Les champlanais

Leurs comportements vis à vis des nuisances

1, 2, 3 = Relativisation = prend des formes de comparaison : « ce n’est pas pire ici qu’ailleurs » Paris est souvent cité avec un effet de repoussoir

4 = adaptation

5 et 6 = Déni = ne pas regarder (les lignes à haute tension par exemple), ne pas savoir, écarter de sa conscience.

7 = Implication = s’impliquer, de s’informer, de s’intéresser à ce qui se passe, de participer aux réunions, de participer aux enquêtes :

Comment les Champlanais se protègent-ils au quotidien de ces nuisances : voici ci-dessous des extraits d’interviews qui illustrent différents comportements pour se protéger des nuisances. Essayer de les regrouper et de qualifier le comportement qu’il représente.

1 « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille)

2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)

3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)

4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)

5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »

6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan)

7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant)

202 Messages de forum

  • On peut regrouper le mode de protection des champlanais en deux(02) groupes :
    - Raison économique (qualité de vie) "Tout le monde reste pour la même raison, on ne peut trouver la même chose ailleurs au même prix"
    - Raison sociale (chaleur humaine, bonne collaboration, entraide...) " Nous ne sommes plus des voisins, c’est la famille. on prend des repas ensemble, on discute ensemble. Quand ils partent, je garde la maison. Les enfants ont grandi ensemble"

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  • Les champlanais essayent de s’habituer aux nuisances. Ils y vivent malgré tout, tout en payant le prix fort, moyennant l’attachement au village, la vie communautaire, l’identité champlanaise. Ils ont un certain attachement à leur village. C’est un comportement du parfait kinétique. D’autres attendent impatiemment l’aboutissement des études et sont bien angoissés par les informations de la presse.

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  • La qualité de vie et le bien-être dans le village, permettent à la majorité des champlanais de mieux supporter, de s’adapter voire ignorer ces nuisances. C’est le seul moyen de protection.

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  • Ils développent des stratégies pour minimiser les nuisances

    Ils font des efforts psychiques .

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  • On peut distinguer plusieurs attitudes et donc plusieurs groupes d’habitants :
    - les optimistes qui s’accomodent bien de la situation : 3 et 4 ;
    - ceux qui ont des préoccupations et s’en accomodent un peu moins : 5-6
    - ceux qui sont plus inquiets ou/et qui reconnaissent leur exposition à un niveau trop élevée de nuisances et qui seraient peut-être d’avantage encluns à partir : 1-2-7

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  • Il faut distinguer les actions concrètes au quotidien (l’isolation phonique des habitations, le maintien en intérieur lors de pics de pollution ou de trafic aérien maximal) de celles qui se rapportent plus à la perception des nuisances subies, pour lesquelles plusieurs attitudes se dégagent effectivement : le déni du caractère exceptionnel de la situation du village ("ce n’est finalement pas pire qu’ailleurs", ce que les résultats des études confirment partiellement), la mise en avant des aspects positifs du cadre de vie rural, le fatalisme (ne plus faire attention au bruit), mais aussi l’éventualité d’un départ en cas de résultats trop alarmants (premier témoignage).

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  • les interviews numéro 1 ; 7 nous présente des personnes destabilisées par la mobilisation et qui attendent les résultats des investigations pour prendre une décision

    les interviews 2 et 5 présentent des personnes profondément toucher par ces nuisances et qui ont plutot une image négative de Champlan.

    les interviews 3 ;4 et 6 nous présentent des personnes qui se sont adaptés aux conditions de vie à Champlan et ne s’en plaignent pas.

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  • il y a ceux qui pensent qu’il y a pire ailleurs et que la situation à Champlan n’est pas désespérante (1, 2, 3)
    il y a ensuite ceux qui supportent mal les nuisances mais le prennent sur eux, en font fi pour pouvoir avancer (4, 5)
    il y a enfin ceux que cela ne dérange nullement et pour qui peu importe (6, 7)

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  • Les habitants sont :
    - réactifs : ils agissent face aux problèmes auquels ils font face (7)
    - indifférents/ en déni : ils essaient d’ignorer ce qui les entourent chacun à leur façon ; certains restent indifférents (6) tandis que d’autres (4 et 5) subissent les nuisances tout en reniant leur existence (fermer la fenetre, ignorer les bruits...)
    - positif en essayeant de relativiser la situation actuelle car il y a "pire" ailleurs (1,2 et 3).

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  • Les Champlanais développent des comportements adaptatifs. Ils considèrent que ce n’est pas mieux ailleurs, donc ils font de leur mieux pour s’adapter pour continuer leur vie. Ils développent leur propre stratégie pour minimiser la perception de la gêne par l’organisme.

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  • Les habitants 1,2 et 3 compare leur situation à d’autre (relativisation).
    Mais il y a aussi une part de déni de la situation (habitant 3, 5 et 6)
    Les habitants 4 et 7 trouvent des solutions pour limiter les nuisances

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  • Les habitant de ce village ont un comportement mutigé. malgré les nuissances relevées ça et là,
    les champlanis sont heureux de vivre que dans leur village ou dit il, les avantages priment sur l’ inconvénient. Il sont optimistes malgré tout

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  • il faut dire que les habitants de Champlan sont toutes conscients du degré de pollution dans ce village mais le relativise à cause de plusieurs aspects :
    1. la pollution n’est pas si grave qu’on le pense, c’est pareil que les autres localités
    2. il existe plusieurs avantages liés au coût de la vie
    3. ils sont habitués à vivre avec ces pollutions sonores et environnementales

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  • Les champlanais ne semblent pas inquiets des nuisances surtout pour les habitants traditionnels. Ils ont développer des stratégies d’adaptation par rapport aux nuisances et pollutions. Seuls les personnes qui viennent travailler là bas sont plus tot pessimistes. et

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  • le comportement de chacun face aux nuisances dépend de l’intérêt que champlan leur offre.

    y en a qui on un comportement minimaliste des risques qui pèsent sur les habitants. cet groupe de population se réfère sur des cas concrets de contamination pour pouvoir prendre des éventuels décisions, comme le nombre de personne atteint par des maladies respiratoires, le pourcentage de la contamination chimique de l’agriculture.(extraits 2 et 3)

    il y en a d’autre qui ont fait un choix de s’ adapter au condition de vie existant à Champlan. ils ont organisé leur mode de vie par rapport au trouble générer par les bruits, ils sont même prêt à ignorer ces gènes contre le cadre de vie.(extraits 4, 5 et 6)

    par contre certains son inquiet et préfère être informé régulièrement sur l’état de l’environnement existant afin de pouvoir prendre une décision, (extraits 1 et 7)

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  • On peut observer Trois types de comportements vis-à-vis des nuisances subies :

    - le premier comportement plutôt passif consiste à mettre en évidence une relativité des expositions avec d’autres lieux de vie ou d’autres expositions potentielles. On le remarque dans les trois premières interviews. Les habitants relativisent en ce disant que "c’est pas pire qu’ailleurs en définitive" ce qui leur permet d’accepter les nuisances "comme les autres".

    - le second comportement, assez passif lui aussi, consiste à avoir intégré les nuisances comme étant des faits incontournables qu’on apprivoise avec le temps et les habitudes. Globalement ces habitants 4, 5 et 6 "font avec".

    - le dernier habitant interviewé semble, lui, plus actif dans sa démarche. Il s’investit dans les études pour faire avancer les choses.

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  • Les champanlais sont trés conscients de l’impact de l’ environement sur la santé , car ils prennent toutes les dispositions positives pour pouvoir se protéger contre toutes les nuisances provenant de divers polluants tel que les industries lourds ,les produits des radiations....et également se prevenir contre les xénobiotiques en general malgrés leurs états d’ expositions

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  • les champlanais se protègent des nuisances :
    - en puisant dans leurs ressources personnelles, familiales, professionnelles, les bonnes raisons de rester (habitation plus grande, verdure, lien social, proximité aéroport...)
    - en minimisant parfois inconsciemment les nuisances : en relativisant pour se persuader que ce n’est pas pire chez eux qu’ailleurs, en refusant de voir les atteintes à leur environnement, en ne leur prêtant plus attention au bruit, en aménageant leurs habitudes de vie autour des nuisances (fermer fenêtres...)
    - en partant (ceux qui ne supportent plus l’environnement finissent par s’en aller)

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  • Pour se protéger des nuisances, les Champlanais ont développés deux types de comportements : un comportement optimiste et un comportement sceptique.
    • Les optimistes essayent de trouver des raisons, des avantages pour rester à champlan. Les personnes qui ont répondu aux questions 3, 4, 5, 6 et 7 font partie de cette catégorie
    • Les sceptiques choisissent souvent la fuite pour échapper aux effets de la pollution. La réponse à la question 1 traduit l’opinion de cette catégorie de personnes

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  • extraits 1 2 3 ces personnes ont un comportement de résignation. extraits 4 5 6 ces personnes s’adaptent à la situation qui prévaut. extrait 7 cette personne pense réagir et se faire entendre

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  • Les points :
    -  1 « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille) et
    -  7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant)
    semblent relevés d’un même groupe d’attitude que l’on peut qualifier de comportement ou attitude orientée vers la preuve. Ces individus donc développent une attitude d’indifférence basée sur la volonté d’avoir une preuve scientifique de la dégradation de l’environnement comme base à toute décision.

    Les points :
    -  2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)
    -  3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)
    semblent aussi relever d’un même groupe et peut être caractérisé comme comportement ou développement d’attitude d’indifférence basée sur la comparaison comme base à l’appréciation des risques encourus.

    Enfin les points :
    -  4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)
    -  5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »
    -  6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan)
    semble relever d’un même groupe dont l’attitude peut être caractériser comme étant un comportement ou développement d’attitudes comportementales inconscientes ou non de minimisation des facteurs de risque.

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  • Face aux nuisances, les populations adoptent différentes stratégies :
     partir si le risque s’avère très élevé ;
     se faire consuslter par des médecins d’autres villes, dans le but de faire une contre expertises médicale, par une comparaison des ordonnaces dévivrées ;
     dédramatisation de la pollution et la mise en place de stratégie d’adaptation, de protection comme la ferméture des fenêtres aus heures d’attérissage des avions ;
     une coopération avec les scientifiques et les associations de défence en répondant aux questions et en signant les pétitions.

