Les études

Question n°2 (les études)

Incertitudes scientifiques, notamment sur les CEM (début sur les seuils réglementaire)
Notion de gêne, très relative (100% des Champlanais exposés au dessus de 55DBa mais aucun ne s’en sent gêné)
Notion de satisfaction résidentielle, dépendant de facteurs très individuels

Sur l’ensemble des études, quels sont les résultats et les notions qui, selon vous, peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise ?

177 Messages de forum

  • Question n°2 (les études) 8 avril 2010 16:38

    Comme source d’opinions divergentes, on peut citer les résultats sur les valeurs d’exposition individuelle des champs magnétiques des THT, la pollution atmosphérique et l’effet cocktails

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  • Question n°2 (les études) 8 avril 2010 21:46

    - les normes et seuils admis pour les diverses concentration des substances dans l’air, les seuils
    pour les bruits et les radiations ;
    - la courte durée de l’étude ;
    - la répartition en classes par l’étude sociale ;
    - la perception des populations locales réparties en classes ;
    - la fiabilité quant à la représentativité de l’échantillon ;

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  • Question n°2 (les études) 11 avril 2010 00:28

    Les concernés ont été informés des résultats régulièrement, donc il n’y a pas d’effet surprise néanmoins certaines divergences peuvent exister :
    -Les résultats sur la pollution atmosphérique (peu fiable).
    -Absence de résultats sur la multi exposition « effet cocktail » qui est la demande principale des Champlanais et son lien avec la santé publique.
    -L’action et les mesures à prendre par les pouvoirs publiques pour atténuer ces nuisances.

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  • Question n°2 (les études) 13 avril 2010 21:07

    - Sources de bruit
    - Variations sur la qualité de l’air

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  • Question n°2 (les études) 13 avril 2010 23:35

    Je pense essentiellement que les cabinets d’études ont rendu leur mesures et leurs conclusions sur des bases scientifiques et objectives mais qu’ensuite les effets sur la santé sont peu abordés, encore moins l’éventuel effet cocktail donc chacun peut exprimer des réactions différentes face à cela : être rassuré, plus inquiet, demander la prolongation des études etc....prendre ou non des mesures (élus) pour atténuer les nuisances. De plus le contexte est compliqué avec notamment une grande variabilité individuelle quant à l’exposition mais aussi quant à la perception des nuisances.
    Par exemple la pollution atmosphérique est relativement, en moyenne un peu supérieure à ce qu’on pourrait attendre dans cette zone considérant la distance à Paris mais localement elle peut être très élevée pour les habitants qui résident près des autoroutes. Donc la perception des résultats pourra varier ainsi que des mesures à prendre s’il en existe.
    Idem pour la pollution électromagnétique ou le bruit

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  • Question n°2 (les études) 16 avril 2010 20:51

    le résultats des investigations ne montre pas des effets inquiètants des ces nuisances sur la santé. la mesure de l’ effet coktail n’ a été faite. les Champlanais sont en attentent d’action concréte et radicale suite à ses résultats ce qui risque de n’ etre pas le cas..

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  • Question n°2 (les études) 17 avril 2010 11:28

    On devine un point d’achoppement sérieux entre autorités et responsables des études qualifiant les résultats de "globalement désangoissants" et la population locale à qui on n’a pas répondu à la principale interrogation (quid des retombées sanitaires et de l’effet cocktail), alors que pour plusieurs points ses craintes ont été plutôt confortées (niveau de certains polluants et du bruit au delà des normes) et qui attend des retombées concrètes en terme de nouveaux moyens de protection (enterrement des lignes à haute tension, murs anti-bruits, déviation du trafic ont été réclamés sans être réellement envisagés par les décideurs). Le soin porté à la communication, en amont en en aval de l’étude, en particulier les objectifs et limites clairement définis au départ, ont sans doute permis d’atténuer ces difficultés (on en a le contre exemple à St-Cyr-l’école).

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  • Question n°2 (les études) 19 avril 2010 02:57

    les niveaux de pollution, la représentativité, la taille et la composition des échantillons, les méthodes de mesure qui diffèrent d’une partie prenante à l’autre, la période d’étude, la prise en compte d’autres sources de nuisances dans la problématique

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  • Question n°2 (les études) 19 avril 2010 11:21

    La divergence d’opinion se base surtout sur le manque de détails dans les études :
    - il est vrai que la nuisance à 55Db affecte la population mais à quel niveau ? pour quelle tranche d’âge ? et pour quelle souche sociale ?
    - la pollution athmosphérique "excessive" sur le long des axes routiers ne causerait-elle pas de pathologies respiratoires avec le temps ?
    - la question des champs magnétique a été considérer mais à très court terme
    - les pathologies à long terme causer par les nuisances, la pollution athmosphérique et les champs magnétiques n’ont pas été considéré à long terme.

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  • Question n°2 (les études) 21 avril 2010 01:45

    la pollution que subit les champlanais due aux émissions routières est la même que dans d autres régions, de même que pour NO2 benzène et le formaldéhyde ; les plus forte doses de champ magnetique st générés par de appareil électroménagers ... et non par la THT les pathologie déclarés ne sont plus fréquentes d un groupe comparativement aux autres.

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  • Question n°2 (les études) 21 avril 2010 10:05

    1- La notion effet "cocktail" qui n’a pas été testé et qui peut rester inconnu du fait de la non existence de réel protocole pour mettre en oeuvre une étude en ce sens.
    2- La notion impact sanitaire : l’impact sanitaire n’a pas été étudié dans le cadre de ces études et la population reste encore en attente d’une suite à donner à cette étude.

    Ceci peut être une source d’opinion divergente entre une population en attente et les experts, instance de décision qui peuvent considérer avoir répondu à leur appel.

    3- La notion de nuisance sanitaire : elle n’est pas perçue de la même façon par tous les Champlanais. L’étude sociologique a bien révélé que la gêne est perçue différemment suivant le projet de vie de la population. Plus de la moitié des familles faisant partie del’échantillon l’équilibre entre le bénéfice à vivre à Champlan et les efforts pour lutter contre la gêne reste positif.

    Cette notion peut être source d’opinion divergente entre les populations.

    4- Comme a révélé l’étude épidémiologique, les Champlanais ont des réserves sur les protocoles d’étude et les résultats. Ils questionnent la representativité des échantillons, la durée des études, la période choisie pour la conduite de certaines études comme celle concernant le bruit, la pollution autour des axes routiers. Ces réserves s’étendent logiquement sur les résultats.

    Les résultats obtenus pour la qualité de l’air, les champs magnétiques, le bruit autour des axes routiers pourraient en ce sens fait l’objet d’opinion divergente entre les couches de la population de Champlan d’une part (dépendant de leur projet de vie) et entre la polutation et les instances de décision et les experts qui auront tendance à défendre leur protocole.

    L’absence de résultats sur l’effet cocktail pourrait être aussi une source d’opinion divergente entre la population et les instances de décision et les experts. C’est d’autant plus important que les informations sur les impacts de la station d’épuration qui était l’un des éléments déclencheurs de la mobilisation n’ont pas été fournies de manière spécifique.

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  • Question n°2 (les études) 21 avril 2010 15:41

    Le fait qu’il n’y ai pas d’étude sur l’impact sur la santé et pas de conclusions sur le risque des multi expositions entraînant des déceptions sur les résultats des études.

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  • Question n°2 (les études) 22 avril 2010 11:32

    les résultats et les notions qui peuvent être source d’opinions divergente entre les populations,les élus... la qualifiction du village champlan de plus pollué et plus loin de paris

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  • Question n°2 (les études) 30 avril 2010 12:33

    Voir question ci-dessus, j’avais compris que la question 1 concernait toutes les études et pas uniquement celles de champlan...
    - En ce qui concerne cette question, je pense que les points litigieux concernent surtout l’inadéquation entre les réponses données à la fin des études et celles attendues par les personnes concernées.
    - Les résultats s’appuient toujours sur des relation dose-effets déjà connues, ce qui laissent toujours un doutes sur des effets possibles encore insuffisament étudiés pour être pris en compte.
    - Les associations et les usagers sont souvent déjà pré-convaincues des problèmes, et elles attendent généralement des solutions, alors qu’on leur présente parfois une conclusions de "problèmes mineurs", ou seulement "éventuel et à étudier...".

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  • Question n°2 (les études) 30 avril 2010 19:07

    Je considère 3 opinions divergentes principales :
    - les résultats des mesures de la pollution atmosphérique : des moyennes sont présentées à la population par les experts, alors que les champlanais sont plus inquiets des pics de pollution ponctuels.
    - le bruit de l’aéroport : il est bien perçu par les populations alors que selon les experts il dépasse largement les normes.
    - les interprétation des mesures des champs electromagnétiques : les experts concluent qu’on est très en deçà des normes alors que les associations dénoncent des risques émergents non pris en compte.

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  • Question n°2 (les études) 3 mai 2010 17:50

    déjà les résultats publiés ont suscité la frustration de la part des investigateurs car malgré la réussite en terme relationnel entre acteurs, ils n’ont pas répondu à la question que se posaient les riverains. Donc ces résultats relativisent le danger or qui en long terme peut engendrer d’énormes nuisances

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  • Question n°2 (les études) 4 mai 2010 12:04

    Sur l’ensemble des études, les résultats et les notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont les suivants :
    (i) La contribution des avions à la pollution de l’air est très faible, malgré des émissions relativement importantes à la verticale de la commune,
    (ii) L’impact de l’incinérateur sur la pollution de l’air apparaît faible et n’a pu être identifié par les mesures,
    (iii) Les niveaux les plus forts d’exposition aux champs magnétiques proviennent d’appareils électrodomestiques ou de portiques de détection anti-vol et sont enregistrés sur de courtes durées,
    (iv) L’exposition moyenne aux champs magnétique, des personnes habitant au voisinage des lignes THT reste à des niveaux faibles compris entre 0,06 et 2 μT.

