’avoir un rhume réduit de 33% le CAP peut être expliqué par le fait que c’est une maladie aiguë et peut se soigner par automédication (soit 30.5% des enquêtes).ce qui n’est pas le cas pour les maladies chroniques beaucoup plus traumatisante.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% car la guérison du rhume n’est pas trop contraignante. les soins sont moins couteux et l’on peut vaquer ses occupations en l’ayant comme mal. Par conséquent les personnes interrogées sont prêtes à payer plus pour des maladies chroniques ou respiratoires graves par ce qu’elles peuvent mettre fin leur activité et menacer à long terme leur santé.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie , simplement parce que le rhume est bénin et qu’en aucun cas ne peut affecter la productivité de la personne.Ce qui n’est pas le cas d’une maladie chronique ou respiratoire grave qui peut entraîner des complications.

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  • Les raisons sont telles que la durée de la maladie due a un rhume est faible par rapport à maladie chronique ou une maladie respiratoire grave qui exigent des jours d’hospitalisations et les dépenses pour se soigner du rhume sont aussi faibles car c’est une maladie bénigne.

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  • Le rhume n’est pas considéré par les individus comme une pathologie grave et peut être guéri sans trop dépensé ou en utilisant les recettes traditionnelles des grands parents. Par exemple, en Afrique personne ne va à l’hôpital pour un rhume.

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  • Un rhume n’est pas une maladie assez grave pour justifier le paiement d’un CAP.

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  • Le CAP est calculé à partir d’une évaluation contingente au près d’une population donnée. Ainsi la méthode est axée sur la perception du risque de cette population et du montant qu’elle serait prête à débourser pour éviter ce risque. Ainsi, une personne, qui par le passé a été atteinte d’une maladie grave ou chronique, sera plus à sensible et déboursera une somme plus importante pour éviter à nouveau cette maladie, qu’une personne qui a eu une maladie bénine et courante tel que le rhume qui sera donc nettement moins sensible au risque pour éviter à nouveau un rhume.

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  • Le fait d’avoir un rhume qui réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie montre que la population interrogée est moins sensible aux effets du rhume. Ce dernier est considéré comme moins contraignant que les autres maladies. Les frais médicaux sont moins élevés que les autres maladies. De plus il est moins gênant et n’empêche pas de vaquer à ces occupations contrairement aux maladies respiratoires graves et aux maladies chroniques qui au-delà de la souffrance, nécessite des jours de repos avec des frais médicaux élevés. Partant du constat, moins sont ceux qui sont disposés à payer pour ne pas souffrir du rhume qui est considéré comme une maladie banale

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  • Probablement car c’est une maladie qui est assez fréquente, qu’elle n’empêche pas de travailler et quelle est souvent considérée comme relativement bénigne.

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  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP car cette maladie ne semble pas très grave pour la population : ils peuvent s’auto médicamenter, faire leurs activités normales avec un peu de gêne mais ça dure pas très longtemps. Par contre, la maladie chronique ou la maladie respiratoire grave doit être traité chez le médecin et pouvant perturber aussi les activités quotidiennes : perte de temps, perte de revenu par les jours manqués au travail, frais de traitement de la maladie et gênes plus intenses qui dure beaucoup plus longtemps que le rhume.

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  • Un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie car ce n’est pas une maladie invalidante et ne nécessite pas trop de dépenses pour les soins.

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  • Parce que quand les gents sont rhumés ils ne soufrent beaucoup et la durée de la maladie est courte.

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  • Les personnes questionées sont moins sensibles aux effets d’un rhume, puisque celui-ci n’est, en général, pas très contraignant, que ce soit pour les travailleurs (qui continueront à aller travailler avec le rhume) que pour les autres (les frais médicaux sont en général faibles pour un rhume, quand il y en a même !), qu’aux effets d’une autre maladie, en général plus contraignante (bronchite, angine...) qui obligerait les travailleurs à arrêter de travailler ou aux autres de payer plus cher les frais médicaux.

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  • Cette question dépend de la sensibilité des personnes face aux maladies en question. De cefait, le rhue est une maladie grave et de ce fait, les gens seront moins intéressés et moins aptes à payer en comparaison aux maladies chroniques.