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  • Quatres types de comportement sont deduits de ces extraits d’interview :

    - Certains Champlanais se resignent à dire que le pire n’est pas à Champlan,
    - d’autres adoptent des comportements de sorte à reduire les nuisances sur eux
    - d’autres ne fond plus attention aux differentes pollutions
    - d’autres tentent de participer aux mouvements de protestation

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  • Pour faire face au quotidien des nuisances, les champlanais ont développé des stratégies qui se présentent sous forme d’une transaction implicite entre niveau de gêne et avantages à rester dans le village.
    Ainsi on a :
    A. le groupe des champlanais ayant un projet de vie positif et qui ont su développer des stratégies de sortes à rendre imperceptible la nuisance. Il s’agit des interviews suivantes :
    (3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)
    4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)
    5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »)
    B. le groupe des Champlanais n’ayant pas de projet de vie et sont prêts à partir n’eut été la contrainte professionnelle. Il s’agit de l’interview suivante (1 « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille))

    C. le groupe des Champlanais qui sont prêts à partir sans aucunes actions d’interventions du fait des craintes des effets sanitaires suscitées par la mobilisation (2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant))

    le groupe des Champlanais qui n’ont aucune marge de manœuvre puisque n’ayant aucune ressource. Ce groupe subit l’état de fait. (6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan) ; 7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant))

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  • On peut résumer en ces quelques points le comportement des champlanais :
    § Développement des attitudes d’indifférence face aux multiples nuisances et pollutions.
    § Adopter de petits gestes pour réduire les effets à l’exposition comme fermer les fénetres.
    § Le choix de partir qui reste conditionner par les resultats des etudes pour certains.

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  • leurs comportement diffèrent ! en général beaucoup aiment leur village et sont plutôt victimes de l’influence des autres (exemple, comportement des enseignants lors du passage des avions). Par conséquent, leur comportements vis-à-vis des nuisances diffèrent, ils apprécient mal et ne supportent pas de la me façon !

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  • Extraits Comportements
    1 réaliste
    2 pessimiste
    3 réaliste
    4 optimiste
    5 réaliste
    6 optimiste
    7 optimiste

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  • la plupart des champlanais n’ont pas une consieration majeure de la pollution Des raisons sociales et proffessionnelles leur empechent d’accepter cette haute nuisance c’est une ville polluée comme toute autre region.Par contre d’autres sont inquiets

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  • Malgré les nuisances l’attitude du champlanais vis a vis du lien entre environnement et santé est pondéré par les liens qui l’unissent à champlan
    on a des facteurs d’atténuation d’amplification et de régulation

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  • Les habitants de Champlan se protègent en fonction du groupe dans le lequel ils se situent, ainsi nous distinguons deux groupes de personnes dans Champlan :
    - les optimistes
    - et les sceptiques

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  • les habitants pour la plus part acceptent de vivre avec ces nuissances"puisqu’ailleurs c’est pas meilleurs"en y voyant les bons cotés comme le cout de l’immobilier pour certain et pour d’autre ils n’ont pas trop le choix ou iraient ils ?

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  • Un sentiment d’optimisme chez la grande partie avec des mécanismes d’adaptations.
    Une autre partie du village suit la logique et reste ouverte en vue de trouver des solutions

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  • Un sentiment d’optimisme chez la grande partie des riverains avec des mécanismes d’adaptations.
    Une partie des populations suit la logique de la demarche entrepise et reste ouverte en vue de trouver des solutions

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  • PS : Pas kinétique. Plutôt le comportement d’un sédentaire !

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  • Les comportements des champlanais vis à vis des nuisances sont contrastés :

    - d’un côté les personnes dont le projet de vie dans leur village est plutôt positif, contribuant à une relativisation de la situation de pollution

    - d’un autre côté, des comportements plus nuancés : résignation et acceptation relative (par ex : la proximité d’Orly apporte une stabilité économique et une manne financière permettant un accès à une vie commode et agréable) et des inquiétudes et doutes quant à l’impact des diverses pollutions.

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  • - On est pas pire qu’ailleurs:1, 2, 3

    - Indifférents ou habitués:4, 6, 7

    - Conscient des effets et cherche à s’adapter:5

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  • 123 : les habitants conscients mais se disent que ce n’est pas mieux ailleurs
    4 : représentent les habitants, qui subissent les nuisances , mais qui sont résignés à y demeurer malgré tout ( ils s’adaptent)
    5,6 : ici les habitants sont indifférents à ce qui passe car ils ont un attachement fort avec le village et ne pensent pas à s’en aller.
    7 : Un habitant qui s’implique aux activités dans le village ( enquêtes)

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  • Nous avons deux groupes de champlanais selon leur capacité à se protéger des nuisances et selon leur objectif de vie. <Il y a ceux qui fournissent des efforts pour lutter contre le gêne que peut constituer une nuisance et qui ont un objectif de vie à Champlan ; d’autres qui ne sont là que par devoir et pour qui si les résultats des études s’avèrent catastrophiques n’hésiteront pas à quitter le village (ceux qui sont là dans le cadre du travail)

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  • Nous avons deux groupes de champlanais selon leur capacité à se protéger des nuisances et selon leur objectif de vie. Il y a ceux qui fournissent des efforts pour lutter contre le gêne que peut constituer une nuisance et qui ont un objectif de vie à Champlan ; d’autres qui ne sont là que par devoir et pour qui si les résultats des études s’avèrent catastrophiques n’hésiteront pas à quitter le village (ceux qui sont là dans le cadre du travail)

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  • 1+2 : Ras-le-bol, un group ayant décidé de quitter Champlan dans un avenir plus ou moins proche, c’est-à-dire n’ayant plus de projet de vie dans le village, mais tenues encore d’y rester pour des motifs soit familiaux, soit professionnels et disposant de ressources pour ce faire.
    3+4+5+6 : Un group composé des personnes qui souhaitent poursuivre leur vie à Champlan et, ce faisant, n’expriment pas de craintes particulières pour leur santé ou les relativisent
    fortement. i.e, S’adapter et la situation est encore tolérée
    7 : troisieme group qui est perdu, n’a pas un idee claire sur ce qui se passe, mais plutot positif, et veut resoudre des probleme emergents.

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  • Les Champlanais ont des points de vues differentes sur les actions a prendre face aux genes qui les entourent ;
    Ces interviews montrent qu’il a plusieurs groupes de comprtements dans les nuisances de Champlan :
    1) un groupe est constitué par des habitants qui ignoraient les effets des nuisances mais souhaitent partir au vue des informations recues.
    2) un autre groupe de personnes qui trouvent que ces nuisances sont acceptables et ne trouvent pas une crainte pour la santé.

    3)le troisieme groupe est constitué par des personnes qui sont obligés de vivre à Champlan mais souhaite des actions plus radicales

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  • Certains habitants se protègent des nuisances en les "ignorant" ou tout au moins en les relativisant par rapport aux avantages que leur procure le fait d’habiter Champlan.
    Ils sont conscients des nuisances mais aussi du fait qu’ailleurs ce n’est pas forcément mieux.
    Ils se sont habitués et vivent avec les nuisances, d’autant plus que pour certains c’est un choix de vie qui fait que les nuisances sont acceptées.
    D’autres sont tiraillés entre les avantages en terme de niveau de vie qu’ils ont en vivant à Champlan et les inquiétudes pour leur santé. Ils sont plus influençables à ce qu’écrit la presse. Ils attendent les résultats de l’enquête.

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  • Il n’existe pas de définition institutionnelle, consensuelle de la gêne. On serait tenter de penser que toute nuisance qui, par son bruit, son odeur ou sa vue, se rappelle à la conscience des personnes va constituer pour elles une gêne, d’autant plus forte que ces désagréments sont intenses ou fréquents.
    Les Champlanais pour leur majorité ont un projet de vie positif dans cette commune, qui résulte d’un équilibre entre une gêne acceptée et des bénéfices trouvés en face. On pourrait qualifier cette situation de transaction implicite entre la gêne et une série d’avantages liés à l’identité du village, la qualité du cadre de vie, et la qualité du lien social entre les individus

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  • L’adaptation des Champlanais aux différents bruits peut être classée en trois groupes :
    • Le premier groupe (2, 3, 6) représente des personnes qui n’expriment pas de craintes particulières pour leur santé ou les relativisent fortement.
    • Le deuxième groupe (5, 7) représente des personnes qui ont peu de marges de manœuvre pour quitter le village, malgré le mal-être qu’elles y ressentent et ceux généralement membres, mais non exclusivement, du comité de défense.
    • Le troisième groupe (1, 4) représente des personnes qui ont des doutes et ont été déstabilisées par la mobilisation. Ces dernières sont en demande de réassurance par rapport à leur implantation à Champlan qui est mise en quelque sorte en suspens du fait des événements. Ce groupe renferme aussi des personnes ayant décidé de quitter Champlan dans un avenir plus ou moins proche, c’est-à-dire n’ayant plus de projet de vie dans le village, mais tenues encore d’y rester pour des motifs personnelles.

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  • Les mécanismes de protection sont en rapport avec les ressources. Les personnes qui disposent de ressources suffisantes mettent en place des mécanismes de protection qui détournent ou évitent l’anxiété ou leur permettent de prendre du recul, voire de maintenir à l’état d’interrogation leur questionnement. Ainsi différents mécanismes sont opérés, ces mécanismes vont du déni (ne pas regarder, ne pas savoir), à la relativisation (la situation est pire ailleurs, ou pas pire qu’ailleurs), en passant par l’affirmation d’un attachement non
    négociable, par des actes concrets, des actions pragmatiques, ou par une décision de départ préparé pour la retraite qui déplace et inscrit dans le temps une capacité d’action. Certains face aux Ceux bruits insupportables des avions et à leur visibilité décident de quitter le village dans les semaines qui suivent leur installation.

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  • On peut regrouper le mode de protection des champlanais en :
    -Raison économique (qualité de vie) "Tout le monde reste pour la même raison, on ne peut trouver la même chose ailleurs au même prix"
    - Raison sociale (chaleur humaine, bonne collaboration, entraide...) " Nous ne sommes plus des voisins, c’est la famille.

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  • Selon les réponses accueillies le comportement des champlanais sont variés faces aux nuisances mais on sent de l’optimisme plus que le pessimisme.

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  • Pour se protéger des nuisances, les habitants adoptent des stratégies différentes :
    - stratégies d’évitement (cas 5, cas 6 avec les enseignants qui continuent de parler) ou de protection (cas 4) pour gérer à son échelle les nuisances
    - volonté de relativiser (cas 1, cas 3) la situation pour abaisser volontairement la perception du risque
    - volonté de s’informer davantage (cas 2), voire de militer (cas 7), pour peser sur les décisions

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  • les champlanais s’habituent ou se résignent sur leur sort.Les différentes sortes de pollution(nuisances sonores.champs magnétiques,pollution atmosphérique,substances nocives...) ont crées chez eux un certain comportement de vigilance mais aussi d’adaptation.