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  • Question n°2 (les études) 4 mai 2010 13:52

    termes désangoissants, niveau de pollution comparable à celui de Paris, pas d’effets cocktails apparents

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  • Question n°2 (les études) 5 mai 2010 18:56

    Les résultats et notions pouvant être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont relative :
    -  L’insuffisance de preuves de risques élevés pour certaines sources de nuisances et le souhait de certains d’investiguer les effets à long terme étude épidémiologique l’inutilité de la démarche pour les uns (agences d’expertise par exemple) peut en effet contraster avec les besoins des autres (population par exemple)
    -  La preuves que l’ensemble des champlanais subissent des niveaux élevés de bruits des avions par exemple (100% subissent des bruits supérieurs à la norme de 55dB) et les attentes d’instruction d’isolation des habitats pouvant générer divergences de point vue.
    -  L’enterrement des lignes (4 fils) ou encore la réalisation de déviations routières
    -  L’absence de mesure de l’effet cocktail du fait que la question n’a pas été résolue au motif d’absence de signal sanitaire fort à même de poser une telle étude comme une nécessité pour les agences d’expertises.

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  • Question n°2 (les études) 6 mai 2010 13:34

    Les résultats des études sont considérés en gros par la population comme incomplets divergeant l’opinion de la population sur l’avenir de leur localité ainsi que la vie future. L’approche épidémiologique fait partie des études créant la polémique au sein de la population.
    La mise en place de mesure d’accompagnement en rapport avec le projet est un autre sujet de conflit pour l’opinion des acteurs concernés.

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  • Question n°2 (les études) 6 mai 2010 14:09

    Les résultats et les notions qui, peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont les suivantes :
     « La situation est bonne que celle qu’on pourrait attendre d’une zone semi-rurale comme Champlan, mais meilleure que celle de paris, où vivent plus de deux millions de personnes ».
     « Les scientifiques reconnaissent eux même mal connaître l’effet des champs mégnétiques sur la santé »
     « Du point de vue de la qualité de l’air, mieux vaut vivre là qu’a Paris, au vu des résultats, la situation n’est pas dramatique », confirme Hubert Isnard
     « On ne peut pas exclure que des pathologies apparaissent dans quelques décénnies ou même quelques années dans la zone soumise aux multiples expositions. Mais pour l’heure, aucun indice d’un éventuel « effet coctail » n’a été ramarqué. Nous n’avons pas trouvé de signal snitaires fort ».
     « Ce sont des questions sur lesquelles dans le monde entier, mais aussi en France, les scientifiques commancent tout juste à s’y pencher ».

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  • Question n°2 (les études) 9 mai 2010 22:21

    Sur l’ensemble des études, les résultats et les notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont :
    • La gestion des risques
    • Les actions concrètes à mettre en place
    • Les impacts sanitaires

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  • Question n°2 (les études) 10 mai 2010 20:27

    Les Notions ou résultats sources d’opinions divergentes :

    • Pas d’explication claire entre le niveau de pollution eléve et son impact sur la santé de la population .
    • Mesures d’accompagnement non clairement definies.
    • Pourquoi pas une étude épidémiologique pour lever les doutes.

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  • Question n°2 (les études) 12 mai 2010 16:26

    le niveau des inquiétudes est fortement lié au projet de vie et à la satisfaction résidentielle à Champlan ! Par exemple, Ceux qui y sont pour des raisons professionnelles font l’effort de supporter et ne souhaitent pas perdre leur emploi.
    On a aussi des personnes qui n’ont plus de projet de vie dans le village, mais y restent pour des motifs soit familiaux , soit professionnels .
    On a encore de l’autre côté des de familles ayant connu des ruptures importantes familiale (séparation…), sanitaire (maladie…), économique (licenciement). Leur projet de vie à Champlan n’a plus de sens. Ce sont principalement des personnes qui ont peu de marges de manoeuvre pour quitter le village, malgré le mal-être qu’elles y subissent.
    Ce sont les facteurs sus-cités qui font en sorte que les réponses varient en fonction du passé de tout un chacun et des motivations présentes ou futures.

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  • Question n°2 (les études) 24 mai 2010 01:37

    Les résultats et les notions qui peuvent être source d’opinion divergente sont les protocoles d’études (représentativité des échantillons, durée des études, intégration des mesures), les résultats des études.

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  • Question n°2 (les études) 26 mai 2010 13:07

    sur l’ensemble des études le design, l’implication de la population exposée ,la mesure,méthode et la durée d’exposition,l’information les actions concrètes a mener peuvent entrainer des divergences entre les différentes parties prenantes

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  • Question n°2 (les études) 26 mai 2010 17:14

    les etudes sur le NO2 dont il n’y a très peu de différences entre les niveaux d’expositions individuelles et les niveaux ambiants extérieurs.
    Les résultats soulignent une très grande variabilité de l’exposition des Champlanais aux champs magnétiques. L’exposition moyenne des personnes habitant au voisinage des lignes THT est supérieure à celle des autres habitants .Appel à volontaires et sélection de 17 Champlanais présentant des profils d’exposition à priori contrastés. Pour le formaldéhyde, les sources sont principalement intérieures . En plus des mesures individuelles faites .Tous ces points cités ci-dessus sont des sources d’opinions divergentes entre les populations

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  • Question n°2 (les études) 26 mai 2010 21:46

    Les resultats qui pourront être sources de divergences peuvent être :
    - l’existence ou pas d’effets sanitaires liées à l’effet cocktail ou à certaines sources specifiques de pollution comme la ligne haute tension,
    - le resultat selon lequel le niveau d’exposition individuel à Champlan n’est pas extraordinaire
    - les methodes et la durée des études,
    - Les decisions à prendre et les roles dans la gestion de la crise pourront aussi être sources de divergence.

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  • Question n°2 (les études) 29 mai 2010 12:54

    Les notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont : br c,asq="autobr" /> - La contribution des avions est très faible, malgré des émissions relativement importantes à la verticale de la commune

    - L’impact de l’incinérateur apparaît faible et n’a pu être identifié par les mesures.

    - Dans toutes les situations urbaines, la contribution majeure de pollution atmosphérique est le trafic routier.
    .

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  • Question n°2 (les études) 29 mai 2010 19:51

    attente de la population diverge de la conclusion surtout concernant l’impact sonore et les reponses sociales

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  • Question n°2 (les études) 4 juin 2010 17:08

    les sources de divergences peuvent provenir de :
    - la hierarchisation des impacts sanitaire des differentes sources de pollutions
    - la minimisation des impacts sanitaires
    - la non reconnaissance des impacts de certaines sources de pollution telle que les champs magnétiques
    - le fait de ne pas avoir repondu à la question de départ qui etait de savoir s’il y a ou pas un effet cocktail

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  • Question n°2 (les études) 8 juin 2010 00:15

    Ce sont les notions de :
    - Faible risques sur l’environnement et la santé des populations ainsi que les notions de prévalence et d’incidence.
    - Il ya aussi les limites des outils d’investigation sur lesquelles, il est difficile d’avoir les mêmes opinions

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  • Question n°2 (les études) 11 juin 2010 22:48

    1/ multi-exposition et effet cocktail

    2/ taille de la population étudiée relativement petite, même si représentative

    3/ durée de l’étude pas assez longue et surtout ne tenant pas compte de certains pics sonores ou d’émissions de polluants atmosphériques (départ en vacances sur les routes et dans les airs)

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  • Question n°2 (les études) 12 juin 2010 22:28

    Les effets sanitaires de l’effet cocktail ne sont pas déterminés ; la conclusion finale dit que Champlan n’est pas plus pollué qu’ailleurs, ce qui entraine qu’aucune mesure spéciale ne sera prise finalement pour ce village.

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  • Question n°2 (les études) 12 juin 2010 22:34

    les divergences d’opinion peuvent provenir des résultat finaux :
    les habitants attendent des décisions et actions concrètes de la part des pouvoirs publiques, et ne sont par conséquent pas d’accord avec la conclusion qu’il y a eu plus de peur que de mal.
    la non gène finalement des champlanais qui sont habitué aux expositions sévères (bruits très élevés par exemple) pourrait être source de divergence.

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  • Question n°2 (les études) 14 juin 2010 03:21

    Sur l’ensemble des études, les résultats et notions pouvant être source de divergence sont :
    -  Les résultats sur l’exposition au bruit parce que les champlanais sont exposés à des niveaux supérieurs à la normale mais ne s’en plaignent pas.
    -  la taille des échantillons des études qui n’est pas représentatif de la population ;
    -  La durée des études jugées très courte ;
    -  La période choisie pour les mesures de bruit et de pollution atmosphérique a été remise en cause par certains au motif qu’elles n’avaient pas été faites aux périodes à fort trafic routier, aérien (ex : départs en vacances estivales) ou aux périodes de plus fortes chaleurs.
    -  Des discussions ont eu lieu sur le temps d’intégration des mesures, les moyennes utilisées ne permettant pas de rendre compte des éventuelles phénomènes de « pics » (étude bruit notamment).

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  • Question n°2 (les études) 2 janvier 2011 17:02

    Les habitants ont exprime des seuils d’expositions relatives aux modes de vie différentes, L’origine, les effets, la causalité, d’agents potentiellement toxiques, reste redoutable, et la métrologie des effets n’est pas valide ce qui fait que les effets sanitaires peuvent être variable

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  • Question n°2 (les études) 7 janvier 2011 14:17

    Les protocoles des études ont fait l’objet de commentaires de la part des Champlanais, concernant les échantillons (leur représentativité, en particulier leur taille, et leur composition) et la méthode de mesure (le facteur temps et la durée). Par exemple la taille des échantillons a été jugée par certain trop faible pour être représentative de la population. La durée des études a pu être perçue comme trop courte pour aboutir à des résultats qui reflètent la réalité de la situation des Champlanais. La période choisie pour les mesures de bruit et de pollution atmosphérique a été remise en cause par certains au motif qu’elles n’avaient pas été faites aux périodes à fort trafic routier, aérien (ex : départs en vacances estivales) ou aux périodes de plus fortes chaleurs. Des discussions ont eu lieu sur le temps d’intégration des mesures, les moyennes utilisées ne permettant pas de rendre compte des éventuelles phénomènes de « pics » (étude bruit notamment).

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  • Question n°2 (les études) 7 janvier 2011 15:31

    Peuvent être source d’opinions divergentes :
    - les résultats qui établissent que les expositions à la pollution atmosphérique et aux champs électromagnétiques sont dans les normes, en particulier à cause de l’accumulation des expositions
    - quelles suites donner à l’enquête concluant que les habitants sont exposés à des niveaux de bruit supérieurs aux valeurs réglementaires
    - le bien fondé de construire la station d’épuration sur le territoire de la commune.

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  • Question n°2 (les études) 8 janvier 2011 22:30

    les resultats et les notions pouvant être source d’opinions divergentes peuvent être : l’ ’impact de l’incinérateur qui d’aprés les résultats de Airparif aurait un faible apport dans la pollution environnementale ; l’ exposition à travers la notion de ’budget espace temps" , le manque de corrélation des résultats des études avec l’impact sanitaire etc.

