Conclusion 1

Réponse proposée :
Multi expositions, implication des acteurs locaux, rapprochement avec les outils et concepts des sciences sociales, collaboration inédite entre agences, implication politique, des protocoles innovants pour les études environnementales (exposition individuelle par capteurs), régularité des informations avec les populations et mairie..

Mais Atypique :
ne vas pas se reproduire (par rapport à l’implication de l’élu)
Pas d’implication des services de l’Etat (préfecture, ddass, drire)

Quelles sont les particularités de ce cas par rapport autres études de cas vues en cours précédemment ?

184 Messages de forum

  • Conclusion 1 8 avril 2010 15:54

    on peut distinguer deux particularités de ce cas par rapport aux cas de CMMP et de St-Cyr l’école :
    - le cas de Champlan est une multi-exposition alors qu’à Saint-Cyr l’école et à CMMP il s’agissait d’une exposition à une source connue ou suspectée
    - Pour le cas de Champlan, il s’agit d’une alerte environnementale alors que pour les autres cas, il s’agissait d’une alerte sanitaire

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    • Conclusion 1 8 avril 2013 16:53, par Ilyane

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    • Conclusion 1 8 avril 2013 16:53, par Ilyane

      defiscalisation andorre

      defiscalisation programme immobilier scellier trop Depuis ce loi duflot avis moins defiscalisation meublé ...loi duflot investissement ton defiscaliser en belgique !

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    • Conclusion 1 18 avril 2014 01:25, par Mikaelleo

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  • Conclusion 1 8 avril 2010 17:17

    Plusieurs particularités sont à noter pour le cas de Champlan :
    - l’exposition provient de plusieurs sources (voitures, avions, usines de plusieurs types, hautes tension, etc)
    - les types d’expositions sont variées (bruits, odeurs, radiations, poussières, etc)
    Il s’agit en conclusion d’une multiexposition
    - Champlan a connu sur ces questions une mobilisation qui a duré longtemps avec chaque fois l’ajout d’une situation (installation d’équipements) qui soutient implicitement la mobilisation ;
    - la prise en compte du problème par les élus qui le prennent au sérieu ;
    - le soupçon d’un effet cocktail,
    - la variabilité des études commanditées qui fait suite à ce défit scientifique d’essai de mesure des effets cocktail

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  • Conclusion 1 11 avril 2010 00:31

    La particularité de ces études :
    -Elle a fait du village un laboratoire.
    -La mobilisation de plusieurs acteurs multi disciplinaires (AFSSET, Airparif, IsVS, CIRE, ADEME, mairie, cabinet de sociologie, comite de défense et la population).
    -Etude sociologique, alors qu’aucune autre étude n’a abordé ce volet.

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  • Conclusion 1 13 avril 2010 21:20

    - Exposition volontaire
    - Effort psychique comme mesure de protection

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  • Conclusion 1 13 avril 2010 23:43

    Multi expositions (air, bruit, CEM...).
    Signal sanitaire émanant de la population via le Comité de défense (et non d’une famille comme pour CMPP par exemple )
    Quelques Données existantes (cadastre des émissions idf,..) et campagne de mesures extensives.
    Bons protocoles d’études, validés et éprouvés.
    Etude sociologique.
    Bonne implication et communication avec les habitants (les demandeurs de l’étude)
    Incertitudes scientifiques quant à l’effet cocktail ou même sur des nuisances individuelles comme les seuils pour les CEM

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  • Conclusion 1 16 avril 2010 20:55

    ce cas est particulier car presque toutes dispositions ont été mis en oeuvre pour une investigation reussi mais après les résultats les populations ne sont pas satisfaites. par exemple l’approche sociologique a tét prise en compte ce qui n’a pas été le cas dans les autres études.

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  • Conclusion 1 17 avril 2010 12:27

    On a voulu mener à Champlan une étude de grande envergure sur la multi-exposition à différents polluants et nuisances, sur la base d’un signal environnemental et en l’absence de signal sanitaire clairement défini, par une approche multi-disciplinaire novatrice incluant notamment un volet sociologique. L’orinalité de ce cas réside aussi dans l’ampleur des moyens déployés pour une population concernée de faible effectif (ce qui avait contribué à la décision de ne pas mener d’enquête épidémiologique), l’idée étant d’en faire une étude pilote pouvant servir de référence ; on peut aussi souligner le souci constant d’impliquer la population tant dans la participation aux études de terrain que dans la restitution des résultats.

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  • Conclusion 1 19 avril 2010 01:13

    L’étude de Champlan n’est pas née de la présence d’un signal sanitaire fort mais plutôt des préoccupations croissantes des populations. Elle est pluridisciplinaire et fait intervenir une approche sociologique. La validation du signal environnemental fut immédiate et les habitants ont été associés à l’étude. Les résultats ont fait l’objet de réunions publiques, de lettre d’information émanant des organisateurs et de site internet de la commune. Même si les résultats n’ont pas répondu à la question d’effet cocktail des riverains, ces derniers ont eu une bonne compréhension de l’étude, des résultats et des limites.

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  • Conclusion 1 19 avril 2010 12:16

    Pour le cas de Champlan, le village a été victime d’une multi-exposition (nuisance, pollution athmosphérique, champs magnétique).La population a été très impliquer dans le processus au point d’avoir un impact sur le pouvoir public, causant ainsi le déployement de quatres agences (ADEME, InVS, Afsset et Airparif) pour des études scientifiques au sein d’une commune de 2 500habitants. En plus des études scientifiques, une étude sociologique a été mener afin d’exposer publiquement la démarche et les résultats scientifiques. Ces études scientifiques ne seront cependant pas répéter, laissant plusieurs questions sans réponses.

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  • Conclusion 1 21 avril 2010 01:52

    l étude de plusieurs polluants au même temps .mesure permanentes directe et la modelisation

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  • Conclusion 1 21 avril 2010 15:42

    Dans le cas de Champlan, les études ont démarrées suite à l’inquiétude due à l’installation d’une nuisance supplémentaire et non à la présence d’une pathologie déclarée. Les études ont été menées en amont de la déclaration de problème de santé.

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  • Conclusion 1 22 avril 2010 11:37

    les particularités de ce cas de champlan est que la commune est beaucoup intéressé par les décideurs qui veulent faire de cette commune une ville moderne limitant les nuisances. il en ressort que le probleme de santé serait récurrent compte tenu son environnement.

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  • Conclusion 1 26 avril 2010 07:33

    Ce cas de Champlan est différent des autres cas comme ceux de Saint-Cyr l’école et du CMMP dans le sens où :

    1- Le signalement du cas de Champlan résulte de l’anxiété de la population vis-à-vis de l’accumulation d’équipements lourds considérés comme source potentiel de cancers tandis que dans les autres cas, des maladies avérées ont été constatées et la population qui les considèrent comme inhabituel, les associe à des installations qu’elle considère comme potentiellement pouvant être à l’origine de ces cas qu’on considère à priori comme des clusters. Les objectfs et les méthodologies ont été donc différentes.

    2- Du fait de l’existence de cas avérés, une étude épidémiologique a été possible dans le cas de Saint-Cyr l’école et du CMMP mais ce qui a été difficile dans le cas de Champlan où une étude sociologique a dû être conduite d’où une plus forte implication de la population de Champlan dans les études.

    3- Dans le cas de Champlan, il existe des signaux environmentaux clairs, ce qui n’est pas le cas pour Saint-Cyr l’école par exemple où il a fallu se référer à toutes les sources potentielles possibles.