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  • Leurs comportements vis-à-vis des nuisances
    Pour se protéger des nuisances, les Champlanais ont adoptés des comportements selon leurs intérêts dans la localité. Ainsi, pour certains, ces nuisances au quotidien sont considérées comme pouvant faire partie du quotidien des populations riveraines des sites pollués ou dans les zones développées. Ces propos illustrent bien le comportement des populations :
    Propos optimistes.
    - 2. « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventolline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)
    - 3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)
    - 4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)

    Propos pessimistes
    - 1 « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille)
    - 5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »
    - 6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan)
    - 7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant)

    En résumé : Pour faire face à la gêne, chaque individu va développer une stratégie souvent inconsciemment pour minimiser la perception de cette gêne par l’organisme qui peut aller jusqu’à rendre cette gêne "imperceptible" par la conscience.

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  • " 1 - 2 et 3" : n’expriment pas de craintes particulières pour leur santé ou les relativisent fortement ;
    "4 et 6" font l’effort de s’adapter face aux nuisances qui s’installent ;
    "5 et 7" conscients des nuisances et acceptent participer aux recherches de solutions

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  • Extrait1 : groupe de raisonnable et pragmatique ; attend les résultats des études d’impacts pour prendre des décisions
    Extrait 3, 4, 5, 6 et 7 : groupe des réssignés, pas trop dérangés par les nuisances
    Extrait 2 : groupe de alarmiste

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  • Regroupement et qualification du comportement :

    -  La nuisance est d’abord exprimée en termes de gêne et cette gêne, pour être supportable, nécessite un effort à fournir. Un effort suppose pour être supportable, de trouver des éléments de bénéfice : ceci a permis de construire la notion d’équilibre associé au choix de vivre à Champlan, que l’on peut donc traduire par un rapport bénéfice-coût.

    -  Des discours indicateurs de « l’acceptation » des équipements. Cette acceptation prend plusieurs formes et s’inscrit dans les discours et en particulier la difficulté, ils témoignent du processus d’équilibre, de l’effort mobilisé
    -  L’effet de stigmatisation
    Les Champlanais pour leur majorité ont un projet de vie positif dans cette commune, qui résulte d’un équilibre entre une gêne acceptée et des bénéfices trouvés en face. L’effort que représente la gêne est contrebalancé par une série d’avantages constitutifs d’une image de soi, d’une identité ou d’un cadre de vie.

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  • les champlanais s’habituent ou se résignent sur leur sort.Les différentes sortes de pollution(nuisances sonores.champs magnétiques,pollution atmosphérique,substances nocives...) ont crées chez eux un certain comportement de vigilance mais aussi d’adaptation.

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  • Les mécanismes de protection (détournement, évitement de l’anxiété, prise de recul) :
    1) Déni (ne pas regarder, ne pas savoir) : extraits 5 et 6
    2) Affirmation d’un attachement non négociable : extrait 4
    3) Action déjà présente ou inscrite dans le temps (décision de départ préparé) : extraits 1 et 7
    4) Relativisation : extraits 1, 2 et 3

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  • Les points 1, 2 et 3 renvoient à la dédramatisation.

    Le Point 4 à l’Acceptation du fait.

    Les points 5 et 6 renvoient à l’accommodation aux nuisances.

    Le point 7 renvoie à l’Implication, à la Responsabilisation à travers les pétitions et enquête =

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  • Regroupement des interviews

    1-2-3 : souci des habitants de comparer tout ce qui se passe chez eux avec l’extérieur

    4 : souci de surmonter les problèmes quels qu’ils soient

    5-6 : Mécanisme de défense développer face aux nuisances

    7 : Participation active aux activités communautaires

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  • On peut le regrouper comme une gene accdeptée

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  • il s’agit d’un comportement de méfiance (1,2 ;3 ;)

    2° un comportement d’ignorance ( 4)

    3° un comportement de désespoir (6)

    4° un comportement de neutralité (5,)

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  • Les Champlanais tiennent au côté champêtre de leur village » et à sa proximité d’avec Paris (Champlan, « pré de Paris), malgré les nuisances sonores, chimiques et physiques.
    Certains relativisent les nuisances, pensant que ce n’est pas mieux ailleurs (en Ile de France), ou même pire (pesticides des zones cultivées). D’autres adoptent des stratégies adaptatives : armure sensorielle (ne pas distinguer les sources de bruit, ne plus faire attention aux avions …), barrières physiques (fenêtres fermées selon les heures…).

    ***************************************************************************************************************

    Finalement, la plupart acceptent plutôt bien les côtés négatifs de leur environnement, considérant que les côtés positifs l’emportent (pour beaucoup d’entre eux, étant donné le prix de l’immobilier, ils devraient soit vivre très loin de Paris, soit accepter de vivre dans une cité, sans jardin, et avec moins d’équipements collectifs).

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  • 3,4 et 6 : Ces habitants "font avec", ils vivent en essayant de minimiser les nuisances et ils adaptent leur train de vie en fonction des nuisances pour ne pas trop les ressentir.

    5 et 7 : Ces habitants sont conscients des nuisances elles les dérangent donc ils font tout pour les combattre.

    1 et 2 : Ces habitants sont conscients des nuisances mais ils considèrent qu’il y a pire ailleurs et que tant qu’il n’est pas démontrer que ces nuisance sont trop nocives ils restent.

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  • On peut regrouper les Champanais en trois categories :
    1. Ceux qui veulent y rester parce qu’ ils vivent bien (reponses 3 et 4)
    2. Ceux qui pensent a quitter le village mais ils y vivent encore parce que leur travail ou leur famille est lÀ (reponses 1,2 et 5)
    3. Ceux qui veulent partir mais ils ne peuvent pas. (reponses 6 et 7)

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  • Le comportement face à la nuisance dépend aussi de la perception et de l’assimilation qu’en font les populations.
    Pour ceux qui ont fait le choix délibéré de vie à Champlan, sur du long terme avec un vrai projet de vie, ils acceptent en quelque sorte la gene car pour eux elle est compensée par les avantages qu’offre le vie dans ce village, il s’agit des réponses 3,4,6.

    Il y a ceux qui attendent les résultats et qui se reffereront à ceux ci pour partir, certains sont attentifs du fait de la mobilisation, il s’agit des réponses 1, 5,7.

    Pour finir il y a ceux qui se sentent piégés, qui n’ont pas de possibilté ou de choix de partir, leur perception des nuisances est plus importante du fait de la sensation d’impuissance.
    Ainsi selon la situation sociale des populations la perception de la gene est différente.

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  • 2,3,6 : Ce sont des personnes qui ont un projet de vie positif a Champlan et souhaite le poursuivre.
    1,7 : Ce sont des personnes qui pensent à quitter Champlan.
    4,5 : Ce sont des personnes très fatiguées pour pouvoir penser a quitter Champlan.

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  • Il y a trois comportements principaux :
    Ceux qui prennent des mesures de précaution (traitement médical, fermer les fenêtres),
    Ceux qui acceptent les nuisances (pas pire que Paris.) qui sont compensé par l’agrément de vie de la commune.
    Ceux qui prennent conscience du problème (on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan, on participe aux enquêtes)

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  • Certains champlanais sont positifs et pas pestimiste participent a l’enquete , d’autres attendent resultats des analyses et investigations pour savoir c’est nocif ou non et decider de partir ou non.d’autre ferme les fenetres dans les horaires d’atterrissage des avions pour controler la pollution sonore et il a accoutume avec la situation.
    Tandis qu’ilya d’autres etonnes, plaintes de la pollution sonore cocktail, ont peur de maladie respiratoire et de la pollution de l’air

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  • Groupe ayant un projet de vie positif à Champlan et qui relativise les nuisances :

    3 , 4, 5 & 7

    Projet de vie temporaire/contrainte professionnelle sur champlan :

    1, 6 & 2

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  • les citoyens 2,3,6 font parties du groupe 1 qui sont des personnes qui ont un projet de vie a champlan et souhaitent le poursuivre.
    les citoyens1,4,7 font parties du groupe 2 qui attendent les etudes qu’elles donnent des réponses claires
    le citoyen 5 fait partie du groupe 3 son projet de vie en champlann n’a pas de sens

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  • vouloir partir à cause des nuisances mais à coté peur de partir à causes des avantages dont bénéficie le village

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  • a. Ceux qui acceptent le gêne et restent dans le village autour des projets sociaux
    • « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)
    • C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)
    • « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)
    • « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail
    • « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant)
    b. Ceux qui n’ont pas d’attaches et ne souhaitent pas prendre de risques :
    • « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille)

    de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »
    • « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan)

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  • Nous pouvons essayer de catégoriser ces différents cas en trois groupes comme ça été fait dans le cours :
    Il faut avant tout soulever que l’appréciation de la qualité de vie du village est beaucoup liée aux projets individuels des habitants à Champlan.
    1- Un groupe de personnes qui reste le plus nombreux (soit dans les enquêtés lors de l’étude représentant 15 familles) qui garde une bonne image de la vie à Champlan peut-être identifiée par les cas numéros : 1, 3 et 5.
    2- Le deuxième groupe qui lui attend les résultats des enquêtes sur la pollution du village pour savoir si ils vont déménager ou pas. Ils peuvent être attribués aux cas de réponse : 4 et 7.
    3- Le troisième groupe qui, même en se disant qu’ils vivent dans un endroit pollué, de par les moyens ils ne peuvent pas se permettre de déménager, ils sont obligés de rester mais se plaignent tout de même. les réponses 2 et 6 peuvent correspondre à ce groupe.

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  • Leur comportement révèle d’un coté la prise de conscience de l’exposition, mais aussi l’acceptation du bruit et son incorporation dans la vie quotidienne. Il est clair que le choix de vie de venir s’installer à Champlan (les avantages du caractère champetre du village et des relations interpersonnelles) domine. Ceppendant les habitants ont des inquiétudes pour lesquelles ils demandent des réponses, mais ils quitteraient leur village seulement au cas ou un risque majeur est détecté.

