Les modèles d’exposition

Des techniques similaires sont utilisées dans la prise en compte des facteurs de confusion.

La relation est celle d’une variable cible, ici l’exposition, et de paramètres explicatifs, dans le cas précis les types de variabilité. Pour les facteurs de confusion c’est le même pricipe, puisque ceux-ci expliquent une partie du résultat, d’où l’utilisation de techniques similaires de régression.

A quel autre aspect abordé dans le cours d’épidémiologie vous font penser les modèles d’exposition ?

Quelle type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leur conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie ?

165 Messages de forum

  • Les modèles d’exposition 3 janvier 2011 11:14

    Les modèles d’exposition nous font penser aux notions de "Régressions, ajustements et facteurs de confusion" vu dans le cours d’épidémiologie.

    La recherche d’une relation entre l’issue principale (la survie pour un essais clinique, le développement d’une pathologie dans les études d’exposition) et le paramètre étudié (le type de traitement ou le niveau d’exposition à un facteur de risque supposé), est fréquemment compliquée par des différences de caractéristiques des populations comparées (les cas versus les témoins par exemple). Pour être plus précis, si un traitement s’avère plus efficace chez les patients plus jeunes, une différence de distribution des âges entre patients traités et témoins risque de fausser les résultats. Le paramètre âge devient ainsi un facteur de confusion.

    Contrairement aux sources de biais, il est possible de tenir compte de l’effet des facteurs de confusion qui sont traités comme des variables explicatives de la variable dépendante ou expliquée (développement d’une pathologie). Il existe globalement deux méthodes d’ajustement, la régression et la stratification. La régression suppose la variation continue selon une formule donnée de l’issue principale avec le facteur confondant potentiel. Si l’on étudie la variation du volume d’expiration en fonction de l’exposition à des émanations d’une substance, il faut ajuster le résultat en fonction de l’âge, car statistiquement le volume d’expiration diminue avec l’âge. De même, une correction devra être apporté pour les fumeurs, le tabagisme étant un autre facteur confondant. La relation entre âge et volume d’expiration semble bien linéaire, ce qui nous permet d’introduire des variables d’ajustement issues de la courbe de régression. Cette opération est plus difficile à réaliser pour les fumeurs (connaissance du nombre exact de cigarettes fumées). Il est alors possible de stratifier la population étudiée en fonction du nombre moyen de cigarettes x année en quelques classes : moins de 10 cigarettes x année, 11-20 cigarettes x année, plus d’un paquet x année par exemple et de calculer le risque relatif classe par classe. Les tests statistiques permettront d’établir si les différences en terme de risque relatif sont significatives entre les sous-groupes, ce qui conduira à les traiter séparément ou à les regrouper s’il y a lieu.

    L’arrivée des logiciels de statistiques a permis l’emploi d’analyses multivariées explicatives capables de contrôler l’ensemble des biais de confusion, quel que soit le type de variables et d’obtenir une quantification de l’association entre l’événement étudié et chacun des facteurs l’influençant, tout en tenant compte de l’effet simultané des autres facteurs.

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  • Les modèles d’exposition 4 janvier 2011 15:40

    1/ Les modèles d’expositions nous font penser aux biais, aux facteurs de confusion et à leur contrôle dans les modèles épidémiologiques afin de parvenir à des résultats valides.

    2/ Il est possible d’établir une relation de type de type dose-réponse qui permettrait de corréler le développement de la maladie à un niveau d’exposition donné. Il s’agirait donc d’une relation de causalité entre une exposition donnée et le développement d’une pathologie donnée

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  • Les modèles d’exposition 4 janvier 2011 18:39

    Il renvoie aussi à la jonction entre les évaluations d’impacts environnementaux et l’évaluation des expositions humaines aux polluants environnementaux, s’inscrivait dans une problématique très actuelle en évaluation quantitative des risques sanitaires. Ces deux domaines ont connu d’importants développements méthodologiques ces dix dernières années, avec l’essor parallèle des analyses de cycle de vie3 (ACV) et des modèles d’évaluation d’exposition humaine multimédia et/ou multivoie aux polluants environnementaux4. Cependant, le lien entre les deux approches est encore peu réalisé dans la pratique, et les indicateurs d’impacts environnementaux fournis par une ACV sont difficiles à interpréter en termes sanitaires. L’introduction de la notion de potentiel toxique humain (Human Toxicity Potential ¬ HTP) à la fin des années 1990 a toutefois constitué une première tentative dans ce contexte. Cet indicateur permet de pondérer les émissions inventoriées au moyen d’une ACV en fonction de leur toxicité respective et de les agréger sous la forme d’un composé de référence. Cependant, cette approche ne représente pas l’exposition des populations aux différentes substances émises dans l’environnement puisque la localisation respective des sources d’émissions et des populations n’est pas prise en compte
    Il ne faut pas confondre les causes avec les mécanismes. Par exemple, l’amiante est une cause de mésothéliome alors que la mutation oncologique en est le mécanisme présumé. Sur la base des observations existantes, il est vraisemblable que les différentes expositions exogènes puissent déclencher les mêmes cascades de mécanismes ; habituellement il n’y a pas d’ordre préétabli dans les différentes étapes mécanistes conduisant à la maladie. Ainsi la cancérogenèse est interprétée comme une succession de transitions stochastiques (probabilistes), partant d’une mutation génétique qui entraîne une prolifération cellulaire, elle-même génératrice de mutations génétiques pouvant aboutir au cancer. De plus, la cancérogenèse est un processus multifactoriel : en fait, différentes expositions exogènes sont susceptibles d’affecter le processus, mais aucune n’est nécessaire chez une personne prédisposée. Il est possible que ce modèle s’applique à diverses pathologies à part le cancer

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  • Les modèles d’exposition 5 janvier 2011 11:58

    Ces modèles pourraient utilisées dans la prise en compte des facteurs de confusion afin de croiser des données pour en retirer le nécessaire et être ainsi plus précis dans l’attribution des effets à telle ou telle autre cause par exemple. Pour le modèle de régression par exemple, une variable est visée et fixée et des variables explicatives sont en jeu. Les effets sont observés suite à une exposition et il faut pouvoir voir si ces deux faits sont liés. On peut avoir recours à la même démarche lorsqu’on traite des facteurs de confusion puisqu’on est amené à en tenir compte dans les diverses explications possibles.

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  • Les modèles d’exposition 5 janvier 2011 23:15

    Les modèles utilisés ici pour l’exposition rappellent les méthodes d’ajustement utilisées pour permettre la prise en compte des facteurs de confusion dans les études d’épidémiologie analytique (cf l’exemple dans le cours de l’age avec le volume d’expiration).
    Ces modèles sont des outils mathématiques permettant d’approcher de manière la plus exacte possible l’exposition par la prise en compte des facteurs de variabilité pour interpréter les valeurs mesurées. Cette étape de caractérisation précise de l’exposition peut alors être suivie par la mise en relation avec l’apparition de manifestations pathologiques dans des groupes d’exposition donnée, permettant la réalisation de courbes de type concentration-réponse utilisables à un niveau opérationnel (EIS).

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  • Les modèles d’exposition 7 janvier 2011 11:12

    1) Les modèles d’exposition nous font penser au système d’information géographique abordé dans le cours de l’épidémiologie. Les progrès dans les systèmes d’information géographique (SIG), dans la méthodologie statistique, dans la disponibilité des données de haute résolution et géo-référencées de la qualité environnementale et de la santé ont créé de nouvelles possibilités pour étudier les facteurs environnementaux et autres facteurs afin d’expliquer les variations géographiques locales dans les maladies. L’épidémiologie spatiale est de plus en plus utilisée pour évaluer les risques sanitaires liés aux risques environnementaux

    2) Le type de relation qui peut être établie entre ces modèles de l’exposition est la relation de cause à effet. Car le modèle linière à effet mixtes permet d’inférer les effets fixes à partir d’un nombre de situation limite. Même si le modèle de régression linéaire permet de d’évaluer l’influence des facteurs sur le niveau d’exposition, il faut néanmoins l’associer au modèle de ANOVA à effet aléatoire qui se base sur les hypothèses très restrictives.

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  • Les modèles d’exposition 14 janvier 2011 16:33

    - Les modèles d’expositions me font penser aux méthodes d’ajustements, de la régression et de la stratification abordées aux cours d’épidémiologie.
    - C’est une relation statistique et non une relation mécanistique (données biologiques sur le mécanisme d’action) et l’association même significative entre un facteur de risque et une pathologie n’est pas une preuve de causalité.

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  • Les modèles d’exposition 17 janvier 2011 16:50

    Les modèles d’exposition cités dans ce TD sont :

    - le modèle classique de régression linéaire,

    - l’analyse de variance (ANOVA),

    - le modèle linéaire à effets mixtes.

    Ces modèles d’exposition me font penser aux biais que nous avons étudiés lorsque nous avons abordé l’épidémiologie analytique, l’importance de la qualité du recueil des données initiales et de leur classement. Nous avons alors vu les méthodes d’ajustement pour s’affranchir de la variablité des données.

    Le type de relation que l’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est causal : en effet, on suppose de façon empirique qu’il existe une relation entre les déterminants d’exposition et l’exposition réelle (concentration en polluant), et l’induction d’un effet sanitaire. Ce sont donc des modèles prédictifs quantitatifs.

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  • Les modèles d’exposition 18 janvier 2011 14:32

    les modèles d’exposition nous font pensé au critère de Bradford Hill sur la causalité en épidémiologie, car la réponse à l’exposition ne respecte toujours pas à la fonction concentration réponse

    Le type de relation que l’on peut établir entre les différents modèles d’exposition ou dans d’autres circonstances avec leur conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie est variable avec les individus, les sources d’exposition, le temps d’exposition, l’intensité de l’exposition.
    cependant le modèle statistique qui combine les modèles classique et ANOVA à effet aléatoire répond le mieux.

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  • Les modèles d’exposition 20 janvier 2011 09:50

    Dans le milieu professionnel, l’exposition est souvent mesurée par des proxys de l’exposition, qui sont des indicateurs approchés souvent en fonction du poste de travail et qui vont donner une approximation de l’exposition. Il est donc important de tenir compte des effets qui vont introduire une variabilité de l’exposition et risque de donner des faux négatifs.
    En établissant des modèles d’exposition et en formant des groupes, il est possible de réduire la variabilité et d’obtenir des groupes d’exposition plus homogènes. Les effets fixes apparaissent comme les effets plus facilement maitrisables que les effets aléatoires.
    Ceci est comparable à l’exemple de la qualité de l’air ou l’on mesure la qualité de l’air des personnes à leur domicile. Cette mesure est utilisée comme proxy de l’exposition mais ne tient pas compte de l’exposition réelle des personnes au cours de l’ensemble de la journée en fonction de leur activité.
    Si l’on relie la mise en place de ces modèles d’exposition pour une analyse statistique à effet mixte aux données de surveillance sanitaire, la démarche ressemble au système de « tracking » de santé public environnemental ou les données de surveillance médicale sont intégrées avec les indicateurs environnementaux et le traçage des expositions.

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  • Les modèles d’exposition 20 janvier 2011 11:23

    les modèles construit pour caractériser l’exposition à un déterminant environnemental doivent tenir des variabilités susceptible de fausser l’établissement du lien de causalité. Les variabilités inter et intra individuelle conduisent à des erreurs aléatoires qui, lorsqu’elles sont négligés peut être une cause de l’atténuation du risque( risque relatif tendant vers l’unité). Le cours d’épidémiologie, aborde les difficultés méthodologiques des études de liaison représentées par les facteurs de confusion , les biais et les incertitudes. Il faut absolument en tenir compte lors des études épidémiologiques. Par exemple pour tenir compte des facteurs de confusion , il existe des méthodes d’ajustement telle que la régression et la stratification pour s’affranchir de certains facteurs de variabilité. Les différents biais(sélection, information) par contre ne peuvent être traité à priori.
    La relation entre les modèles et le développement de la maladie est explicative car, la formulation du modèle en tenant compte de tous les paramètres pouvant être source de variabilité, aide à confirmer le lien de causalité entre le déterminant environnemental et le risque de développer la maladie.

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  • Les modèles d’exposition 21 janvier 2011 12:42

    les modèles d’expositions font penser au système de tracking en épidémiologie.

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  • Les modèles d’exposition 21 janvier 2011 12:45

    les modèles d’expositions font penser au système de tracking en épidémiologie.

    la relation ici est celle de la variabilité des données d’exposition

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  • Les modèles d’exposition 22 janvier 2011 14:05

    Les modèles d’exposition font penser à la prise en compte des facteurs de confusion dans la caractérisation de l’association exposition et risque sanitaire. En effet le choix d’un modèle d’exposition inadéquat ne tenant donc pas des variabilités d’exposition chez les sujets exposés affecte systématiquement la validité des résultats. Les modèles d’exposition exigent une démarche méthodologique plus rigoureuse.
    Ces modèles d’exposition peuvent permettre d’améliorer davantage les questions de relations dose-réponse en épidémiologie, la prise en compte des facteurs de confusion pour une meilleure estimation de l’exposition. cela permettra une meilleure évaluation des impacts sanitaires.

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  • Les modèles d’exposition 23 janvier 2011 13:39

    Les modèles d’exposition peuvent faire penser aux HIA :
    -  l’identification des expositions et de leurs déterminants,
    -  définition des caractéristiques des populations expositions et de leur spécificités (et leurs différences)
    -  recommandations de mesures ad hoc pour prévenir les risques (et à terme le développement de maladies)

    On peut associer cette relation à une évaluation des risques sanitaires (ERS) professionnels : utilisation d’informations sur les sources d’émission de substances toxiques pour estimer la probabilité de développer une maladie dans des populations exposées.
    — > Il s’agit d’une approche prospective : de la source de la pollution à la dose reçue afin d’évaluer la probabilité de survenue du dommage
    L’ERS ne mesure pas les impacts mais les expositions réelles afin de pouvoir appliquer des mesures de sécurité pour garantir la santé des populations.
    L’identification des déterminants d’exposition professionnelles afin de garantir les populations exposées et prévenir le développement des maladies, s’apparente à cette méthodologie.

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  • Les modèles d’exposition 23 janvier 2011 17:13

    Les modèles d’exposition font penser à l’aspect écologique de l’exposition à travers une étude de l’exposition écologique. Dans cet approche, l’exposition individuelle n’est pas pris en compte car l’association facteur de risque-maladie utilise des données agrégées sur des unités géographiques (proxy).En ce qui concerne les différents modèles et l’exposition, il faut noter que le choix dans l’application d’un modèle donné sera fonction des sources d’exposition et de la variabilité de l’exposition ; du type d’effet considéré et du groupe occupationnel. Le meilleur choix permettra une amélioration de la pertinence et la signification de l’évaluation de l’exposition ; facteurs clés de la puissance de l’étude épidémiologique.

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  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 12:07

    1) A quel autre aspect abordé dans le cours d’épidémiologie vous font penser les modèles d’exposition ?

    Pour renseigner assez précisément l’exposition, on a vu précédemment qu’on pouvait établir , via des questionnaires, pour les individus exposés des budgets espace-temps et pour un groupe ou une population on a vu qu’on pouvait établir des scénaris d’exposition, en fonction de certains comportements-types, plus ou moins représentatifs. On a vu aussi que l’évaluation des risques et donc les mesures de gestion faisaient appel à toutes ces notions.
    Effectivement, les budgets espace temps et les scénaris d’expositions sont une première approche des déterminants de l’exposition et de la variabilité inter-groupe (dû par exemple à la différence d’activité ou de lieu de travail), inter individuelle (d’un individu à l’autre, dû par exemple aux conditions de travail ou à la mobilité entre postes de travail) et intra individuelle (au cours du temps pour une même personne).


    2) Quelle type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leur conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie ?

    Ces modèles représentent le plus précisément possible la réalité de l’exposition . On peut donc chercher à corréler directement les résultats de ces modèles avec le développement de pathologies chez les personnes exposées.