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  • Cela veut dire tout simplement que les gens sont moins sensibles au rhume. Il en est ainsi parce que le rhume n’empêche pas souvent de continuer par travailler (donc pas de perte de production ou de revenu) et les coûts liés au traitement du rhume ne sont pas importants comparés à d’autres maladies.

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  • L’épisode de maladie décrit par les individus pouvait aller du rhume à une maladie respiratoire aiguë.
    Ors un rhume a des symptômes plus bénins qu’une maladie respiratoire aiguë et et des conséquences moindres sur les activités des individus (par exemple il est souvent possible de continuer à travailler lorsqu’on a un rhume). De plus, un rhume coute à priori moins cher en traitement (enfin tout dépend du système d’assurance maladie de l’individu).
    Par ailleurs,le fait d’avoir une maladie chronique peut aggraver les symptômes ou rendre moins supportable tout autre épisode de maladie (rhume ou maladie respiratoire aiguë).

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  • Le rhume est considéré comme maladie moins contraignante et n’exige pas de coûts élevés pour se faire traiter. Il n’entraine pas non plus d’arrêt en milieu de travail. Il est donc vu moins dangereux. Par contre, l’expérience de maladies chroniques ou respiratoires graves est liée à de forte perte pour le malade et sa communauté ; d’où ils consentent un fort CAP pour réduire voire éviter le risque.

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  • Le consentement à payer CAP dépendra des revenue ; plus les individus ont des revenus importants, plus leur disponibilité à payer sera grande.

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  • Dans le tableau liant « variables explicatives » et « variation du CAP », « le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP ». A mon avis généralement, les individus considèrent le rhum comme une maladie moins grave ayant peu d’impact, moins de dépenses(simple automédication suffisse) et n’a pas trop de durée en matière de perte de production et temps de vie en bonne santé.

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  • Le rhume est une gêne plutôt qu’un état de maladie contraignante car on ne reste pas mobilisé et on continue son activité professionnelle.
    La variation du CAP augmente la variation du consentement à payer par la gravité de la maladie et les incidences sur l’activité de l’individu.

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  • Les répondants, si l’on en croit le tableau, ne considèrent que les maladies graves. Car celles-ci perturbent leurs activités normales (travail, école, loisirs, jours passés au lit). Vu que le rhume n’impact pas leurs activités et que son traitement est à un faible coût, les répondants sont sensible aux maladies respiratoires aigües et chroniques que le rhume.

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  • L’accroissement du CAP est la traduction par l’individu de sa prédisposition à éviter qu’un dommage arrive. Cela suppose donc que la réduction du bien-être associée à ce dommage est élevée. Les dommages associés au rhume (effets faciles à supporter pour l’individu et pour sa société, coût des médicaments très faibles) étant plus faible que les dommages provoqués par les maladies respiratoires, une telle réduction ne peut qu’être constatée pour le rhume.

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  • le rhume peut se soigner par automédication à moindre coût, contrairement aux maladies respiratoires graves et maladies chroniques plus coûteux ( consultation, hospitalisation, traitement, arrêt de travail, perte de salaire...)

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  • A mon avis, le rhume ne pose pas un problème majeur chez la population étudiée par rapport aux autres maladies. On imagine que la population connaît des impacts plus majeurs aux autres maladies comme une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave sur la diminution de leur journée de travail, de leurs influences sur leur état de santé. L’évaluation monétaire des impacts est plus importante pour ces maladies par rapport à la rhume, d’où l’augmentation de CAP.

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  • es ’inspectés sont moins sensibles aux effets d’un rhume (c’est-à-dire, ici, ils paraissent moins disposés à payer pour éviter la maladie), depuis que ce n’est pas généralement très liant, non plus pour les ouvriers (qui continuera à travailler avec les rhumes) que pour les autres (les coûts médicaux sont généralement bas pour un rhume, quand il y a égal !), comme les effets d’une autre maladie généralement plus restrictif (bronchitique, ..) cela exigerait que les ouvriers cessent de travailler ou les autres pour payer plus pour les dépenses médicales.