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  • 1) Groupe de ceux qui relativisent les nuisances :
    3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)
    4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)
    2) Groupe de ceux qui sont inquiétés :
    1 « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille)
    5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »
    3) Groupe de ceux qui reprochent aux yeux externes la gravité des nuisances (stigmatisés) :
    2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)
    6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan)
    7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant)

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  • Les Champlanais pour se protéger au quotidien de ces nuisances, adoptent divers comportements à savoir :
    -  Certains relativisent la nuisance et font des comparaisons avec d’autres villes, comme pour dire quelles ne sont pas pire que d’autres. C’est le cas de 1, 2 et 3.
    -  D’autres par contre s’adaptent. C’est le cas de 4 ;
    -  D’autres encore préfère ignorer ses nuisances (5) ;
    -  Certains collaborent avec ceux qui sont chargé de mener des enquêtes afin de proposer des mesures d’atténuation des nuisances. C’est le cas de l’habitant 7.

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  • Extraits 1 et 3 : Ils relativisent en prenant toujours une référence extérieure (Paris, agriculteurs,...)

    Extrait 2 : Les optimistes

    Extrait 4 : Ils voient la situation, mais ils font avec

    Extraits 5 et 6 : Ne veulent pas voir la vérité

    Extrait 7 : Sont actifs, participent

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  • Les extraits 1,2 et 3 se rapportent à mon avis à une même attitude : ces habitants sont conscients des nuisances et pollution dont ils sont victimes mais ils relativisent en avançant des éléments de comparaison : « .....pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » ; « ......mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie,.........................docteur de Champlan. »
    En d’autres termes de nombreux champlanais estiment qu’il y a autant ou pire de pollution ailleurs qu’à Champlan.

    Les extraits 4 et 5 dénotent d’une certaine adaptation à la nuisance qu’est le bruit. Pour l’habitant de l’extrait 4, l’adaptation ou l’accomodation se traduit par l’action routinière de fermer les fenêtres au heures de mouvements des avions. En ce qui concerne l’habitant 5, l’exercice est plutôt cérébral où il entend tout sans rien écouter en fait au risque de devenir “dingue”. C’est le cas également à mon avis des anciens enseignants qui ne suspendent pas le cours au passage des avions.

    Les nouveaux enseignants ressentent encore la gêne liée au bruit des avions.

    L’extrait7 correspond à l’attitude des habitants conscients des dangers sanitaires qu’ils courent et s’engagent à se faire entendre et à faire changer les choses avec les moyens dont ils disposent.

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  • 1.insouciance
    2.problème et soucis généraux
    3.rassurance
    4.optimisme et defensive
    5.acceptation
    6.habitude
    7.collaboration

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  • Le premier groupe (1,2,7 ) est prêt à suivre les recommandations qui sortiront de l’étude car il soupçonne l’existence d’un probleme.
    Le deuxieme groupe ( 3) a déja développé sa propre raison de rester dans le village donc quelque soit les resultats de l’étude, cela n’aurait pas grande effet sur sa decision.
    Le troisième groupe (4,5,6 ) est conscient de l’existence de nuisance et ont développer deja des moyens pour y remedier.

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  • 7 : l’implication, l’information et l’intérêt à ce qui se passe, de participer aux réunions
    3,4,5 : ne pas regarder , ne pas savoir, écarter sa conscience
    1,2 : n’expriment pas de craintes particulières, relativisent

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  • Je classerai les réactions des habitants en 3 catégories :
    Catégorie 1 : Les attentistes. (discours 1 et 7). Plutôt pragmatiques, ces villageois attendent les résultats des études pour prendre une decision, pour avoir un point de vu. Ils acceptent les gênent environementale pour le moment mais pourrai éventuellement changer de discours si des effets négatifs sur la santé étaient prouvés.
    Catégories 2 : les exasperés. Ces villageois n’acceptent plus les gênes environementales et exacerbent les problèmes sanitaires, tirant parfois leur propre conculsions sur les liens de causalités entre leur environement et leur santé. Ceux ci attendes des études qu’elles confortent leurs inquiétudes.
    Catégories 3 : Les relativistes. Ce groupe accepte les gênes occasionées et s’y adaptent. Leur cadre de vie reste positif en relativisant leur situation avec d’autre ou en prenant des mesures simples pour les limiter.

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  • Les habitants s’expriment par rapport aux nuisances sonores, aux problèmes de santé et des attitudes des uns et des autres vis-à-vis de ces nuisances. Le comportement qu’il représente est laxiste puisque personne ne se prononce clairement sur la situation qui prévaut au village.

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  • Ils se créent des associations qui leur defendent pour faire entendre leurs plaintes our arguments, ils ont un comportent d`un peuple qui n`est pas informé des conséquences dans l`avenir

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  • Les Champlanais pour se protéger au quotidien de ces nuisances, adoptent divers comportements à savoir :

    - Certains relativisent la nuisance et font des comparaisons avec d’autres villes, comme pour dire quelles ne sont pas pire que d’autres. C’est le cas de 1, 2 et 3. (relativisation)

    - D’autres par contre s’adaptent. C’est le cas de 4 (Adaptation)
    - D’autres encore préfère ignorer ses nuisances ou les écarter de sa conscience. C’est le cas 5 et 6 (Déni) ;
    - Certains collaborent avec ceux qui sont chargé de mener des enquêtes et s’intéresse à ce qui se passe. C’est le cas de l’habitant 7 (Implication).

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  • Dans les extraits d’interview 1,2, et 3 on voit que l’habitant est dans la dédramatisation ;
    dans l’extrait4, 5 et 6, on voit un refus d’accepter la réalité
    et dans l’extrait 7 l’habitant essai de s’impliquer

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  • Dans ces différentes discourt des riverains il y a une tendance vers l’acceptation de la situation et il n’est y a pas de problème de trouvé des adaptations via la situation si est possible. L’inquiétude est présente s’il y a une menace critique sur la santé prouvé par les investigations lancé par les autorités. Sinon il ya une satisfaction même une adaptation face aux nuisances présente dans l’environnement des habitants.

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  • Il y a plusieurs comportement qui sont mis en évidence :
    Il y a des habitants qui conservent une attitude et un état d’esprit positif, comme le montre les témoignages 1 et 3.
    Il y a les habitants participatif, par exemple le témoignage 7
    Il y a des habitants qui se sont habitués et d’autre pas encore aux nuisances sonores, tel que le décrit le témoignage 6.
    Il y en a qui se dont adaptés en fonction des nuisances (témoignages 4 et 5)
    Et d’autres qui sont convaincus de la nocivité du milieu dans lequel les Champlanais évolue (témoignage 2).

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  • les reactions protecteurs des champlanais se modifient entre eux certains sont indifferents de pollution ou il considere en l’absence des signes le parole sur la pollution n’est pas de sens et l’autres acceptent et s’adaptent a la realite de facon ironiques et autres qui participent a la recherche pour depister la realite de pollution et voire les impactes de pollution sur leurs sante

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  • Les champlanais se protègent par le mécanisme de déni,dans leur conscience ; ils développent une stratégie consistant à puiser dans toutes les bonnes raisons de rester à Champlan autrement dit de ses ressources,ceci explique les inégalités des champlanais face aux nuisances.Pour la majorié des champlanais l’équilibre entre les bénéfices à vivre à Champlan et les efforts pour lutter contre les gènes reste positf.Par contre pour quelques familles disposant de moins de ressources l’effort à faire pour lutter contre les nuisances est psychiquement trop lourd.

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  • Les Champlanais ,au vue de leurs réactions sus cités, semblent tous être au courant des nuisances et même les avoir subits à un moment ou à un autre et semblent s’y accommoder ( les nouveaux enseignants arretent de parler lorsque les bruits sont plus perçus alors que les enciens ne le font plus).En plus ils essayent de minimiser les risques et les dangers pour leurs santé en faisant des comparaison, en s’attachant au fait que ça se passe aussi ainsi ailleurs. (la ventolline est aussi prescrite en Normandie, c’est pas pire qu’à Paris,...).
    D’autres par contre sont informés du fait qu’il y aurait un danger potentiel mais attendent d’avoir des preuves plus tangibles avant d’aller s’installer ailleurs.
    De façon globale, les Champlanais se mettent en position de défense pour protéger ce qui est dit sur leur commune et ce que celle ci peut devenir .

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  • 1-2-3 : les habitants "font avec", ils dédramatisent la situation.
    4-5-6 : ici on a une acceptation de la situation, les individus se sont adaptés aux nuisances environnementales ou bien les dénigrent pour mieux vivre avec.
    7 : Attitude plus participative, l’habitant s’implique.

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  • Les champlanais essayent de s’adapter psychologiquement aux conditions dans lesquelles ils se trouvent et minimisent leurs inquiétudes face aux nuisances. Il s’entre-aident dans toutes les situations , échangent l’information sur la situation prévalent dans leur localité et se solidarisent pour défendre les intérêts communs.

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  • les comportements peuvent etre regroupés :

    optimistes :1.2.3 des personnes positives qui relativisent leur situation
    indifférents : 4.5.6:ils ferment les yeux et ne cherchent pas à savoir .
    Militants:7 : qui adhérent au programme ,aux enquetes et agissent face aux problèmes

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  • certains habitants font un déni de la situation
    D’autres sont résignes,
    D’autres encore s’encourage

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  • On peut distinguer 2 groupes cités à travers ces extraits :

    - Il y a ceux qui relativisent, qui n’ont pas l’intention de partir et qui se sont habitués : 3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant) ; 4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant) ; 5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue » ; 2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)

    - Et les sceptiques, ceux qui partiraient si les résultats sont inquiétantes et alarmantes, et qui ont les moyens de partir : 1 « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille) ; 6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan) ; 7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant)

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  • - relativistes : 1, 2, 3 – ils reconnaissent les nuisances mais font avec, il y a pire ailleurs
    - optimistes : 4 – cela fait partie de leur vie, ils ne reconnaissent pas spécialement qu’il y a des nuisances à Champlan
    - victimes : 5 – 6 : ils reconnaissent les nuisances, et leurs perceptions des choses est transformée (pour le 6, il s’agit des professeurs)
    - activistes pour évolution :7 – ils veulent que les choses évoluent, avancent

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  • Tentative de regroupement des réactions en fonction de ce qui est mis en avant : avantages de vivre à Champlan ou nuisances perçues.
    1. Le bénéfice perçu de vivre à Champlan est supérieur à l’effort consenti pour lutter contre les nuisances. Les habitants sont habitués aux nuisances et vivent tout simplement avec.
    Habitants 4 et 6
    2. Tentative de relativisation des risques à Champlan. Les habitants sont conscients de l’exposition mais l’acceptent car ils savent que d’autres nuisances existent ailleurs
    Habitants 1, 2 et 3
    3. Groupe d’habitants pour qui les nuisances représentent une gène importante. L’effort pour supporter la gène est important et voudraient pouvoir se protéger du mieux possible.
    Habitants 5 et 7

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  • Les comportements des Champlanais peuvent être regroupés en deux groupes :
     Les comportements 1, 3, 4 et 6 peuvent être considérer comme ceux de personnes ayant un projet de vie positif à champlan et n’exprimant pas de craintes pour leur santé ou les minimisent.
     Les comportements 2, 5 et 7 viennent de personnes craignant pour leur santé, déstabilisés par la mobilisation et qui espèrent avoir des réponses claires suivies d’actions.