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  • Question n°2 (les études) 10 janvier 2011 17:34

    Les incertitudes de tous ordres (sur l’existence, l’origine, les effets, la causalité, d’agents potentiellement toxiques, la métrologie, les effets sanitaires, les comportements, les
    décisions, etc.) conduit à des opinions divergentes, voire concurrentes Des notions telles que qualité de vie, intégration globale, et développement économique sont également source d’opinions divergentes.

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  • Question n°2 (les études) 13 janvier 2011 00:24

     : Comme source d’opinions divergentes, on peut citer les résultats sur les valeurs d’exposition individuelle des champs magnétiques, des THT, la pollution atmosphérique et l’effet cocktails

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  • Question n°2 (les études) 16 janvier 2011 12:53

    On s’attend que ces etudes soient suivies d’actions concrètes, un prolongement des études pour mesurer les effets à long terme. La mesure de l’effet coctail

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  • Question n°2 (les études) 19 janvier 2011 15:02

    Les résultats qui peuvent porter à confusion sont de différent ordre :
    - les études n’apportent pas de réponse claire sur les effets sanitaires de l’effet cocktail. L’étude épidémiologique réclamée par les habitants et les élus est refusée du côté des experts, qui ont conscience des incertitudes.
    - les habitants n’ont pas toujours conscience de l’influence des comportements individuels sur l’exposition (conduite, etc.)
    - le seul problème sanitaire au sens de la loi (le bruit qui dépasse les normes) s’avère un problème secondaire pour les habitants
    - la mise en évidence que les normes de bruit sont régulièrement dépassées dans le village n’est pas suivi de mesure de gestion

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  • Question n°2 (les études) 22 janvier 2011 21:14

    les résultats épidémiologiques ainsi que sur les nuisances sonores.

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  • Question n°2 (les études) 23 janvier 2011 18:57

    Les résultats et les notions qui, selon nous, peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont les suivants :
    Sur l’ensemble des études, les résultats susceptibles de créer des divergences sont :
    - Difficultés pour la fermeture de l’aéroport d’Orly (Patrimoine national)
    - Isolation des bâtiments contre les bruits des avions et des grandes voies nationales ( Mairie de Champlan)
    - La réalisation des déviations routières (patrimoine national)
    - Prolongement de la durée des études ( Coûts supplémentaires : Budget de la Mairie de Champlan)
    - Problème lié à la délivrance du certificat d’exploitation de la décharge par la construction d’un incinérateur (Mairie de Champlan).

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  • Question n°2 (les études) 23 janvier 2011 19:25

    - le faible impact de l’incinérateur qui pourrait surprendre les populations
    - la négligence de « l’effet cocktail » par les études
    - le moment (temps non approprié parfois) choisi pour faire les études

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  • Question n°2 (les études) 24 janvier 2011 18:31

    Les sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise : se rapportent aux résultats « désangoissant » alors que la corrélation multi exposition et santé des populations n’a pas été démontrée faute d’étude épidémiologique.

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  • Question n°2 (les études) 24 janvier 2011 19:33

     : les résultats épidémiologiques ainsi que sur les nuisances sonores.

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  • Question n°2 (les études) 24 janvier 2011 23:15

    Points critiques pouvant occasionner des divergences :
    • Les modalités des protocoles d’études : caractéristiques des échantillons (représentativité, taille, composition) et des méthodes de mesure (facteur temps, durée, période des mesures, temps d’intégration des mesures)
    • Les résultats des études et leurs conséquences :
    Comment va être perçu les résultats de l’étude sociologique par les différentes parties prenantes ?
    Mise en place ou non d’actions concrètes ?, quelles actions ?, prolongement des études ?, instruction d’une étude épidémiologique ?

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  • Question n°2 (les études) 25 janvier 2011 12:10

    La divergence d’opinion se base surtout sur le manque de détails précis dans les études :
    - la nuisance à 55Db affecte la population mais le niveau n’est pas spécifié ;
    - la question des champs magnétique a été considérer mais à très court terme ;
    - les pathologies à long terme causées par les nuisances n’ont pas été considéré à long terme.

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  • Question n°2 (les études) 25 janvier 2011 14:34

    Les sources d’opinions divergentes entre populations, autorités locales, les agences d’expertise sont :
    - la fixation des seuils réglementaires pour les différents types de nuisances
    - Le type d’action à mener pour pallier à ces nuisances et qui serait d’une efficacité réelle

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  • Question n°2 (les études) 25 janvier 2011 14:38

    Sur l’ensemble de l’étude, certains s’attendent à ce que des actions concrètes soient menées, à l’instar d’une instruction rapide dans l’isolation des batiments, d’autres pensent à une prolongation de l’étude.
    Certains voudraient que l’effet coktail soit mesuré. les résultats ont pu être perçus comme « désangoissants », comme n’apportant pas de réponse immédiate en termes de gestion, comme insuffisants en terme sanitaire…ou les trois à la fois !

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  • Question n°2 (les études) 25 janvier 2011 21:51

    les expositions des Champlanais aux polluants atmospheriques est identiques
    La meseure de l ’impact sonore
    ,

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  • Question n°2 (les études) 28 janvier 2011 01:20

    Quelques exemples :

    - population et association locale / « experts » : protocoles de mesures ayant minimisé les expositions ; insuffisance de concertation ; crainte d’une absence de réponse ou de délai de réaction très long ; demande d’une étude épidémiologique…

    *********************************************************************************************************
    - population / élus : rejet des règles politiques nouvelles (intercommunalité) qui nuirait à la préservation des intérêts du « village ».

    *************************************************************************************************************
    - experts / population et élus : inutilité d’une étude épidémiologique…

    **************************************************************************************************************
    - élus / experts :0demafd% de réponse concrète au malaise des électeurs…

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  • Question n°2 (les études) 3 mai 2011 13:07

    —La faible contribution des avions et d’ incinerateur
    — Les expositions individuelles des Champlanais ne se distinguent pas de celles des autres franciliens
    — L’exposition individuelle aux champs magnetiques est superieure mais faible

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  • Question n°2 (les études) 25 septembre 2011 02:18

    D’abord aucune réponse n’est apportée qu’en à la multiexposition, aussi l’absence d’analyse épidémiologique peut étre mal acceptée par les populations et l’association locale.
    Les agences d’expertise ont remis leur résultats mais quels actes et gestes des pouvoirs publics sont pris en tenant compte du partenariat qu’ils entretiennent avec les entreprises causant les nuisances.

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  • Question n°2 (les études) 5 décembre 2011 19:59

    Les résultats pouvant suscités des divergences sont : 1) la contribution très faible de l’aviation et de l’incinateur sur la pollution. 2) l’exposition individuelle supérieure aux niveaux relevés en air extérieur (Benzène). 3) niveau d’exposition aux champs magnétiques provenant d’appareils électrodomestiques est plus fort que celui d’une exposition aux THT.

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  • Question n°2 (les études) 13 décembre 2011 12:30

    L’absence de réponses et d’actions immédiates peut être mal comprise par la population.
    L’absence de mesure dans le temps est un élément mal interprété par la population.

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  • Question n°2 (les études) 21 décembre 2011 23:17

    les sources d’oponion divergentes de cette etude l’attente des habitants de faire plus des etudes sanitaires et epidemologiques sur l’effet cocktail , de faire des etudes sur le long terme effet. ( et cette decision concerne les agences expertises de continuer les etudes, ou de meme developper le protocole d’etude et precise en cette etude prochaienement)
    deuxiement, l’action de gestion attendues que les associations locales et les politiciens du village commencent de realiser des instructions d’isolation des batiments et le mairirie mets des conditions et de demande minimale pour la construction des batiments isolant des bruits, enterrement des lignes ( 4 fils) d’avions, realisation des deviations routieres

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  • Question n°2 (les études) 27 décembre 2011 01:11

    les résultats sur le bruit ainsi que les résultats non obtenus sur la multiexposition

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  • Question n°2 (les études) 3 janvier 2012 23:37

    La durée trop restreinte et le moment des études (plutot hiver qu’en été) est un sujet de controverse.
    L’absence d’étude de nuisances cumulées est un des point que regrette les habitants tout comme l’absence d’étude épidémiologique.
    Les agences ont en effet du mal à convaincre que ces études ne sont pas justifiées et cohérentes à l’échelle d’une si petite localité.

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  • Question n°2 (les études) 7 janvier 2012 14:21

    La durée de l’étude et l’échantillonnage.

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  • Question n°2 (les études) 8 janvier 2012 17:18

    Sur les résultats, à mon avis il y’aurait eu frustration de la population sur la pollution atmosphérique car AirParif dit seulement que les résultats sont les mêmes que ceux de Paris et que ça reste dans la norme européenne de 99. Mais le pire de tout ça me semble serait le cas d’Orly qui d’ailleurs, entraine une nuisance sonore plus que la normale, soit 65 dB. Et pourtant, Orly est pour Champlan, ce que sont les vaisseaux pour notre corps. Essayer de taper la-dessus ferait plus de bruit et d’étirement entre l’association, les élus et les agences d’expertise.

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  • Question n°2 (les études) 10 janvier 2012 08:12

    Les potentielles sources d’opinions divergentes peuvent se concentrer :
    1. sur les mesures au dessus des normes environnementales
    2. sur les protocoles des études réalisées
    3. sur les actions concrètes que la population attend pour minimiser le risque
    4. sur l’étude épidémiologique qui n’a pas eu lieu
    5. sur l’effet cocktail qui n’a pas été mesuré.

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  • Question n°2 (les études) 11 janvier 2012 21:47

    Pouvant être sources d’opinions divergentes entre populations, association locale, élus et agences d’expertise :
    -  Principale source de pollution atmosphérique est le trafic routier et que l’exposition individuelle des champlanais n’est pas différente des autres franciliens.
    -  Malgré nuisance omniprésente par le bruit des avions ainsi que les nuisances du trafic routier, aucunes valeurs limites acoustiques ne sont dépassées.
    -  Aucun dépassement des valeurs limites des recommandations européennes pour l’exposition individuelle aux champs magnétiques de basse fréquence.

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  • Question n°2 (les études) 12 janvier 2012 16:37

    -  L’interprétation de la diversité de perceptions recueillis au cours de l’enquête sociologique,
    -  les incertitudes des résultats,
    -  l’inexistence de définition institutionnelle consensuelle de la gêne, elle dépend de la perception de tout un chacun ;
    -  Notion de satisfaction résidentielle, dépendant de facteurs individuels.