    En effet, comme dit plus haut dans les textes, « la compréhension complète des déterminants de la variabilité de l’exposition permet la meilleure planification des campagnes de mesures et permet de mieux interpréter les résultats, en évitant les biais (source de variabilité négligée). »
    « Rappelons que les erreurs aléatoires des mesures d’exposition ramènent les mesures du risque vers l’unité (risque relatif, “odds ratio”, coefficient de régression), c’est-à-dire vers l’absence
    d’association. Pourtant la variabilité intra-individuelle peut contribuer significativement à l’erreur de mesure globale (facteur d’incertitude) et le rapport entre les variabilités inter- et intra-individuelle peut être une cause directe de l’atténuation du risque mesuré. Dans de nombreuses études le facteur intra-individuel est négligé et des relations de cause à effet peuvent être manquées (études constituant des faux négatifs). »

    Au final, l’utilisation correcte de ces modèles va donner une vraie fiabilité à l’étude, en minimisant les incertitudes, les biais, les faux négatifs donc en réussissant à classer au mieux les individus dans les groupes d’expositions (exposé/non exposé au minimum).
    On a vu aussi dans les cours qu’en épidémiologie il ne faut utiliser que des données valides. On ne peut rien conclure si on utilise des données non valides.

    Finalement, ce TD ramène à l’introduction qui a été faite sur l’expologie dans le cours d’épidémiologie avancée. C’est une nouvelle science de l’exposition, et un outil utile pour les études épidémiologiques et finalement pour l’évaluation des risques en santé environnementale.
    Ainsi elle complète la connaissance précise des sources et la connaissance précise des matrices environnementales dans le schéma d’évaluation des risques.

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  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 15:02

    ces modèles d’exposition font penser aux facteurs de confusion.

    A partir de ces modèles, on peut établir une relation avec celle de la population cible qui est une donnée très importante en épidémiologie.

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  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 16:17

    Le modèles d’exposition font penser aux modèles utilisés en épidémiologie pour extrapoler les relations doses/effets en cas d’exposition à faibles doses à partir des effets aigus, et ceci en fonction des variabilités inter et intra espèces.
    Tout est question de variabilité et de proxy. A chaque fois que l’on extrapole une donnée à partir de données valides, on doit prendre en compte des possibilités de proxy plus ou moins importants. Or, si on extrapole une possibilité de développement de maladie à partir de données d’exposition, elles-mêmes extrapolées pour prendre en compte les variabilités d’exposition, on risque de se retrouver avec des écarts importants. Pour autant il reste important de prendre ces évaluations en considération car elles donneront une idée (plus ou moins précise mais une idée quand même) de ce que l’on recherche.

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  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 17:50

    Les modèles d’exposition font penser au type d’études épidémiologiques surtout aux études de l’épidémiologie analytique
    Relation dose-réponse, cause-effet, variables explicatives-variable expliquée, facteur de risque-maladie

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  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 18:15

    Les modèles de dispersion des polluants lorsqu’il s’agit d’étudier par exemple les déterminants de l’exposition dans un environnement extérieur.

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  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 18:20

    Ces modèles d’exposition permettent d’identifier les déterminants de l’exposition, de la relation dose-réponse, de rechercher la conformité aux limites d’exposition et d’évaluer les mesures pour contrôler l’exposition en milieu professionnel. Dans les cas ou le Danger est important et le risque probable, la réponse à la dose d’exposition se traduit par le développement d’une pathologie donc d’une maladie. En définitive ces modèles permettent de corréler émissions de polluant et maladies en milieu professionnel

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  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 05:49

    Les modèles d’exposition font penser à "la forme et la qualité des données" (précision des données de départ) abordé dans le cours d’épidémiologie. Les formes sous lesquelles les facteurs de risque et les sources de données seront codés par l’intermédiaire de variables qui peuvent être continues ou catégoriques. (L’expression la plus simple d’une variable catégorique correspond à des variables dichotomiques, oui/non, au dessus ou au dessous d’un seuil)

    Ces modèles présentent la relation dose-effet étant un outil d’analyse des données pour réaliser la surveillance sanitaire.

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  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 09:37

    L’autre aspect abordé dans le cours que me rappel les modèles d’expositions est à la place des aspects écologiques et géographiques liés au poste de travail.

    Il n’a pas de cause à effet entre l’exposition et le développement d’une maladie pour plusieurs causes. D’abord , il y a des biais dans la collecte de donnée (qui s’est limité à un questionnaire et à une mini enquête) et le traitement des données (biais relatif aux modèle de régression linaire qui ne peut tenir compte des mesures répétés pour le même individus).Ensuite L’étude prend plus les paramètres physiques et chimiques et néglige les aspects écologiques et sanitaire qui sont très important pour évaluer le niveau d’exposition, mais ne sont souvent pas pris en compte.

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  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 10:48

    Les modèles d’exposition se rapproche plus ou moins de l’aspect méthodologique dans l’évaluation des risques sanitaires en épidémiologie (méthode analytique, …). Ce dernier se fait en 10 étapes et permet de mesurer les impacts des polluants et leur risque sur l’être humain.

    La relation exposition-maladie est appliquée sur la base du temps (impacts long et court terme) et du milieu. Les risques pour les maladies dépendent en particulier de la durée et type de l’exposition. Les expositions étant très diverses (par la voie respiratoire, alimentaire ou cutanée), il est aussi important de prendre en compte le milieu (professionnel, domestique…) et la valeur limite de l’exposition. En effet, la mesure des risques relatifs au développement d’une maladie dépend non seulement de l’origine/type du polluant (chimique, radioactif…) mais aussi de la durée et type d’exposition (quantification de l’exposition et caractéristiques des populations exposées).

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  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 13:59

    Ces modèles font penser à l’exposition aux différentes formes de particules que l’on trouve dans l’environnement.

    En effet, les niveaux de pollution atmosphérique montrent de substantielles variations temporelles et spatiales. Aussi, l’exposition est directement liée au polluant, à l’individu, au moment et à la durée de l’exposition, ce qui dépend des activités journalières de l’individu dans les environnements urbains intérieurs et extérieurs, ainsi que de ses déplacements.

    Les données d’exposition personnelle constituent un paramètre majeur pour l’estimation du risque. Il faut considérer la dose potentielle (externe), qui est la quantité de produit ingérée, inhalée ou appliquée sur un organe et la dose interne qui correspond à la quantité de produit effectivement absorbée par la barrière biologique et qui est alors disponible pour interagir avec des organes cibles, des récepteurs biologiques. L’estimation de la dose interne constitue le premier objectif d’une bonne évaluation de l’exposition en épidémiologie ; la démarche de mesure épidémiologique impliquant le passage de la source aux concentrations environnementales, puis à l’exposition et enfin à la dose interne.

    Il existe d’énormes variations en terme de susceptibilité qui sont en relation avec le statut physiopathologique, l’âge, les habitudes individuelles ( le régime alimentaire, l’alcool, le tabagisme…), la profession, le faciès génétique, etc.

    Relation entre ces modèles et le développement d’une maladie ?

    Ces modèles avec des variations d’exposition tant sur le plan spatial que temporel, qualitatif (taille des particules, mélanges de polluants) que quantitatif (concentration de polluants), ajoutés à des facteurs de susceptibilité individuelle peuvent conduire à des effets à court, moyen et à long terme avec une distribution hétérogène des maladies.

    La mesure de l’exposition s’est améliorée bien que d’autres progrès doivent être accomplis. De même, de nouvelles approches statistiques sont nécessaires pour analyser les associations. Ainsi, les études temporelles, fondées le plus souvent sur des régressions de Poisson et utilisant les modèles additifs généralisés se perfectionnent.

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  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 14:16

    Les modèles d’exposition se rapproche méthodologiquement de l’évaluation des risques sanitaires utilisé en épidémiologie analytique. En d’autre mot, on peut parler aussi du système de tracking.

    Le type de relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition se résume par la réalisation d’une courbe concentration réponse.

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  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 16:57

    Ceci nous fait penser à l’évaluation de l’impact d’une modification du niveau d’exposition en termes de santé publique.

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  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 19:54

    les modeles s’exposition nous font plensé au model d’evaluation des risques sur la santé lorsqu’on veut connaitre les effets d’un polluant sur la santé.
    le type de relation que l’on peut etablir est que le modele doit etre fonction des caracteristiques liées à l’exposition auquelle est soumis le groupe qui est etudié et pour que les resultats soient fiables il faut que le groupe soit homogene, ainsi les prédictions de l’exposition dependront du respect des parametres propre non seulement au groupe mais aussi liés au modele utilisé

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  • Les modèles d’exposition 26 janvier 2011 22:04

    Ces modèles nous renvoient à la question de construction et d’utilisation des Valeurs de Toxicologie de Référence vues à travers la démarche du FURETOX. Ils mettent en évidence les contextes Ambiant et Professionnel par le biais des deux sciences : l’Epidémiologie et la Toxicologie.
    Les types de relations qui existent entre les différents modèles : ce qu’ils utilisent tous :
    -  Les mêmes terminologies (variation inter et intra individuelles, l’exposition chronique, aigue, le seuil, la fréquence….)
    -  Quantifient les relations entre l’exposition à une substance chimique et l’effet sur la santé
    -  Utilisent des cibles individuelles comme collectives afin de déterminer les niveaux d’exposition
    -  une identification des effets immunotoxiques des produits chimiques et évaluation de leur applicabilité à l’homme (Monographie - ECETOC)
    - 
    Dans le contexte ambiant, on retrouve des expositions faibles et en même temps complexes avec un niveau de risques faibles au plan individuel et forts au plan collectif.
    Quant au contexte professionnel, l’exposition demeure forte tandis que, les risques au niveau individuel montent et restent faibles au niveau collectif.
    La résultante de cette démarche est que :
    1. Le FURETOX permet de Vérifier des VTR en lançant une recherche sur certaines bases pour lesquelles cela est possible, et en donnant accès directement aux VTR recensées afin de vérifier des valeurs proposées ;
    2. Le FURETOX permet d’Expertiser des VTR en lançant une recherche sur toutes les bases recensées, et en donnant accès à des liens sur les bases comportant des études pour le composé sélectionné, permettant d’évaluer comment ont été élaborées les VTR proposées afin de faire un choix éclairé.
    - 

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  • Les modèles d’exposition 29 janvier 2011 11:12

    Les modèles de dispersion des polluants lorsqu’il s’agit d’étudier par exemple les déterminants de l’exposition dans un environnement extérieur

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  • Les modèles d’exposition 13 février 2011 10:45

    1- La modelisation de l’indicateur d’exposition.
    2- Ces modeles sevent a fournir des elements sur les facteurs de precaution (prevention) pour le developpement d’une pathologie humaine.

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  • Les modèles d’exposition 5 avril 2011 15:14

    1- Les modèles d’exposition nous font penser à un aspect plutôt préventif de la santé environnementale et d’avoir une idée sur la variabilité individuelle à une exposition .

    2- Nous pouvons établir une relation entre la variabilité individuelle (santé individuelle ) et l’exposition.

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  • Les modèles d’exposition 26 avril 2011 19:53

    Cette situation me fait penser aux d’e’exposition à la pollution atmosphérique abordées en épidémiologie et les évolutions en matière d’approches épidémiologiques et les limites et avantages que présentes chacune des études.

    Il existe une relation de complémentarité. Le modèle de regression linéaire est en fait une extension du modèle linéaire simple. Les modéles concourent à l’étude de la variabilité

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  • Les modèles d’exposition 4 mai 2011 17:05

    Les modèles d’exposition abordés ici nous rappellent les méthodes de régression et d’ajustement utilisés en épidémiologie lors de l’étude du développement d’une pathologie. Il s’agit de la relation dose-effet, c’est-à-dire la variabilité de la sévérité des effets toxiques observés dans une population en fonction du niveau d’exposition de cette population.

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  • Les modèles d’exposition 10 mai 2011 19:19

    En épidémiologie nous avions étudié les facteurs de confusion et les différentes techniques qui ont été mises en oeuvres pour faire face aux biais.En fait,il est question d’une variable qui est à la fois liée à l’exposition et à la maladie donc la relation n’est autre qu’une variable cible. Ainsi la variable modifie l’estimation de la relation entre l’exposition et la maladie. Ainsi nouis avons le même principe qu’en épidémiologie et c’est en ce sens que la technique de regression est utilisée.

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  • Les modèles d’exposition 16 mai 2011 16:40

    1- Les modèles d’exposition nous font penser aux méthodes d’ajustement utilisées dans les études d’épidémiologie analytique pour permettre la prise en compte des facteurs de confusion .
    2- La relation exposition-maladie est appliquée sur la base du temps (effet a long et court terme) et du milieu. Les risques pour les maladies dépendent en particulier de la durée et type de l’exposition. Les expositions étant très diverses (par la voie respiratoire, digestive ou cutanée), il est aussi important de prendre en compte le milieu (professionnel, domestique…) et la valeur limite de l’exposition. En effet, la mesure des risques relatifs au développement d’une maladie dépend non seulement de l’origine/type du polluant (chimique, radioactif…) mais aussi de la durée et type d’exposition (quantification de l’exposition et caractéristiques des populations exposées).

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  • Les modèles d’exposition 18 mai 2011 18:02

    a) l’on constate que les modèles d’exposition ressemblent à la prise en compte des facteurs de confusion.
    b) Comment les prendre en compte
    - Dès le protocole de l’étude : tirage au sort pour la répartition entre groupes à comparer, restriction de la population d’étude à certaines catégories, appariement sur les facteurs de risque déjà bien connus
    - Au moment de l’analyse : stratifications sur le facteur de confusion, analyse multi variée (régression)
    Le type de relation que nous pouvons établir dans les cas de variabilité est celle d’une variable (l’exposition)
    Les modèles de variabilité et les facteurs de confusion expliquent en partie les résultats c’est pour quoi l’on utilise pour ceux-ci des techniques de régression.

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  • Les modèles d’exposition 19 mai 2011 23:15

    Les modèles d’exposition nous font penser à l’épidémiologie analytique notamment aux études des cas témoins et aux études de cohorte.

    Les modèles permettent d’évaluer l’influence des facteurs ou des paramètres d’exposition sur le niveau d’exposition et par là déduire les risques de développer des maladies. Ces modèles sont :
    Le modèle de régression linéaire : il permet d’évaluer l’influence des facteurs particuliers sur le niveau d’exposition d’un individu. Cependant, ce modèle ne tient pas compte de la variabilité intra-individuelle. Cela peut donner lieu à des conclusions erronées dans la recherche d’association entre exposition et les effets sanitaires.
    Quant au modèle ANOVA à effet aléatoire, il se base sur des hypothèses restrictives en ce qui concerne la variance et l’influence de certains facteurs sur le niveau d’exposition. En procédant ainsi, ce modèle ne permet pas de prendre en compte tous les effets et donnera ainsi lieu à des conclusions parcellaires sur les relations entre exposition et risques sanitaires
    Le modèle linéaire à effet mixtes combine les deux premiers modèles en offrant la possibilité de prédire l’exposition professionnelle pour les facteurs à effets fixes tout en tenant compte des effets aléatoires (variation inter- et intra-individuelle).

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  • Les modèles d’exposition 26 mai 2011 17:41

    Il est nécessaire de bien définir et dimensionner une étude épidémiologique par rapport à ce qu’on veut étudier si on veut obtenir des résultats fiables et valides.

    De la même manière, lorsqu’on utilise un modèle d’exposition afin d’évaluer les niveaux d’exposition, il faut utiliser un modèle adapté à ce qu’on étudie, au risque d’obtenir des résultats faussés.

    Ces modèles tentent de donner une estimation précise de l’exposition individuelle, ils permettent de déterminer les facteurs qui influencent le niveau d’exposition individuelle.

    Ils permettent aussi une meilleure estimation des conséquences sanitaires possibles.