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  • Les Champlanais ont trouvé jusque là des astuces pour faire face aux nuisances ; certains relativisent en se disant que de toute façon ils ne sont pas les seuls dans cette situation, et que ces nuisances sont compensées par des avantages.D’autres sont pragmatiques et choisissent d’ignorer les bruits d’une manière ou d’une autre ou encore de les" contourner ".D’autres encore, pessimistes qui le supportent très mal, tiennent en vivant dans l’espoir de partir dès qu’ils en auront la possibilité.

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  • 1 ; 2 et 3 : Relativisation : comparaison de la situation de Champlan par rapport à d’autre cas« les résultats ne sont pas catastrophiques... pas pire que Paris" »

    4 : Adaptation : On s’arrange à vivre la situation

    5 et 6 : Désaveu : Refuser de reconnaître qu’il y a des nuisances qui sont générées dans le village de Champlan.

    7 : Participation : participation aux différentes réunions, être disposé à répondre aux différents questionnaires, accepter d’être impliqué dans tout le , du signal environnemental jusqu’à la restitution et la publication des résultats.

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  • face aux nuisances les champlanais se protègent soit :
    - en les ignorant (interlocuteurs 5 ;6 ;7)
    - en s’appuyant sur le bénéfice multiforme (social,professinel,..) reçu ; interlocuteurs 1 2 3 4 5.

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  • les champlanais ont refoulé les nuisances dans leur subconscient, en quelques sortes ces nuisances font partis de leurs environnements qu’ils ont accepté. Mais du moment que c’est devenu d’actualité le doute commence à s’installer.

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  • Les habitants font face à une situation d’exposition involontaire et contre laquelle ils ont très peu de moyens, voir aucun moyen d’influencer la source. Ils developpent donc des stratégies adaptatives : ignorer le bruit, relativiser et minimiser le problème, ironiser sur la situation, limiter l’exposition avec les moyens disponibles(« si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres... » (Habitant).
    D’autres adoptent plutôt la stratégie de la fuite(départ) et enfin certains tentent de se mobiliser pour contrer le sur-ajout d’équipement potentiellement nuisibles

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  • On peut distinguer des comportements :
    1. d’optimismes et de résignation : « les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris…C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste….
    2. Inquiets : « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va… Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école… On accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes
    3. Adaptation : « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue.. si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres »
    4. Minimisation : C’est vraiment nature… ce que je fais… On n’est pas la bête noire. .. Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire »
    5. Accoutumance : « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas… Mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan »

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  • 1.2.3. Ils ont effectués une comparaison du Champlain par rapport à d’autres zones ou d’autres sources de pollution
    pas pire que Paris / mince ce n’est pas le docteur de Champlan/ les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire
    4. il a pris une action pour s’adapter à la situation à champlan
    5.6. Ils ont développés une stratégie pour minimiser la perception des gênes
    7. il participe volontairement aux enquêtes, c’est une implication de la part des riverains

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  • 1, 2, 3 = Relativisation = prend des formes de comparaison : « ce n’est pas pire ici qu’ailleurs » Paris est souvent cité avec un effet de repoussoir

    4 = adaptation

    5 et 6 = Déni = ne pas regarder (les lignes à haute tension par exemple), ne pas savoir, écarter de sa conscience.

    7 = Implication = s’impliquer, de s’informer, de s’intéresser à ce qui se passe, de participer aux réunions, de participer aux enquêtes :

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  • Plusieurs groupes peuvent être constitués à partir des déclarations du village de Champlan :
    1. Ceux qui sont indifférents et qui ont fini par accepter le gêne causé par le bruit, l’odeur et la vue.
    Il y a un effet d’accoutumance à la pollution chez ce groupe.
    C’est le cas pour la troisième déclaration : "« C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais »", ou encore la quatrième "« si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » ; et la cinquième, « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue ».
    2. Un autre groupe est indécis, et voudrait partir, mais n’y parvient pas, par manque de moyens financiers. C’est le cas pour les déclarations des habitants qui ont dit : « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire », et 2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan ».
    3. Un troisième groupe est en attente que les nuisances environnementales cessent, par exemple, « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes ».

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  • Pour se protéger, les champlanais essaient :
    1- De dominer les effets de la pollution, peut être en se consolant par les autres avantages qu’ils ont enrésidant à Champlan. Egalement, ils pensent que même si la pollution est présente dans leur village, ça pourrait être pire ailleur.
    2- De développer des initiatives privées leur permettant de contrôler certaines pollutions telles celles d’origine alimentaire
    3- Vivre comme si de rien n’était pour sentir le moins possibles les effets de la pollution ou pour supporter la pollution comme un élément constitutive de leur environnement
    4- De participer volontier à des actions visant à réduire le risque (participation aux études)

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  • 1,2,7 s’inquiètent de la situation
    3, 4 s’adaptent à la situation
    5,6 s’accommodent un peu moins ne cherche pas à savoir

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  • 1,2,7 s’inquiètent de la situation
    3, 4 s’adaptent à la situation
    5,6 s’accommodent un peu moins ne cherche pas à savoir

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  • Ceux qui ne se sentent pas en danger par rapport aux autres:2 et 3,Ceux qui s’adaptent aux conditions du milieu par de mesures de protections simples 5 et 4,ceux qui participent aux études
    et agissent de façon rationnelles par rapport aux nuisances.1, 6et 7

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  • les comportements des Champlanais pour se protéger des nuisances au quotidien peuvent se regrouper en 4 groupes de comprotements :

    Les arguments 1, 2, 3 traduisent, des comparaisons en plusieurs situations, des comparaisons pour se donner bonne conscience ;

    L’argument 4 traduit une forme d’habitude, une capacité d’adaptation aux nuisances ;

    Les arguments 5 et 6 traduisent une forme de refoulement dans la conscience d’une réalité vecu, un refu de voir une réalité ;

    L’argument 7 traduit une disponibilité, une implication, un intérêt pour participer aux enquêtes...

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  • Bruit largement accepté par les champlanais, alors que 100% des habitants sont soumis a un niveau sonnore dépassant 55db.

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  • L’étude sociologique réalisée par « Risque et intelligence » a montré que les champlanais ont développé des stratégies pour se protéger des nuisances. Ainsi, l’organisme de chaque individu essaye de minimiser la perception de la gêne (la nuisance) jusqu’à la rendre par fois imperceptible par la conscience. A partir des extraits d’interview on distingue donc quatre catégories de comportement :
    • 1er groupe : qui admet la présence de la nuisance et, en se comparant avec d’autres territoires, il se convainque que la situation à Champlain est meilleure.
    • 2eme groupe : ignore tout simplement la nuisance et poursuit ses activités sans aucune gêne.
    • 3eme groupe : essaye de s’adapter avec la nuisance à travers quelques astuces (comme le fait de fermer les fenêtres, éviter d’écouter les bruits individuellement…)
    • 4eme groupe : reconnaît la présence de la nuisance et se mobilise pour la limité.

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  • INQUIETUDE ET DOUTE

    1 « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille)

    5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »

    RESIGNATION

    2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)

    6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan)

    7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant)

    4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)

    3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)

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  • De 1 à 5 : les interviewés démontrent un comportement optimiste face aux agressions de la pollution sonore et atmosphérique.Donc c’est optimisme des habitants .
    les 6 et 7 dénotent une méfiance face aux expositions : le pessimisme.

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  • la plus part des Champlanais est trés inquiét de la situation dans leur village ,mais relativise en dedramatisant par comparaison le plus souvent aux populations des autres villes ou regions.

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  • 1-2-3 : Dédramatisation de la situation : « ce n’est pas pire qu’à Paris »
    4 : Acclimatation : « j’en prends mon parti »
    5-6 : Refus d’acceptation : ne pas savoir, occulter les choses, faire « l’autruche »
    7 : Participation : signer des pétitions, participer aux réunions …

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  • Comme précisé dans le cours, le projet de vie initial ou en l’état est déterminant. Malgré un facteur important d’inquiétude généralisé quant aux conséquences réelles à moyen et long terme, et sans ordre hiérarchique : les différents comportements et attitudes sont les suivants :l’optimisme ou relativisme, le déni , le rejet et l’incompréhension, l’acceptation résigne semblent se révéler au fil des enquêtes et épisodes de pollution massive. La prise de position ou attitude active permet d’avancer, de donner un rôle à la communauté vis-à-vis les décideurs.

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  • - 1, 2 et 3 : ils perçoivent le risque, mais ils essayent de minimiser, de se dire que ailleurs ça serait la même situation, car ils estiment qu’il faut tolérer les nuisances pour vivre à Champlan.
    - 4 e 6 : ils ont trouvé des solutions d’adaptation (fermer les fenêtres lorsque les avions passent ou remarque de l’adaptation physiologique au bruit de la part des enseignants qui y travaillent depuis longtemps).
    - 5 négativiste, il ne supporte plus l’accumulation des différents bruits.
    - 7 participatif et disponible à collaborer.

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  • 1. Perception positif vis-à-vis de la situation : pas de crainte majeure d’impact sanitaire et préfère se protéger des nuisances en faisant un effort constant pour ne pas ressentir les gênes et se concentrer sur les points positifs liés aux projets de vie et la qualité de vie,

    2. Comportement résigné malgré la situation : déni ou relativisation de la situation,

    3. Perception négative de la situation avec une résignation vis-à-vis de la situation

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  • On peut répartir ces réflexions en deux groupes : ceux qui ont trouvé un équilibre entre la gène et l’effort pour y faire face et ceux, où l’équilibre est fragile :
    - Premier groupe (3, 4, 5, 6) : ils ont trouvé un équilibre entre la gène est l’effort pour y faire face : ils n’ont pas de craintes particulières pour leur santé
    - Deuxième groupe (1, 2, 7) : l’équilibre est fragile, ils sont déstabilisés par la mobilisation

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  • Les champlanais ont décidé d’adopté un comportement optimiste en minimisant les risques encourent par des comparaisons avec d’autres villes ou en essayant de d’intégrer les nuisances dans leur mode vie pour ne plus en faire un problême.