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  • Le rhume est une maladie non contraignante qui n’empêche aucunement de vaquer à ses occupations. De plus, les frais médicaux inhérents au traitement du rhume sont faibles, voir souvent nulle lorsque la maladie part d’elle même.

    Ceci n’est pas le cas d’une maladie chronique ou contraignante comme la bronchite ou le diabète où les travailleurs sont parfois obligés de recourir à une hospitalisation et payer des coûts élevés de frais médicaux.

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  • En effet, et comparé aux autres effets comme ceux d’une angine ou d’une bronchite pulmonaire, les personnes interrogées sont moins sensibles aux effets sur la santé qui peuvent surgir à la suite d’un rhume car ce dernier ne représente pas une gêne majeure qui pourrait les empêcher de se rendre à leur travail ou qui les obligeraient de dépenser de l’argent pour se soigner....

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  • Le fait d’avoir un rhum réduit la CAP de 33% par rapport à toute autre maladie alors que le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie grave accroit le CAP pour les raisons suivantes :
    - la CAP dépend de la durée moyenne de la maladie
    il apparait normale que le rhum qui est une maladie transitoire à durée moyenne d’environ 5 jours contrairement aux maladies chroniques/graves réduisent la CAP.

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  • Chaque répondant, pour déterminer son CAP pour éviter le renouvellement d’un épisode pathologique, se rappelle les symptômes entraînés, si cette maladie a perturbé ses activités normales (travail, jours d’incapacité), s’il a perdu des revenus et s’il a effectué des dépenses pour enrayer la maladie.
    Dans le cas d’un rhume, chaque élément composant la gêne entraînée est bien moindre que pour une maladie chronique. Le répondant a développé des symptômes qui ne l’ont pas empêché d’accomplir ses activités normales, qui ne lui ont pas fait perdre de revenus ni entraîné de dépenses d’automédication ou de médecin conséquentes. Le CAP pour éviter le renouvellement d’un rhume est donc fortement réduit par rapport à une maladie chronique grave.

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  • Le rhume est une maladie bénigne qui incite moins à payer un prix élevé qu’une maladie plus grave. Le rhume a forcément moins de conséquences.

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  • Parce que les auteurs calculent de plus le CAP médian en fonction du temps de la maladie et que le rhume est moins grave qu’une maladie respiratoire grave.

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  • La quantité d’argent que les gens sont prêts à dépenser dans le but d’éviter d’attraper une rhume est moins grande que celle qu’ils sont prêts à dépenser pour éviter une maladie respiratoire grave. C’est assez logique dans le sens où le rhume n’est pas une maladie grave entrainant d’importants et longs bouleversements dans une vie. La gène occasionnée est la plupart du temps négligeable et n’empêche pas d’avoir d’autres activités, de travailler et n’entraine pas non plus de dépenses particulières.

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  • Les personnes interrogées semblent moins disposés à payer pour éviter le rhume ( par opposition aux maladies chronique ou grave), parce que même s’il est vrai que le rhume constitue une perte de bien être, il ne constitue pas forcément une incapacité qui obligerait les travailleurs à arrêter de travailler et les frais médicaux qui y sont liés ne constituent pas une charge extraordinaire. On peut donc très bien s’en passer et ne pas en faire un problème majeur. Ce qui peut être faux car le rhume peut être le signe avant-coureur d’une maladie lus grave.

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  • Dans la majorité des cas, le rhume disparaît spontanément. Aucun traitement ne permet de se débarrasser plus rapidement du virus. En fait, le traitement vise essentiellement à rendre le rhume moins pénible en soulageant les symptômes alors le fait que ce dernier réduit le CAP de 33% par rapport à toute autre maladie est expliquée par le fait que les coûts dépenser pour ce dernier sont moins élevé par rapport aux autres maladies dont les maladies chroniques bref consentement à payer est le moins élevé

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  • Le rhume n’est pas une maladie grave qui peut aliter un travailleur. c’est la raison pour laquelle les personnes ne sont pas disposer à payer, contrairement aux maladies qui imposent un arrêt du travail et engendrent des dépenses en médicaments et des souffrances

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  • Par ce que le consentement a payer est plus eleve quand la maladie n’est pas un rhume.