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  • Question n°2 (les études) 13 janvier 2012 20:11

    La principale source de divergence potentielle est liée à la notion de gêne, toujours très relative.

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  • Question n°2 (les études) 14 janvier 2012 17:41

    Ils peuvent avoir de multi opininons sur l’effet cocktail sur les populations,sur les raisons qui laissent les champlanais en leur village sans reflechir de le quitter et sur les causes pour lesquels les champlanais sont plus entendus que d’autre agglomeration soumises à des nuisances.

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  • Question n°2 (les études) 27 janvier 2012 19:28

    Les champlanais attendaient beaucoup des études effectuées dans leur village. Cependant quelques aspects peuvent être sources de divergences entre ces populations, l’association locale,les élus et les agences d’expertise.
    Les points susceptibles de divergence que nous relevons sont les suivants :
    - les perceptions des nuisances appréciées différemment par les populations victimes et les investigateurs ;
    - les préoccupations réelles des champlanais ;
    - les techniques de communication au tout au long des études et la qualité des informations fournies aux populations.

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  • Question n°2 (les études) 30 janvier 2012 14:15

    Les sources d’opinion divergente seront :

    - les résultats sur le bruit qui révelé tres nocif pour les habitants par les experts mais supportables pour la population ;

    - les impacts des lignes électriques à très haute tension (400 000 V ) qui s’avere pas etre nocif pour les habitants selon les experts ;

    - la stigmatisation des informations par les médias.

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  • Question n°2 (les études) 5 février 2012 18:51

    - les études ne prennent pas en compte des expositions multi factorielles
    - la taille de l’echantillon

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  • Question n°2 (les études) 13 février 2012 06:45

    Les sources d’opinions divergentes peuvent être la définition de la nuisance, l’importance de la dynamique sociale locale dans la définition des populations vulnérables, et la notion de multi-exposition environnementale

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  • Question n°2 (les études) 16 février 2012 22:51

    - les normes et seuils admis pour les diverses concentration des substances dans l’air, les seuils pour les bruits et les radiations (les incertitudes scientifiques) ;

    - la notion de gène intuitive se heurte pour autant au constat fait à Champlan, où tous les riverains subissent au moins une nuisance sonore due aux avions et pourtant peu se déclarent gênés

    - le niveau des inquiétudes est fortement lié au projet de vie et à la satisfaction résidentielle à Champlan (en proportion inverse). D’une manière plus inattendue, l’intensité des craintes sanitaires est très peu liée aux nombres d’expositions ou de nuisances objectivement subies par les familles, et non liée aux critères qui avaient été utilisés pour réaliser l’échantillon.

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  • Question n°2 (les études) 21 février 2012 16:39

    les actions concrètes à réaliser ; les résultats du fameux « effet cocktail » ;

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  • Question n°2 (les études) 28 février 2012 01:27

    Les investigations ont montré que la plus parts des soucis marqué ne dépasse pas les normes mis en place par les autorités. A l’exception de la pollution sonore dans les régions voisines de l’aéroport d’Orly. Les résultats ont constatés des dépassements dans les normes. Mais le paradoxe est que les riverains ne sentissent pas du gène tellement que sont habitué. Alors les autorités doivent pris en charge la correction de cette anomalie en premier.

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  • Question n°2 (les études) 2 mars 2012 00:51

    La notion de gêne peut être source d’opinions divergentes entre les différentes parties, car il s’agit d’une appréciation subjective. D’autre part, les méthodes utilisées pour réaliser les études sont différentes. L’étude d’Airparif se base essentiellement sur des mesures de paramètres ambiants, alors que l’étude d’Afsset est axée sur une exposition individuelle : l’appréciation de l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé n’est pas la même et peut être aussi source de divergence sur certains point.

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  • Question n°2 (les études) 2 mars 2012 12:40

    les attentes de chacun, les résultats ont pu être perçus comme « désangoissants », comme n’apportant pas de réponse immédiate en termes de gestion, comme insuffisants en terme sanitaire…ou les trois à la fois

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  • Question n°2 (les études) 2 mars 2012 20:31

    Oui il y’a des divergences sur :
    le fait que les experts pensent que la pollution d’incnérateur est faible.
    Le champ magnétique est sous norme et ne représente pas de risque.
    Absence d’une étude épidemiologique

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  • Question n°2 (les études) 5 mars 2012 08:53

    Notions ou résultats sources d’opinions divergentes :
    — Résultats perçus comme « désangoissants » ;
    — Résultats n’apportant pas de réponse immédiate en termes de gestion ;
    — Résultats insuffisants en terme sanitaire…
    — Résultats désengoissant, insuffisants et n’apportant pas de réponses immédiates.

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  • Question n°2 (les études) 5 mars 2012 17:21

    - les incertitudes scientifiques (les seuils et les normes établis),
    - l’évaluation de la gêne individuelle (à Champlan,tous les riverains subissent au moins une nuisance sonore due aux avions et pourtant peu se déclarent gênés),
    - évaluation du fameux « effet cocktail » pour une véritable mesure du risque,
    - pour beaucoup ces études n’apportent pas de réponse immédiate en termes de gestion et sont insuffisantes en terme sanitaire.

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  • Question n°2 (les études) 10 mars 2012 14:34

    De mon point de vue, les résultats et notions pouvant faire l’objet de divergence sont les suivants :
    J’ai l’impression que les population de Champlan et les associations locales ne seront pas d’accord que pour le benzène, les expositions individuelles mesurées sont supérieures aux niveaux relevés en air extérieur et que l’influence des activités et/ou les microenvironnements fréquentés au cours de la journée, comme notamment le fait de se déplacer en véhicule routier jour y contribue en grande partie.
    Je me demande ce que vont faire les élus locaux et les associations locales face à l’aéroport qui est la principale source de bruit où 100% des Champlanais sont soumis au bruit des avions au-delà de la valeur réglementaire des 55 dB.
    Les populations risquent de ne pas être convaincus qu’elles ne sont pas soumises (ou qu’elles sont à l’abri) à la ménace des champs magnéitques lorsque l’on sait que l’exposition moyenne des personnes habitant au voisinage des lignes THT est supérieure à celle des autres habitants et au fait que les champs magnétiques émis par les lignes THT à Champlan étaient décelables (quantifiables) jusqu’à une centaine de mètre de part et d’autres des lignes.

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  • Question n°2 (les études) 18 mars 2012 01:21

    l’effet cocktail : principale préoccupation habitants est resté sans réponse

    l’étude des champs magnétique n’a pas été approfondie.

    la gêne est perçue différemment suivant le projet de vie de la population.

    les populations ne manifestent aucune gene face aux bruits causés par l’aéroport (jugé par l’étude audela des seuils réglementaires )

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  • Question n°2 (les études) 19 juin 2012 13:36

    la notion d’Incertitudes scientifiques, notamment le début des seuils réglementaire, la notion de gêne, qui est très très relative (100% des Champlanais exposés au dessus de 55DBa cependant personne ne se sent gêné). La Notion de satisfaction d’être dans son chez soi, qui dépend de plusieurs facteurs très personnel individuels.

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  • Question n°2 (les études) 27 août 2012 15:49

    Sur l’ensemble des études les résultats ont été perçus de façon différentes de la part de tous. La notion de muti-exposition ou d’effet coktail a été celle dont tous attendaient une réponse en terme de mesure d’impact sanitaire. En effet si sur certains résultats rendus les Champlanais les ont trouvés désangoissants, problématiques, inertes voire insuffisants alors ces avis divergent encore plus quant à l’effet cumulés de ces derniers. Encore plus divergent les remarques que les villageois ont portés sur les protocoles d’études qui expliquent que pour certains les études n’ont pas étaient bien faites et n’ont pas duré assez longtemps.
    Ainsi , les attentes restent nombreuses par rapport aux actions à venir (isolation des bâtiments, enfuissements des lignes,...) , voire un prolongement des études.

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  • Question n°2 (les études) 12 décembre 2012 22:41

    -  les temps d’études trop courts, peuvent amener à dire que les tests ne sont pas représentatifs de la réalité, ne prennent pas en compte certains pics de pollution atmosphérique par exemple
    -  les attentes en terme d’étude épidémiologique n’ont pas trouvé de réponse, cela pourrait paraître suspect aux yeux des habitants, comme si on voulait leur cacher des choses
    -  il n’y a pas eu de présentation de mesures de gestion, d’actions suite à ces études environnementales, comme si elles n’allaient pas être suivi d’effet, les habitants pourraient avoir l’impression de n’avoir été que des cobayes
    -  la question de l’effet « cocktail » qui était à la base du projet n’a pas trouvé de réponse, les habitants peuvent se trouver spoliés

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  • Question n°2 (les études) 14 décembre 2012 20:09

    Le fait que la population de Champlan ne soit pas plus exposée que d’autres habitants de l’Ile de France (pollution atmosphérique et exposition individuelle), ne répond pas nécessairement à la question des habitants "existe-t-il un risque pour la santé ?"
    Le problème de la multi-exposition reste entier : quels que soient les niveaux individuels de pollutions auxquelles sont soumis les habitants, la population, l’association locale et les élus s’interrogent sur l’effet cumulatif de ces pollutions.
    Pour l’étude sur l’exposition individuelle aux champs magnétiques basse fréquence, le fait que l’étude ait porté su 17 Champlanais durant 24 et n’ait pas révélé de dépassement des valeurs limites peut paraitre insuffisant pour la population. L’étude met également en avant la notion de variabilité de l’exposition en fonction de la charge du réseau électrique. La population peut alors penser que l’étude telle qu’elle a été menée ne permet pas d’appréhender les expositions chroniques et effets à long termes pour ce type de pollution.
    Concernant la pollution atmosphérique, le premier contributeur, comme dans tout contexte urbain, est le trafic routier. Cette hiérarchisation, par les agences d’expertise et qui sera peut être reprise par les élus en termes d’actions prioritaires, peut ne pas refléter forcément la perception par les habitants de ce qui représente les nuisances prioritaires (bruit, champs électromagnétiques ou nouvelle pollution potentielle due à l’installation de la station d’epuration par exemple)

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  • Question n°2 (les études) 5 janvier 2013 18:39

    Les notions de microenvironnement, projets de vie positifs les résultats des expositions individuelles des champlanais aux polluants atmosphériques ; les résultats sur le bruit des avions (pricipale source de bruit) ; les résultats des études sur l’exposition des Champlanais aux champs magnétiques basse fréquence (les niveaux les plus forts proviennent d’appareils électrodomestiques ou de portique de détection anti- vol et sont enregistrés sur de courtes durées), peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus et les agents d’expertise.