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  • Les modèles d’exposition 27 mai 2011 17:49

    Ce modèle ressemble bien à une étude cas-témoin ;

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  • Les modèles d’exposition 28 mai 2011 22:42

    La modélisation de l’exposition permet de prédire ou d’estimer les indicateurs d’exposition à
    partir d’une série de facteurs connus conditionnant l’exposition. Ces facteurs peuvent être
    directs ou indirects. Les modèles prennent une forme déterministe ou probabiliste qui peut
    être informatisée.
    il existe des :
    - Modèles de régression linéaire et mixtes
    - Modèles déterministes ou physiques
    - Modèles statistiques probabilistes
    les aspects abordés dans le cours d’épidémiologie nous faisant penser aux moèles d’exposition sont :
    - la variable à expliquer est quantitative
    - la variable à expliquer est dichotomique (Malade/Non malade) et on s’intéresse à la date de survenue de la maladie.
    - la variable à expliquer est dichotomique(Malade/Non malade) et la maladie est caractérisée par un
    risque.

    Type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leur conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie : ils permettent l’analyse des données provenant de plusieurs sources de variation au lieu d’une seule. Ils comportent une variable dépendante (effet, maladie) et toute une série de variables indépendantes ou explicatives (continues ou catégorielles).

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  • Les modèles d’exposition 30 mai 2011 10:54

    A quel autre aspect abordé dans le cours d’épidémiologie vous font penser les modèles d’exposition ?
    Les études analytiques et/ou descriptive(plus précisément analytique) abordée dans le cours d’épidémiologie nous fait penser au modèles d’exposition
    Ici on associe les facteurs de risque à la survenue des maladies. De manière générale, le choix fera intervenir :
     La population visée, définition des caractéristiques comme, les limites géographiques, données démographiques et socioéconomiques ;
     Le facteur de risque (variable explicative principale), en termes d’exposition et de possibles facteurs confondants ;
     L’effet sanitaire étudié (mortalité, maladie spécifique...), en appliquant si possible des systèmes de codification internationaux. Bref nous traitons ici les déterminants de la santé et la maladie. On note :les déterminants biologiques individuels, Les déterminants liés aux modes de vie et aux comportements, Les déterminants liés à l’environnement (ou déterminants environnementaux), Les déterminants sociaux, socio-économiques, socio-culturels, Les déterminants liés au système de santé.
    Les déterminants agissent le plus souvent en association : niveau scolaire, type d’emploi, condition de travail, hygiène de vie, niveau d’information sur les risques, accès aux soins. Les facteurs de risque s’accumulent. On constate une grande complexité des influences des déterminants entre eux. On parle de "codéterminants" ou de "causalité en chaîne".

    Quelle type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leur conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie ?

    La compréhension complète des déterminants de la variabilité de l’exposition permet la meilleure planification des campagnes de mesures et permet de mieux interpréter les résultats, en évitant les biais (source de variabilité négligée). Dans de nombreuses études le facteur intra-individuel est négligé et des relations de cause à effet peuvent être manquées (études constituant des faux négatifs)
    Dans le modèle classique de régression linéaire, les effets des caractéristiques du travail sur le niveau d’exposition sont définis sans tenir compte de la variabilité intra-individuelle. Quant au modèle ANOVA à effets aléatoires, il se base sur des hypothèses très restrictives en ce qui concerne la variance et l’influence de certains facteurs sur le niveau d’exposition. D’où l’intérêt d’une méthode statistique qui combinerait les deux modèles et qui serait moins restrictive sur les relations de covariance pour les mesures répétées. L’objectif principal du modèle est de pouvoir inférer les effets fixes à partir d’un nombre de situations limitées : estimation des différences entre différents groupes à des temps précis, différences des conditions d’expositions moyennes dans le temps, ou les variations dans le temps de conditions d’exposition particulières.
    La connaissance de déterminants de santé et de bien-être social doit permettre de cibler les actions à entreprendre dans le domaine sanitaire et surtout social (compte tenu de la prédominance des déterminants sociaux et de leur constante évolution), afin d’agir sur les causes profondes des inégalités de santé et bien-être social.
    On entend pas environnement, l’ensemble des conditions physiques, chimiques et microbiologiques en milieu ouvert, domestique, ou professionnel, qui peuvent avoir un effet négatif sur la santé. Exemples : le climat, la qualité de l’air, de l’eau, de l’alimentation, le bruit, la salubrité du logement, le traitement des déchets, l’exposition à des produits polluants sur le lieu de travail (radioactivité, solvants chimiques...), niveau socio-économique du pays. Ici, les comportements de l’individu est beaucoup moins en cause et ses possibilités de choix très limitées, voire nulles. Des actions d’assainissement du milieu, de gestion de l’eau, d’hygiène sont mises en place pour limiter l’impact de ces déterminants sur la santé et le bien-être social.

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  • Les modèles d’exposition 31 mai 2011 23:55

    - Les modèles d’exposition nous font penser également aux biais de classification, par exemple entre les exposés et les non exposés.

    - Le type de relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leurs conséquences est une association qui peut être positive (l’exposition est alors un facteur de risque) ou qui peut être négative (l’exposition est alors un facteur protecteur). Mais on peut pas conclure une relation de causalité.

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  • Les modèles d’exposition 3 juin 2011 23:48

    Les modèles d’exposition nous font penser à l’épidémiologie analytique notamment aux études de cas témoins et aux études de cohorte.

    Les modèles permettent d’évaluer l’influence des facteurs ou des paramètres d’exposition sur le niveau d’exposition et par là déduire les risques de développer des maladies. Ces modèles sont :

    Le modèle de régression linéaire : il permet d’évaluer l’influence des facteurs particuliers sur le niveau d’exposition d’un individu. Cependant, ce modèle ne tient pas compte de la variabilité intra-individuelle. Cela peut donner lieu à des conclusions erronées dans la recherche d’association entre exposition et les effets sanitaires.
    Quant au modèle ANOVA à effet aléatoire, il se base sur des hypothèses restrictives en ce qui concerne la variance et l’influence de certains facteurs sur le niveau d’exposition. En procédant ainsi, ce modèle ne permet pas de prendre en compte tous les effets et donnera ainsi lieu à des conclusions parcellaires sur les relations entre exposition et risques sanitaires.
    Le modèle linéaire à effet mixtes combine les deux premiers modèles en offrant la possibilité de prédire l’exposition professionnelle pour les facteurs à effets fixes tout en tenant compte des effets aléatoires (variation inter- et intra-individuelle).

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  • Les modèles d’exposition 7 juin 2011 11:36

    Réponse : L’autre aspect abordé dans le cours d’épidémiologie qui fait référence à ces modèles d’exposition est celui d’une exposition involontaire à une substance cancérigène susceptible de déclencher une maladie chez un individu exposé en milieu de travail ou sur son lieu de résidence. Dans le cadre de la santé environnementale cette démarche consiste à réaliser une section transversale de la population, d’où l’appellation d’étude transversale ou “cross- sectional” qui nécessitent des comparaisons qui présentent certaines des particularités nécessitant certaines explications :

    Le premier cas est représenté par la recherche de la prévalence d’une manifestation clinique, éventuellement une pathologie dans un (ou plusieurs) groupe d’exposition donné. Cette situation se rencontre typiquement en milieu professionnel : la recherche de la fréquence des affections respiratoires chez les ouvriers de la chaussure.
    Le deuxième cas correspond à ce que l’on appelle les études “écologiques”. Il s’agit de la recherche du lien entre un lieu de résidence “suspect” de par sa proximité à une industrie polluante (une usine d’incinération) ou une infrastructure de transport (pollution automobile).
    Dans les deux cas l’assignation à un groupe, considéré comme exposé, se fait selon des critères indirects : l’activité professionnelle ou le lieu de résidence, donc doit être considéré comme une faiblesse potentielle, inhérente à ce type d’étude (perte d’information sur l’exposition individuelle). En ce qui concerne les études écologiques il faut parfois avoir recours à des méthodes de modélisation pour définir par exemple des zones d’exposition plus ou moins forte en fonction, par exemple, de la distance de la source émettrice, de la configuration du terrain, des vents dominants, éventuellement validées par des mesures réelles.
    Ici, l’objet de l’épidémiologie analytique, appelée aussi épidémiologie étiologique est d’essayer de rechercher des causes. Une association, même significative, entre un facteur de risque et une pathologie n’est pas une preuve de causalité car elle ne représente qu’une liaison statistique et non une relation mécanistique (données biologiques sur le mécanisme d’action). Pour simplifier la présentation, dans une étude analytique on constitue des groupes atteints ou non par une pathologie et on croise avec le facteur supposé de risque (exposition, mode de vie etc.). L’inverse est également possible, c’est à dire l’étude de l’apparition d’une pathologie dans une population exposée par rapport à une population témoin, non exposée. L’épidémiologie dispose d’outils permettant d’étudier l’étiologie ou les facteurs de risque en relation avec la probabilité de développer une maladie. Les études cas-témoins sont basées sur la comparaison de deux groupes, le premier, constitué des “cas” : individus atteints de la maladie étudié, l’autre, les “témoins”, est choisi pour qu’il soit comparable au premier.
    Ceci peut être obtenu de deux façons :
    L’appariement, en faisant correspondre à chaque cas un témoin comparable pour toutes les caractéristiques (par exemple âge, sexe, poids), à l’exception de celle qui est étudiée.
    La stratification, c’est à dire la constitution d’un groupe dont la distribution des caractéristiques serait dans l’ensemble comparable.
    Dans les deux cas l’assignation à un groupe, considéré comme exposé, se fait selon des critères indirects : l’activité professionnelle ou le lieu de résidence, donc doit être considéré comme une faiblesse potentielle, inhérente à ce type d’étude (perte d’information sur l’exposition individuelle). En ce qui concerne les études écologiques il faut parfois avoir recours à des méthodes de modélisation pour définir par exemple des zones d’exposition plus ou moins forte en fonction, par exemple, de la distance de la source émettrice, de la configuration du terrain, des vents dominants, éventuellement validées par des mesures réelles.

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  • Les modèles d’exposition 9 juin 2011 22:30

    A travers les modèles d’exposition, certains aspects du cours d’épidémiologie ont été abordés, il s’agit notamment de la recherche sur les valeurs toxicologiques de références, à seuil, sans seuil, par voie (inhalation, oral, cutanée)

    Les relations que nous pouvons établir sont schématisées comme suit :
    - caractérisation des dangers
    - relation doses réponses
    Recherche des VTR, à seuil, sans seuil, par voie (inhalation, oral, cutanée)
    - évaluation des expositions
    - calcul des risques sanitaires

    La détermination du premier maillon de la chaîne composant le calcul du risque : la VTR. L’exposition constitue le deuxième maillon. La manière de l’estimer, les hypothèses prises et les incertitudes associées se retrouvent donc sur le résultat du calcul du risque, et donc sur le calcul de l’impact sanitaire.

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  • Les modèles d’exposition 10 juin 2011 16:30

    Les modèles d’exposition nous font penser aux types d’études analytiques en épidémiologie car les études cas-témoins font appellent à des données individuelles et compare l’exposition dans un groupe d’individus ayant développé une maladie à un groupe témoin sains correctement appariés. Les études cohortes permettent d’étudier les risques liés à la survenue de plusieurs événements de santé et présentent des avantages liés au fait que les témoins sont internes. Les études emboîtées (qui revient à la réalisation d’une étude de type cas-témoin, à l’intérieur d’une cohorte) combine les deux types d’études).

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  • Les modèles d’exposition 10 juin 2011 16:31

    Les modèles permettent d’évaluer l’influence des facteurs ou des paramètres d’exposition sur le niveau d’exposition et par là déduire les risques de développer des maladies. Les types de relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition sont :
    Le modèle de régression linéaire : il permet d’évaluer l’influence des facteurs particuliers sur le niveau d’exposition d’un individu. Cependant, ce modèle ne tient pas compte de la variabilité intra-individuelle. Il peut donc donner lieu à des conclusions erronées dans la recherche d’association entre exposition et les effets sanitaires.
    Quant au modèle ANOVA à effet aléatoire, il se base sur des hypothèses restrictives en ce qui concerne la variance et l’influence de certains facteurs sur le niveau d’exposition. En procédant ainsi, ce modèle ne permet pas de prendre en compte tous les effets et donnera ainsi lieu à des conclusions parcellaires sur les relations entre exposition et risques sanitaires
    Le modèle linéaire à effet mixtes combine les deux premiers modèles en offrant la possibilité de prédire l’exposition professionnelle pour les facteurs à effets fixes tout en tenant compte des effets aléatoires (variation inter- et intra-individuelle).

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  • Les modèles d’exposition 28 juin 2011 10:21

    Les modèles d’exposition rejoignent les différents types d’études réalisées en épidémiologie et leur objectif descriptif ou analytique. Les modèles de l’exposition permettent de gérer les facteurs de confusion et d’ainsi renforcer la puissance des études. Ces modèles permettent de tenir compte de la variabilité inter- et intra-individuelle, on dépasse alors l’épidémiologie pour s’intéresser à l’individu et non au groupe.

    Ces modèles permettent de décrire des phénomènes de santé et de mieux comprendre les mécanismes sous-jacents aux résultats épidémiologiques. Ils aident également à mettre en évidence l’évolution d’une exposition ou d’une maladie dans le temps et l’espace, ce qui potentiellement permet d’effectuer des prédictions.

    Les modèles mixtes, jouent un rôle aussi bien explicatif que prédictif : ils permettent d’établir des prédictions individuelles et d’estimer différentes sources de variabilité sur la survenance d’une exposition ou l’apparition d’une maladie.

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  • Les modèles d’exposition 9 juillet 2011 09:52

    L’autre aspect en épidémiologie qui nous fait penser les modèles d’exposition est l’évaluation des risques sanitaires associés à une exposition à un facteur de rique. l’évaluation quantitative de ce risque se fait par la mésure du RR (risque relatif)ou RC (rapport des cotes) suivi de la mesure de son degré de fiabilité(confiance ) par un test statistique ou de son intervalle de confiance.

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  • Les modèles d’exposition 9 juillet 2011 09:55

    L’autre aspect en épidémiologie qui nous fait penser les modèles d’exposition est l’évaluation des risques sanitaires associés à une exposition à un facteur de rique. l’évaluation quantitative de ce risque se fait par la mésure du RR (risque relatif)ou RC (rapport des cotes) suivi de la mesure de son degré de fiabilité(confiance ) par un test statistique ou de son intervalle de confiance.
    .
    B/ Le type de relation de relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leur conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie est la Dose-effet, cela veut dire que les conséquences sur la Santé ou plutôt l’installation et la gravité de la maladie ainsi développée sera plus rapide/importante que la dose d’exposition est importante

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  • Les modèles d’exposition 19 décembre 2011 18:54

    ces modèles d’exposition me font penser aux biais,incertitudes et aux difficultés de mesurer avec certitudes les risques des expositions d’une substance donnée pour un groupe d’individus donné,au sein d’un groupe et même des variations pour un même individu(variations inter individuelle et intra individuelle)
    ces modèles permettent de mieux cerner les variations des effets sanitaires et environnementaux d’une exposition au sein d’une population donnée ,à l’intérieur de cette population(groupes) et au niveau individuel pour apporter des solutions adéquates.

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  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2012 10:26

    l ; le medèle d’exposition me rappele l’aspect méthodologique dans l’évaluation des risques sanitaires en épidémiologie donc on peut parler de systeme de tracking.
    -la relation entre la variabilité et l’exposition c’est a dire la variabilité par exempble d’un effet toxique dans une population donnée en fonction d’un niveau d’exposition.

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  • Les modèles d’exposition 13 mars 2012 17:35

    Ces modèles d’expositions ont déjà été abordés dans le cours d’épidémiologie lors du premier semestre mais d’une façon brève et concise. En essayant de faire le lien entre les impacts sanitaires et une exposition donnée, des facteurs de confusions peuvent modifier le résultat de l’étude négativement ou positivement. Ces facteurs de confusion peuvent influencer l’évaluation de l’exposition. En essayant de comprendre la relation entre le volume d’air inspire d’une part et l’âge d’autre part, les résultats seront erronés si l’on ne tient pas en compte le tabagisme chez ces personnes. Une variance interindividuelle existe entre ces personnes suivant le nombre de cigarettes grillées par jour. Pour tenir compte de ce facteur de confusion il est très utile d’utiliser la régression linéaire a effet mixtes.
    La relation entre ces modèles et l’exposition est déterministe, puisque les déterminants de l’exposition (X 1, X2,…) sont inclus et pondérés par un coefficient. Ainsi le niveau d’exposition est déterminé par plusieurs facteurs fixes et aléatoires qui se conjuguent.