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  • Le CAP représente la disposition à payer pour éviter une maladie. Plus la maladie est grave, plus le CAP est élevé. Le rhume est une maladie commune et peu contraignante, il est donc normal que le CAP soit faible.

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  • Les personnes interrogées sont moins sensibles à l’effet d’un rhume parce que cette maladie de quelques jours n’est pas assez gênant ,par comparaison que si on avait un problème respiratoire beaucoup plus sévère qui impose aux travailleurs une dépense plu élevée pour la santé

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  • Cette variation des CAP s’explique par le fait que le rhume est une maladie bénigne dont les conséquences et les frais médicaux ne sont pas aussi importants que les maladies chroniques ou respiratoires.

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  • Le rhume est perçu comme mois grave qu’une maladie chronique ou respiratoire grave, par ailleurs beaucoup plus invalidante. Entre subir un rhume ou payer pour soigner le rhume, dans la balance bénéfice/risque, subir semble donc être l’alternative privilégiée expliquant le résultat de l’étude.

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  • c’est une question de subjectivité. les personnes interrogées considèrent le rhume comme étant moins dangereuse que les maladies chroniques. notons aussi que tout le monde n’est pas sensible au rhume. peut etre que les personnes interrogées en sont moins sensibles. en plus, avec un rhume on peut bien aller au travail, cela n’impose pas de contraintes comme les autres maladies, surtout que son cout de traitement est faible par rapport aux autres.

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  • On constate que les personnes interrogées semblent moins disposées à payer pour éviter la maladie qu’est le rhume, étant donné que ce type de maladie est en général non contraignant, puisqu’il permet aux travailleurs de continuer à aller travailler. Alors que les frais médicaux sont en général faibles pour un rhume, il n’est pas de même pour une maladie chronique ou respiratoire, qui est plus contraignante ou « invalidante », ce qui peut obliger les travailleurs à arrêter de travailler et/ou d’avoir des frais médicaux plus élevés avec un revenu qui baisse s’ils arrêtent de travailler longtemps à cause de la maladie.

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  • Le consentement a payer qui est inferieur pour un rhume peut s expliquer par le fait qu on peut quand meme travailler avec, qu on n est pas hospitalise alors que si on a une grave maladie respiratoire comme l asthme oui, qu on peut s automediquer et meme ne rien prendre du tout en attendant que ca passe, alors que si on a une bronchite chronique un rhume peut entrainer une infection pulmonaire.

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  • En fait, le recours à l’expression de « valeur de la vie » est abusif. Les économistes tentent plutôt de calculer le CAP pour une réduction du risque de mortalité, c’est-à-dire une valeur agrégée et abstraite qui exprime le CAP pour une variation de probabilité. Elle peut expliquer cette situation dans l’étude ou le fait d’avoir un rhume qui présente moins de risque de décès d’où son CAP qui est réduit de 33%.

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  • l’équation VVS = CAP/r implique que CAP = VVS fois r avec VVS = valeur de la vie statistique et r = réduction de la probabilité de décès.
    La réduction du CAP à 33% dans le cas du rhume, et l’augmentation du CAP dans le cas d’une maladie chronique montre que les répondants sont prêt à payer plus chère pour éviter la survenue d’une maladie chronique par rapport au rhume qui est plus facile à soigner en matière de coût. dans le cas du rhume, la VVS est faible et la réduction r de la probabilité de décès est également faible ce qui est contraire dans le cas de maladie chronique respiratoire et la maladie chronique.

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  • Il paraît que les personnes concernées sont moins disposées à payer pour éviter le rhume en raison du fait que cette maladie n’est pas « grave ». Le rhume est moins contraignant que les autres maladies respiratoires comme l’angine, la pneumonie, la bronchite, etc...En dépit du fait que une personne a un rhume, elle peut continuer à vaquer plus ou moins normalement à ses activités professionnelles ou autres. D’autant plus que les frais de médication pour soigner le rhume sont faibles.
    L’automédication face à un rhume entraîne une réduction du CAP d’environ 33 % vis-à-vis des autres pathologies qui sont chroniques.

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