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  • Question n°2 (les études) 11 janvier 2013 13:02

    Nous pouvons noter la différence de perception du risque ; les habitants ne pensent pas que le trafic routier soit la plus grande source de pollution , alors que les études le démontrent.Ils trouvent aussi que les échantillons ne sont pas assez représentatifs, et que certaines périodes importantes ont été lésées (période de départ en vacances par exemple).

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  • Question n°2 (les études) 12 janvier 2013 02:15

    Différentes perceptions de la gêne par ces acteurs, différentes susceptibilités de ces acteurs à vivre ou non à Champlan, l’établissement des normes réglementaires, les différentes mesures d’adaptation ou d’atténuation.

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  • Question n°2 (les études) 29 janvier 2013 02:46

    les resultats qui peuvent être source d’opinions divergentes sont :
    - les resultats sur la pollutin automobiles
    - les effets des lignes THT

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  • Question n°2 (les études) 31 janvier 2013 01:25

    Les habitants attendaient de savoir si leur environnement était nuisible ou pas pour leur santé mais les résultats montrent que leurs conditions n’étaient pas les pires qui soient, cependant, même pour les nuissances identifiées(bruits des avions), il n’a pas été proposées de solutions immédiates.
    Pour l’association, opposée à la construction d’un équipement supplémentaire, l’attente portait sur la faisabilité ou non de la construction de l’usine d’épuration eu égard aux effets déjà constaté des équipements présents.

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  • Question n°2 (les études) 31 janvier 2013 15:07

    La population a remis en question la taille et la représentativité des échantillons. Elle a aussi juge la durée des études trop courte pour aboutir à des résultats fiables. La période choisie pour mener les études a aussi fait l’objet d’interrogation. Car ne correspondant pas aux périodes de pointes.
    Le plus importants, c’est que les populations, élus et associations posent le problème du caractère parcellaires des résultats qui, même si ils sont désangoissant, ne répondent pas a la crainte de l’effet cocktail de l’ensemble des types de pollutions. La comparaison des niveaux d’exposition des Champlanais avec ceux des franciliens ou autres ne répond pas à leur craintes des effets des pollutions sur leur propre sante. Enfin les études n’abordent pas l’effet des nuisances sure les populations

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  • Question n°2 (les études) 2 février 2013 19:16

    Les champlanais ont considérés le résultat comme insatisfaisant et pas réelle,
    il ya aussi une relativité vis-à-vis les gènes entre les habitant surtaout pour le bruit , la satisfaction résidentielle n’est pas la même pour les habitants

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  • Question n°2 (les études) 4 février 2013 15:07

    Incertitudes scientifiques, notamment sur les CEM (début sur les seuils réglementaire) Notion de gêne, très relative (100% des Champlanais exposés au dessus de 55DBa mais aucun ne s’en sent gêné) Notion de satisfaction résidentielle, dépendant de facteurs très individuels

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  • Question n°2 (les études) 13 février 2013 11:06

    Les notions qui peuvent être sources de divergences entre les différents acteurs :
    - les protocoles des études. Ils ont suscité des commentaires de la part des champlanais par rapport à l’échantillonnage et les méthodes de mesure,
    - la durée des études souvent jugée courte,
    - les périodes choisies pour mener les investigations qui ont souvent été qualifiées hors pic par exemple pour les pollutions atmosphériques.

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  • Question n°2 (les études) 13 février 2013 16:05

    On distingue comme sources d’opinions et de divergences pour les cas suivants :
    -  l’impact sanitaire sans suite à donner, notion effet coktail
    -  Incertitudes des résultats des études
    -  Peu d’inquiétudes ou pas du tout de certains habitants vis-à-vis des nuisances
    -  Inquiétudes des uns et satisfactions des autres

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  • Question n°2 (les études) 22 février 2013 16:23

    L’influence de niveau de pollution fonction des variations météorologiques non de la source de pollution n’est pas évident pour la population. (influence du vent et de la période de mesure).Les résultats qui semblent paradoxales sans efforts explicatifs peuvent engendrer des opinions divergentes ( niveau de bruit plus élevé au centre ).Les extrapolations peuvent être subjectives pour les populations qui ont l’habitude de mesures réelles.

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  • Question n°2 (les études) 28 février 2013 19:07

    Quand une étude laisse une place importante à la relativité voir la subjectivité, l’objectivité de celle-ci devient très difficile à mener. Ainsi sur l’ensemble des études, les résultats et les notions qui, selon nous, peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont :
    l’étude ne prends pas en compte les groupes mais plutôt l’individu, ce qui ne permet pas toujours une conclusion objective de l’étude.Le faite que les residents soient satisfaits de vivre dans un tel environnement et qu’ils perçoivent à peine les nuisances( bruits 55DBa ) au point de ne pas en être gêné, peut biaiser l’étude et entraîner des divergenges de points de vu des acteurs sus-cités. Aussi les bases de l’étude n’étant suffisamment fiables peuvent laissé planer des doutes quant à la qualités scientifique du travail abattu.

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  • Question n°2 (les études) 2 avril 2013 00:34

    effet cocktail , problème de pic de bruit non connu

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  • Question n°2 (les études) 22 novembre 2013 11:50

    La population, les associations et les élus pensent que les équipements relatifs aux industries, à la station d’épuration et aux antennes d’électricité, installés dans leur commune sont une source de pollution atmosphérique et de bruit et constituent ainsi un risque sur leur santé. Cependant, les agences d’expertise ont confirmé que ces équipements respectent les normes de qualité environnementale en vigueur et, contrairement à l’opinion des habitants, ce sont les avions et le trafic routier qui sont à l’origine du bruit de la pollution atmosphérique.

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  • Question n°2 (les études) 17 décembre 2013 14:55

    Les résultats suivants sont susceptibles de contestation :
    « Champlan est un village préservé, avec une identité propre, du fait de la proximité de l’aéroport d’Orly ».
    Non seulement c’est l’avis d’un seul habitant sur 34 représentant l’échantillon de l’étude, mais ledit échantillon n’est pas représentatif des 2700 habitants de Champlan.

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  • Question n°2 (les études) 28 décembre 2013 11:45

    Du fait que les études ont montré une inégalité des habitants face aux nuisances et que pour y faire face chaque individu va développer une stratégie, souvent inconsciemment, pour minimiser la perception de cette gêne par l’organisme constitue une sources d’opinions divergentes entre les parties prenantes.

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  • Question n°2 (les études) 12 janvier 2014 15:16

    La notion de gène est relative a chacun et aux propres limite individuelle. La limite européenne au delà de laquelle on doit mettre en place des mesures de protection contre les bruits est de 55db, mais personne n’est visiblement très incommodé par ces bruits, sachant que cette limite est très souvent dépassée.

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  • Question n°2 (les études) 16 janvier 2014 15:42

    Si la démarche de l’étude favorise la communication et la mise en perspective de perceptions, d’attentes, d’inquiétudes et de priorités différentes, il est envisageable que le manque de solutions immédiates alimente les divergences quant à l’impact sanitaire, les mesures immédiates et futures. Les notions de gênes, inconfort ou exposition s’avèrent subjectives et jouent en la défaveur des signaux d’alerte comme des conclusions des études.
    L’exemple de l’exposition faible aux champs magnétiques de faible puissance, ne répond pas aux risques potentiels des plus exposés. La notion de fréquence et puissance élevées ne sont pas relevées et restent potentiellement polémique.
    De même l’exposition à certains polluants atmosphériques à long terme et lors de pics (non mesurés) demeure un sujet évident de divergences entre la population craignant l’effet cocktail et les élus et agents d’expertise.
    Bien que les conséquences sanitaires des expositions bruits, pollution atmosphérique générées par Orly soient moins exposés ou plus assumées, elle demeurent un point non totalement couvert et pourrait s’avérer un sujet sensible sans solution cependant..

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  • Question n°2 (les études) 21 janvier 2014 09:21

    La notion de l’effet cocktail des expositions peut être source d’opinion divergentes pour les parties prenantes. Il y a aussi les mesures à prendre suite à l’investigation et pour la gestion des nuisance.

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  • Question n°2 (les études) 21 janvier 2014 21:13

    - L’exposition aux trois polluants de l’air ne révèle aucune différence entre les Champlanais et les Franciliens : ça pourrait être aperçu par la population comme une erreur, donc la nécessité d’augmenter la durée de l’étude et les dimensions de l’échantillon pour évaluer l’effet cocktail
    - la nécessité d’une étude épidémiologique
    - la non contestation de la part de la municipalité d’installer la station d’épuration
    - parfois, la sous-estimation de la perception individuelle des nuisances
    - le manque d’actions concrètes pour réduire les nuisances

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  • Question n°2 (les études) 22 janvier 2014 17:39

    Les habitants attendaient des propositions concrètes d’actions (gestion) et une réponse à l’effet cocktail (problème sanitaire), ce qui n’a pas été le cas. Cependant, cette étude a apporté à certains habitants des réponses qu’ils ont trouvées désangoissantes.

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  • Question n°2 (les études) 24 janvier 2014 17:54

    La perception des nuisances, l’échantillonnage et la période de l’étude peuvent être des des sources d’opinions divergentes

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  • Question n°2 (les études) 26 janvier 2014 20:38

    Comme sources d’opinions divergentes, on peut citer les incertitudes liées à l’étude, notamment sur les valeurs d’exposition individuelle des champs électromagnétique (CEM) des THT ; en plus la notion de gêne et le plaisir de vivre à champlan varie d’un individu à un autre.

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  • Question n°2 (les études) 27 janvier 2014 04:13

    Les sources d’opinions divergentes, concernent la représentativité des échantillons (leur taille, et leur composition) et la méthode de mesure (le facteur temps et la durée). La période choisie pour les mesures de bruit et de pollution atmosphérique a été remise en cause par certains au motif qu’elles n’avaient pas été faites aux périodes à fort trafic routier, aérien (ex : départs en vacances estivales) ou aux périodes de plus fortes chaleurs. Des discussions ont eu lieu sur le temps d’intégration des mesures, les moyennes utilisées ne permettant pas de rendre compte des éventuelles phénomènes de « pics » (étude bruit notamment).