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  • Conclusion 1 26 avril 2010 15:41

    Les particularités de ce cas :
    - la multi-exposition flagrante, les nuisances sont diverses, importantes et multiples
    - le point de départ de l’étude est la multiplication des sources d’exposition et non un signal sanitaire comme on a pu le voir par ailleurs.
    - la prise en compte importante de l’aspect sociologique
    - les études sont des études mesurant les expositions et non des études épidémiologiques

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  • Conclusion 1 30 avril 2010 12:22

    la particularité c’est la prise de conscience

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  • Conclusion 1 30 avril 2010 19:14

    Les autres cas étudiés avaient une entrée sanitaire (suspicion d’agrégat de St Cyr, mésothéliome pour le CMMP). Pour Champlan, c’est juste une inquiétude environnementale qui a permis à ce village de servir de "laboratoire" pour le développement d’outils nouveaux et l’étude de l’effet cocktail. Ainsi, la cire n’a pas produit d’étude quantitative du risque sanitaire comme pour les 2 autres cas, mais a privilégié une approche qualitative sociologique.

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  • Conclusion 1 3 mai 2010 17:54

    la particularité de champlan reside sur le fait que c’est un village avec de lourds équipements c’est pourquoi la validation du signal fut immédiate car toutb un chacun pouvait constater le cumul d’équipements et l’étude d’Airparif de 2003 montrait déjà une pollution sur l’air de la commune

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  • Conclusion 1 4 mai 2010 08:32

    Ce cas est particulier dans la mesure où le territoire lui-même est exposé à plusieurs éléments pollueurs. Les études menées sont pluridisciplinaire permettant d’insister sur les détails de chaque risque. Et devant ces actions, les réactions de la population tendent plus vers une coopération facilitant le travail des experts dans leur domaine consécutifs.

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  • Conclusion 1 4 mai 2010 13:00

    La particularité du cas étudié à Champlan par rapport au cas étudié à St Cyr l’école et à celui étudié autours de l’usine CMMP à Aulnay sous Bois (Seine Saint Denis), c’est qu’il s’agit ici d’une multi exposition à plusieurs facteurs de risques, susceptible d’entraîner ce qu’on appel un effet cocktail.

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  • Conclusion 1 4 mai 2010 13:55

    la problématique est venue de la base par la mobilisation d’une partie des habitants et leur regroupement en association

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  • Conclusion 1 5 mai 2010 18:57

    Les particularités suivantes émanent du présent rapport :
    -  Le caractère unique de Champlan qui offre plusieurs opportunités d’investiguer la question d’exposition aux sources de nuisances
    -  Les études ont été conduites sous la coordination de grandes structures en charge de la santé et la sécurité des personnes (Ademe, Afsset, InVS, Airparif).
    -  Première étude réalisée ayant envisagée l’évaluation de la faisabilité d’une étude épidémiologique)
    -  Utilisation de la communication pour disséminer les résultats de la recherche.
    -  Domaine d’étude très vaste (une première) avec plus de 42200habitants.
    -  Implication de la population et intérêt quant à l’investigation des effets potentiels de diverses sources de pollution
    -  Etude des effets cocktail potentiels avec des sources de pollution diverses.

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  • Conclusion 1 6 mai 2010 14:27

    Les particularités de cas sont les suivantes

    A St Cyr, la source suspectée par les riverains était les antennes relais autrement dit les champs magnétiques dont l’effet sur la santé est toujours controversé, alors que le signal sanitaire était les cancers pédiatriques, une pathologie rare.
    Le CMMP : la source du problème fut une usine ayant broyé de l’amiante pendant plusieurs décennies, sachant que l’amiante est la cause d’un cancer bien connu et très spécifique. Le riverain décédé n’avait pas travaillé dans cette usine. Le seul contact qu’il ait eut avec celle-ci fut d’habiter à proximité.
    Dans la commune de Champlan, il s’agit d’un contexte relativement, issu des préoccupations croissantes de la population vis-à-vis des risques environnementaux. La configuration locale (multiples sources d’exposition et de nuisances) a été aussi un élément déterminant.

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  • Conclusion 1 9 mai 2010 22:02

    Les particularités du cas de Champlan par rapport aux autres études de cas vues en cours précédemment sont :
    • Le signal est parti d’un comité de défense qui s’est inquiété des effets potentiels sur la santé dus la présence des nombreuses sources de pollutions
    • Le circuit du signalement à la saisine a été assez court de sorte que la validation du signalement a été immédiate
    • Le cas de Champlan contrairement aux autres études a fait appel à un groupe de travail
    • Plusieurs sources de pollutions ont été concernées par le signal émis
    • Problématique nouvelle

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  • Conclusion 1 10 mai 2010 20:28

    Les particularités de ce rapport sont les suivantes :
    • Etudes ménées sous la coordination de grande structure en charge de la santé et la sécurité des personnes ( ademe, afsset, INVs, Airparif).
    • Une des premières études réalisée jusqu’au niveau 3( évaluation de la faisabilité d’une étude épidémiologique) du protocole d’investigation des clusters(INVs).
    • Maitrise de la communication.
    • Domaine d’étude très vaste ( une prémière) avec plus de 42 200habitants.
    • Cas sensible avec études réalisées sous diverses pressions de la part de la population, du pouvoir public, des élus locaux, qui exige une plus grande indépendance et un professionalisme sans faille de la part des experts.
    • Etude des effets cocktail avec des sources de pollution diverses.

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  • Conclusion 1 12 mai 2010 16:57

    la démarche entreprise par les populations pour aboutir à leur fins.
    le rôle souvent pas très agréable des médias (amplificateur) dans un problème relativement acceptable. Les différents comportement des populations face à un problème. La démarche scientifique entreprise pour répondre à leur préoccupations !

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  • Conclusion 1 24 mai 2010 01:46

    L’expérience de Champlan est particulière dans la mesure où :
    -la problématique a émergé localement, par la mobilisation d’une partie des habitants ;
    -un retour sur tout le travail a été effectué ;
    -des remarques ont été émises sur les protocoles et sur les résultats d’études.

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  • Conclusion 1 26 mai 2010 11:12

    le cas de champlan a ceci de particulier qu’il fait référence à un cas de principe de précaution , car ici les champlanais n’ont pas de preuve tangible de la dangerosité des différentes installations entourant le village. c’est un village multiexposé et par conséquent, il est difficile de déterminer avec certitude la provenance de la pollution qui entraine la maladie.

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  • Conclusion 1 26 mai 2010 12:46

    contrairement aux autres études qui ont été déclenchées soit par un signal sanitaire soit par un signal environnemental cette étude s’est faite après un signal social
    Dans cette étude il y a eu une enquête sociologique pour essayer de comprendre la relation environnement-santé auprès des populations de Champlan
    C’est une étude sur la multi-exposition environnementale véritable cocktail qui a servi de laboratoire.

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  • Conclusion 1 27 mai 2010 14:55

    La première particularité est que l’ampleur du cas de Champlan a été plus grand dû au fait que dans cette localité existait dejà une organisation ancienne et forte de lutte pour les interêts de la localité.
    Ensuite, l’étude à Champlan a été plus complète que les autres cas et a de ce fait mobilisé plus d’intervenant dans les études.

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  • Conclusion 1 29 mai 2010 12:23

    La particularité du cas étudié à Champlan par rapport au cas étudié à St Cyr l’école et à celui étudié autours de l’usine CMMP à Aulnay sous Bois (Seine Saint Denis) peut être apprécié à partir :
    - le type de signal,
    - la circulation du signal
    - le mode de saisine des parties prenantes impliquées,
    - la durée entre la saisine et l’investigation,
    - la durée de l’investigation,
    - la méthodologie des investigations
    - et des résultats obtenus.
    Le signal
    Saint Cyr : Des plaintes de riverains à la mairie sur des pathologies divers qu’ils relient à des antennes relais sur le toit de l’école
    Champlan : Un comité de défense se bat contre les pollutions de son village et interpelle les autorités
    Usine CMMP : Une famille porte plainte auprès du procureur de la république après la mort d’un proche, suite à un mésothéliom
    Le type de signal
    - Saint Cyr : Sanitaire
    - Champlan : Environnemental
    - Usine CMMP:Sanitaire et environnemental.