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  • Les modèles d’exposition 1er avril 2012 11:49

    Premièrement, les modèles d’expositions font penser aux élements de confusion et aux biais, ainsi qu` à leur contrôle dans les modèles épidémiologiques pour arriver aux résultats valides.

    Point 2 établir une relation de type de type dose-réponse est possible pour permettre de corréler le développement de la maladie à un niveau d’exposition précis. Il sera donc d’une relation de causalité entre le développement d’une pathologie donnée et une exposition précise

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  • Les modèles d’exposition 15 avril 2012 13:32

    1-
    Les modèles d’exposition nous font penser aux méthodes d’ajustement(régression et la stratification ) utilisées dans les études d’épidémiologie analytique pour permettre la prise en compte des facteurs de confusion.
    2-
    La relation exposition-maladie est basé sur le temps (effet a long et court terme) et sur le milieu. Les risques pour les maladies dépendent en particulier de la durée et type de l’exposition. Les expositions étant très diverses (par la voie respiratoire, digestive ou cutanée), il est aussi important de prendre en compte le milieu (professionnel, domestique…) et la valeur limite de l’exposition.
    - Il peut s’agir d’une relation de causalité(dose-reponse) entre une exposition donnée et le développement d’une pathologie donnée
    Il y a une variation d’exposition tant sur le plan spatial que temporel, qualitatif (taille des particules, mélanges de polluants) que quantitatif (concentration de polluants), ajoutés à des facteurs de susceptibilité individuelle peuvent conduire à des effets à court, moyen et à long terme avec une distribution hétérogène des maladies.

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  • Les modèles d’exposition 4 mai 2012 19:50

    La philosophie des modèles statistiques d’exposition se situe dans la problématique générale de santé-environnement qui veut aboutir à des relations puissantes entre exposition et impacts sur la santé, dans un contexte complexe et multifactoriel avec une multitude de sources d’exposition des individus et plusieurs facteurs (physiques, environnementaux, génétiques, comportementaux, sociaux) influençant leur impact potentiel sur la santé.

    La création de groupes et sous-groupes des modèles me fait penser aux études épidémiologiques analytiques de cas-témoins exposés/non exposés, malades /non malades, ainsi qu’au traitement des incertitudes dues à des facteurs de confusion par l’utilisation de méthodes de stratification de la population étudiée par classe d’âge, niveau d’éducation, vulnérabilité, etc. selon le design de l’étude.

    L’analyse de la variable expliquée en une équation de facteurs particuliers-variables explicatives et de leurs coefficients, me fait penser aux études comparatives des risques ou l’on essaye de rassembler en un indicateur synthétique des facteurs différents, pour aboutir à la contribution de chaque facteur dans le développement de l’effet sanitaire. Cette approche ressemble aussi à la méthode des prix hédonistes vue dans le cours d’économie, dans laquelle pour déterminer le coût d’un bien ou service non marchand, on décomposait le prix d’un bien marchand en ses attributs supposés le caractériser en essayant d’isoler la contribution du paramètre recherché.

    Les modèles de l’exposition, par l’intermédiaire de leurs variables explicatives, peuvent fournir des explications sur les variabilités des indicateurs de santé.

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  • Les modèles d’exposition 6 mai 2012 16:34

    La nécessité d’avoir des données valides pour avoir des conclusions utiles est présente dans les études épidémiologique et dans les modèles d’exposition.
    On retrouve également la distinction entre les études descriptives génératives d’hypothèses et les études analytiques qui utilisent des données individuelles et qui permettent d’identifier les facteurs de risques et de quantifier leur importance.
    La relation entre les modèles et l’exposition ou leur conséquences est généralement linéaire en cas de variation intra-individuelle négligeable.

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  • Les modèles d’exposition 14 mai 2012 16:54

    1- Les facteurs de confusion vus dans le cours d’épidémiologie font penser aux modèles d’exposition et l’on utilise la méthode de regression aussi pour son ajustement.

    2- Ces modèles permettent de déterminer des facteurs de risques donc la relation qu’on peut établir est celle de causes à effets.

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  • Les modèles d’exposition 21 mai 2012 11:39

    Au protocole de collecte des données qui s’appuie sur la précision des données et la prise en compte des facteurs de confusions. On peut établir une relation contrefactuelle c’est à dire la contribution des facteurs (ou d’un groupe de facteurs) à l’issue donnée (mortalité et/ou morbidité).

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  • Les modèles d’exposition 24 mai 2012 15:23

    Les modèles d’exposition qui sont nécessaires pour analyser la variabilité de l’exposition et de déterminer les facteurs responsables des différences d’exposition ont un point commun avec le modèle d’exposition multimédia utilisé avec le SIG qui permet aussi de caractériser les déterminants de l’exposition lors de l’analyse de la variation environnementale d’un indicateur.

    Ces modèles permettront :
    - de comprendre et d’analyser la variabilité de l’exposition pour caractériser les déterminants de l’exposition, évaluer l’application des valeurs limites d’exposition et planifier les mesures de contrôle.
    - de mieux comprendre les différences des impacts sanitaires sur les travailleurs dans différents postes ou titulaires du même poste dans des usines différentes à travers les paramètres environnementaux généraux ou individuels.

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  • Les modèles d’exposition 26 mai 2012 14:44

    - Les modèles d’exposition nous font penser aux techniques utilisées dans la prise en compte des facteurs de confusion.

    Le type de relation est celle d’une variable cible (l’exposition) et de paramètres explicatifs. Pour les facteurs de confusion c’est le même principe, puisque ceux-ci expliquent une partie du résultat, d’où l’utilisation de techniques de régression semblable.

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  • Les modèles d’exposition 2 juin 2012 13:16

    Dans les modèles d’exposition, de telles techniques sont utilisées pour la prise en compte des biais de confusions (une erreur systématique dans l’estimation d’une mesure
    d’association ( risque relatif) entre le facteur étudié et la maladie, sur le fait de ne pas avoir pris en compte , un facteur de confusion étant un facteur lié à la fois à l’exposition et à la maladie étudiées).

    Le type de relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est de variable cible (l’exposition )et de paramètre explicatif(type de variabilités). On utilise les techniques de régression pour les facteurs de confusion puisque explique un résultat.

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  • Les modèles d’exposition 2 juin 2012 14:57

    Aux méthodes de standardisation ou ajustements utilisées pour éviter certains facteurs de confusion lors de la réalisation des études épidémiologiques. Ils permettent de comparer une caractéristique donnée entre deux populations sans introduire des erreurs dans l’analyse à cause d’autres facteurs pouvant avoir influence sur le résultat.

    Les modèles peuvent servir pour établir de manière conjecturale la relation entre une variable spécifique d’exposition et la manifestation d’une certaine pathologie, en dehors des modèles physiopathologiques ou d’un simple jugement de causalité immédiat. Cela permet de prendre en compte les cofacteurs agissant sur une population X pour l’apparition de cette pathologie, donc de prévoir des mécanismes ciblés de prévention et de gestion.

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  • Les modèles d’exposition 5 juin 2012 17:06

    Dans les textes, les modèles statistiques utilisés sont la variance et la régression. Compte tenue de la variation de l’exposition d’un sujet à un autre et son caractère aléatoire, dans l’analyse de la variance, on doit tenir compte d’un certain nombre de spécificité pour le cas de l’exposition à un facteur environnementaux à savoir : la variance intergroupe, la variance inter-individuelle et la variance intra-individuelle.
    Dans l’évaluation de l’exposition, trois autres aspects sont soulignés à savoir :
    - La détermination des relations dose-réponse
    - La recherche de conformité aux limites d’exposition
    - L’évaluation des mesures pour contrôler l’exposition
    Dans le développement d’une maladie, la relation intra spécifique doit être considérée. Car au sein d’une même espèce, la viabilité selon l’âge, le sexe et les conditions du milieu ont beaucoup d’influence dans la manifestation d’une maladie. L’étude de la relation entre la santé et le bien être social est aussi un élément très important à étudier.

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  • Les modèles d’exposition 12 juin 2012 14:53

    A quel autre aspect abordé dans le cours d’épidémiologie vous font penser les modèles d’exposition ?

    Les modéles d’exposition font penser aux facteurs de confusion qui permettent d’estimer l’erreur entre un facteur étudié et par exemple une maladie,
    le facteur de confusion est un outil d’ajustement utlisée dans les études épidémiologiques pour relier conjointement l’exposition et la maladie étudiée

    Quelle type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leur conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie ?

    avec la contibution de l’expologie (nouvelles science de l’exposition ) et les modéles précités , on peut améliorer les résultats escomptés des études à savoir :
    une évaluation plus réel des risques
    une meilleur compréhension des déterminants de la variabilité de l’exposition
    une meilleure planification des actions et mesures à mettre en place
    une interprétation plus concréte des résultats, et par conséquent des politiques de santé publique performante

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  • Les modèles d’exposition 14 juin 2012 12:33

    Dans le cours d’Epidémiologie, des cas semblables ont été évoqués dans les aspects de regressions, ajustements et facteurs de confusions.

    La relation que l’on peut établir entre ces modèles concerne l’exposition et les potentielles variabilités qui peuvent surgir lors de la production des effets. Les facteurs de confusion sont traités comme des variables explicatives de la variable dépendantes ou expliquée. Dans la mesure où les facteurs de confusion expliquent le résultats, il y a alors nécessité de faire recours aux méthodes de régression

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  • Les modèles d’exposition 14 juin 2012 15:29

    Les 3 modèles d’exposition :

    -  Régression linéaire
    -  Analyse de la variance à effets aléatoires (ANOVA)
    -  Modèle linéaire à effets mixte

    Font penser aux différents types d’études épidémiologiques : Étude descriptive VS Études analytiques

    Le type de relation suivante peut être établi :

    -  Régression linéaire : La relation entre exposition et développement d’une maladie est directement liée à des effets fixes (on ne tient pas compte de la variabilité intra-individuelle)
    -  Analyse de la variance à effets aléatoires (ANOVA) : La relation entre exposition et développement d’une maladie est liée à des effets aléatoires
    -  Modèle linéaire à effets mixtes : Permet de définir une relation entre exposition et développement liée à la fois à des effets fixes, mais aussi à des effets aléatoires.

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  • Les modèles d’exposition 15 juin 2012 17:46

    1- Les modèles d’exposition réfèrent à la variabilité des données. En effet, dans le cours d’épidémiologie, nous avons vu que pour comparer une caractéristique donnée il est important de s’assurer qu’un il n’y a pas une influence et une dépendance entre population.

    2-L’exposition n’est pas uniforme a un risque donné .En effet même si les individus sont exposés au même risque dans un temps donné et un lieu précis, les conséquences peuvent ne pas être les même malgré que les circonstances de l’exposition soient semblables.

    En effet, la contamination suite à l exposition Les modèles d’exposition réfèrent à la variabilité des données. En effet, dans le cours d’épidémiologie, nous avons vu que pour comparer une caractéristique donnée il est important de s’assurer qu’un il n’y a pas une influence et une dépendance entre population. un risque bien défini ne peut être l’unique cause pour développer une maladie donnée .Le risque est relatif.

    Il existe ainsi une variabilité d’exposition qui doit être quantifiée tout en déterminant les facteurs liés à la différence d’exposition.

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  • Les modèles d’exposition 16 juin 2012 08:23

    En cours d’épidémiologie nous avons étudié les critères de regressions, d’ajustements et les facteurs de confusions. Nous retrouvons les mêmes techniques d’ajustements dans les modèles d’expositions.

    La relation se fait entre l’exposition et les facteurs de variabilité. On utilise alors des techniques de regressions pour afiner les resultats, tout comme pour les facteurs de confusions.

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  • Les modèles d’exposition 22 juin 2012 18:34

    on parle de modele de l’exposition en epidemiologie lors de la sante de l’environnement comme le pollution et l’etat de la sante humain (developpement des maladies).et
    on considere qu’il ya une association entre l’exposition et la sante de professionnel c’est a dire que cet exposition ayant une influence sur la sante de l’individus de type de regression lineaire donc a un effet fixe:Ils varient et influencent de façon constante et reproductible l’exposition de l’ensemble des individus quel que soit le lieu ou le type de poste occupé

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  • Les modèles d’exposition 22 juin 2012 18:37

    on parle de modele de l’exposition en epidemiologie lors de la sante de l’environnement comme le pollution et l’etat de la sante humain (developpement des maladies)et lors des effets aleatoires de l’exposition .et on considere qu’il ya une association entre l’exposition et la sante de professionnel c’est a dire que cet exposition ayant une influence sur la sante de l’individus de type de regression lineaire donc a un effet fixe:Ils varient et influencent de façon constante et reproductible l’exposition de l’ensemble des individus quel que soit le lieu ou le type de poste occupé

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  • Les modèles d’exposition 25 juin 2012 18:56

    Cet aspect a été abordé en matière d’épidemiologie environnementale ou l’approche écologique a été utilisée.Cette approche est largement basée sur l’exposition des personnes aux polluants et comme l’exposition n’est jamais homogène cela a des conséquences sur le disign et l’interpretation des résultats de l’étude et c’est ainsi que les reflexions ont été poussées pour améliorer la collecte des données se basant sur la variation d’exposition en fonction de plusieurs paramètres tels que l’âge,la mobilité, si non comme on n’ a pas les vraies valeurs d’exposition un facteur de sécurité est appliqué pour éviter ce biais.Cette variation d’exposition explique l’utilisation de tracking en santé publique environnementale si on ne veut pas utiliser le facteur de sécurité.

    TYPE DE RELATION :
    Les modèles ont pour objectif de prendre en compte la variation des expositions aux polluants en tenant en compte du poste de travail, du process de travail et des lieux changeant dans le temps.En tenant compte de tous ces facteurs de variation le modèle nous permet d’avoir une vraie valeur d’exposition de chaque personne malgré les variations.Car si les niveaux d’exposition sont connus nous pouvons établir les associations entre les polluants et le développement des maladies sans que le design et l’interpretation des résultats ne soient faussés.Si les associations sont établies en fonction de variation d’exposition, nous pouvons par la suite étudier la survenue des pathologies en fonction de la relation dose-réponse pour les substance à seuil ou les substances sans seuil.

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  • Les modèles d’exposition 25 juin 2012 20:47

    A quel autre aspect abordé dans le cours d’épidémiologie vous font penser les modèles d’exposition ?

    Les modèles d’expositions tels que présentés dans ce TD me font penser aux différentes sources d’erreur et biais (source de variabilité) qui peuvent se glisser lors de la campagne de mesure et l’interprétation des résultats d’une étude épidémiologique. En effet, les modèles d’exposition sont source de plusieurs types d’effets notamment les « Effets fixes » qui varient et influencent de façon constante et reproductible l’exposition de l’ensemble des individus quel que soit le lieu ou le type de poste occupé ; et les « Effets aléatoires » qui conduisent à des différences d’exposition selon un déterminant de classification. Pour parer à ce genre de problèmes, l’on utilise maintenant les modèles mixtes dont l’utilisation dépend de la magnitude de l’influence des effets fixes sur la variation.

    Quel type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leurs conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie ?

    La relation pouvant exister entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leurs conséquences (développement de maladie) est que le modèle sert à rendre compte d’une situation d’exposition. Il est le témoin fidèle de ce que les circonstances rencontrées sur le terrain sont responsables des maladies apparues. Ce qui n’est pas toujours le cas car l’importance des déterminants de l’exposition varie d’un lieu de travail à un autre, d’un pays à un autre. Ainsi, il faut appliquer un modèle généralement sur une population qui a servi à son développement initial ou sur une population répondant aux critères (au moins dans 95% des cas) de la population qui a servi à la conception du modèle.