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  • Question n°2 (les études) 27 janvier 2014 11:02

    La durée des études, la méthode de calculs des résultats obtenus, les périodes choisies pour les mesures.

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  • Question n°2 (les études) 27 janvier 2014 11:10

    A première vue et selon moi, au moins trois éléments peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus et les agences d’expertise :
    1) la perception de la nuisance qui est liée à chaque individu (la gène ressentie ou non),
    2) le fait de connaître individuellement la valeur chiffrée de chaque type de nuisance mais sans en connaître l’effet dit "cocktail",
    3) le type d’équipement utilisé pour les mesures ainsi que les erreurs d’étalonnage liés à ces équipements.

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  • Question n°2 (les études) 30 janvier 2014 17:03

    Résultats : Sur l’ensemble des études, les résultats certaines mesures sont supérieures aux normes et d’autres restent dans l’acceptabilités.Au niveau de l’ étude sociologique, certains aspects jusque là peu appréhender ont été mis en excergues : Diversité de perception et la multi-exposition quelque soit le niveau des expositions déterminées individuellement

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  • Question n°2 (les études) 30 janvier 2014 17:09

    Pour certain, les etudes doivent etre suivies d’actions concretes.Pour d’autres un prolongement des études pour mesurer les effets à long terme ainsi que la demande d’une approche épidémiologique a de nouveau été formulée.
    Levée du flou par rapport à l’effet cocktail.

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  • Question n°2 (les études) 1er février 2014 09:23

    la notion des gènes:la majorité des Champlanais sont tous exposés aux nuisances (au dessus de 55 DBa)mais aucune personne ne se sent pas gêné.ceux qui supportent restent et ceux qui ne supportent, ils partent.la notion de satisfaction résidentielle.

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  • Question n°2 (les études) 2 février 2014 05:25

    L’opportunité ou non de conduire une étude épidémiologique ; les divergences au sujet des résultats « désangoissants » pour les uns et biaisés pour d’autres ; l’installation de nouvelles infrastructures (station d’épuration) et aménagements ; le respect des normes de santé définies par l’OMS ; les prises en charges des victimes ; défiance ou de perte de sécurité.

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  • Question n°2 (les études) 16 février 2014 23:50

    Sur l’ensemble, nous pouvons citer les mesures subjectives de certaines études, en ce qui concerne les polluants atmosphériques, le bruit mais aussi les champs magnétiques. En effet, la représentativité des échantillons peut être considérer comme faible. C’est le cas également des méthodes de mesure : la durée de mesures trop courte ne reflétant pas la réalité de la situation. Les périodes choisies ne sont pas adéquates pour évaluer les impacts réels.

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  • Question n°2 (les études) 20 février 2014 16:44

    Parmi les résultats et notions qui peuvent être source d’opinions divergentes, il y a la dispersion des exposition et la justification de la sélection de certains polluants (uniquement).

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  • Question n°2 (les études) 20 février 2014 17:50

    Incertitudes scientifiques, notamment sur les CEM (début sur les seuils réglementaire).
    - Notion de gêne, très relative (100% des Champlanais exposés au-dessus de 55DBa mais aucun ne s’en sent gêné)
    - Notion de satisfaction résidentielle, dépendant de facteurs très individuels - - La perception des Champlanais sur ce programme
    Une proportion importante attend légitimement que ces études soient suivies d’actions concrètes comme une plus grande rapidité dans l’instruction des demandes d’isolation des bâtiments contre le bruit des avions, l’enterrement des lignes (4 fils), la réalisation de déviations routières. Certains ont souhaité qu’il y ait un prolongement des études pour mesurer les effets à long terme, et la demande d’une approche épidémiologique a de nouveau été formulée.

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  • Question n°2 (les études) 20 février 2014 22:13

    les niveaux de pollution, la représentativité, la taille et la composition des échantillons, les méthodes de mesure qui diffèrent d’une partie prenante à l’autre, la période d’étude, la prise en compte d’autres sources de nuisances dans la problématique

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  • Question n°2 (les études) 2 mars 2014 17:58

    Les résultats qui peuvent être sources d’opinion divergentes sont les estimations des niveaux d’expositions pour des protections collectives à prendre et les études sociologiques pour les mesures d’inquiétude face aux nuisances. Il y a aussi l’estimation des expositions dans le temps.

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  • Question n°2 (les études) 29 juin 2014 09:19

    Les protocoles d’études et les valeurs de références scientifiques telles que pour les CEM.

    Les susceptibilités individuelles quant à la perception du résultat de la balance risque/bénéfice même lorsque la pollution/nuisance est avérée.

    L’absence de réponse aux questions fondamentales des Champlanais que sont l’évaluation de l’effet cocktail de toutes les pollutions auxquelles ils sont soumis et l’impact de ces multi-expositions sur leur santé.

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  • Question n°2 (les études) 10 juillet 2014 18:53

    sur l’ensemble des études les divergences peuvent provenir de la non confirmation des risques, présentation des chiffres inférieurs à la normes après les études épidémiologiques ce qui confirmerait la non exposition des populations.les attentes de la population si elles ne sont pas satisfaites peuvent être source de divergence

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  • Question n°2 (les études) 30 octobre 2014 18:36

    La source de divergence est liée à la perception du bruit qu’occasionnent les avions. Ceux ayant un projet de vie à champlans tolèrent le bruit. Les personnes ayant des problèmes familiaux ou économiques trouvent que le bruit des avions est peu ou pas insupportable.

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  • Question n°2 (les études) 2 janvier 2015 05:56

    la methologie et les objectifs d’etudes fixées

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  • Question n°2 (les études) 3 janvier 2015 20:56

    Deux grandes lignes peuvent être identifiées comme sources d’opinions divergentes entre les différents acteurs. D’une part,les résultats n’incluent pas de mesure de gestion de risque comme isoler les bâtiments du bruit, enterrer les lignes à haute tension, devier les axes routiers. D’autre part, les experts ne projettent pas réaliser une étude épidémiologique pour les effets à long terme ainsi que l’effet de multi exposition.

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  • Question n°2 (les études) 8 janvier 2015 14:58

    Les résultats et les notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont :
    -  L’impact sanitaire des CEM, de la pollution atmosphérique et du bruit
    -  La non prise en compte de l’effet cocktail dans les études
    -  L’absence d’un plan de prévention des risques et d’un plan de surveillance sanitaire
    -  La perception du risque sanitaire est différente chez les Champlanais

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  • Question n°2 (les études) 9 janvier 2015 15:16

    Le désaccord sur la décision des déchets ayant entrainné une crise municipale ,l’écartement de champlan dans les commissions mises en place par l’Aeroport de Paris,entraine l’échec de la demande d’insonorisation de l’aéroportde Orly.
    - L’association de defense de l’environnement s’oppose à la mairie sur le projet d’épuration et on y assiste aux interpellations des élus locaux.
    - La cartographie des nuisances a entrainé la pénalisation des activités économiques et vient renforcer le conflit entre la Mairie et l’Association,sachant que la mairie travaille pour un processus économique et coopératif tendisque l’association oeuvre pour la protection de l’environnement.Ainsi,la mairie estime que l’association empeche le developpement du village et l’association par contre pense que la mairie nie la défense des interets des champlanais.
    L’implantation des équipements sans analyses des risques sanitaire
    - La député de la circonscription interpelle le ministre de l’écologie sur la qualité de l’air et organise des journées parlémentaires sur les éffets des ondes électromagnétiques

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  • Question n°2 (les études) 12 janvier 2015 11:59

    Cette réponse est rédigée à partir des résultats des études tels qu’ils sont présentés dans le cours (on sous-entend ainsi qu’ils ont été formulés de la même manière à la population, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise,ce qui permet de mieux répondre à la question).
    - Etude Airparif (pollution atmosphérique) : "l’impact de l’incinérateur apparait faible et n’a pu être identifié par les mesures", cette phrase est susceptible de soulever la question suivante : est ce que d’autres mesures auraient permis d’identifier l’impact de l’incinérateur ?
    - Etude Airparif (exposition individuelle à la pollution atmosphérique) : on ne sait pas si les résultats concernant les 3 polluants sont supérieurs aux valeurs limites atmosphériques

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  • Question n°2 (les études) 13 janvier 2015 21:05

    Les résultats qui peuvent être source des opinions divergentes sont que les études doivent être suivies d’actions concrètes comme une rapidité dans l’instructions des demandes d’isolation des bâtiments contre le bruit, l’enterrement des lignes quatre fils, réalisation des déviations routières ainsi que prolongement des études et demande d’une approche épidémiologique. Plus des mesures sur l’effet cocktail. Les Camplanais pensent que les résultats n’apportent pas de réponse immédiate en termes de gestion et sont insuffisant en terme sanitaire.

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  • Question n°2 (les études) 18 janvier 2015 17:04

    - Les résultats ne répondant pas aux attentes de la population ;
    - La perception des risques environnementaux sur la santé ;
    - Les méthodes de communication des résultats ;
    - Les résultats négatives

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  • Question n°2 (les études) 18 janvier 2015 23:25

    Le fait que les nuisances à Champlan soient similaires à Paris peut être utilisé différemment selon les intentions de chacun. La présence de l’aéroport est à double tranchant dans ce contexte, positives pour certains et négatives pour d’autres. Les mesures qui seront prises localement peuvent, elles aussi, créer des disparités locales au sein même de la commune. L’ensemble des informations tirées de ces études pourraient être utilisées pour catégoriser les populations/quartiers et avoir des conséquences diverses pour les populations résidentes (économiques, sociales).

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  • Question n°2 (les études) 19 janvier 2015 22:43

    - Inégalité d’impact de la pollution atmosphérique sur la situation géographie des habitants qui se trouvent proche des autoroutes.
    - Le manque d’information réelle pour les habitants sur les conséquences du l’incénérateur.

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  • Question n°2 (les études) 21 janvier 2015 16:31

    Il est difficile de répondre à cette question car les études n’ont pas dégagée des points de divergences. Toutefois, les notions de gêne et de satisfaction résidentielle sont complexe.
    Il y a les incertitudes scientifique, manque des seuil réglementaire sur tous les nuisances identifiés.