    Le circuit du signal à la saisine
    Saint Cyr : Le maire informe la DGS qui saisit l’InvS et ce dernier propose l’intervention de la Cire et de DDASS
    Champlan : Un élu fait une réunion avec plusieurs organismes dont l’InvS/la Cire pour discuter du cas du village
    Usine CMMP : La DGS est saisie, elle renvoie vers la DDASS qui fait un premier rapport et demande l’intervention de l’InvS en 2001. Le dossier est finalement repris par la Cire à sa création en 2002, qui conclut à la nécessité d’embaucher un expert.

    La durée entre le signale et la saisine
    Saint Cyr < 1an
    Champlan < 1an
    Usine CMMP < 4ans

    Les parties prenantes

    Saint Cyr : La mairie, DGS, InVS, la Cire, la DDASS, les riverains et les associations et la préfecture
    Champlan : ADEME, AFSSET, InVS/Cire, Airparif, mairie, un cabinet de sociologie et un cabinet de communication, le comité de défense et les riverains
    Usine CMMP : La préfecture, la mairie, les associations et les riverains, l’InVS/Cire.

    La durée entre la saisine et la validation
    Saint Cyr : A peine 6 mois
    Champlan : immédiate
    Usine CMMP < 4 mois

    Durée de l’investigation
    Saint Cyr : 2 ans (1 an d’étude + 1 an pour la rédaction du rapport final)
    Champlan : 2ans (d’étude)
    Usine CMMP : 5 ans (incluant la publication du rapport final).

    Les attentes des riverains
    Saint Cyr : Les riverains voulaient via une enquête qu’on fasse le lien entre les pathologies et les antennes relais
    Champlan : Arrêter l’encerclement du village par les équipements lourds, crainte des problèmes de santé et connaître l’effet cocktail sur la santé
    Usine CMMP : Rechercher systématiquement les autres cas de pathologies liées à l’amiante parmi les riverains.

    Méthode de l’investigation
    Saint Cyr : Cluster : protocole à étapes décisionnelles, portant sur les données environnementales et médicales
    Champlan : Groupe de travail : études des différentes pollutions environnementales et une étude sociologique
    Usine CMMP : -monographie
    - historique
    - études épidémiologiques (cliniques)
    - modélisation

    Les résultats
    Saint Cyr : L’augmentation de pathologies n’est pas significative statistiquement
    Champlan : -on enregistre certaines mesures au dessus des normes environnementales
    -l’étude sociologique éclaire des aspects jusque là peu appréhendés
    Usine CMMP : On recense parmi les riverains, des pathologies dues à une exposition strictement environnementale
    Les résultats ont-ils apporté la réponse attendue par les riverains ?
    Saint cyr : Non
    Champlan : -oui : bon bilan environnemental
    - non : pas de réponse sur l’effet cocktail, pas de mesures de gestion à la suite pour l’instant
    Usine CMMP : -Non vis-à-vis de la demande initiale
    - oui après que les objectifs de l’investigation aient été rediscutés entre l’Etat, l’InVS/Cire et les associations

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  • Conclusion 1 29 mai 2010 19:53
  • Conclusion 1 4 juin 2010 17:11

    ici les experts avaient a faire à plusieurs sources de pollutions le tout dans un petit espace et ils devaient arrivés à determiner non seulement la part de chacune mais aussi leurs combinés sur les habitants et sur l’environnement

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  • Conclusion 1 8 juin 2010 00:21

    La particularité, ce qu’elle a adopté une démarche participative avec des experts pluridisciplinaires, un protocole de recherche bien élaboré.
    Le fait que se soit un élu qui porte le signal. Il ya eu aussi acceptation des résultats de l’étude, malgré qu’elle ne réponde pas totalement à leur attente.

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  • Conclusion 1 11 juin 2010 22:57

    1/ la mise en œuvre d’une étude sociologique pour tenir compte des inquiétudes et des représentations des habitants

    2/ la saisine par les élus locaux, et non par la population elle-même

    3/ la validation du signal immédiate, la commune étant objectivement encerclée par des sources polluantes potentielles

    4/ implication des parties prenantes dans les études qui ont été menées

    5/ habitants très régulièrement informés tout au long du processus (réunions publiques, lettres d’information, site internet dédié)

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  • Conclusion 1 12 juin 2010 22:45

    Supposé "effet cocktail", implication des populations locales, intervention des autorités politiques, implication des agences scientifiques de référence.

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  • Conclusion 1 14 juin 2010 03:23

    les particularités de Champlan par rapport à d’autres cas peuvent être du fait que nous sommes en présence d’un site exposé à plusieurs nuisances et dont aucune épidémie ne s’est déclarée. Aucune étude épidémiologique n’a pas été effectuée sur les populations.

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  • Conclusion 1 2 janvier 2011 17:07

    Ce cas est bien particulier, parce que les habitants sont soumis aux risques variees en meme temps, un effet mediathique bien presente, une politique a pu faire bouger les gens sur des questions environmentales, et une analyse sur terre n’a pas donne des impactes sanitaires reeles.

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  • Conclusion 1 7 janvier 2011 13:11

    ce cas est particulier car Champlin fait face a plusieurs pollutions et nuisances mais il a fallu l’action de la population pourque des actions soient engagées.
    Ce cas traite bien de la pollution admospherique contrairement des cas de pollutions des sols ou de l’eau.

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  • Conclusion 1 7 janvier 2011 14:21

    L’expérience de Champlan est unique. Dans la mesure où la problématique a émergé localement, par la mobilisation d’une partie des habitant. Les protocoles d’étude souligne la complexité des facteurs concourant à l’expression de la santé, de la qualité de vie et au lien vécu entre environnement et état de santé des habitants soumis à des expositions environnementales multiples. La communication autour du programme d’études a été continue et fréquente entre les organismes et les habitants.

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  • Conclusion 1 7 janvier 2011 15:43

    Particularités :
    - Pas de signalement sanitaire à l’origine de la demande d’investigation
    - Expositions multiples et "évidentes" (qui n’ont pas nécessité de phase de validation)
    - réponse à la demande par une investigation large
    - pas d’étude épidémiologique de part l’absence de signalement sanitaire
    - une étude sociologique a complété les études environnementales
    - bonne participation des habitants, bonne communication

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  • Conclusion 1 8 janvier 2011 21:49

    L’expérience de Champlan est unique. Dans la mesure où la problématique a émergé localement, par la mobilisation d’une partie des habitants, qui n’ont pas attendus un signal sanitaire quelconque avant de sonner l’arlerte sur la multiexposition de leur village. Ce qui n’est pas le cas chez les autres cas étudier où tout part d’un signal sanitaire. en plus, les études faites dans la commune de Champlan ont porte sur la préventiondes expositions aux polluants.

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  • Conclusion 1 10 janvier 2011 17:36

    Ce rapport présente diverses particularités : la complexité des facteurs concourant à l’expression de la santé, de la qualité de vie et au lien vécu entre environnement
    et état de santé des habitants soumis à des expositions environnementales multiples.