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  • L’étude sociologique nous apprend que pour faire face à la gêne, chaque individu va développer une stratégie, souvent inconsciemment, pour minimiser la perception de cette gêne par l’organisme, qui peut aller jusqu’à rendre cette gêne « imperceptible » par la conscience. Cette stratégie consiste à puiser dans « toutes les bonnes raisons de rester à Champlan » autrement dit ses ressources.

    Nous pouvons regrouper les comportements exprimes dans l’interview sous les terme de l’ACCEPTATION.

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  • - On peut relativiser plusieurs attitudes qui s’accommodent bien à la situation en citant souvent Paris comme étant une ville plus polluée que Champlan " ... pas pire que Paris" : 1, 2 et 3

    - les optimistes, ceux qui s’adaptent à la situation en trouvant un moyen pour réduire l’impact des nuisances : 4
    - ceux qui ignorent les nuisances en adoptant des attitudes qui enlèvent de leurs consciences le fait qu’ils soient exposés : 5 e 6

    - ceux qui cherchent à comprendre ce qu’il se passe en participant aux enquêtes, aux réunions etc : 7

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  • Je distinguerais 3 groupes :

    1/ Projet de vie positive à Champlan et donc pas de craintes pour leur santé ou relativisent fortement ces craintes : extraits 1,2,3,4.
    2/Abstraction des nuisances de la part de certaines personnes : extraits 5 et 6.
    3/Volontaires : personnes qui participent aux enquêtes : extrait 7.

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  • Pour les extraits d’interviews 1,2,3 et 4 : ces personnes ont probablement un projet de vie positif à Champlan et souhaitent le poursuivre et, par conséquent, n’expriment pas de craintes particulières pour leur santé ou les relativisent fortement.
    Pour les extraits d’interviews 5 et 6 : ces personnes refusent d’être absorbées par les bruits qui pourraient les déranger.
    Pour l’extrait d’interview 7 : cette personne est volontaire et s’implique dans la problématique à Champlan.

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  • Les champanlais ont fait le choix de vivre dans ce village et accepté le cocktail de nuissances.Aucune mesure particuliere n’est pris contre ces nuissances devenus leur quotidien.

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  • Pour se protéger au quotidien de ces nuisances, chaque habitant développe une stratégie consciente ou inconsciente pour minimiser la perception de la nuisance jusqu’à une certaine mesure.Faire la part des choses entre l’effet bénéfique de Champlan sur les nuisances subits

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  • 1,2,3=comme une sorte de comparaison
    4= adaptation
    5 et 6=ne se préoccupe pas,ne veut pas savoir
    7=participation

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  • Cette protection quotidienne se fait par : la volonté de complaisance avec les résultats comparatifs ; la prévention et les soins divers par la prise des médicaments ; l’optimistes de la situation ; la mutualisation des risques collectifs ; l’adaptation ; l’atténuation ; la collaboration aux actions entreprises pour résoudre le problème ; l’éloignement du site s’il s’avère à risques

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  • Les témoignages ci-dessus pourraient être regroupés en trois groupes :
    1) Les personnes qui ont un projet de vie positif et aimeraient le poursuivre à Champlan. Ils n’ont pas de craintes particulières pour leur santé : Interviews n°#2, 3,4 et 7
    2) Les personne ayant décidé de quitter Champlan, n’ayant plus de projet de vie dans le village, mais tenues encore d’y rester pour des motifs soit familiaux, soit professionnels .ainsi que des familles qui ont été déstabilisées par la mobilisation et les doutes qu’elle a suscités : Interviews n°#1 et 6
    3) Les familles ayant connu des ruptures importantes familiale, sanitaire ou économique. Leur projet de vie à Champlan n’a plus de sens. Ce sont principalement des personnes qui ont peu de marges de manœuvre pour quitter le village, malgré le mal-être qu’elles y ressentent : Interview n°#5

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  • les Champlanais ont un comportement d’inconscience. on dirait qu’ils ne sont pas conscient des dangers que peut générer leur exposition. les gents vivent comme si tout va bien.

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  • Les champlanais sont tous conscients du problème, mais ils s’accommodent. En effet, Orly s’est développé à partir des années 50. L’intégration de Champlain en 1975 dans le plan d’exposition du Bruit de l’aéroport a rendu inconstructible près de la moitié du village et favorisé en contrepartie un cout immobilier avantageux et le maintien de terrains boisés, parcs, jardins attenant aux maisons, terres agricoles… Pour que la commune reste compétitive par rapport à ses voisines, les maires successifs ont incité les entreprises à s’installer dans les ZAC qui, elles, pouvaient se développer. Les recettes fiscales qui en découlent sont redistribuées sous forme d’équipements collectifs dont bénéficient tous les riverains (écoles, logements sociaux, équipements sportifs et culturels). Les relations sociales sont importantes (marché, entraide,…). Les nuisances de l’aéroport sont contrebalancées par des avantages et une certaine qualité de la vie.

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  • il faut dire que les habitants de Champlan sont toutes conscients du degré de pollution dans ce village mais le relativise à cause de plusieurs aspects : 1. la pollution n’est pas si grave qu’on le pense, c’est pareil que les autres localités 2. il existe plusieurs avantages liés au coût de la vie 3. ils sont habitués à vivre avec ces pollutions sonores et environnementales

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  • Le comportement des Champalanais est lié à l’influence que provoque la gêne provoquée par les nuisances. Les facteurs qui influencent le niveau d’inquiétude est fortement lié au projet de vie et à la satisfaction résidentielle à Champlan. Pour la majorité des Champlanais, l’équilibre entre le bénéfice à vivre à Champlan et les efforts pour lutter contre la gêne reste encore positif du fait des mécanismes d’adaptation fondés sur les ressources dont chacun disposent pour y faire face. L’effort à fournir pour lutter contre les nuisances est psychique et peut être supporté en fonction du projet qu’on poursuit dans le cadre de la résidence dans le village.

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  • Selon les critères définis dans l’article intitulé "Comment qualifier les inquiétudes sanitaires des habitats de Champlan ?" on peut considérer que les propositions :

    1, 2 et 3 consistent à relativiser par rapport à Paris, la Normandie ou les pratiques agricoles en général. Ce n’est pas pire ici qu’ailleurs…

    4 et 7 relèvent de comportements adaptatifs et/ou proactifs. Le premier est à l’échelle individuelle : j’ai parfaitement conscience de la nuisance et j’agis pour en minimiser la perception et la gêne ressentie. Le second s’inscrit plus dans une visée collective : je participe et je m’implique dans des actions qui visent à mutualiser les informations dans le but implicite de m’informer et/ou trouver des solutions.

    5 et 6 sont des formes d’évitement, de déni : ne pas chercher à identifier des bruits en particulier, ne pas se taire quand un bruit couvre potentiellement la parole, faire comme si la nuisance n’existait pas.

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  • parler de protection pour moi n’est pas opportun à l’heure des nuisances, il faut plutôt parler d’adaptation aux nuisances. pour certain c’est la déception.les enfants son sous ventoline, d’autre se réconfortent et sont optimiste quand à une issue favorable.d’autres habitants sont habitués au bruit donc font avec même s’ils signent des pétitions et participent aux enquêtes .

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  • 1-3-4 : nuisance imperceptible ; c’est un sentiment de refoulement
    2-5-6-7 : anxieux

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  • les champlanais essaye de se proteger en evitant d’ecouter le bruits des avions et en ayants coniances les produits issus de lagricultures.

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  • Les trois premiers extraits se regroupent dans un esprit d’analyse et de tolérance : la situation de champlan par rapport à d’autres cas similaires ou même pire. Les trois qui suivent se classent dans un comportement d’adaptation psychologique et développer un stratégie dans ce sens. Et la dernière se penche sur l’acceptation des études pour avoir des résultats.

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  • Les comportements qui représentent une position affirmative sont les extraits 1,3,4,7.
    Et un comportement négatif 2, 5, 6.

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  • Les extraits 1 ; 2 et 3 trouvent que l’état de l’environnement n’est pas aussi alarmante comparativement à celui d’autres localités.
    L’extrait 4 indique le comportement adopté pour s’adapter aux nuisances sonores.
    Les extraits 5 et 6 montrent les comportements qu’il faut éviter en présence de nuisances sonores (tenir la nuisance hors de la conscience).
    L’extrait 7 marque l’attachement qu’ont les Champlanais de participer à tous les événements liés à la situation environnementale de leur village.

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  • Conscients de la pollution de leur village ,les Champlanais ont developpés plusieurs stratégies pour minimser le risque ou pour le combattre ;ceci passe par :
    - La relativisation par comparaison "les resultats annoncés ne sont pas catastrophiques,pas pire qu’à Paris"
    - l’adaptation :"si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste "

    - le déni, pour tenir la nuisance hors de la conscience "Quand on sort, au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter sinon on devient dingue." (témoignage) ;
    - l’implication :"On accepte volontiers de répondre à vos questions,on signe la pétition."

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  • Pour faire face aux nuisances ,les Champlanais ont developpés plusieurs stratégies à savoir :
    - la relativisation par comparaison"Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques, pas pire qu’à Paris." (témoignage) ;
    - l’adaptation :"si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste . Il ne faut jamais laisser les nuisances prendre le dessus !" (témoignage) ;
    - le déni, pour tenir la nuisance hors de la conscience "Quand on sort, au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter sinon on devient dingue." (témoignage) ;
    - l’implication :"On accepte volontiers de répondre à vos questions." (témoignage).

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  • Sur les 7 témoignages proposés, seulement une partie illustre à proprement parlé des comportements de protection vis à vis des nuisances.
    Cette protection peut être de différente nature :
    - des mesures prises en temps réel selon le degré d’exposition. Il peut s’agir de la mise en place de "barrières physiques" (fermeture des fenêtres aux horaires d’atterrissage) ou de tentative de faire abstraction de la nuisance au quotidien ("ne pas écouter les bruits individuellement" lorsque l’on sort) ou ponctuellement (s’interrompre ou non de parler lorsque les avions passent)
    - des mesures ayant une visée à long terme, comme la participation actives aux études menées à Champlan

    Par ailleurs, d’autres interviewés,qui ne mentionnent pas mettre en place des comportements effectifs de protection vis à vis des nuisances, soulignent que ces dernières ne sont soit pas "pire" qu’ailleurs, soit moins "pires" que d’autres.

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  • Une attitude et un mental positifs face aux nuisances. ils se protègent en adoptant les premières idées de solution qui leur viennent à l’esprit. Ils s’adaptent aux circonstances en relativisant.