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  • Les modèles d’exposition 3 juillet 2012 11:37

    La relation entre ces modèles et et l’exposition ou le développement d’une maladie est basée sur la logique de dépendance. En effet la survenue de la maladie est fonction des déterminants de l’exposition qui pour la santé en milieu professionnel sont le métier (type de substances nocive), le groupe de travail, l’individu biologie, comportement et programme), le temps de travail et les conditions atmosphériques...

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  • Les modèles d’exposition 5 juillet 2012 15:23

    Les modèles d’exposition nous font penser à l’évaluation de l’impact sanitaire (EIS) pour laquelle nous avons besoin d’une mesure d’exposition (concentration d’un polluant par exemple) et de statistiques sanitaires de la population concernée portant sur un effet (mortalité par exemple).
    Le type de relation que l’on peut établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leurs conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie est constitué par l’évaluation de risques sanitaires (ERS) environnementaux pour laquelle l’on utilise les informations sur les sources d’émissions de substances toxiques pour estimer la probabilité de développer une maladie de populations qui seraient exposées.

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  • Les modèles d’exposition 5 juillet 2012 20:25

    ces modèles font penser phénomènes de modification d’effet ou de confusion.
    On part du modèle incluant les variables initiales et les interactions entre le facteur d’exposition principal et les autres variables explicatives.

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  • Les modèles d’exposition 7 juillet 2012 23:51

    Les modèles d’expositions présentés lors des pages précédentes font penser à la prise en compte des facteurs de confusion.
    Ces modèles permettent ainsi de faire la part entre les facteurs individuels et collectifs,

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  • Les modèles d’exposition 9 juillet 2012 12:43

    Les modèles d’expositions nous font penser à l’aspect « Régressions, ajustements et facteurs de confusion », abordés dans le cours d’épidémiologie. Un facteur de confusion est un facteur qui présente une association avec le facteur de risque examiné ou l’exposition et qui peut influencer également le résultat. Il peut affaiblir ou renforcer une association entre l’exposition et les résultats observés. Du fait de cette confusion, un lien inexistant dans la réalité peut être suggéré, ou, au contraire, un lien réel peut être méconnu. Un facteur de confusion est simultanément facteur de risque pour la maladie et est une variable associé à l’exposition.
    La relation établie entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autre circonstances avec leurs conséquences n’est qu’une variable cible parce que il s’agit d’une variable à la fois liée à l’exposition et à la maladie. .
    il est possible de tenir compte de l’effet des facteurs de confusion qui sont traités comme des variables explicatives de la variable dépendante ou expliquée (développement d’une pathologie). Il existe globalement deux méthodes d’ajustement, la régression et la stratification.

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  • Les modèles d’exposition 16 juillet 2012 23:03

    Les modèles d’exposition sont des techniques statistiques mises en œuvre pour évaluer l’exposition à un facteur de risque en tenant compte des sources de sa variabilité. Ils permettent de prendre en compte ces variances d’exposition lors de l’étude et donc d’améliorer la pertinence des résultats (mesure du risque, relation dose à effets…) dont le lien de causalité.
    Ne pas tenir compte de ces variances reviendrait à fausser les effets de l’exposition.
    Selon le même aspect, les méthodes d’ajustement (la régression et la stratification) permettent de contrôler un facteur de confusion.
    Le facteur de confusion est également un facteur (tiers facteur) qui fausse l’évaluation de la liaison entre l’exposition et la pathologie, le traitement et l’évolution d’une pathologie.
    La variable de confusion peut avoir des effets complètement opposés : surestimer, sous-estimer ou masquer le risque mesuré.
    -  Méthode de régression : on cherche à connaître la relation de dépendance de la variable étudiée par rapport au facteur de confusion. La méthode de régression a pour but de décrire la manière dont ce facteur (cette variable explicative) influence les résultats, de tester l’existence de cette liaison et d’estimer une valeur de la variation (par exemple : fonction continue : pente de régression) induite par le facteur de confusion. Il est alors possible d’ajuster le résultat en fonction du facteur de confusion.
    -  Méthode de stratification : son principe consiste à scinder l’analyse en strates selon les classes de la variable suspectée prise comme tiers facteur. Le risque relatif (ou OR) sera calculé et étudié strate par strate. On analyse les résultats et on peut ainsi conclure.
    Si les RR de chaque strate sont similaires entre eux et avec le RR brut (global), le facteur de confusion n’est pas démontré.
    Si les RR sont différents, il s’agit d’un modérateur d’effets.
    Si les RR sont similaires mais différents du RR brut, on est en présence d’un facteur de confusion. Un RR ajusté sera alors calculé.
    Lorsque plusieurs facteurs de risques sont identifiés et présentent un RR (ou OR) élevé. Une analyse multivariée par régression logistique permet de mettre en exergue une éventuelle liaison entre certains de ces facteurs de confusion, en ajustant chacun de ces facteurs sur les autres.
    Quel type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leurs conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie ?
    Pour les modèles d’exposition, la relation est celle qui lie l’exposition et les différentes sources de variabilité de cette exposition : les effets fixes et ceux aléatoires selon un déterminant de classification (variance intergroupe, variance inter/intra-individuelle). Ces modèles permettent de mieux étudier les effets d’une exposition sur des groupes homogènes, de définir les seuils d’exposition…
    Pour le facteur de confusion, ce dernier est lié à la survenue de la maladie indépendamment de l’exposition, de même, il est lié à l’exposition sans en être la conséquence. Il est, cependant, possible de contrôler ce facteur de confusion à l’aide des méthodes d’ajustement.

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  • Les modèles d’exposition 23 août 2012 00:27

    Les modéles d’exposition peuvent faire penser à l’aspect d’aide à la décsion. En effet, mise à part de le fait que ces modéles facilitent l’évaluation d’un risque d’exposition de façon trés précise et trés efficace, ils participent encore à aider à la prise de décision dans les politiques.

    On peut établir une relation prévisionnelle des risques sanitaires liés à une exposition quelconque. En d’autres termes, ces modéles sont beaucoup plus conscencieux des circonstances de travail des travailleurs et prend en considération des détails qui peuvent nuire à la réalisation d’évaluation des risques d’exposition. L’évaluation des rsiques est moins biaisée et permet de mieux prévenir les risques et même de servir de base de modélisation plus fiable pour d’autre étude.

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  • Les modèles d’exposition 1er septembre 2012 15:04

    Cela me fait penser au facteur de confusion dans les cours d’epidemiologie qui etait utilise avec d’autres techniques.
    Le Type de relation c’est une relation de dose reponse de regression lineaire due a la presence de variabilite comme les variabilites inter-individuel et intra individuel Comme par exemple si on des ouvriers exposes a un risque comme les poussieres , ilya des variabilites individuels ( comme sois fumeur) influencent le developpement de la maladie ( inflammation pulmonaire) chez un plus rapide que l’autre comme. C’est de facteur de confusion

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  • Les modèles d’exposition 5 mai 2013 18:55

    L’aspect abordé en épidémiologie qui nous fait à ces modèles c’est la différence de sensibilité des différentes couches d’une population face à une exposition, tels que les enfants, les vieillards, les individus avec une grande sensibilité, les défavorisés socio-économiquement etc.
    Le type de relation entre ces modelés et l’exposition peut être de type analytique ou prédictive.

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  • Les modèles d’exposition 11 juin 2013 23:10

    Les modèles d’exposition qui sont nécessaires pour analyser la variabilité de l’exposition et de déterminer les facteurs responsables des différences d’exposition ont un point commun avec le modèle d’exposition multimédia utilisé avec le SIG qui permet aussi de caractériser les déterminants de l’exposition lors de l’analyse de la variation environnementale d’un indicateur.

    Ces modèles permettront :
    - de comprendre et d’analyser la variabilité de l’exposition pour caractériser les déterminants de l’exposition, évaluer l’application des valeurs limites d’exposition et planifier les mesures de contrôle.
    - de mieux comprendre les différences des impacts sanitaires sur les travailleurs dans différents postes ou titulaires du même poste dans des usines différentes à travers les paramètres environnementaux généraux ou individuels.

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  • Les modèles d’exposition 17 juin 2013 15:20

    Dans ce TD plusieurs modèles d exposition sont utilises. Ces modèles sont des outils mathématiques permettant d’approcher de manière la plus exacte possible l’exposition par la prise en compte des facteurs de variabilité pour interpréter les valeurs mesurées. Les modèles d’exposition cités sont :
    Le modèle classique de régression linéaire,
    L’analyse de variance (ANOVA),
    Le modèle linéaire à effets mixtes.
    Le type de relation que l’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est la relation de cause à effet. En effet le modèle de régression linéaire permet d’évaluer l’influence des facteurs sur le niveau d’exposition ce dernier il faut le associer au modèle d’ANOVA à effet aléatoire qui se base sur les hypothèses très restrictives. Le modèle linière à effet mixtes permet d’inférer les effets fixes à partir d’un nombre de situation limite.

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  • Les modèles d’exposition 17 juin 2013 18:23

    Dans le cours d’épidémilogie, les facteurs de confusion sont analysés en utilisant des techniques similaires

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  • Les modèles d’exposition 21 juin 2013 17:52

    Dans les considérations relatives à l’exposition comme pour l’établissement de fonctions doses-réponses qui dérivent de travaux en toxicologie, la notion de variabilité représente un enjeu majeur que la modélisation ne peut pas toujours représenter.

    En épidémiologie, on chercher grâce à la modélisation, à étudier s’il existe une relation entre un facteur de risque et un effet sanitaire. On cherche alors à exprimer au travers d’une équation la relation entre ces deux facteurs. Si un modèle de régression est en théorie toujours possible, il ne donne aucune certitude sur la capacité de la courbe ainsi calculée à représenter la variabilité de la situation observée.

    En analysant la dispersion des points autour de la courbe, on pourra juger de la capacité explicative du modèle. S’il existe une forte dispersion des valeurs étudiées autour de la moyenne, c’est que certaines observations qui influencent le résultat n’ont pas été capturées par le modèle. Autrement dit, les différents facteurs explicatifs considérés ne permettent d’expliquer qu’un pourcentage restreint de la variabilité d’un effet sanitaire, dans le cas qui nous intéresse.

    La modélisation est donc nécessairement une simplification de la réalité. Ce sera une forme de moyenne que l’on pourra affiner si l’on parvient à identifier les facteurs qui influencent la variabilité des résultats.
    Or cette variabilité joue un rôle à de très nombreux niveaux :

    -  Variabilité des circonstances d’exposition : variabilité entre groupes d’individus, variabilité au sein d’un groupe d’individu et même variabilité de l’exposition pour un même individu au cours du temps

    -  Variabilité entre les individus : âge, paramètres génétiques, mode de vie, paramètres socio-économiques, etc…

    Si l’on arrive à appréhender ces facteurs de variabilité, ils peuvent entrer dans la modélisation ou être corrigés (facteurs de confusion). En revanche si l’on ignore la nature et la source de ces variabilités, l’étude de corrélation comportera des biais qu’il sera impossible d’écarter.
    L’enjeu de la prise en compte de cette variabilité en épidémiologie environnementale est avant tout de mieux identifier les populations les plus exposées et de capter au mieux la variabilité dans les fonctions exposition-risque.

    La modélisation non linéaire à effet mixte permet de prendre en compte les effets dits fixes tout en prenant en compte quelques effets aléatoires liés aux variations interindividuelles et intra-individuelles. Ces considérations sont importantes pour mieux comprendre les déterminants de l’exposition, éviter de passer à côté de certains risques pour certaines populations très exposées (faux négatifs noyés dans l’effet de moyenne) et améliorer la protection des populations par les mesures de gestion du risque. Même si ce type de modélisation permet d’affiner un peu l’analyse et de prendre en compte une certaine forme de variabilité, il est impossible de capturer l’ensemble des situations possibles dans un modèle.

    Nous avons pu voir l’enjeu de la variabilité et du défi posé à la modélisation en matière de bio-surveillance. La surveillance biologique peut être utilisée pour évaluer la quantité de produits chimiques dans le corps en mesurant la concentration d’un polluant traceur ou de ses métabolites dans les tissus ou sérums biologiques et l’effet biologique qui apparait comme un résultat de l’exposition humaine au polluant. On peut utiliser un modèle biologique de type pharmacocinétique (PBPK) pour représenter les comportements des polluants dans le corps humain. La concentration d’un biomarqueur devrait être le reflet de l’exposition individuelle et intègre certains facteurs de variabilité. Cette approche ne s’applique aujourd’hui qu’à certains polluants. Mais étant donné la variabilité des processus de métabolisation, la variabilité interindividuelle ou encore des niveaux, périodes et fréquences d’exposition, de tels modèles ne peuvent tout simplement pas capturer la complexité de ces variables dépendantes et imbriquées.

    Cette analyse de l’existence de défaut de modélisation devrait donc appuyer des mesures conservatoires dans les stratégies de gestion des risques. C’est d’ailleurs une observation que nous avons pu faire toxicologie, pour l’établissement de doses journalière admissibles où l’on reconnaît que les fonctions doses-réponses établies sur des espèces ne permettent pas de prédire avec certitude la variabilité des effets que l’on observera sur une autre espèce. Pour prendre en compte la variabilité inter-individuelle et intra-indidividuelle, on introduit donc des facteurs de sécurité.

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  • Les modèles d’exposition 4 juillet 2013 10:26

    Les enjeux de l’évaluation de l’exposition environnementale (leçons d’épidémiologie avancées) posent entre autres les difficultés de mesurer de façon correcte l’exposition de grands groupes à un polluant , avec l’influence des facteurs de variation inter-intra individus en sus des facteurs liés à l’environnement.

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  • Les modèles d’exposition 10 juillet 2013 08:06

    Il s’agit de l’étude de facteurs confondant. L’étude de la relation entre exposition et maladie a conduit de la même manière à une régression linéaire

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  • Les modèles d’exposition 10 juillet 2013 18:04

    Les modèles d’expositions abordés dans ce TD nous font penser à la prise en compte des biais dans le cours d’épidémiologie.

    Ces modèles intègrent les données avec les biais possibles, tels que les facteurs de confusion, grace aux nouveaux logiciels statistiques qui font des analyses multivariées. Cette intégration se fait au travers de la corrélation et la régression entre les paramètres d’expositions et les circonstances d’expositions.

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  • Les modèles d’exposition 18 juillet 2013 09:17

    Les modèles d’exposition nous font penser aux différentes études analytiques qui utilisant des données individuelles. L’objet ces études (épidémiologie analytique) est d’identifier les facteurs de risque des maladies et de quantifier leur importance. Il s’agit de mesurer l’influence d’un facteur sur l’apparition d’un effet. (Ce qui s’apparente à l’étude des différentes variations : inter-groupe, inter-individuelle et intra-individuelle). Il s’agit surtout des études écologiques aux quelles on peut associer, les études comme :
    - les études de cas-témoins en comparant la probabilité pour un malade d’avoir été exposé, par rapport à la probabilité d’un non-malade d’avoir subi une telle exposition.
    - les études transversales
    - les études longitudinales.

    Entre ces modèles statistiques et l’exposition, existe une relation descriptive (modèles statistiques décrivent les niveaux d’exposition) à but préventif, qui permet de déterminer le niveau d’exposition d’une tranche de la population à une substance toxique dans le but de réduire cette exposition par des mesures administratives, techniques ou environnementales ( locales) afin d’éviter ou de réduire le développement d’une maladie au sein de cette population.

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  • Les modèles d’exposition 28 juillet 2013 09:58

    Les modèles d’exposition rappellent les facteurs confondants dans les études épidémiologiques.
    La variabilité des expositions peut s’expliquer par la situation géographique, la temporalité et la multiplicité des sources d’émission polluantes,ce qui génère des inégalités face à l’exposition.