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  • Conclusion 1 13 janvier 2011 00:33

    on peut distinguer deux particularités de ce cas par rapport aux cas de CMMP et de St-Cyr l’école : - le cas de Champlan est une multi-exposition alors qu’à Saint-Cyr l’école et à CMMP il s’agissait d’une exposition à une source connue ou suspectée - Pour le cas de Champlan, il s’agit d’une alerte environnementale alors que pour les autres cas, il s’agissait d’une alerte sanitaire

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  • Conclusion 1 16 janvier 2011 13:05

    la particularité de ce cas c’est l’association du public à toutes les étapes de l’étude contrairement à d’autres études vues au cours

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  • Conclusion 1 19 janvier 2011 15:09

    Ce cas est particulier car il correspond à une commune rurale en milieu périurbain, il est très représentatif d’une multi-exposition à différentes sources de pollution. Il a fait l’objet d’une étude pluridisciplinaire et notamment d’une étude sociologique et réunit les parties prenantes (élus, association, etc.) autour du projet.

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  • Conclusion 1 22 janvier 2011 21:20

    ce qui est remarquable c’est la forte implication des habitants pour la sauvegarde de leur cadre de vie.c’est une population avertie aux risques sanitaires et environnementaux.

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  • Conclusion 1 23 janvier 2011 19:06

    Les particularités de ca cas par rapport aux autres études précédemment réalisées vues au cours sont :
    - Mise en évidence du principe du "consentement à payer" ou du "pollueur- payeur" et du "coût- bénéfice" sur les activités ou les exploitations des sites industriels et gène- pollution.
    - Recherche de l’identité du village
    - Mise en œuvre de la complexité des facteurs courants à l’expression de la santé, de la qualité de vie et lien vécu entre environnement et l’état de santé des habitants.

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  • Conclusion 1 23 janvier 2011 19:34

    - la prise en compte du problème a émergé localement (par la population) ;
    - la préoccupation est ici la pollution environnementale et ne s’est pas intéressée aux impacts sanitaires ;
    - beaucoup de communication sur les études à chaque étape

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  • Conclusion 1 24 janvier 2011 18:34

    La particularité de ce cas est qu’il n’y a pas eu possibilité de faire une étude épidémiologique, en raison, des limites de la méthode

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  • Conclusion 1 24 janvier 2011 19:34

    ce qui est remarquable c’est la forte implication des habitants pour la sauvegarde de leur cadre de vie.c’est une population avertie aux risques sanitaires et environnementaux

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  • Conclusion 1 24 janvier 2011 23:16

    Particularités du cas de Champlan :
    • Il s’agit d’une étude de cas dont l’origine est un signalement environnemental (et non sanitaire)
    • La problématique a émergé à partir d’un comité de défense organisé par les habitants et dont le message a été porté par une personnalité politique influente
    • La demande sociale a émergé à partir d’une situation de multi exposition géographique (« encerclement de la commune par les différentes sources de pollution et nuisances ») bien qu’il s’agisse d’une étude locale, sur un petit périmètre
    • De fortes inégalités d’exposition existent du fait de la concentration des multiples sources de nuisances
    • La multi exposition se décline en différentes sources de nuisances générant des atteintes sanitaires de nature multiple (physiologiques, psychologiques et sociales)

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  • Conclusion 1 25 janvier 2011 12:22

    Les particularités :
    1. l’exposition provient de plusieurs sources (voitures, avions, usines de plusieurs types, hautes tension, etc)
    2. les types d’expositions sont variées (bruits, odeurs, radiations, poussières, etc) Il s’agit en conclusion d’une multiexposition
    3. la prise en compte du problème par les élus qui le prennent au sérieu ;
    4. le soupçon d’un effet cocktail

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  • Conclusion 1 25 janvier 2011 14:45

    Les particularités de ce cas

    - Champlan est un cas de multiexposition
    - Signalement du cas par les populations concernées
    - Collaboration exceptionnelle entre les différents acteurs impliqués dans la gestion de la crise

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  • Conclusion 1 25 janvier 2011 14:51

    Une des particularité est que pour ce cas, différement des autres cas vues, les sources de pollution et nuisance ne sont pas installées sur le territoire, mais le traverse.
    - malgré tout, les champlanais ont beaucoup de considération pour leur terroir

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  • Conclusion 1 26 janvier 2011 00:07

    Les particularités de ce cas par rapport à d’autres études de cas vues précedemment sont :
    - L’éclairage sociologique,
    - La bonne communication en amont et en aval entre les parties impliquées,
    - L’implication de la population dans les différentes phases des études.

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  • Conclusion 1 28 janvier 2011 01:23

    Il s’agit d’un signal environnemental (et non sanitaire) lié à de multi expositions, donc une situation très complexe.

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  • Conclusion 1 9 mars 2011 11:27

    Les particularités de ce cas par rapport aux autres études de cas vues en cours sont :
    - Une forte implication de la population et des différentes parties prenantes dans les processus d’investigation
    - Une bonne communication des informations avec le public
    - Une forte implication de la part des politiques.

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  • Conclusion 1 3 mai 2011 13:34

    1. La mobilisation et la participation de la popoulation
    2. La multi-exposition
    3. L’etude sociologique
    3. La participation de plusieurs organisations et instituts

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  • Conclusion 1 25 septembre 2011 01:54

    Les particularités de ce cas sont :
    dans le cas de Champlan il s’agit de différentes nuisances auxquelles sont exposées les populations, contrairement au cas de st Cyr ou de st Denis ( antennes relais et amiante)pour lesquelles seule une nuisance fait l’objet d’une analyse.

    Dans le cas de Champlan, il n’y a pas de lien entre pathologies et nuisances, alors qu’il en faut absolument pour faire une étude épidémiologique.

    Enfin c’est surtout la réponse du cumul des nuisances qui est à la base de la demarche sociale.

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  • Conclusion 1 5 décembre 2011 20:00

    Les particularités de ce cas par rapport aux autres sont la transparence où les autorités divulguent toutes les informations en leur possession, la participation des habitants dans l’élaboration des études.

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  • Conclusion 1 13 décembre 2011 12:36

    Ce cas est spécifique car il y a eu une étude de plusieurs sources simultanés, associé à une approche sociologique.
    La communication entre les différents acteurs a été très fort (lettres, réunions, site internet..)
    L’implication de la population a été très forte.

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  • Conclusion 1 21 décembre 2011 23:55

    1- L’interaction avec les parties prenantes en particulier avec le public comme, reunion publique, lettre d’information et le site d’internet de la commune, partcipation des habitants comme volontaires pour mesurer les expositions individuelles.cela explique que l’investigation pourra apporter mais aussi leurs limites et informer les resultats tout au long au public
    2- l’implication precoce de la population tout au long du processus d’investigation est un facteur clé qui permet d’augmenter la chance que les resultats des études repondent aux mieux aux attentes.
    3- L’intérêt d’une approche multidisciplinaire ;pour une réponse de qualité

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  • Conclusion 1 27 décembre 2011 01:14

    pas de signalement sanitaire

    multiple exposition de la population

    étude participative avec une bonne communication

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  • Conclusion 1 3 janvier 2012 23:45

    - Le nombre important d’agences et d’organismes ayant pris part à l’ensemble des études rappelant l’exception de ce type d’intervention publique
    - C’est une démarche entreprise préventivement en l’absence de cas pathologique déclaré contrairement aux 2 autres études.

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  • Conclusion 1 7 janvier 2012 14:24

    Implication de plusieurs acteurs (la population, scientifique, les élus) et l’approche multisectorielle,

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  • Conclusion 1 8 janvier 2012 17:32

    Les particularités ici sont :
    Le cas précédent parlait d’un groupe exposé à une pathologie non infectieuse alors que dans ce cas, on a à faire à une multi-exposition. On ne connait pas s’il y’a ou pas de pathologies (questions qui persiste encore car pas de réponse sur l’impact sanitaire), mais ce qui est sûre, on essaye de connaitre les champlanais ou futur patients (qui sera un grand pas pour le médecin).