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  • - comparaison : 1,2,3 (on peut citer : "pas pire que paris").
    - adaptaion : 4,6
    - jouer à lignorant : 5
    - participation : 7 (aux enquêtes, informations, réunions)

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  • - comparaison : 1,2,3 (on peut citer : "pas pire que paris").
    - adaptaion : 4,6
    - jouer à l’ignorant : 5
    - participation : 7 (aux enquêtes, informations, réunions)

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  • Comportement d’acceptation des nuisances (adaptation) : 3, 4, 6, 7
    Comportement de résidents inquiets qui tentent d’éviter les nuisances : 1, 2, 5

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  • Pour les habitants en 1 et 2 je pense qu’ils sont soucieux qu’il se posent des questions sur leur environnement et qu’ils attendent de savoir s’il y a des raisons d’avoir peur ou non par rapport à leur lieu de vie et de travail pour l’un.
    Les habitants 3 et 4 sont plutôt optimiste je pense quant a leur comportement face au nuisances. Je pense qu’ils ont apprit à vivre avec leur environnement, ce n’est pas facile mais il l’accepte. C’est pour cela que je pense qu’on peut aussi relier le numéro 6 à ces deux habitant car cet adolescent nous montre que les personnes qui ne connaissent "pas le quotidien de la vie à Champlan" n’ont pas "les habitudes" des habitants. L’adolescent nous montre un comportement différent face aux nuisances qu’il a remarqué chez les nouvelles personnes (ici les nouveaux enseignants).
    Pour moi les personnes 5 et 7 sont assez différentes je pense que la personnes 5 est aussi quelqu’un qui a appris à vivre avec les nuisances mais qui le vit moins bien que les personnes 3 et 4 car il est conscient de faire abstraction de ses nuisances pour pouvoir continuer à vivre sans que ça ça ait un impact sur sa vie. Pour ce qui est de la personne 7 je pense que c’est le comportement de quelqu’un de volontaire qui veut faire avancer les choses donc si pour cela elle doit donner de son temps elle le fera. Je pense que c’est quelqu’un qui s’implique dans la vie social de son village et qui veut être informée.

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  • Trois groupes se distinguent :
    Extraits 1-3 : Un groupe qui relativise.
    Extraits 4-6:Une opinion à ne pas s’arrêter à des problèmes trés graves.
    Extraits 2-5-7 : une opinion dramatisant.

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  • Les champlanais minimisent la perception de cette gêne par l’organisme, qui peut aller jusqu’à rendre cette gêne « imperceptible » par la conscience.

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  • Vis à vis des quatre types de nuisances sonores présents à Champlan (les bruits routier, ferroviaire, des avions et industries), les champlanais accepter leur vie.
    Je parle donc d’une multiexposion qui fini par une adaptation et d’une développement de comportement d’adaptation psychologique (l’intervenant 6 : qui dis"les nouveaux enseignants s’arrêtent de parler quand les avions passent, alors que les anciens ne s’arrêtent pas).
    Les champlanais ne voient pas les nuisances comme inconvénient.

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  • Pour se protéger, les Champlanais font face à la gêne. Ils puisent leurs efforts dans les "bonnes raisons de rester à Champlan" Cela se traduit par la mobilisation populaire pour trouver des solutions (interview 7), l’acceptation au vue des résultats des études que la situation environnementale ou sanitaire est pareil ailleurs (Paris) (interviews 1, 2 et 3) et en s’adaptant à la situation (interviews 4, 5, et 6)

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  • Pour vivre sur leurs territoires, chaque Champlanais se protège comme il peut derrière un raisonnement qui lui est propre. Cependant, on peut regrouper ces raisonnements selon 3 axes.
    - Une partie des habitants pensent que vivre à Champlan n’est pas pire qu’ailleurs et comparent donc leurs situations à celle que peuvent vivre d’autres habitants sur un territoire différent.
    - D’autres habitants essayent de faire abstraction de ces nuisances dans la vie de touts les jours en essayant de ne pas y prêter attention, essayant de garder un coté optimiste. Ces nuisances deviennent une forme d’habitude qu’ils arrivent (ou essayent) à oublier.
    - Enfin, pour certains, l’acceptation de ces nuisances se fait également en pensant qu’aucun de ces nuisances ne portent atteintes à leurs santés.

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  • Certains supportent, ils n’ont pas le choix quelque soient les résultats des études
    4 - 5 - 6
    Certains, attendent les résultats des études pour prendre leur décision de rester ou partir
    1 - 7
    Certains pensent qu’il n’y a pas de quoi s’inquiéter
    1 -2 - 3 - 4 -

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  • Ce n’est pas pire qu’ailleurs/ le défaitisme :3, 2, 1
    Le nihilisme / l’abstraction : 6, 5, 4
    Le combat : 7

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  • Les Champlanais se sont adaptés à leur situation en développant des attitudes et des comportements face aux nuisances. Ils comparent toujours leur cas à celui d’autres communes et cherchent toujours l’équilibre entre gêne ressenti et les avantages de vivre à Champlan.

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  • Leur comportement est clairement exprimé mais peu inquiétant.C’est la théorie de la vigilance et des moyens économiques dont ils disposent:l’équilibre individuel.L’expression de craintes vis-à-vis
    de l’environnement et de la santé est avant tout liée, de manière inversement proportionnelle :

    - à la satisfaction résidentielle, qui tient à l’histoire personnelle

    - à la richesse des liens sociaux tissés avec les autres villageois.
    L’intensité des craintes est, par contre, très peu liée au nombre d’expositions et de nuisances objectivement subies, et n’est pas liée à la durée de résidence à Champlan, au type d’habitat
    (collectif ou individuel) ou au signalement de pathologies

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  • Dans leur discours, on perçois du déni pour certains, de la résignation pour d’autres ou même encore de la fuite en perspective pour certains encore.

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  • les champlanais sont bien gênés par ces nuisances dont la provenance dépasse leur force de mobilisation. individuellement, ils trouvent des mesures d’atténuation à ces nuisances chacun à son niveau et selon le type d’exposition. les résultats des différents études n’ayant pas été acceptés par tous à cause de la non prise en compte de la représentativité c’est-à-dire la taille et la composition de l’échantillon,et la méthode de mesure (le facteur temps et la durée). Par ailleurs malgré ces études non satisfaisantes pour certains, les mesures sont prises pour réduire l’effet des nuisances.
    pour d’autres, la mise en œuvre des résultats de l’étude est nécessaire et pourra conditionnée leur position.

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  • Les comportements des Champlanais vis à vis des nuisances sont divers et variés selon les habitants, activités..
    Face aux nuisances, nous avons certaines catégories de personnes qui préfèrent s’adapter, d’autres se plaignent, d’autres encore choisissent de quitter la ville afin d’échapper aux nuisances etc. Il n’y a pas vraiment un comportement commun ou unanime de la population face aux nuisances dans leur commune.

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  • la population pense s’adapter donc ignore les dangers à long terme. Elle se rattache à leur terre et a un sentiment de résignation tout en jetant le problème de nuisance à une question d’acclimatation.

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  • Trois catégories

    Ceux qui sont optimistes
    1 « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille)
    3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)

    Ceux qui sont inquiets qui souhaitent partir
    2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)
    5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »

    Ceux qui s’accommodent aux situations de nuisance :
    4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)
    6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan)
    7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant)

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  • Il y a des différents raisons des Champlanais , mais toujours y a un point commun entre eux, celui-ci l’empiétement de cette situation et pris en négligence ce sujet avec plusieurs façons soit : le déménagement....alors quitté la ville, ferme les yeux et il cherche pas à savoir ou comprendre, soit il ne crois pas les informations plutôt les déclarations des spécialistes ou les médias.

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  • Le comportement des Champlanais selon ces interviews montre qu’ils minimisent les nuisances présentes du fait qu’ils y sont habitués. Ils sont en majorité natifs de Champlan et aime leur village et ne veut pas le quitter. Ils prennent ces nuisances de façon positive.

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  • Regroupons les interviews par comportements traduits

    Nous pouvons regrouper les interviews en 3 catégories de comportement :

    - Le comportement de méfiance et de peur face aux nuisances qui peut susciter un départ : traduit par les extraits d’interviews 1, 2 et 7

    - Le comportement d’indifférence et/ou d’habituation consolidé par les intérêts, la satisfaction résidentielle : traduit par les interviews 3, 4 et 6

    - Le comportement d’indignation face aux nuisances : traduit par l’interview 5

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  • L’extrait d’interviews 1, 2, 3 montrent que les Chaplanais réduisent le caractère absolu de la nuisance en le comparant avec ce qui s’est passé dans les autres villes du pays.
    L’interview 4, ils développent les actions d’accommodation.
    L’interviews 5 et 6, il ne veulent pas savoir, ne pas prendre conscience.
    L’interview 7, la participation aux enquêtes afin de s’intéresser, s’implique et s’informer de ce que se passe.

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  • Leurs comportements vis a vis des nuisances est le remise en cause du niveau élevé de pollution que présente les medias

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  • Désireux en majorité de rester à Champlan suite à plusieurs raison dont le projet de vie, et convaincus qu’ils ne vivent pas la pire des situations, face aux nuisances, les Champlanais ont développé certaines stratégies qui leur permettent de continuer à vivre normalement tout en surmontant les effets de ces nuisances. On assiste à une certaine normalisation de la situation, processus qui peut, dans le cas extrême, rendre imperceptible, la nuisance

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  • Les Champlanais se protègent des nuisances en utilisant des techniques :
    - de relativisation (1, 2 et 3) : ils comparent leur situation à celle de Paris, de la Normandie, et leurs légumes à ceux de l’agriculture ; et considèrent que leur situation n’est pas plus préoccupante.
    - d’adaptation (4) : ils développent consciemment des techniques pour diminuer la gène occasionnée par les nuisances
    - de déni (5 et 6) : ils décident d’ignorer les nuisances, de faire comme si elles n’existaient pas
    - de participation(7) : s’impliquer, s’informer ; agir pour ne pas subir

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  • 1 « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille)
    2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)
    Réponse aux questions 1 et 2 : Les habitants sont capables de formuler en peu de temps des avis divers : Constat que la situation est inacceptable mais se rassurent en comparant leur situation à d’autres lieux tout aussi exposés (pas pire que Paris, la même chose en Normandie).

    3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)
    Certains croient échapper à leur sort à maîtrisant leur production (polluée par des dépôts de dioxine) et se rassurent en montrant d’autres formes d’exposition accessible sans habiter Champlan.

    4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)
    5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »
    6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan)
    Réponse pour les questions 4, 5 et 6 : La résignation semble être le moyen de survie mentale de certains habitants .