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  • Les modèles d’exposition 8 octobre 2013 15:47

    Les études épidémiologiques peuvent comporter des d’erreurs systématiques survenues au cours de leurs réalisation. Au moins deux aspects peuvent manifestés dans ce contexte, il s’agit de l’impact des biais et les facteurs de confusion. Donc il est nécessaire de relire les facteurs qui peuvent avoir altéré la qualité des résultats des investigations on utilisons des techniques qui prisent en comptes ces erreurs.

    Le type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou avec leur conséquences est une relation de nature : cause / effet. Mais il est nécessaire de mettre en évidence une corrélation avant d’aborder la relation de cause à effet

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  • Les modèles d’exposition 20 février 2014 19:20

    Les modèles d’exposition font penser à la prise en compte des facteurs de confusion.
    De ces modèles, on peut établir une relation avec celle de la population cible et la variabilité des données d’exposition.

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  • Les modèles d’exposition 30 mars 2014 18:46

    Ces modèles pourraient utilisées dans la prise en compte des facteurs de confusion afin de croiser des données pour en retirer le nécessaire et être ainsi plus précis dans l’attribution des effets à telle ou telle autre cause par exemple. Pour le modèle de régression par exemple. La relation visée est celle d’une variable cible. une variable est visée et fixée et des variables explicatives sont en jeu. Les effets sont observés suite à une exposition et il faut pouvoir voir si ces deux faits sont liés. On peut avoir recours à la même démarche lorsqu’on traite des facteurs de confusion puisqu’on est amené à en tenir compte dans les diverses explications possibles.

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  • Les modèles d’exposition 4 mai 2014 15:59

    Les modèles d’expositions nous font penser à l’estimation des facteurs d’incertitudes.
    Le type relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est la relation entre dose et réponse et les mécanismes biologiques induisant au développement d’une maladie en cas d’exposition chronique avec ou sans effet de seuil.

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  • Les modèles d’exposition 11 mai 2014 15:57

    Les modèles d’exposition sont utilisés pour tenir compte des facteurs de confusion ; il est ainsi possible de discerner celle qui est la responsabilité du facteur de risque de celle qui est de pertinence des possibles facteurs de confusion.

    Leur prise en considération augmente, ainsi, la puissance statistique de l’étude et permette une meilleure description du phénomène épidémiologique qui en fait l’objet, afin de mieux éclairer le réelle relation de causalité.

    Si on néglige de considérer tels facteurs, le résultat de l’étude résultera faussé, dans un sens ou dans l’autre : sous-estimé, surestimé ou ne pas mis en évidence.

    Ils permettent aussi de faire des prévisions futures, car on peut les utiliser pour envisager l’évolution du phénomène dans le temps et pour ce qui concerne son étendue spatiale.

    Pour pouvoir disposer de résultats plus fiables, on peut utiliser la régression ou la stratification.
    La première nous permet d’analyser le contexte en considérant, dans la relation entre le facteur de risque et la pathologie étudiés, la mesure de contribution d’un certain facteur de confusion.
    Cette approche nous permettra de quantifier le poids du facteur analysé et de pouvoir apporter une correction adéquate à l’étude.

    La stratification nous permet de calculer un risque relatif pour chaque strate délinéé par le facteur même ; ensuite, on analyse les résultats pour conclure sur l’importance du facteur considéré, qui, même dans ce cas, peut être corrigé.

    Les modèles d’exposition permettent de conduire une étude en homogénéisant la population qu’on va à analyser, car il nous permettent de considérer la variabilité individuelle, la variabilité intergroupe et intra-groupe.

    Il est intuitif que le model est une simplification de la réalité et qu’il ne peut pas prendre en compte tous les facteurs qui contribuent à cette variabilité ; cependant, il faudrait les corriger, où il est possible, afin d’établir le vrai lien entre le facteur de risque et la pathologie.

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  • Les modèles d’exposition 24 mai 2014 13:32

    A quel autre aspect abordé dans le cours d’épidémiologie vous font penser les modèles d’exposition ? Les modèles d’exposition font penser à l’épidémiologie analytique notamment aux études de cas témoins et aux études de cohorte.
    Quel type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leurs conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie ? Le modèle de régression linéaire permet d’évaluer l’influence des certains facteurs sur le niveau d’exposition d’un individu. Cependant, ce modèle, qui ne tient pas compte de la variabilité intra-individuelle, peut donner lieu à des fausses conclusions dans la recherche d’association entre exposition et les effets sanitaires (lien de causalité). Quand au modèle à effet aléatoire ANOVA, il se base sur des hypothèses restrictives concernant la variance et l’influence des facteurs particuliers sur le niveau d’exposition. Ainsi, ce modèle ne permet pas de prendre en compte tous les effets et donnera lieu à des conclusions partielles sur les relations entre exposition et risques sanitaires (chaine causale). Le modèle linéaire à effet mixtes combine les deux premiers modèles et offre la possibilité de prédire l’exposition professionnelle pour les facteurs à effets fixes tout en tenant compte des effets aléatoires.

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  • Les modèles d’exposition 27 mai 2014 22:34

    Les modèles d’exposition nous font penser aux notions de confusion apprises dans le cours d’épidémiologie parce que des techniques similaires sont utilisées pour les deux notions. En effet, les facteurs de confusion proviennent de nos connaissances sur les chaines de causalité et peuvent être traitées selon les techniques de stratification ou de régression. La relation serait la variabilité dans le développement d’une maladie. Les modèles d’exposition ne suivent pas une ligne droite, ils varient d’un individu à l’autre et beaucoup de facteurs individuels. L’exposition n’est pas uniforme. Il faut analyser les raisons de l’existence de cette variabilité d’exposition, quantifier cette variabilité et les facteurs qui déterminent les différences d’exposition entre les individus qui sont dans les mêmes conditions de travail par exemple. Disons donc que la compréhension complète des déterminants de la variabilité de l’exposition permet la meilleure planification des campagnes de mesures et permet de mieux interpréter les résultats, en évitant les biais.

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  • Les modèles d’exposition 29 mai 2014 06:33

    Les modèles d’expositions abordés ici nous font penser aux facteurs de confusion intégrés dans la conceptions des modèles vu dans le cours d’épidémiologie.

    La variabilité peut donner lieu à des mauvaises classifications et des conclusions erronées dans la recherche d’association entre exposition et effets sanitaires. Ainsi une compréhension complète des déterminants de la variabilité de l’exposition permettra une meilleure planification des campagnes de mesures et permettra de mieux interpréter les résultats, tout en évitant les biais. Ainsi, la relation à établir est celle d’une variabilité spécifique pour chaque exposition suivant la fonction et l’activité de l’individu.

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  • Les modèles d’exposition 2 juin 2014 22:06

    les modeles d’exposition nous font penser d’evaluation des impacts sanitaires sur les individus de l’exposition aux substances nuisibles en milieu interieur. ce surtout une evaluation des impacts sur la santé.
    la relation que l’on peut établir une relation de cause à effet entre les modèles et les expositions. les impacts sont donc fonctions des modèles d’exposition aux substances.

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  • Les modèles d’exposition 8 juin 2014 22:24

    Les modèles d’exposition nous fait penser aux méthodes d’ajustement des facteurs de confusion que nous avons vu dans les cours d’épidémiologie.

    Les modèles d’exposition ne sont pas linéaire ni uniforme, en effet nous ne sommes pas exposé tout au long de la journée de la même manière au polluants, de plus d’un individu a un autre a même exposition les effets ne seront pas nécessairement identiques.

    Le facteur de confusion explique une partie du résultat, c’est pour cela que nous utilisons les mêmes techniques de régression.

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  • Les modèles d’exposition 11 juin 2014 19:30

    L’influence du facteur temps sur la realtion facteur de risque-maladie est l’aspect du cours d’épidemiologie qui nous font penser les modèles d’expositions.
    Ces models ou techniques sont des outils puissants pouvant conduire à la mise en place de stratégies de mesures dans les études épidémiologiques et l’implémentation des stratégies de contrôle et de prévention pour réduire les expositions dites dangereuses.

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  • Les modèles d’exposition 18 juin 2014 06:10

    Les modèles d’exposition nous font penser aux études analytiques(ou étiologiques en comparant les individus exposés non-exposés(études de cohorte) ainsi que la prise en compte de facteur de confusion.

    Ici la relation est la variable.Une variable au niveau de l’individu (inter-et intra-individuelle) à l’exposition plus spécifiquement une relation de types de variabilité.Cette variabilité peut biaiser les résultats dans l’estimation de la relation entre l’exposition et effets sanitaires.Ce qui explique l’utilisation du même modèle que régression.

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  • Les modèles d’exposition 18 juin 2014 20:46

    1- Comme nous l’avons vu dans les cours, l’épidémiologie se focalise sur la bonne classification des individus (exposés ou non) et l’évaluation des risques sur la garantie de sécurité sanitaire des populations potentiellement exposées. Leurs illustrations se font par deux schémas conceptuels de l’évaluation des risques d’affection aux polluants : les schémas hiérarchiques modèles DPSEEA, les diagrammes causaux ou causes-effets (type chaînes de causalité). De ce point de vue l’épidémiologie fourni un moyen puissant pour la mise en évidence de ces facteurs de risque et pour mesurer leur impact.

    2 - Les résultats des études épidémiologiques permettent d’agir pour contrôler les problèmes de santé publique. Ces études comparent les individus atteints aux individus sains sous forme de groupes ou de populations. Il peut en être de même pour l’influence d’un risque au quel une population est exposée qui sera mis en évidence par rapport à une population non exposée (témoin). A cet effet, l’épidémiologique est une science appliquée aux distributions et aux déterminants de l’état sanitaire d’une population. Le type de relation qu’on peut établir porte sur :
    • la relation « dose – réponse » = le risque de développer une maladie augmente avec la dose.
    • la relation « cause – effet » ou « exposition – manifestation pathologie » = relation causale entre exposition à la pollution et effet ou risque sanitaire.

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  • Les modèles d’exposition 22 juin 2014 22:32

    Les modèles d’exposition font penser aux facteurs de confusion abordés dans le cours d’épidémiologie.

    A l’instar des facteurs de confusion, des méthodes statistiques d’ajustement sont utilisées pour éliminer l’effet de certaines variables, considérées comme parasites, dans l’étude de la relation entre deux autres variables (par exemple : une maladie et un facteur de risque). Les méthodes statistiques d’ajustement peuvent être la régression linéaire (simple ou multiple).

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  • Les modèles d’exposition 22 juin 2014 22:47

    Les techniques de régressions et d’ajustements utilisées pour les modèles d’exposition font penser à celles utilisées pour les facteurs de confusion. La relation entre l’issue principale ( le développement d’une pathologie dans les études d’exposition) et le paramètre étudié ( le niveau d’exposition à un facteur de risque supposé), est fréquemment compliquée par des différences de caractéristiques des populations comparées ; il est possible de tenir compte de l’effet des facteurs de confusion qui sont traités comme des variables explicatives de la variable dépendante ou expliquée (développement d’une pathologie). Ainsi, il existe globalement une méthode d’ajustement comme la régression qui peut être également appliquée à aux modèles d’exposition.

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  • Les modèles d’exposition 24 juin 2014 17:25

    Comme dans l’étude épidémiologique la prise en compte de variables et déterminants est nécessaire afin d’obtenir des résultats fiables et représentatifs. Le modélisation par l’usage de techniques d’ajustements par régression ou stratification vise à prendre en compte les possibles facteurs de confusion.

    Les sources de variabilité de l’exposition effets fixes ou effets dus aux variances aléatoires sont assimilables dans leur influence sur le lien exposition et risque ou effet, aux variables et facteurs déterminants de données épidémiologiques dans l’apparition par exemple d’un évènement pathologique.

    A partir de la modélisation calculée il est possible comme cela s’avère dans le cadre épidémiologique d’établir a posteriori une causalité à partir des différents variables d’exposition connus ou observés spécifiquement.
    L’objet de croisement ou de complémentarité de différents modèles vise à améliorer la compréhension des déterminants de variabilité et pour autant, d’améliorer la pertinence et la signification comme cité dans le cours sur l’évaluation de l’exposition (et mesures conséquentes) : La détermination des relations dose-réponse en épidémiologie ; La recherche de la conformité aux limites d’exposition ; L’évaluation des mesures pour contrôler l’exposition

    A prirori l’utilisation de ces modèles a une valeur prospective car porte à mettre en avant les facteurs pouvant contribuer à réduire les probabilités de développement d’une maladie (en étudiant les variables et déterminants d’exposition individuels, inter-individuels, de groupes, dans un secteur et environnement donné,….qui ont joué un rôle dans l’apparition d’un événement pathologique).

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  • Les modèles d’exposition 29 juin 2014 16:25

    Les modèles d’exposition me font peser aux études transversales en épidémiologie où on cherche la prévalence d’une manifestation clinique sur un groupe donné suite à une exposition. Ici la prise en compte des variances inter et intra-individuelles facilitera la tâche.
    La relation qui peut être établie entre ces modèles et l’exposition ou les conséquences est la vulnérabilité des individus exposés par rapport au moment d’exposition, car ce dernier peut varier avec le temps.

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  • Les modèles d’exposition 7 juillet 2014 14:48

    Les modèles d’exposition font penser à la manière dont une fixe une NOAEL.
    C’est une relation de type linéaire sauf pour les expositions faibles où il est plus difficile de déterminer une relation (les effets aléatoires entrainent une trop grande disparité dans la distribution)

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  • Les modèles d’exposition 22 juillet 2014 14:04

    1) Les modèles d’exposition nous font penser aux des facteurs de confusion qui sont traités comme des variables explicatives de la variable dépendante ou expliquée (développement d’une pathologie).

    2)La relation que l’on peut établir entre ces modèles concerne l’exposition et les potentielles variabilités qui peuvent surgir lors de la production des effets. Les facteurs de confusion sont traités comme des variables explicatives de la variable dépendantes ou expliquée. Dans la mesure où les facteurs de confusion expliquent le résultats, il y a alors nécessité de faire recours aux méthodes de régression

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  • Les modèles d’exposition 23 juillet 2014 21:18

    Les modèles d’exposition nous font penser aux mesures et comparaison à partir de la collecte de données sur les populations afin de réduire les expositions.
    La relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est une corrélation entre le signal environnemental et la pathologie avérée.d’ou une relation de cause effet. .

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  • Les modèles d’exposition 6 août 2014 17:08

    Les modèles d’exposition concernant les travailleurs, explicités dans ce TD semblent similaires aux études épidémiologiques dans la situation d’agrégats et celles de cas-croisés dans la recherche de corrélation entre une maladie et une source de pollution par exemple. En effet, il s’agit d’études descriptives lors desquelles sont mis en parallèle une situation présentant un risque pour la santé (un polluant par exemple qu’il soit aéroporté ou dans l’eau) et des données relatives à un effet sur la santé humaine (pathologie tel que l’asthme ou encore une éruption cutanée vive) afin de constater s’il y a une relation (un pic de maladies respiratoires suite à un pic de pollution/ une augmentation des allergies cutanées ces dernières années suite au boom d’utilisation du gel douche =>d’où présence d’allergènes dans celui-ci). Ceci est à rappeler les modèles d’exposition des travailleurs où on constate l’état de ceux-ci en le mettant en corrélation avec les condition de travail (environnement, agents physiques, chimiques...).
    Ces modèles d’exposition permettent, nous l’avons vu dans ce TD, une meilleur détermination des limites d’exposition, et par là même leur contrôle. Cela offre la possibilité aux industriels d’offrir de meilleures conditions de travail et une meilleure santé pour leurs employés. Ils sont de ce fait un excellent outil de prévention de maladies de travail.

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  • Les modèles d’exposition 25 août 2014 05:17

    les modèles d’exposition font penser à la détermination des facteurs de confusion vus en épidémiologie.

    c’est une relation de causalité.ces modelés permettent de déterminer avec une meilleur certitude le lien de causalité entre dommages et exposition

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  • Les modèles d’exposition 27 septembre 2014 18:28

    Les modèles d’expositions me font penser aux Régressions, ajustements et facteurs de confusion abordés dans le cours d’épidémiologie.