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  • Conclusion 1 10 janvier 2012 08:21

    1. Le signal qui est envoyé par un Comité de défense
    2. La concentration dans la région de plusieurs équipements lourds et la multiexposition des habitants
    3. La forte médiatisation
    4. La multidisciplinarité de l’ étude réalisée (comprenant une étude sociologique)
    5. La bonne communication et la participation de la population.

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  • Conclusion 1 11 janvier 2012 21:52

    Particularités du cas de Champlan :
    -  Signal environnemental (les nuisances des équipements lourds encadrant la commune) et absence de signal sanitaire
    -  Conduite de plusieurs études relatives à la pollution environnementale retrouvée dans la commune
    -  Conduite d’une étude sociologique
    -  Communication entre les investigateurs et la population concernée

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  • Conclusion 1 12 janvier 2012 16:41

    Les particularités de ce cas par rapport autres études de cas vues en cours précédemment sont les suivantes :

    -  La complexité des facteurs concourant à l’expression de la santé, de la qualité de vie et au lien vécu entre environnement et état de santé des habitants soumis à des expositions environnementales multiples.
    -  La notion de multi exposition environnementale,
    -  L’implication des acteurs locaux,
    -  Utilisation des outils et concepts des sciences sociales,
    -  Communication des résultats aux populations ;
    -  Implications d’autres agences (AFSSET, ADEME…) ;
    -  Utilisation des méthodes expérimentale (Exemple calcul des deux nouveaux indicateurs uniques européens le Lden (Level day evening night) et le Ln
    -  (Level night)).

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  • Conclusion 1 13 janvier 2012 16:51

    Dans cette étude il s’agissait seulement de recueillir le point de vue de la population. il n’a pas été question d’effectuer des prelèvements ou de prendre des mesures objectives.

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  • Conclusion 1 13 janvier 2012 19:54

    Les deux caractéristiques principales sont la multi-exposition et l’utilisation d’outils et de concepts des sciences sociales. On peut aussi noter une forte implication politique dans ce dossier, et une excellente communication avec la population et les élus locaux.

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  • Conclusion 1 14 janvier 2012 17:25

    Dans ce cas un grand nombre des organismes intervient et il y a aussi intervention d’etude sociale.

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  • Conclusion 1 27 janvier 2012 19:43

    Les particularités identifiées peuvent se résumer comme suit :
    - la forte mobilisation de la population soutenue par un élu local.
    - prise en compte immédiate du signal émis par le comité de défense ;
    - organisation de réunions avec plusieurs organismes ;
    - durée des études et investigations relativement courte (2ans)

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  • Conclusion 1 29 janvier 2012 00:21

    L’implication effective de la population.
    La diversité des etudes realisées sur le terrain.

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  • Conclusion 1 30 janvier 2012 14:25

    Les particularités de ce cas :

    - mobilisation des habitants,
    - participation des habitants aux études,
    - communication sur l’évolution des études,
    - conduite d’une étude sociale.

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  • Conclusion 1 30 janvier 2012 21:22

    - Les particularités de ce cas par rapport aux autres est que tout d’abord à Champlan on assiste à un contexte relativement nouveau (cumul de nuisance sur un territoire restreint(multiexposition) : pollution de l’air, le bruit, l’exposition aux champs électromagnétiques) issu des préoccupations de la population.
    - La validation du signal fut immédiate car tout un chacun pouvait constater le cumul d’équipement alors que pour St Cyr et CMMP il a fallut respectivement 2-3mois et 6mois
    - on peut aussi noter l’existence de synthèse scientifique disponible(étude de Airparif de 2003 objectivait déjà une pollution de l’air sur la commune) alors que pour celle de St Cyr et CMMP il fallait faire des recherches

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  • Conclusion 1 31 janvier 2012 22:34

    Il y a plusieurs différences :
    - la multi exposition
    - Engouement médiatique et politique
    - le travail conjoint de plusieurs organismes de veille sanitaire
    - la déception des principaux interessés / le manque de réponse claire sur les effets sanitaires

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  • Conclusion 1 13 février 2012 06:48

    Les particularités de ce cas sont constituées par le fait qu’il y a une mobilisation générale pour l’acquisition des avantages sociaux, et non pour la réduction réelle des sources de nuisances, et le laxisme dans l’attitude des pouvoirs publics

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  • Conclusion 1 15 février 2012 16:53

    ici, il y a differentes etudes par de grands organismes competents

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  • Conclusion 1 16 février 2012 22:54

    Plusieurs particularités sont à noter pour le cas de Champlan :

    • Exposition des habitants (expositions environnementales multiples) ;

    • mobilisation des citoyens contre les nuisances collectives ;

    • La prise en charge du signal par la députée de la circonscription (implication politique) ;

    • La communication autour du programme d’études a été continue et fréquente entre les organismes et les habitants ;

    • Etudes innovantes (mesures d’exposition individuelle)

    • Des études complémentaires (étude écologique, étude sociologique,…)

    • Etudes menées par plusieurs agences (collaboration des agences).

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  • Conclusion 1 21 février 2012 16:51

    le fait d’impliquer les polulations quant à la realisation du protocole. Aussi le fait que cet aborde une multi exposition

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  • Conclusion 1 28 février 2012 01:24

    La particularité de Champlain par apport aux autres cas étudie est manifeste essentiellement dans le type de pollution en question. Il est environnemental plus que sanitaire et présente sous forme de multi-facteur (effet cocktail). Le rôle des riverains et leurs implications dans les investigations. La coopération de différentes institutions environnementales dans l’investigation. Et en fin on peut site implication des medias et leurs rôle indirects dans la mobilisation des autorités.

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  • Conclusion 1 2 mars 2012 01:01

    Les particularités de ce cas par rapport au autres études, est qu’il y a un effet cocktail d’exposition. D’autre part, contrairement au idée reçu, les habitants d’un petit village peuvent être exposés à la pollution atmosphérique de la même manière que les habitants des grandes villes.

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  • Conclusion 1 2 mars 2012 14:32

    c’est un cas qui represente qui unit plusieurs sorte de pollution en meme temps et c’est un appel sanitaire et de l’environnement a la meme fois

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  • Conclusion 1 2 mars 2012 20:53

    Particularité de ce cas de Champlan :
    La validation du signal environnemental a été immediate
    La demande sociale est élevée.
    La concertation avec les riverains est d’un niveau acceptable ( réunion, site internet, explication des résultats) et a débuté tôt.

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  • Conclusion 1 5 mars 2012 17:36

    Les particularités du cas de la commune de Champlan sont :
    - le cas d’une multi-expositions aux nuisances environnementales,
    - implication des politiques,
    - étude sociologique,
    - implication de la population,

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  • Conclusion 1 10 mars 2012 14:36

    Les particularités de ce cas sont premièrement la perception des habitants de cette localité qui ne reflète pas cette hiérarchie de la situation réelle vécue contrairement aux habitants des autres localités où ce sont eux qui sont les premiers à être sensibles aux riques auxquels ils sont soumis. Les habitant qui ont un projet de vie à Champlan minimisent fortement l’ampleur du danger et trouvent même que la localité est la meilleure à habiter comparativement aux autres localités. Deuxièmement je trouve que, face à cette complexité, les décisions des uns et des autres risquent d’être contradictoires dans la mesure où les intérêts sont partagés

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  • Conclusion 1 18 mars 2012 01:39

    la nature de l’exposition:Une multi-exposition à différents polluants et nuisances, sur la base d’un signal environnemental la population est l’origine du signalement
    les études réalisés : la réalisation d’une étude sociologique qui confirme l’engagement de la population dans létudes et enquetes réalisés .