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  • Question n°2 (les études) 21 janvier 2015 20:46

    Selon cette étude les résultats montre que Champlan est une ville qui subit plus de pollution de l’air que Paris ce qui peut effrayer mais ce qui s’explique par la présence, de l’aéroport relativement proche (lieu d’approche pour l’atterrissage des avions...) et par les nombreux échangeurs,axes routier et autoroutes... De plus une certaines pollution sonore et magnétique (la pollution magnétique est en dessous du seuil donc "n’est pas considérée comme dangereuse) sont présente. Cependant ce qui semble faire diverger l’opinion de la population semble être les liens sociaux (le statut le niveau social...) et également leurs projets de vie dans l’avenir. De plus les élus et l’association locale semble vouloir "représenter" ou "entendre" la voix de la population et c’est a mon avis pour celà que cette étude a été et la population semble avoir été entendu puisque la station d’épuration ne sera pas construite à l’endroit prévu. Les agences d’expertise permettent d’avoir un réelle point de vue sur la situation et de "quantifier et qualifier" la pollution de cette ville et le ressenti des habitants face à cette pollution.

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  • Question n°2 (les études) 22 janvier 2015 13:45

    les résultats qui peuvent être sources de divergence selon moi sont :
    - l’exposition individuelle des Champlanais à des polluants atmosphériques comparable à celle des franciliens ;

    - l’exposition aux champs magnétiques faibles.

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  • Question n°2 (les études) 22 janvier 2015 14:29

    Dans les nombreuses études réalisées sur la commune de Champlan, on observe pour les résultats finaux des sources d’opinions divergentes, notamment entre agences d’expertise et population. En effet, les agences d’expertises donnent des résultats chiffrés de manière tout à fait objective sur un lieu de vie qui leur est inconnu, et par conséquence ces résultats sont en désaccords avec les habitants qui eux ressentent et vivent au quotidien ces nuisances.
    Par exemple, dans l’étude sur la qualité de l’air, l’impact de l’incinérateur apparaît faible alors que les habitants ressentent une gène du fait qu’ils ont conscience de la présence de cet incinérateur et peuvent le voir. La problématique est la même pour les antennes relais, pour le bruit (où la notion de psycho acoustique est extrêmement importante), etc.

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  • Question n°2 (les études) 24 janvier 2015 11:06

    la question de l’impact sanitaire de l’ensemble de ces émissions : l’effet « cocktail » des émissions sur la santé, l’impact du projet d’implantation de station d’épuration à l’étude au sud du village

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  • Question n°2 (les études) 25 janvier 2015 13:00

    les résultats d’études sociologiques pourraient être sources d’opinions de divergence puisqu’elle révèlent une majorité qui suivait la mobilisation mais qui au fond n’iraient pas plus loin puisqu’ils ont plus intérêt à vivre à Champlan qu’ailleurs.

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  • Question n°2 (les études) 26 janvier 2015 09:48

    Des nuisances comme le bruit bien que présentant des critères réglementaires ont des perceptions très dépendantes des personnes et peuvent être sources de divergences.

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  • Question n°2 (les études) 28 janvier 2015 12:53

    Le choix des échantillons, le temps et la durée des mesures, la durée des études elles-mêmes et le fait que les études n’aient pas abouti à une réponse à la question initiale posée par les champlanais qui était de savoir les effets des combinaisons de toutes les nuisances auxquelles ils sont soumis.

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  • Question n°2 (les études) 28 janvier 2015 15:49

    Il s’agit des volets d’études qui sont :
    - 1er volet:l’émergence de la mobilisation citoyenne, des entretiens confidentiels semi-directifs sont menés entre octobre et décembre 2006 auprès de 34 représentants de la mairie, d’associations, de services de l’État, de professionnels de santé et de services gestionnaires d’équipements. Les documents fournis par les personnes interrogées lors des entretiens sont également étudiés donnant naissance à des critères à partir de l’analyse qui ont été mis au point pour constituer un échantillon de Champlanais.
    - 2eme volet:aractérisation des inquiétudes sanitaires, une deuxième série d’entretiens confidentiels
    a été menée entre avril et juin 2007 auprès de l’échantillon de Champlanais ainsi constitué représentant 27 familles (36 habitants). Le questionnaire a été réalisé en face-à-face, en veillant à ne pas orienter les réponses vers un lien causal entre la proximité d’un équipement et le ressenti d’une nuisance,d’une inquiétude ou d’une affection sanitaire donnant naissance des chronologies des événements à partir de l’analyse.
    En conclusion les citations sont extraites des verbatims obtenus lors des entretiens avec les Champlanais.

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  • Question n°2 (les études) 29 janvier 2015 06:39

    L’évaluation et la perception du risque par les expert et les populations. La compréhension de cette démarche par les champlanais.

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  • Question n°2 (les études) 1er février 2015 16:31

    Les populations continues de poser le problème de flou qui continue de résider dans les esprits sur la multi exposition de départ et la peur des réactions que cette situation peut engendré L’effet cocktail n’a pas été mesuré
    Les résultats sont comme désangoissant comme n’apportant pas de réponses immédiate en terme de gestion, comme insuffisants en terme sanitaires, de gestion des bruits, des installations électrique…..

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  • Question n°2 (les études) 7 février 2015 17:10

    Les divergentes d’opinions se situent surtout au niveau de
    - l’interpretation des résultats.
    - des résultats des mesures de la pollution atmosphérique.
    - l’interprétation des mesures sur les champs electromagnétiques.
    - la notion de gène.
    - des moyens dont disposent chaque habitants pour se protéger des nuisances.

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  • Question n°2 (les études) 2 mars 2015 21:57

    Les résultats de l’étude du bruit, l’absence de tout signalement sanitaire précis ;champs magnétiques basse fréquence ;la satisfaction résidentielle ;les pathologies déclarées par les interviewés ne sont pas plus fréquentes ;les échantillons (leur représentativité, en particulier leur taille, et leur composition) et la méthode de mesure (le facteur temps et la durée)

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  • Question n°2 (les études) 4 mars 2015 11:44

    Les résultats qui peuvent être sources de divergences d’opinions entres association locale, les élus et les agences d’expertise sont ceux liés aux modes de transport, de vie et proximité comme source d’exposition au danger plus ou moins importante. C’est difficile de contenir les personnes sur le même mode de vie et cela risque d’induire une divergence d’opinion entre les acteurs.

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  • Question n°2 (les études) 12 mars 2015 19:52

    La représentativité de l’échantillon
    Les niveaux d’exposition comparées aux normes admises :
    Le type de danger : trois polluants ont été choisie pour la mesure d’exposition pourquoi pas
    D’autres ?
    Les effets de l’exposition chronique : sur le long terme

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  • Question n°2 (les études) 22 avril 2015 11:21

    Les résultats et notions pouvant être sources d’opinions divergentes sont :
    - les résultats de la mobilisation collective autour du nouveau projet de station d’épuration du fait que lorsqu’un syndicat en décide d’implanter,la municipalité ne peut s’y opposer.
    - la nature de station d’épuration a pu intensifier la mobilisation par craintes des émissions malodorantes attribuées à ce type d’installation.

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  • Question n°2 (les études) 4 mai 2015 13:27

    Les résultats et notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes sont entre autres :

    - Le trafic routier découvert comme principal source de pollution atmosphérique par les experts n’était pas vu de la sorte par les Champlanais en générale.

    - Le bruit qui est largement accepté par la majorité en se basant sur les avantages (projets de vie) et la satisfaction résidentielle à Champlan est quand même une source de divergence d’opinion au sein de la population puisque certain le supporte difficilement ou malgré eux.

    - La perception du risque ou l’impact sanitaire que peut avoir les multiples expositions quel que soit leur niveau est un point de controverse pour toutes les catégories impliquées dans le problème. Ceci est du au fait que la perception du danger par les individus exposés n’est pas la même que pour les décideurs (le pouvoir publique) ni pour les experts qui fournissent les résultats.

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  • Question n°2 (les études) 15 juin 2015 20:00

    Incertitudes scientifiques, notamment sur les CEM (début sur les seuils réglementaire) Notion de gêne, très relative (100% des Champlanais exposés au-dessus de 55DBa mais aucun ne s’en sent gêné) Notion de satisfaction résidentielle, dépendant de facteurs très individuels

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  • Question n°2 (les études) 23 juin 2015 01:00

    Les résultats de la pollution sonore peuvent être sources d’opinions divergentes

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  • Question n°2 (les études) 25 juin 2015 07:40

    Les grandes sources d’opinions divergentes entre toutes les parties impliquées dans ce processus se situent au niveau des méthodes et techniques d’échantillonnage ((taille de l’échantillon, sites et période de mesures, ..), du degré d’objectivité des certaines variables de l’étude sociologique, des seuils réglementaires retenus.

    En effet, pour ne prendre que l’exemple des CEM, jusqu’à ces jours, il n’existe pas de consensus au sein même de la communauté scientifique quant à la nature des effets des rayonnements non ionisants utilisés (thermiques seulement ou athermiques aussi) mais aussi au seuil d’apparition de ces effets, lesquels après inclusion des facteurs de sécurité défissent les normes en terme de restrictions de base et de niveau de référence.

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  • Question n°2 (les études) 18 janvier 2016 12:36

    Toutes les notions d’incertitude peuvent être interprétées de façon différente.
    De plus, les notions subjectives de "gène" face aux nuisances et de "satisfaction résidentielle" ont des mesures très différentes suivant qu’elles soient mentionnées par un habitant, ou une personne extérieure.

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  • Question n°2 (les études) 19 janvier 2016 22:28

    L’étude sociologique a mis en évidence les motivations divergentes des Champlanais pour manifester leur mécontentement.
    La perception, pour une même exposition, est différente selon les personnes selon leur préoccupation, leur histoire.

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  • Question n°2 (les études) 21 janvier 2016 11:31

    Les résultats des études ne coroborent pas toujours avec la perception des populations ; En effet, une étude a indiqué que la majorité des Champlanais sont exposés à des niveaux de bruit qui dépassent les seuils autorisés de 55Dba mais aucun champlanais ne s’en plaint ; De plus, satisfaction des champlanais par rapport à leur lieu de résidence varie énormément et semble ne pas être liés aux nuisances dans la localité. Ceci est la preuve que la qualité de la vie dans un milieu dépend aussi de facteurs spécifiques liés à chacun.