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  • Les modèles d’exposition 30 octobre 2014 17:10

    Module 1 : Travaux dirigés 2
    Réponse 1
    Les modèles d’expositions dans le cours d’épidémiologie nous font penser aux différents types d’études épidémiologiques :
    • L’étude épidémiologique descriptive est adaptée au cas d’exposition aigus à une pollution atmosphérique ou dans un milieu milieu professionnel. ici ; nous pouvons utiliser un modèle de régression linéaire si les effets sont fixes ou un modèle linéaire à effet mixte en cas d’effet aléatoires car il permet de formuler des hypothèses comme dans le cas d’une étude descriptive. Les mesures des expositions peuvent être répétées sur le même individu
    • L’étude épidémiologique en cas de série temporelle correspond à un modèle de régression linéaire. on ne tient pas compte de la variabilité intra –individuelle mais de la corrélation entre le niveau de pollution et un indicateur sanitaire (les admissions pour maladies respiratoires par exemple), sur une durée importante
    • Les études épidémiologiques analytiques sont adaptées aux cas chroniques suite à des expositions toxiques. Son objectif est d’identifier les facteurs de risques des maladies et de quantifier leur importance. Pour ce faire, le modèle linéaire à effet aléatoire scié le plus car il est utilisé en cas de facteurs à effet fixe en tenant compte de la variabilité inter et intra-individuelle
    Réponse 2
    La relation que nous puissions établir entre ces modèles et l’exposition est la relation facteur de risque-maladie
    Dans un modèle d’exposition mixte à effet aléatoire, le développement des effets de la maladie intervient dans un lapse de temps long par rapport à l’exposition. Dans ce cas il est difficile d’estimer le bénéfice d’une politique en termes d’impacts sanitaires contrairement à un modèle de régression linéaire ou les effets de la maladie surviennent suite à une exposition aigue à un facteur de risque. Il en est de même des bénéfices attendus lors des mesures prises d’une politique en terme d »impact sanitaires qui sera rapidement visibles pour les maladies aigues et non pour a maladies chroniques. Dans un modèle d’exposition aléatoire Cette variabilité des mesures peut donner lieu à des mauvaises classifications et des conclusions erronées dans la recherche d’association entre exposition et effets sanitaires

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  • Les modèles d’exposition 26 avril 2015 12:06

    Les modèles d’exposition nous font penser à la prise en compte des facteurs de sécurité dans l’élaboration des modèles d’exposition. Cette considération des facteurs de sécurité permet d’ajuster les résultats afin d’éviter d’éventuels biais.
    La relation que l’on peut établir est la variation des modèles en fonction des spécificités, c’est-à-dire des variabilités inter-groupe, intra-groupe, inter-individuelle.

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  • Les modèles d’exposition 3 mai 2015 16:23

    Une relation économétrique basée sur les régressions statistiques peut être établie entre une variable dépendante et des variables indépendantes pour caractériser la liaison entre elles ou expliquer les valeurs de la première par les autres.

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  • Les modèles d’exposition 3 mai 2015 16:25

    L’autre aspect abordé du cours d’épidémiologie auquel vous font penser les modèles d’exposition est relatif aux facteurs de confusion.

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  • Les modèles d’exposition 3 mai 2015 16:25

    L’autre aspect abordé du cours d’épidémiologie auquel vous font penser les modèles d’exposition est relatif aux facteurs de confusion.

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    • Les modèles d’exposition 4 mai 2015 09:58, par Kemhorsal Boniface Gakassoum

      Les modèles d’exposition nous font penser aux notions de "Régressions, ajustements et facteurs de confusion" vu dans le cours d’épidémiologie.

      La recherche d’une relation entre l’issue principale (la survie pour un essais clinique, le développement d’une pathologie dans les études d’exposition) et le paramètre étudié (le type de traitement ou le niveau d’exposition à un facteur de risque supposé), est fréquemment compliquée par des différences de caractéristiques des populations comparées (les cas versus les témoins par exemple). Pour être plus précis, si un traitement s’avère plus efficace chez les patients plus jeunes, une différence de distribution des âges entre patients traités et témoins risque de fausser les résultats. Le paramètre âge devient ainsi un facteur de confusion.

      Contrairement aux sources de biais, il est possible de tenir compte de l’effet des facteurs de confusion qui sont traités comme des variables explicatives de la variable dépendante ou expliquée (développement d’une pathologie). Il existe globalement deux méthodes d’ajustement, la régression et la stratification. La régression suppose la variation continue selon une formule donnée de l’issue principale avec le facteur confondant potentiel. Si l’on étudie la variation du volume d’expiration en fonction de l’exposition à des émanations d’une substance, il faut ajuster le résultat en fonction de l’âge, car statistiquement le volume d’expiration diminue avec l’âge. De même, une correction devra être apporté pour les fumeurs, le tabagisme étant un autre facteur confondant. La relation entre âge et volume d’expiration semble bien linéaire, ce qui nous permet d’introduire des variables d’ajustement issues de la courbe de régression. Cette opération est plus difficile à réaliser pour les fumeurs (connaissance du nombre exact de cigarettes fumées). Il est alors possible de stratifier la population étudiée en fonction du nombre moyen de cigarettes x année en quelques classes : moins de 10 cigarettes x année, 11-20 cigarettes x année, plus d’un paquet x année par exemple et de calculer le risque relatif classe par classe. Les tests statistiques permettront d’établir si les différences en terme de risque relatif sont significatives entre les sous-groupes, ce qui conduira à les traiter séparément ou à les regrouper s’il y a lieu.

      L’arrivée des logiciels de statistiques a permis l’emploi d’analyses multivariées explicatives capables de contrôler l’ensemble des biais de confusion, quel que soit le type de variables et d’obtenir une quantification de l’association entre l’événement étudié et chacun des facteurs l’influençant, tout en tenant compte de l’effet simultané des autres facteurs.
      Les incertitudes et l’apparition de maladies subsiste toujours et il faudrait les prendre en compte dans une études épidémiologique.

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  • Les modèles d’exposition 12 mai 2015 20:55

    Les modèles d’expositions font penser aux méthodes d’ajustements pour compenser les facteurs de confusion.
    Il y a alors une relation multi-variables ente les modèles et l’exposition.

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  • Les modèles d’exposition 13 mai 2015 22:00

    A quel autre aspect abordé dans le cours d’épidémiologie vous font penser les modèles d’exposition ?

    Les modèles d’exposition, dans leur construction notamment, me font penser à l’intégration, dans les études épidémiologiques écologiques par exemple, des facteurs d’incertitudes et de confusion. En effet, ce type de modèle permet de tenir compte des incertitudes de différents types afin de mieux comprendre un phénomène. Par ailleurs, l’utilisation de modèles tels que des régressions renvoie aux méthodes utilisées pour les facteurs de confusions qui sont intégrés comme variables explicatives dans les études épidémiologiques.

    Quel type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leurs conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie ?

    La relation entre les modèles et l’exposition permet de définir les relations existantes entre l’exposition et les différentes variables explicatives (déterminants potentiels) qui sont intégrées au modèle. De cette façon, on peut déterminer dans quelle mesure une variable (un facteur ou déterminant) influence ou explique les variations par rapport aux autres variables explicatives. On peut dans une certaine mesure estimer le lien causal entre les différents facteurs et l’exposition mesurée, et éventuellement les pathologies qui pourraient en résulter.

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  • Les modèles d’exposition 15 mai 2015 14:32

    Ces modèles d’exposition nous font penser aux facteurs de confusion étudiée en épidémiologie, plus particulièrement en épidémiologie analytique ou étiologique, ou l’on cherche à comprendre le lien entre un facteur de risque et la survenue d’une maladie. Dans cette recherche de relation ou de lien causalité, certains facteurs appelés facteur de confusion peuvent fausser l’établissement de ce lien recherché. Et dans ces modèles d’exposition, les variables intra et inter individuelle, si elles sont négligées peuvent conduire à des erreurs aléatoires.
    Le type de relation que l’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est une relation de cause à effet issu de la liaison exposition-pathologie. Les effets (apparition d’une pathologie) sont observés à la suite d’une exposition.

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  • Les modèles d’exposition 18 mai 2015 19:48

    1) Les modèles d’exposition me font penser aux études de l’épidémiologie analytique sur la recherche de certitude du lien de causalité : étude cas-témoins, étude de cohorte et études emboîtées. L’association entre facteur de risque et pathologie sera établie à partir de ces études. Les deux premières études, également comme les deux premiers modèles, sont limitées tandis que l’étude emboîtée, également le modèle linéaire à effets mixtes, sont plus exhaustives car elle combine les deux premières.
    2) Ces modèles permettent de mettre en évidence la variabilité de l’exposition c’est-à-dire les niveaux d’exposition des groupes, des individus, ou d’un même individu dans le temps. Elles évitent les biais sur l’interprétation des résultats concernant le développement d’une maladie par rapport à une exposition quelconque.

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  • Les modèles d’exposition 8 juin 2015 22:48

    L’épidémiologie fait des mesures sur l’état de la sante des populations elle mesure la fréquence d’un événement dans une groupe. ll s’agi d’un rapport ou d’une proportion, une probabilité ou d’un risque. Elle compare les niveaux d’exposition pour les individus ayant développé ou non la maladie. Les modèles d’expositions sont plus tôt lie avec certains modèles statistiques liés à l’évaluation de l’exposition professionnelles. Les deux sciences nous donnent des informations sur l’état sanitaire de la population.

    C’est une relation directe entre les modèles et l’exposition. on observe directement les résultats. L’évaluation de l’exposition est traitée par le détail. Elle peut être définie biologiquement ou par la proximité à la source de pollution. On obtient des résultats d’évaluation simultanée de la magnitude des composantes de la variance et des déterminants de la variabilité. Et ça permet la mise en place des stratégies des mesures de contrôle et de prévention pour réduire les expositions dangereuses.

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  • Les modèles d’exposition 16 juin 2015 11:48

    Les techniques similaires sont utilisées dans la prise en compte des facteurs de confusion afin de croiser les données pour en extraire le nécessaire dans le but d’être plus précis dans l’attribution des effets à différentes causes
    La relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est celle d’une variable cible : pour ce qui est par exemple du modèle de régression. une variable est visée et fixée et des variables explicatives sont en jeu. on peut observer les effets suite à une exposition et il faut mettre en évidence le lien entre les deux faits.
    La même démarche peut-être envisagée lorsqu’on a affaire au facteur de confusion dans la mesure où l’on est amené à tenir compte dans les diverse explications possibles.

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  • Les modèles d’exposition 21 juin 2015 23:03

    Ces modèles d’exposition font penser aux méthodes d’ajustement (régression et stratification) utilisées en épidémiologie pour tenir compte des facteurs de confusion.

    Les mesures d’exposition comprenant des erreurs aléatoires (comme dans les études de type cas-témoin), la relation que l’on peut établir nous permet seulement d’exprimer la mesure du risque en ODDS ratio, ce qui correspond à une absence d’association

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  • Les modèles d’exposition 23 juin 2015 13:06

    - L’aspect abordés en cours de l’épidémiologie qui nous font penser aux modèles d’exposition sont les les facteurs de confusion permettant de cocher les erreurs,au notion d’ajustement,la régression qui s’occupe de la variation continue issue d’une formulation.
    - La relation qui s’établit est la relation cause à effet dont le chapeau serai mit sur le temps donnant des effets à long,moyen et court terme qui déterminera le développement d’une maladie.

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  • Les modèles d’exposition 26 juin 2015 12:21

    Les modèles d’exposition nous font penser aux facteurs de confusion vu dans le cours d’épidémiologie.

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  • Les modèles d’exposition 6 juillet 2015 11:38

    Ceci fait penser aux différents types d’épidémiologie.
    En effet, les modèles d’exposition permettent de décrire l’exposition d’une population et la façon dont elle se répartie entre elle en tenant compte des différents types de variances pouvant influencer les résultats.
    De même l’épidémiologie permet de décrire le degré d’exposition d’une population à une substance donnée par exemple et sa répartition au sein de cette population. De la même façon que les modèles d’expositions, il existe en épidémiologie différents types permettant d’aboutir à des résultats compte tenu de l’objet visé.
    La finalité dans les deux cas est de proposer la meilleure intervention possible pour réduire ou éviter les expositions des populations.

    Ces modèles permettent non seulement de déterminer la probabilité pour un individu ou un groupe de développer une maladie suite à une exposition mais aussi la susceptibilité individuelle face à certains risques.

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  • Les modèles d’exposition 7 juillet 2015 19:24

    Ils font penser à la notion de facteur de confusion abordé dans le cours d’épidémiologie .

    Les caractéristiques de l’expositions sont les meme dans les deux modèles, ce qui debouche véritablement sur des consequence théoriquement identiques.

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  • Les modèles d’exposition 18 juillet 2015 14:20

    - Les modèles d’exposition présentés ici nous font penser aux méthodes de prise en compte des facteurs de confusion. Par exemple, lors de l’étude de l’impact d’un polluant sur la diminution du volume respiratoire, la méthode de régression est utilisée pour tenir compte de l’influence de l’âge comme facteur de confusion. Nous pouvons nous référer au titre « Régressions, ajustements et facteurs de confusion » dans le cours épidémiologie.

    - En terme de type de relation, ces modèles permettent de dégager, parmi les différentes variables, les déterminants de l’exposition, c’est-à-dire celles qui permettent d’évaluer l’exposition. Ces modèles permettent également d’identifier l’impact d’autres variables à rôle explicatif comme les sources de variabilité qui influencent la mesure de l’exposition.
    L’exposition étant ainsi bien modélisée avec une plus grande précision, et par groupes professionnels, des études épidémiologiques peuvent dès lors permettre de dégager des corrélations entre expositions et effets sanitaires en milieu professionnel par exemple. Ces dernières vont servir de bases en toxicologie pour une étude mécanistique des polluants cibles dans le développement d’une pathologie.

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  • Les modèles d’exposition 27 juillet 2015 15:17

    Les modèles d’exposition font référence à deux autres aspects de l’épidémiologie.
    Le modèle de régression linéaire a comme ressemblance sur l’épidémiologie analytique plus particulièrement de l’étude de cohortes pour la méthode du questionnaire.
    Le modèle de l’analyse de variance (ANOVA) se rapproche dans le domaine de l’épidémiologie analytique vers l’étude cas-témoins car il compare les deux groupes cas et témoins par rapport la différence de paramètre donné d’un risque relatif par exemple.

    La relation ,entre ces modèles et l’exposition, établit une relation dose-réponse en dissociant les sources de l’exposition vis à vis des effets fixes et des effets aléatoires. Par la suite, elle évalue les variances entre inter-individuelle et intra-individuelle. Plus particulièrement la variance inter-individuelle est importante pour la relation de cause à effet.

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  • Les modèles d’exposition 5 août 2015 14:02

    les modèles d’exposition nous font penser aux facteurs de confusion dans le cours d’épidémiologie.

    la relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est celle d’une variable variables explicatives de la variable dépendante. Ce que explique l’utilisation des méthodes d’ajustement et de la régression.

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  • Les modèles d’exposition 5 août 2015 14:04

    les modèles d’exposition nous font penser aux facteurs de confusion dans le cours d’épidémiologie.

    la relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est celle d’une variable explicatives de la variable dépendante. Ce que explique l’utilisation des méthodes d’ajustement et de la régression.