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  • Conclusion 1 27 août 2012 15:51

    L’initiative et la mobilsation des villageois ; la multiplicité des études par rapport à la multi-exposotion ;....

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  • Conclusion 1 12 décembre 2012 22:43

    Dans ce cas, il n’y a pas eu de signalement de pathologies aux autorités. Il y avait plusieurs sources d’exposition étudiés, alors que dans les autres cas, il n’y en avait qu’une (antennes de téléphonie mobile pour Saint-Cyr, et amiante pour CMMP).
    La similitude entre les études de cas, est l’inquiétude de la population, des effets sanitaires de ces expositions.

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  • Conclusion 1 14 décembre 2012 20:51

    Dans le cas de Champlan, la nature du signal est d’ordre social (inquiétude et prise de conscience de l part de la population constituée en association). Nous avons pu voir d’autres études où il s’agissait plutot d’un signal sanitaire, (cas de Saint-Cyr avec la suspicion d’un nombre élevé de cancers) ou
    signal environnemental (cas du quartier Seine Saint-Denis avec une contamination des sols).

    Par ailleurs la particularité principale sur le cas Champlan réside dans la nature multi-impact de l’étude qui a été menée, là où d’autres cas se sont concentrés sur un seul type de polluant ou type d’exposition.

    De ce que je connais des quelques autres cas étudiés, il semble que le cas de Champlan ait été particulièrement stigmatisé dans les médias, du fait justement de la nature de l’étude et que Champlan "cumule plusieurs pollutions"

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  • Conclusion 1 10 janvier 2013 19:08

    Quelques particularités sont que l’elément déclencheur de la mobilisation dans le cas de Champlan est le projet d’installation d’une nouvelle station d’épuration alors que dans les cas de St Cyr l’école et du CMMP, une exposition potentielle est suspectée en relation avec un évènement sanitaire.D’autres parts, la mobilisation n’a pas été d’envergure dans les autres cas comme dans celui de Champlan.

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  • Conclusion 1 12 janvier 2013 02:45

    Les particularités par rapport aux études :
    - il s’agit des évaluations environnementales de diverses sources, c’est une multiexposition environnementale,
    - implication de plusieurs acteurs notamment les populations, des cabinets de communication et de sociologie,
    - implication de la population et réunions régulières avec celle ci,
    - pour la méthode de travail, il s’agit d’un groupe de travail contrairement aux cas de Cyr (cluster ) et de CMMP (monographie historique, étude épidémiologique, modélisation),
    - implication de la politique dans le processus (à proscrire) ce qui a amené la durée entre la saisine et la validation du signal immédiate.
    - absence des services de l’état comme la préfecture et la DDAS.

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  • Conclusion 1 29 janvier 2013 03:34

    les particularités qu’on peut souligner sont :
    - ce cas a été développé autour d’une suspicion environnementale, par contre les autres ont été déclenché à partir de clusters il y’avait des pathologies soupçonnées être relié à un facteur.
    - la communication était bien établit entre les différentes partis.

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  • Conclusion 1 31 janvier 2013 01:31

    - mobilisation sociale
    - intervention des médias
    - batterie d’études mise en oruvre

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  • Conclusion 1 31 janvier 2013 15:10

    Cette étude de cas se distingue des autres (Cas Saint Cyr et cas de CMMP à Aulnay –Sous -Bois) par le fait qu’on se trouve dans le cadre d’une multi exposition dont il est question de quantifier, type par type pour se faire une idée des risques encourues par les populations. Dans les autres cas il s’est agit de mener des investigations pour voir s’il y’a une corrélation entre des pathologies notées et l’exposition a des champs magnétiques ou l’amiante. Les niveaux de mobilisation des populations et de la réponse des pouvoirs publics notés dans le cas de Champlan sont sans commune mesure comparés aux autres cas.

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  • conclusion 1 1er février 2013 16:34

    dans le cours précédent, il s’agit d’étude rétrospective et transversale, alors que dans le cas de champlain il s’agit d’étude prospective. Dans le cours précédent, un lien de causalité est recherché (mis en évidence) entre une la pathologie spécifique et l’élément causal ; tandis que dans le cas de champlain une recherche sur les conséquences de la nuisance à la santé est faite. Dans le premier cas (cluster), on peut élaborer des stratégies préventives alors dans le second on parle de précautions à prendre.

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  • Conclusion 1 2 février 2013 19:34

    Communication efficaces tout au long de la période d’étude et jusqu’à la communication du résulta final entre les services sanitaires et les autres partie prenantes.
    L’incorporation de l’approche qualitative de type sociologique
    Protocoles innovateur par rapport aux autres protocoles
    Effet de cocktail
    Implication de toutes les parties prenantes dans la démarche de l’étude

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  • Conclusion 1 5 février 2013 13:39

    Les particularités suivantes émanent du présent rapport :
    - Le caractère unique de Champlan qui offre plusieurs opportunités d’investiguer la question d’exposition aux sources de nuisances
    - Les études ont été conduites sous la coordination de grandes structures en charge de la santé et la sécurité des personnes (Ademe, Afsset, InVS, Airparif).
    - Première étude réalisée ayant envisagée l’évaluation de la faisabilité d’une étude épidémiologique)
    - Utilisation de la communication pour disséminer les résultats de la recherche.
    - Domaine d’étude très vaste (une première) avec plus de 42200habitants.
    - Implication de la population et intérêt quant à l’investigation des effets potentiels de diverses sources de pollution
    - Etude des effets cocktail potentiels avec des sources de pollution diverses

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  • Conclusion 1 13 février 2013 16:07

    Par rapport aux études précédentes on a une implication des acteurs et pouvoirs publics, collaboration entre services concernés, études environnementales prise au sérieux, précision des informations entre les différents services et la population.

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  • Conclusion 1 22 février 2013 15:37

    - L’insuffisance de données sanitaires afin de mener une étude épidémiologique fiable.
    - Etude menée sur une zone d’exposition de différentes sources.
    - L’étude qui intègre la partie quantitative et qualitative du problème.

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  • Conclusion 1 28 février 2013 19:55

    nous donnons ici quelque particulatés constatées.
    Les acteurs locaux ont été impliqués. Dans les études environnementales, les protocoles ont été conçus avec l’implication des parties prenantes (comité de défense). Nous notons également de multiples expositions dans ces études(voir carte des installations). L’information continue des populations sur les démarches entreprises. Nous sommes également frappés par la bonne collaboration inter agences.

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  • Conclusion 1 2 avril 2013 00:40

    ce cas est particulier par le fait que c’est la population qui en est l’élément déclencheur et en même temps elles y participe

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  • Conclusion 1 22 novembre 2013 11:57

    La particularité du cas de Champlan réside dans le fait que le signal était depuis le début épaulé par les élus locaux, également, plusieurs instances ont pris part dans cette investigation pour traiter les différents types de pollution soulevées par la population, et la principale particularité de ce cas réside dans la participation de la population tout au long du processus d’investigation. Ainsi, une stratégie de communication entre les acteurs et avec la population a été mise en œuvre en plus d’une étude sociologique pour comprendre les attentes de la population et savoir présenter les résultats scientifiques qui ne correspondent pas toujours aux prévisions de la population.

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  • Conclusion 1 17 décembre 2013 14:59

    L’une des particularités de cette étude réside dans le fait que c’était sous la pression des Champlanais, à travers une pétition massivement signée par la population, que les élus étaient obligés de réagir et d’essayer de trouver des solutions aux problèmes posés par les nuisances et pollutions.