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  • Question n°2 (les études) 21 janvier 2016 23:17

    Les résultats des études réalisées ne font pas l’unanimité de tous.
    Pour les experts ces résultats ont permis de quantifier les nuisances et de conclure à l’absence de risques majeurs pour la santé des riverains même si ces derniers reconnaissent la difficulté de quantifier toutes les expositions au vu de l’absence de certaines données et de l’insuffisance des outils métrologiques existants
    Pour la population, ces résultats sont rassurants et montrent qu’il n’ y a pas de risque élevé dans leur commune comparé aux restes des autres communes de France
    Pour les associations, ces résultats ont été minimisés car l’enquête sociale ne portait pas sur l’ensemble des habitants et certains paramétrés techniques ont été écartés de l’évaluation technique des experts....

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  • Question n°2 (les études) 25 janvier 2016 23:46

    Les sources potentielles de divergence :
    - Les attentes des populations par rapport à la suite à donné au compte rendu des résultats de l’étude
    - Les conditions de restitution des différentes études

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  • Question n°2 (les études) 27 janvier 2016 11:29

    Les résultats et les notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale,les élus et les agences d’expertises sont les notions de normes Françaises ou Européennes en matière d’exposition aux bruits et d’exposition aux électromagnétiques des HTH et les résultats qui sont pas précis pour la population.

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  • Question n°2 (les études) 29 janvier 2016 11:41

    Les résultats et notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus et les agences d’expertise peuvent être :
    - Sur le niveau de risque que mettent en évidence les études : la population s’attend à ce que les résultats indiquent des niveaux d’exposition élevés puisqu’elle perçoit une gène.
    - Sur les décisions prises (ou l’absence de décisions) : la population s’attend à une prise de décision mais la décision dépend de ce que montrent les études ainsi que de la volonté des élus.
    - Les modalités de design des études : durée et mesure des exposition représentatives, peuvent être jugées trop courtes ou effectuées sur des échantillons peu représentatifs par la population mais adéquat à un niveau scientifique.

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  • Question n°2 (les études) 29 janvier 2016 18:02

    Les résultats qui peuvent être source de divergence :
    - la réponse de l’étude sociologique sur les nuisances de l’aéroport
    - La non prise en compte des bruits la nuit mais également au cours des vacances
    - L(absence d’un plan de mise en oeuvre

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  • Question n°2 (les études) 1er février 2016 04:38

    Les incertitudes scientifiques (cas de CEM) ;
    Notion de satisfaction résidentielle et facteur individuel)
    Notion de gênes relatives.

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  • Question n°2 (les études) 2 février 2016 21:12

    La perception des nuisances représente une notion subjective qui peut faire rendre à l’étude sociologique des résultats à l’origine d’opinions divergentes.
    Des interprétations divergentes sont également possibles en lien avec les défauts de l’étude (durée des mesures, variations saisonnières, manque de représentativité des résultats …)

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  • Question n°2 (les études) 3 février 2016 14:47

    les points de divergence peuvent être :
    - conformité des données
    - l’impact sanitaire du bruit
    - insatisfaction résidentielle

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  • Question n°2 (les études) 24 février 2016 07:49

    Malgré la réussite en terme relationnel entre les experts ,les résultats n’ont pas répondu à la question que posait les riverains sur les effets de ces différentes sources de pollution sur leur santé,ce qui est source d’opinion divergente (cas études sur champlan).

    La preuves que l’ensemble des champlanais subissent des niveaux élevés de bruits des avions par exemple (100% subissent des bruits supérieurs à la norme de 55dB) et les attentes d’instruction d’isolation des habitats pouvant générer divergences de point vue.Etc

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  • Question n°2 (les études) 25 février 2016 07:13

    A l’issue des études, il demeure plusieurs divergences entre les attentes et les résultats, ce qui est à la base des appréciations divergentes. Selon ces attentes, les résultats même s’ils atténuent l’angoisse des populations, ils ne lèvent pas pour autant l’équivoque. En effet, ils ne donnent pas des réponses aussi concrètes aux inquiétudes des populations notamment par rapport à l’effet cocktail des nuisances. Ces études qui devraient être suivies d’actions correctives n’ont pas tenues ces promesses. Les études n’ont également pris en compte que les effets à court terme alors que le souhait des populations était un long terme. Aussi et surtout, la population est restée sur sa soif de voir ces études présenter une approche épidémiologique, ce qui n’a pas été le cas.

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  • Question n°2 (les études) 29 février 2016 06:06

    Les resultats et les notions qui peuvent etre de sources d’opinion divergente est le fait que champlan selon les scientifique de divers horizons impliques dans les recherché " champlan n’est pas le village le plus pollue de France"."Mieux vaut vivre a champlan qu’a Paris".’Au vu des resultats,la situation n’est pas dramatique". Toutes ces affirmations peuvent susciter des opinions divergentes par rapport aux inquietudes des riverains au prealable.

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  • Question n°2 (les études) 29 novembre 2016 06:14

    le fait de dire que l’exposition des champlanais est comparable à celle des franciliens en terme de benzène,NO2 et formaldéhyde peut etre source d’opinions diverses car les médias et les communes alentours se disent que Champlan est plus pollué que les autres.

    la taille des échantillons jugée trop faible peut aussi remettre en cause les résultats

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  • Question n°2 (les études) 18 décembre 2016 22:59

    Les points de divergence sont la taille des échantillons qui a été jugée trop faible pour être représentative de la population, la durée des études qui est trop courte pour être en corrélation avec la vie des Champlanais. La période de l’étude qui ne correspond pas au moment de fort trafic aérien et routier. La concordance des résultats scientifiques qui entraîne des incertitudes scientifiques comme les CEM. De plus, la notion de gêne est différente d’un individu à l’autre. Il y a donc une variabilité individuelle. On peut ainsi souligner l’ensemble des Champlanais qui sont exposés à plus de 55dB et ne ressentent aucune gêne. Le fait que les études abordent peu la notion des conséquences sur la santé peut être source de divergence entre les résultats obtenus et la population. L’absence de données concernant « l’effet cocktail », l’étude de l’impact sanitaire, des recommandations sanitaires émises pour la population peut créer un « fossé » entre les agences d’expertise et la population

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  • Question n°2 (les études) 19 décembre 2016 21:10

    Le ressenti des nuisances n’est pas le même pour tous, chacun à sa façon de s’adapter et ses ressources. Ces différents vécus peuvent expliquer des opinions divergentes entre les populations. De même, le suivi et les attentes (en terme d’action concrète) peuvent être une source de tension entre les acteurs.

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  • Question n°2 (les études) 26 décembre 2016 00:33

    Les divergences peuvent venir du fait que les etudes peuvent ne pas repondre aux questions de depart de la population ou etre trop longue sans en avooir informe le public
    Les personnes attendent souvent une reponse personnalisee qu-il est difficile d-apporter
    Les agences d-expertise peuvent conclure que ce serait trop long de faire une etude, mais les association locales peuvent insister pour les faire changer d-avis
    La population attend des reponses rapides, et souvent les resultats sont longs
    Cela peut engendrer des problemes quand on lance l-etude sans avoir informe au prealable la population ou si elle ne sent pas entendue /exemple des antennes relais et de l-expert
    Toutes les parties prenantes ne voient pas le probleme de la meme maniere
    Les investigateurs doivent tenir compte du contexte de signal pour comprendre la population
    Les investigateurs doivent informer la population en premier des resultats de l-etude pour qu-elle se sente prise en consideration

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  • Question n°2 (les études) 28 décembre 2016 13:25

    A ma connaissance ; c’est un problème qui peut être lié à l’intérêt ; à l’interpretation et aux opinios differentes des agences d’expertise à l’instar des intérêts du soucis des champlanais . A titre d’exemple prenons la liste des réactions issues d’articles de presse relatant du cas de Champlan :
    Une pollution de l’air comparable a celle de Paris (Le parisien)
    Pollution de l’air : des clichés mis à mal (Le parisien)
    Interview de Cristian Leclerc (Terre TV internet)
    Les lignes THT sont elles dangereuses (Le parisien)
    Mon village est un enfer (Le Monde)
    Nuissances à tout bout de Champlan (Nouvel Observateur)
    Ces rayonnements posent problème (Le parisien)
    Enquête sur un si pollué petit village (Marie Claire)
    « Qu’on arrête de multiplier les inégalités environnementales » (Le parisien)
    Champlan : les nuisances électromagnétiques sous-estimées ? Novethic
    Santé et environnement, restitution de l’étude de Champlan (ActuNewsEnvi)
    On l’appelait « le village le plus pollué de France » (Banque des savoirs : site internet)

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  • Question n°2 (les études) 16 janvier 11:34

    La notion de pollution trouve une divergence d’opinion entre riverains et entre experts et riverains.
    Certains riverains pensent que ces infrastructures ne sont pas plus polluantes que les pesticides par les agriculteurs.
    La notion de méthode est aussi cause de divergences entre les parties prenantes et les organismes ; pour les associations et les élus c’est maintenant ou rien (activisme) pour les experts il faut de la patience (recherche)

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  • Question n°2 (les études) 23 janvier 18:14

    Sur l’ensemble des études, les résultats et les notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont ;
    Sous-estimation des dangers par la plupart des champlanais. Certains Champlanais décident de quitter le village, d’autres restent pour des raisons familiales et/ou professionnelles. Les associations locales sensibilisent les populations. Les études scientifiques démontrent l’évidence du danger. Les études scientifiques ont des points forts et des points faibles.
    l’étude épidémiologique se heurtait à plus d’un obstacle. En premier lieu, l’absence d’un syndrome pathologique commun à tous les habitants. Ainsi, la plainte du Comité de défense de l’environnement portait sur la multi-exposition et non sur une pathologie définie. Par ailleurs, les rencontres et conférences publiques entre scientifiques et habitants n’ont pas mis en évidence de problème sanitaire majeur. Impossible dans ce cas d’envisager une étude d’investigation précise. Comment aurait-il fallu s’y prendre avec si peu d’informations convergentes : quelles affections surveiller ? Quelles analyses entreprendre ? Bilans sanguins ? Biopsies du cerveau ? Examens dermatologiques ? Tout serait plus simple si un "signal sanitaire fort" - que personne ne souhaite, cela va de soi - se faisait entendre comme à Minamata, au Japon. Dans les années cinquante, la population locale a commencé à présenter de graves troubles neurologiques (perte de la vision, etc.).

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  • Les notion d’exposition, d’acceptation et de gêne peuvent être source de divergence au sein de la population , des associations et des élus.

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  • Question n°2 (les études) 8 juillet 22:54

    Les études sont limites, ne mesurent pas réellement l’impact sanitaire,
    Les populations ressentent différemment l’impact des nuisances,
    Les avis des habitants sont partagés par rapport a leur situation environnementale.

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