    7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant)
    Certaines personnes s’engagent à faire changer les choses en participant à des enquêtes.

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  • Ces déclarations vont des plus optimistes ( 1, 3, 4) au plus pessimistes (2,5, 6) en passant par des "sans avis" tel que le 7. Bien que optimistes les déclarations dénotent une envie d’informations supplémentaires, une envie de savoir d’avantage, d’être situé sur l’importance des conséquences des nuisances ; de même les déclarations pessimistes montrent des décisions prises dans l’ognorance.

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  • Ces déclarations vont des plus optimistes ( 1, 3, 4) au plus pessimistes (2,5, 6) en passant par des "sans avis" qui se contente de collaborer tel que le 7. Bien que optimistes les déclarations dénotent une envie d’informations supplémentaires, une envie de savoir d’avantage, d’être situé sur l’importance des conséquences des nuisances ; de même les déclarations pessimistes montrent des décisions prises dans l’ognorance.

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  • Certains habitants restent optimistes et essayent de dédramatiser en banalisant les facteurs aux quels ils sont exposés car il ya pire ailleurs
    D’autres se sont accoutumés aux nuisances de leur quotidien et attendent d’avoir plus de preuves tangibles sur l’impact sanitaire de ces nuisances avant de se prononcer sur la situation.

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  • La grande majorité des Champlanias veulent faire rester dans leur village malgré la pollution. Pour ce faire, chaque individu est prêt à développer une stratégie, à adopter un comportement d’auto-protection.

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  • Les Champlanais se protègent avec des actions individuelles et collectives au quotidien face aux nuisances :
    1
    2 ;3 ;4 ;5 ;6 ;7
    Je regroupe ces comportements en deux groupes .
    Le premier groupe qui est le 1:Ici il a une image optimiste d’un Champlanais il est positif il relativise la pollution de Champlan.
    Le deuxième groupe qui comprend le 2 ;3 ;4 ;5 ;6 ;7:Ils exprime leurs gènes par des gestes ou des paroles dons intérieurement ils pensent que Champlan présentes des nuisances pour leurs vies

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  • On peut les classer en 4 groupes
    A-Ceux qui veulent coopérer pour la réalisation de l’étude sur les nuisances de Champlan
    7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant)
    B- Ceux qui prennent certaines précautions par rapports aux nuisances quotidiennes et qui cherchent à s’y adapter
    4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)
    5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »
    6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan)
    C-Ceux qui se résignent de la situation et qui pensent que ce n’est pas plus grave qu’ailleurs
    2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)
    3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)
    D-Ceux qui ont peur des nuisances et veulent laisser la ville
    Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille)

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  • Différents comportements sont adoptés pour se protéger des nuisances, ce que peut mettre en évidence une étude sociologique :
    Certains relativisent en pesant le pour et le contre : 1 (c’est nocif mais pas pire que Paris), 3 (c’est pollué mais ça pourrait être pire) ;
    D’autres rationalisent en montrant l’absurdité de certains jugements : 2 (on stigmatise Champlan lorsqu’un médecin prescrit un médicament mais on ne le fait pas dans les autres communes).
    D’autres adoptent une posture optimiste en reconnaissant les nuisances mais en disant qu’on peut s’y adapter, en se focalisant sur les solutions : 4, 7 (fermer les fenêtres, se mobiliser, etc).
    Enfin, certains semblent avoir plus de difficultés à s’adapter : 5, 6 ("sinon on devient dingue", les enseignants doivent s’arrêter de parler).

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  • les points 1, 2 et 3 : Comparaison de Champlan avec d’autres villes non moins polluées en relativisant le problème.

    4 : présente un adaptation à leur cadre de vie détérioré.

    5 et 6 : Ignorance des nuisances

    7 : Participation de la population en cherchant à mieux comprendre le problème.

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  • Les Champlanais vivent avec la nuisance au quotidien. il s’agit pour la plus part d’une seconde nature. L’habitude fait qu’on a tendance à ignorer tous ces polluants. Certains s’en remettent volontiers aux résultats des études à venir.

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  • Tous les champlanais sont conscients des nuisances auxquels ils sont exposés mais la majorité reste indifférente vis à vis de la recherche des solutions

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  • 1-2-3 : Ils comparent leur situation avec d’autres pratiques ou d’autres lieux et observent qu’ils n’ont pas plus de nuisances qu’ailleurs, donc acceptent leur situation : ils relativisent.
    4 : Ce sont des optimistes qui ont décidé de s’accommoder de leur situation.
    5-6 : Ils sont conscients des nuisances liées au bruit et mettent en place des mécanismes personnels psychologiques pour ne pas y prêter attention.
    7 : Ils décident de s’impliquer pour être acteurs de leur projet de vie.

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  • 1,2,3 relativisation
    4 : adaptation
    5:mépris
    6:etonnement
    7 : engagement

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  • Les Champlanais adoptent des méthodes de prévention traditionnelles tout en essayant de minimiser les impacts que pourraient avoir les sur leur santé : fermer la porte lorsque l’avion passe, s’accommoder au mode de vie des populations pour les nouveaux et adopter une attitude positive en pensant que son cas n’est pas le pire de tous.

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  • 1, 2, 3 = dédramatisation = simplifie les effets de la pollution se lance dans de comparaison : « ce n’est pas pire ici qu’ailleurs »
    4 = acclimatation
    5 et 6 = réfus de reconnaître = ne pas regarder (les lignes à haute tension par exemple), ne pas savoir, écarter de sa conscience.
    7 = Engagée = s’impliquer, de s’informer, de s’intéresser à ce qui se passe, de participer aux réunions, de participer aux enquêtes :

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  • De ces extraits d’interview, on peut dessiner deux groupes ; il existe d’un côté le groupe des personnes qui pensent que Champlan est vraiment pollué et y vivre constitue pour eux un danger à plus ou moins long ou court terme, mais compte tenu de certains aspects, ils n’ont vraiment pas de choix, ils sont obligé de faire avec et cela devient une habitude, on ne s’inquiète plus. Tandis qu’un second groupe, constitué des optimistes pensent que la ville, même si les autres pensent qu’elle est polluée, elle ne l’est pas pour autant, il y en a pire ailleurs. Ce dernier groupe pense que ce n’est pas assez grave pour inquiéter et on peut encore vivre comme tout allait bien.

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  • En général, les Champlanais se protègent des nuisances en minimisant la perception de la gène et en développant des bonnes raisons de rester à CHamplan.

    1,2,3,4,6,7 : c’est le groupe des optimistes, ils ont une image positive, ils minimise le gène ils souhaitent y rester et ne se considèrent pas très différent des autres Parisiens. pas de crainte particulière.
    5 : ce sont les pessimistes. ils ont des craintes quant à leur avenir

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  • 1 « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille) RELATIVISE
    2 « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant) RELATIVISE
    3 « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant) RELATIVISE
    4 « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant) OPTIMISTE
    5 « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue » INDIFFERENT
    6 « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan) INDIFFERENT
    7 « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant) INVESTI

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  • Les habitants de Champlan mettent en place des stratégies d’adaptation psychologique (mécanisme de défense), que l’on retrouve parfois dans les deuils. La plupart sont déjà dans l’acceptation : cas 6, 4, 3 et même 7 (comportement actif). D’autre sont encore à la recherche de compromis, de marchandage : cas 1, 2. On peut noter de la colère (ou du déni ?) dans le cas 5. Notons néanmoins qu’il n’y a pas de phase de dépression, comme si chacun avait trouvé de la ressource pour s’adapter aux nuisances.

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  • Pour les remarques 1.2.3 protection par la relativisation qui est une ressource protectrice pour detourner l-anxiete
    Pour 4.5.7, la gene est ressentie, les personnes en sont conscientes, et elles s-engagent dans des actions pour les surpasser, elles veulent rester a Champlan et voient encore le benefice/cout
    Pour 6, les personnes ressentent differemment la gene, et l-enseignant a trouve une methode pour y pallier, c-est une ressource adaptative

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  • C’est une image majoritairement positive que se font les Champlanais de leur village. Les opinions des habitants vont de la légèreté, faible vigilance, négligence à la banalisation voire même le déni.
    Les opinions qui vont du déni à la banalisation des risques liés aux nuisances sont :
    1. « Il n’y pas un gamin qui n’est pas sous ventoline à l’école (…) mais quand le médecin prescrit la même chose en Normandie, on s’est dit, mince ce n’est pas le docteur de Champlan » (Habitant)
    2. « C’est vrai que j’ai un potager, je plante je mange sans aucune inquiétude car même s’il y a de la pollution… les agriculteurs ce qu’ils mettent c’est bien pire. C’est vraiment nature… ce que je fais » (Habitant)
    3. « si ce sont les horaires d’atterrissage, on ferme les fenêtres. J’en prends mon parti. Je suis d’un tempérament optimiste » (Habitant)
    4. « Quand on sort au lieu d’entendre des bruits d’oiseaux, c’est un cocktail de bruits différents. Il ne faut pas les écouter individuellement sinon on devient dingue »
    5. « Les nouveaux enseignants ils s’arrêtent de parler quand les avions passent alors que les anciens ne s’arrêtent pas » (Adolescent né à Champlan).
    Les opinions des intervenants Champlanais qui traduisent une faible vigilance tendant à dédramatiser la situation sont :
    1. « Je partirai… si on sait que c’est nocif on s’en va…Les résultats annoncés ne sont pas catastrophiques… pas pire que Paris. On n’est pas la bête noire » (Habite et travaille)
    2. « on accepte volontiers de répondre à vos questions, on signe la pétition, on participe aux enquêtes » (Habitant).

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  • - Un groupe de famille montre un comportement réfractaire pour rapport aux problèmes de la pollution de la ville. Pour ce groupe rien ne va pas changer mais il faut continuer de vivre positivement.

    - un groupe de famille s’adapte très bien aux nuisances. par exemple la réponse 6. même s’il y des bruits, il faut continuer a faire ce qu’on a a faire sans se soucier des bruits.

    - Il y a un groupe qui veut rester a Champlan mais qui veut que çà soit change.

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  • En regroupant les avis nous pouvons dire que les déclarations 1, 2, et 3 expriment une idée d’amoindrir cette image de ville qualifiée pollueur en se comparant a d’autres qui ne valent pas mieux que leur ville.

    Les déclarations 5 et 6 semblent porter un jugement d’acception et de banalisation de leur situation malgré l’image qu’on donne à leur ville.

    La Déclaration 7 montre ce désir de comprendre la situation et participer aux actions de dépollution.

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