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  • Conclusion 1 28 décembre 2013 12:36

    Ces particularités sont que cette étude a pour objectif de comprendre le contexte social de l’émergence de la mobilisation des Champlanais et expliciter pourquoi, comment et par qui cette inquiétude sanitaire a été prise en charge.
    Quant aux études de cas précédents, elles portaient entre autres sur l’exposition au bruit, aux champs magnétiques, à la pollution atmospérique

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  • Conclusion 1 12 janvier 2014 15:18

    Nous sommes en présence ici de multi exposition, des polluants : ligne THT ; STEP ; avions ; routes… Il y a une bonne implication des acteurs locaux, une collaboration entre les différentes agences (AFSSET, AirParif, ADEME…) ce qui est assez inédit ou tout du moins trop rare. Une implication politique avec l’action du député, et des protocoles de mesures permettant de déterminer les expositions individuelles. Il y a aussi une régulière information entre la population, la maire, le collectif …

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  • Conclusion 1 16 janvier 2014 15:44

    Le cas de Champlan par son origine et le mode de traitement représente une différence avec les cas de Saint Cyr de CMMP. En effet la dimension environnementale et la forte présence de la population confèrent une approche pouvant relever de la santé publique ou communautaire. Le manque d’éléments épidémiologiques et d’étude de l’impact sanitaire donne lieu à une dynamique qui peut être qualifiée d’expérimentale :
    • approche multifactorielle, la notion de cocktail qui en ressort
    • action conjointe d’experts et élaboration de méthodes et indicateurs de qualité nouveaux ou peu utilisés (cartographie cadastrale et couverture extrême des points de relevé des nivaux de pollutions, capteurs individuels, indicateurs européens de classification pour le bruit)
    • consultation publique impulsé de comité d’habitants à l’origine et suivi et implication d’une députée pour un cas relativement isolé (2500 personnes exposées)

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  • Conclusion 1 21 janvier 2014 09:43

    Les particularité du cas de Champlan :
    - Une approche multidisciplinaire
    - Etudes des différents pollutions environnementales,
    - Etudes sociologique pour la déterminations des attentes des riverains,
    - L’implication de la population tout au long du processus d’investigation,

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  • Conclusion 1 21 janvier 2014 21:43

    Dans ce cas, l’étude a commencé à cause de la crainte des habitants vers une ultérieure source de nuisances et non à un ou plusieurs cas d’une pathologie dans la zone. On ne connait pas les répercussions de ces multi-expositions sur la santé.
    On peut aussi remarquer une implication politique et une réaction très rapide de la part des pouvoir publics, avec un bon soutien des citoyens et une bonne communication tout au long du parcours.
    Les protocoles innovants : capteurs qui permettent d’évaluer l’exposition individuelle.
    Une étude sociologique conduite en parallèle.

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  • Conclusion 1 22 janvier 2014 17:40

    Ce cas traite du cumul d’exposition, soit l’effet cocktail. De plus, l’étude a pris en compte le paramètre psychologique pour voir si la gène occasionnée étant amplifiée par des contextes personnels (rupture : licenciement, divorce...)

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  • Conclusion 1 24 janvier 2014 17:29

    La particularité de cette étude est le fait qu’elle émane de la grogne de la population et non de la volonté des pouvoirs publics.

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  • Conclusion 1 26 janvier 2014 21:05

    particularité du cas Champlan :
    - implication et participation des populations locales à l’étude ;
    - la multi-exposition flagrante, les nuisances sont diverses, importantes et multiples ;
    - exposition individuelle aux sources de nuisance ;
    - pas d’implication des pouvoirs publiques ;
    - l’ étude revêt une approche sociale (demande sociale).

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  • Conclusion 1 27 janvier 2014 04:24

    La communication entre les différentes parties prenantes, l’étude sociologique et l’implication d’experts de plusieurs domaines.

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  • Conclusion 1 27 janvier 2014 11:18

    - La saisine a été immédiate.
    - Comité de défense.
    - Démarche visant à étudier l’impact des pollutions qui affectent à des dégrés divers les populations et d’identifier le cumul de ces pollutions "effet cocktail"

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  • Conclusion 1 27 janvier 2014 11:36

    Quelques particularités :
    1) Champlan est ceinturé par de nombreux équipements collectifs lourds. Ceux-ci sont à l’origine d’émissions de polluants et de nuisances diverses (multi-exposition),
    2) le signal est issu d’un comité de défense qui se bat contre les pollutions de son village, lequel interpelle les autorités,
    3) le type de signal est environnemental et le délai entre la saisine et la validation est immédiat,
    4) de nombreuses parties prenantes sont impliquées (collaboration étroite entre différents organismes) : ADEME, AFSSET, InVS/CIRE, Airparif, la mairie, un cabinet de sociologie et de communication, un comité de défense et les riverains,
    5) les réponses attendues par les riverains sont OK pour le bilan environnemental mais pas en ce qui concerne l’effet "cocktail".

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  • Conclusion 1 30 janvier 2014 17:26

    Ce cas se distingues des autres par la mobilisations des riverains face aux risques environnementaux. La configuration locale (multiples sources d’exposition et de nuisances) a été aussi un élément déterminant entrainant ainsi une prise en charge immédiate du signal.

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  • Conclusion 1 1er février 2014 09:30

    multi-exposition aux nuisances ;implication des acteurs locaux ;collaboration entre les agences comme AFSSET, Airparif ;implication politique ;protocoles pour les études environnementales ;les informations régulières au niveau de population,maire.

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  • Conclusion 1 2 février 2014 05:28

    Particularité dans la qualité d’étude pilote en France ; la transparence dans le déroulement des études ; la synergie d’action entre populations victimes, les mairie, les élus locaux, les syndicats, les recherches scientifiques.

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  • Conclusion 1 16 février 2014 23:55

    Il s’agit du premier cas, en France, de réalisation d’études multicritères permettant de connaître l’existence d’un effet « cocktail » des nuisances.

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  • Conclusion 1 20 février 2014 16:46

    La particularité de ce cas est que les sources d’expositions sont connues alors que pour d’autre, les sources (ou la source) peuvent constituées la problématique.

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  • Conclusion 1 20 février 2014 17:52

    Multi expositions, implication des acteurs locaux, rapprochement avec les outils et concepts des sciences sociales, collaboration inédite entre agences, implication politique, des protocoles innovants pour les études environnementales (exposition individuelle par capteurs), régularité des informations avec les populations et mairie.
    Mais atypique : ne vas pas se reproduire (par rapport à l’implication de l’élu). Pas d’implication des services de l’Etat (préfecture, DDASS, DRIRE). Mais Champlan subit aussi beaucoup de pressions. Le rôle du Comité de défense dans la mobilisation
    On note que le niveau des inquiétudes est fortement lié au projet de vie et à la satisfaction résidentielle à Champlan (en proportion inverse). D’une manière plus inattendue, l’intensité des craintes sanitaires est très peu liée aux nombre d’expositions ou de nuisances objectivement subies par les familles, et non liée aux critères qui avaient été utilisées pour réaliser l’échantillon.

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  • Conclusion 1 20 février 2014 22:21

    Multi expositions (air, bruit, CEM...). Signal sanitaire émanant de la population via le Comité de défense (et non d’une famille comme pour CMPP par exemple ) Quelques Données existantes (cadastre des émissions idf,..) et campagne de mesures extensives. Bons protocoles d’études, validés et éprouvés. Etude sociologique. Bonne implication et communication avec les habitants (les demandeurs de l’étude) Incertitudes scientifiques quant à l’effet cocktail ou même sur des nuisances individuelles comme les seuils pour les CEM

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  • Conclusion 1 2 mars 2014 18:06

    Les études sociologiques menées ont permis de savoir la transaction implicite entre la gène acceptée et les bénéfices trouvés pour le cas de Champlan. Une part importante de la sociologie explique les comportements des habitants face aux nuisances.