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  • Les modèles d’exposition 23 septembre 2015 17:53

    Les modèles d’exposition font penser au facteur de risque qui peut être lié à : l’incertitude de mesure, la variation du groupe ou la différence du point de vue génétique de l’individu.

    ces modèles permettent de prévenir ou de réduire l’exposition dans une certaine mesure, puisqu’ils sont conçus à partir de situations réelles, les quelles sont étudiées et regroupées en tenant compte des variabilités (inter groupe, inter individuelle, intra individuelle)

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  • Les modèles d’exposition 2 octobre 2015 17:37

    Ces modèles d’exposition font penser aux méthodes d’ajustement utilisées en épidémiologie pour le traitement des facteurs de confusion.
    La relation qu’on peut établir est de type variable expliquée-variable explicative qui se traduit le plus souvent par un « modèle de régression » pas forcement linéaire.
    En effet, comme il a été souligné dans le cours d’épidémiologie, de même que les facteurs de confusion, peuvent par ajustement avec le modèle de régression être traités comme des variables explicatives de la variable expliquée, les paramètres des variabilités peuvent être traités de même pour la variable que constitue l’exposition.

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  • Les modèles d’exposition 8 octobre 2015 12:56

    Les modèles d’exposition font penser que l’évaluation de l’exposition est rarement constante, elle peut être informative
    L’analyse de variance ou ANOVA peut servir de relation entre ces models d’exposition ou dans d’autres circonstances avec leurs consequences

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  • Les modèles d’exposition 19 octobre 2015 11:25

    Un autre aspect de modèles d’exposition est les études cas-témoins.
    La relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition avec leurs conséquences est celle de la relation dose-réponse dont le développement d’une maladie dépend du facteur temps en fonction de la dose.

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  • Les modèles d’exposition 7 mars 2016 10:12

    Les modèles d’exposition nous font penser dans le cous d’épidémiologie aux méthodes de régressions, d’ajustement et facteurs de confusion.
    En effet, il est question d’établir un lien entre l’exposition à un facteur donné et une maladie.
    Dans le cas des modèles de régression, et si l’on étudie par exemple la variation du volume d’expiration en fonction de l’exposition à des émanations d’une substance, il faut ajuster le résultat avec l’âge. D’où l’introduction des variables d’ajustement issues de courbes de régression. De même dans le cas de l’étude sur les fumeurs, une correction pourra être apportée car le tabagisme est un facteur de confusion.

    Avec les logiciels statistiques (SPSS, SAS, SPAD, etc.), il est possible via des techniques d’analyses (ANOVA par exemple), de contrôler l’ensemble des biais de confusion et de quantifier avec plus de précision l’association entre l’évènement étudié et chacune des variables qui l’influencent.

    Le type de relation que l’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est un modèle de type dose-réponse, où l’on peut établir et quantifier le niveau de causalité entre une exposition et le développement d’une pathologie.

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  • Les modèles d’exposition 15 mars 2016 07:10

    Ces modèles d’exposition font penser aux aspects utilisés dans les facteurs de confusion en épidémiologie. Ici, il est question de l’exposition qui est considérée comme cible recherchée
    La relation est donc entre une variable « exposition » et un ensemble de paramètres qui nous renseigne sur les conditions précises pour chaque cas d’exposition.
    En épidémiologie on utilise des facteurs de confusion selon le même principe. Car la méthode dite régression procède aussi ainsi pour expliquer le pourquoi et comment de certains résultats obtenus.

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  • Les modèles d’exposition 22 mars 2016 18:21

    Les modèles d’exposition font penser à la relation dose effet. la relation que l’on peut établir entre ces modèles et l’exposition ou d’autres circonstances c’est à dire le développement d’une maladie c’est existence d’incertitude sur divers aspects y compris l’exposition à long terme

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  • Les modèles d’exposition 22 mars 2016 18:27

    il s’agit de l’existence d’incertitude , l’effet de confusion qui nécessite donc des réajustement.

    la relation à établir ici est donc l’introduction de coefficient de réajustement

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  • Les modèles d’exposition 22 mars 2016 18:27

    il s’agit de l’existence d’incertitude , l’effet de confusion qui nécessite donc des réajustement.

    la relation à établir ici est donc l’introduction de coefficient de réajustement

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  • Les modèles d’exposition 28 mars 2016 00:46

    Des techniques semblables sont utilisées en considérant des biais.
    La relation est celle d’une variable cible, si l’exposition, et les prédicteurs, dans les types de cas spécifiques de variabilité. Pour les facteurs de biais c’est la même méthode, celui ci expliquent en partie le résultat, d’où l’utilisation de techniques de régression similaires.

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  • Les modèles d’exposition 9 mai 2016 00:49

    Les modèles d’exposition montrent la variabilité des expositions en milieu professionnel et ils nous font penser à la collecte des données d’exposition et aux études épidémiologiques.
    Les relations que nous pouvons établir entre ces modèles et l’exposition sont liés aux faits que les deux traitent la prévention de la maladie et de la réduction des expositions dangereuse de la maladie en vue de freiner la propagation ou le développement de celle-ci

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  • Les modèles d’exposition 3 juin 2016 14:28

    Le modèle de régression linéaire est basé sur une série de données constituée de mesures uniques sur différents individus ; il ne tient pas compte de la variabilité intra individuelle.
    Le modèle à effets aléatoires ANOVA est basé sur des hypothèses très restrictives concernant la variance et l’influence de certains facteurs sur le niveau d’exposition.
    Le modèle linéaire à effets mixtes est une méthode statistique combinant les 2 précédents modèles, permettant de prédire l’exposition professionnelle pour les facteurs à effet fixe et en tenant compte des effets aléatoires.
    Ces méthodes font penser aux facteurs de confusion dont il faut tenir compte dans les études épidémiologiques. Les facteurs de confusion sont des variables explicatives de la variable dépendante ou expliquée.
    Les modèles permettent de fournir les paramètres entrant en compte pour déterminer l’exposition individuelle, de la façon la plus exhaustive possible, l’exposition étant une variable aléatoire (variabilité inter/intra individuelle).

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  • Les modèles d’exposition 9 juin 2016 11:12

    Les modèles d’exposition me font penser aux grandes sources d’erreur abordés en épidémiologie dont
    - Erreur aléatoire ;qui indique un écart entre la vraie valeur et la valeur estimé,si la valeur estimé est supérieur au vraie valeur ,on parle d’erreur systématique ou biais et si valeurs estimés=valeur réelle ,on parle d’erreur aléatoire et non pas de biais.
    - biais de confusion:ici c’est quand il y’a un facteur extérieur à la chaîne causale reliant l’exposition à la maladie considérée qui fausse l’estimation de l’association entre exposition et maladie.
    - biais de classement et biais de sélection.

    La relation que l’on peut établir est la relation dose-effet ,relation dose réponse.
    L’exposition à une substance toxique peut produire des effets biochimique,histologique ,etc,se traduisant par les altérations.Notons que ces effets varient selon l’intensité ,la voie,la fréquence et la durée de l’exposition mais aussi en fonction de l’espèce,du sexe et de l’état de santé des populations exposées ,donc la susceptibilité a un grand rôle à jouer ,notons aussi, que la variabilité et la sévérité des effets toxiques observés dans la population augmente généralement avec le niveau d’exposition c’est la relation dose-effet.

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  • Les modèles d’exposition 16 juin 2016 15:47

    Les modèles d’exposition s’apparentent aux méthodes d’ajustement et de régressions utilisées dans la prise la prise en compte des facteurs de confusion en épidémiologie analytique.

    Nous pouvons établir entre ces modèle et l’exposition, la relation d’une variable visée (l’exposition à une substance) et des variables explicatives (les types de variabilités). Étant attendu qu’il existe un lien entre un effet et une exposition, il faut chercher à prouver cela parmi tant d’effets et une exposition.
    La même démarche (régression) s’applique dans la prise en compte des facteurs confondants puisqu’on a une diversité d’explications pour une partie de résultat attendu.

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  • Les modèles d’exposition 16 juin 2016 16:08

    A la lecture comparée des textes et du cours, ensemble avec les notions développées en épidémiologie, on se rend compte que les modèles d’exposition s’approchent de la prise en compte des facteurs de confusion.
    Au regard des conséquences notamment le développement de la maladie, on peut dire que les principes de développement sont les mêmes dans le cas des deux éléments d’étude à savoir les facteurs de confusion et les modèles d’exposition.

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  • Les modèles d’exposition 19 juin 2016 19:04

    1-Les modèles d’exposition nous font penser à la partie "régressions,ajustements et facteurs de confusion" abordé dans le cours d’épidémiologie. Il ressort brièvement de cette partie du cours, qu’il existe deux méthodes d’ajustement:la régression et la stratification et que les facteurs de confusion sont traités comme des variables explicatives de la variable dépendante ou expliquée(développement d’une pathologie).
    2-La relation que l’on peut établir ici est celle entre l’issue principal, le développement d’une pathologie dans les études d’exposition, et le paramètre étudié, et le paramètre étudié, le niveau d’exposition à un facteur de risque supposé. Cette relation peut être compliquée par des différences caractéristiques des populations comparées, et c’est ces différences qu’on appelle facteurs de confusions, car ils risquent de fausser les résultats.

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  • Les modèles d’exposition 27 juin 2016 10:35

    Les modèles d’exposition décrits ressemblent aux facteurs de confusion et intervalle de confiance abordés dans les cours d’épidémiologie.
    En milieu professionnel, il est difficile de se reposer sur des données de base identiques qui permettraient d’obtenir des résultats fiables. Dans ces conditions, la causalité est compliquée à mettre en évidence. Pour pallier l’inconstance de l’évaluation de l’exposition, on recourt aux modèles de régression linéaire qui permet d’obtenir le plus d’informations sur la variabilité.

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  • Les modèles d’exposition 7 juillet 2016 09:50

    Les modèles d’exposition font penser à la prise en compte en épidémiologie des facteurs de confusion. On étudie l’influence de facteurs sur la variable étudiée, ici l’exposition.

    La relation établie est de type cause à effet. C’est la relation entre la variable étudiée et ses paramètres explicatifs, ici les différents types de variabilité.

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  • Les modèles d’exposition 12 juillet 2016 06:25

    Les modeles d’exposition nous font penser aux etats de santé d’une population et aux causes des maladies.Cela nous fait penser aussi a l’estimation du risqué.

    La relation que l’on peut etablir est que dans un environnement donne, l’ exposition a une substance cancerogene par exemple entrainera le developpement d’une maladie.

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  • Les modèles d’exposition 14 juillet 2016 11:38

    Les modèles d’exposition présentés ici rappellent les processus d’évaluation des impacts sanitaires abordés dans le cours d’épidémiologie avancée. Ils rappellent à ce titre plus exactement les facteurs de confusion dont il s’agit de tenir compte lors de la conduite d’études épidémiologiques.

    On peut établir une relation de cause à effet liant la variable explicative et l’exposition ou une pathologie.

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  • Les modèles d’exposition 15 juillet 2016 14:58

    Les modèles d’exposition nous font penser aux facteurs de confusion en épidémiologie.
    la relation est celle d’une variabilité

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  • Les modèles d’exposition 31 juillet 2016 21:40

    Le modèle d’exposition dans ce TD témoigne de plusieurs méthodes utilisées en épidémiologie pour caractériser ce genre d’exposition. Etant donné que les expositions ne sont pas uniforme dans tous les compartiments d’un groupe et que tous les expositions individuelles ne sont pas uniforme , la théorie de la régression linéaire étudiée en épidémiologie peut être utilisée ainsi que la prise en compte des facteurs de confusions

    Pour la relation avec le développement d’une maladie il faut tenir compte d’une variable spécifique aider également de paramètres claires

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  • Les modèles d’exposition 30 août 2016 12:26

    Il s’agit de la multicausalité de l’exposition
    Il ya une covariance entre les modèles d’exposition selon la composante fixe ou variable et selon la variabilité de l’exposition aux déterminants de l’exposition susceptible de compromettre les résultats de mesures afin de déterminer les effets sanitaires et d’attribution pathologique.

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  • Les modèles d’exposition 26 avril 13:22

    En allant au plus simple, j’aurais tendance à faire le rapprochement entre modèle d’exposition et épidémiologie analytique, mais je suppose que la question nous incite à chercher autre chose... le cours d’épidémiologie est en effet très vaste ! Je pourrai aussi bien parler de l’évaluation quantitative des risques sanitaires que de l’histoire même de l’épidémiologie, avec l’épidémie de cholera, mais je pense tout simplement ne pas avoir compris où la question voulait nous amener...
    J’ai également du mal avec la seconde question et ne la comprend pas. Le lien entre statistique et développement d’une maladie m’échappe, car une maladie se développe justement en dehors de toute prédiction mathématique et les causes sont multiples. Après on peut toujours évoquer la relation dose-effet, qui est la seule qui me vient à l’esprit quand on parle d’expologie ou de pathologie environnementale.

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  • Des paramètres de confusion sont pris en considération quand on procède à l’utilisation des mêmes techniques, des techniques rapprochées et similaires de régression. La relation qui existe est le rapport des paramètres explicatifs, le niveau d’exposition et la variable.

    Les modèles d’exposition font allusion aux modèles utilisés en épidémiologie pour l’extrapolation des relations doses/effets en cas d’exposition à faibles doses. En effet, ces modèles d’exposition se réfèrent aux différents facteurs écosystémiques. Dans ce paradigme, l’exposition individuelle n’est pas considérée en raison de la liaison existant entre risque/maladie.

    Autrement dit, ils font penser aux méthodes d’ajustement utilisées dans les études d’épidémiologie analytique pour permettre la prise en considération des facteurs de confusion.

    L’analyse de variance ou ANOVA peut servir de relation entre les modèles d’exposition ou dans d’autres conditions avec leurs effets délétères.

    On peut mettre en exergue la relation dose-effet pour parler du niveau d’exposition dont il est question au regard de la citation de Paracelse ’’la dose crée le poison’’. Toutefois, les études scientifiques ont confirme que ce n’est pas toujours le cas. Une toute petite quantité de substance toxique suffit pour provoquer des effets morbides voir même la mort comme le Cadmium par exemple. Les effets des perturbateurs endocriniens peuvent être concernés par la définition de la nouvelle toxicologie.

    Enfin, il existe des modèles d’exposition chronique, aiguë, professionnelle et des exposomes (somme des expositions environnementales de la conception in utero du foetus à la mort d’une personne selon le Docteur Christopher Wild).

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  • D’emblée, les modèles d’exposition me font penser à la collecte des données qui devra tenir compte des facteurs de risque, de la population et de l’effet sanitaire étudié. notons que la fiabilité d’une étude dépend de la qualité des données,selon qu’elles sont complètes et valides, d’ou la prise en compte du modèle d’exposition qui permettra d’évaluer l’exposition individuelle selon que cette exposition varie d’un individu à un autre.

    le développement d’une maladie dépend des conditions d’exposition. ainsi, les modèles d’exposition nous renseigne sur la variabilité inter individuelle et intra individuelle selon lesquelles certains individus seraient plus exposés que d’autre.

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  • Les modèles d’exposition me font penser à d’autres techniques similaires comme celles qui sont utilisées pour la prise en compte des facteurs de confusion, régression, ajustement et dose-réponse, vus dans le cours d’épidémiologie.
    On peut établir un type de relation entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leurs conséquences, dont le développement d’une maladie. Il est possible d’utiliser une relation de type dose-réponse qui permet de faire le lien entre le facteur d’exposition et le niveau de développement de la maladie. Il y a ainsi une relation de causalité. Dans le cadre d’une relation, c’est celle d’une variable cible qui est l’exposition et des paramètres explicatifs. Dans le cas du facteur de confusion, ce sera le même principe qui permettra d’expliquer une partie du résultat. Ainsi il y a l’utilisation de techniques similaires de régression. Pour cela il est important d’associer le modèle de régression à un modèle de ANOVA à effet aléatoire qui se base sur des hypothèses restrictives.
    Lorsque nous effectuons une relation exposition-maladie, nous tenons compte de la base du temps (long et court terme) ainsi que du milieu où un individu évolue. Pour cela il faut tenir compte de la variabilité du facteur temps, des voies d’exposition, du facteur environnemental et du type d’exposition. La compréhension des déterminants de la variabilité permettra d’établir une interprétation des résultats plus précise afin de comprendre le contexte d’exposition (dose-effet). Afin de cibler les actions, il faut prendre connaissance des facteurs de santé et des facteurs sociaux (bien-être social) afin d’agir sur des causes profondes.

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