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  • Conclusion 1 29 juin 2014 09:37

    Il s’agit d’une étude innovante dans le sens où elle est multifactorielle au niveau des expositions et des facteurs sociologiques, qu’elle implique fortement la population qui est informée régulièrement et qu’elle s’appuie sur une collaboration large entre scientifiques, élus, population et agences.

    Mais il s’agit également d’un cas particulier du fait des interlocuteurs spécifiques tel que le comité de défense très engagé et la député proactive sur ces questions. Le contexte Champlan est également une particularité au niveau du développement successifs des projets polluants.

    Il est à noter également l’absence curieuse de certaines instances telles que la préfecture, la DREAL ou la DDASS

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  • Conclusion 1 10 juillet 2014 19:06

    le cas de champlan est unique et une partie de la population a été mobilisée.le signal était environnemental donc nécessitait une étude analyse approfondie avant étude.

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  • Conclusion 1 30 octobre 2014 18:38

    La particularité de ce cas est que seulement une partie des champlanais se plaignent et les enquêtes ne se sont pas effectuées après un cluster. Des directives pour améliorer l’environnement et le cadre de vie des champlanais n’ont pas été prises à la suite de l’étude.

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  • Conclusion 1 1er janvier 2015 20:34

    Les particularités du cas de Champlan par rapport aux autres cas vues en cours précédemment sont l’exposition et les études. En fait, l’exposition environnementale multiple de Champlan le distingue des autres cas qui sont déclenchés par une source d’émissions. Cette situation d’exposition a engendré des études exceptionnelles car plusieurs types ont été réalisé. L’étude cas-témoins ont été utilisé pour quelques substances, la modélisation pour l’étude de bruit et l’utilisation d’appareil de mesure portatif pour l’exposition aux champs magnétique. Mais la considération du contexte social à travers l’étude sociologique est un point de plus pour le cas de Champlan.

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  • Conclusion 1 5 janvier 2015 06:34

    a particuliraté de ce cas par rapport aux autres est qu’il ya une mobilisation collective a champlan par rapport aux autres.

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  • Conclusion 1 8 janvier 2015 15:02

    Les particularités de ce cas par rapport aux autres études de cas sont :
    -  L’étude n’a pas été déclenchée suite à une catastrophe environnementale, mais suite à un mouvement social
    -  Les sources d’exposition sont multiples
    -  L’adoption d’une approche participative dans les études
    -  L’existence d’une synergie d’action entre des experts de plusieurs disciplines

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  • Conclusion 1 11 janvier 2015 22:46

    absence de signal sanitaire ; non réalisation d’une étude épidémiologique ; la problématique a émergé localement, par la mobilisation d’une partie des habitants ; La communication autour du programme d’études ; l’étude sociologique ; implication de plusieurs acteurs : l’ADEME, Airparif, l’Afsset et l’InVS.

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  • Conclusion 1 12 janvier 2015 12:06

    Les particularités de ce cas par rapport aux autres études de cas sont les suivantes :
    - Mobilisation des habitants via le Comité de défense
    - Réalisation d’une étude sociologique
    - Délai immédiat pour la validation suite à la saisine
    - Information,communication et participation des riverains très développées

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  • Conclusion 1 15 janvier 2015 18:26

    Les particularité du cas sont :
    - une commune multiexposée
    - la proximité de Paris et de l’aéroport Orly
    - l’amplification du mouvement susceptible d’être entendu par les autorités
    - les formes de mobilisation
    - les inquiétudes de la population
    - la complexité de la situation

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  • Conclusion 1 15 janvier 2015 19:26

    les particularités sont :
    - mutiti expositions aux polluants
    - l’implication des habitants dans les protocoles de recherche ( informations, attentes des résultats, réunion)
    - intervention politique
    - Diverses agences d’expertise comme l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset), l’Institut national de veilles sanitaire (InVS) et le réseau de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France AirParif ont été réunis par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) pour établir un diagnostic environnemental de Champlan.
    - l’étude de différents facteurs de risque (pollution atmosphérique, bruit, ondes électro-magnétiques).
    - exposition individuelle par capteurs.
    - la mobilisation d’une partie des habitants, il est important d’obtenir un retour sur tout le travail effec
    NB : dans les autres cas : A St Cyr (les cancers pédiatriques) et Le CMMP (l’amiante cause d’un cancer bien connu )

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  • Conclusion 1 18 janvier 2015 17:12

    - la considération du savoir local ;
    - Implication de l’autorité locale ;

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  • Conclusion 1 18 janvier 2015 23:37

    On peut noter le cadre communautaire important dans le village et l’ampleur de l’étude par rapport à la population. Le caractère novateur de l’étude a permis de déployer des moyens importants pour réaliser une étude relativement complète en allant jusqu’au niveau individuel pour certaines études.

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  • Conclusion 1 19 janvier 2015 22:48

    Le cas particulier est la notion d’apport financier ( baisse taxe foncière) de l’Etat pour les habitants Champlan à combler le risque sanitaire donc ils acceptent .

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  • Conclusion 1 21 janvier 2015 16:30

    Le cas de Champlan est très différent des autres cas exposés dans le cours. En effet, au niveau de l’étude en elle-même, il a été réalisé une étude sociétale qui a permis d’éclaircir de nombreux points. Cette étude sociétale a mis en avant les différents ressentis des Champlanais et donc l’influence des sources de nuisances. Après, il y a eu un excellent suivi avec une bonne diffusion de l’avancement de l’étude et de l’information auprès de la population (réunion organisé régulièrement), contrairement au cas de St Cyr l’école. Il y a eu une réelle écoute de la population et même si des questions sont restées sans réponse, globalement les habitants sont satisfaits de cette étude (le terme « globalement » est important car tous les habitants n’ont pas été satisfaits).

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  • Conclusion 1 21 janvier 2015 16:45

    La particularité est du fait que la ville est multiexposee.
    La problématique est la préoccupation croissante de la population vis à vis aux risques environnementaux, par contre pour les autres cas, il y a l’impact sanitaire ( exemple : cas de St Cyr avec le cancer pédiatrique)

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  • Conclusion 1 22 janvier 2015 13:58

    La particularité :
    - la détermination des exposition au niveau individuel ;

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  • Conclusion 1 22 janvier 2015 15:05

    L’une des particularité de ce cas c’est que les habitants se mobilisent ensembles contre l’arrivé de nouvelles infrastructures. Le comité de défense a été fondé par l’initiative des habitants. De plus le cas de Champlan est très particulier car les nuisances sont multiples, la ville si cette station s’installe serait encerclée.

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  • Conclusion 1 25 janvier 2015 13:09

    les particularités du cas de Champlan :
    - nous avons plusieurs nuisances à la fois
    - l’ampleur des études

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  • Conclusion 1 26 janvier 2015 09:49

    L’ampleur des études mises en place

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  • Conclusion 1 28 janvier 2015 13:08

    Ce cas n’est pas lié à la survenance d’un cluster. C’est un projet qui a suscité des inquiétudes qui ont abouti à tous ces travaux. Ce cas a également la particularité d’avoir nécessité une approche multidisciplinaire avec même l’utilisation d’une étude sociologique liée à la particularité de la multiexposition.

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  • Conclusion 1 28 janvier 2015 16:28

    La particularité de ce cas est la présence d’un signal sanitaire( plus ou moins la présence nuisance) et baser sur des volets, par rapport aux autres cas d’études marquées par l’absence de signal sanitaire( études épidémiologiques).

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  • Conclusion 1 29 janvier 2015 06:57

    Ici les poplations ont été impliqué dans l’étude avec la collaboration des autorités locales qui s’y sont investi. Alors que pour le cas de St Cyr il y’a eu simplement information sur les résultats de l’étude.

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  • Conclusion 1 1er février 2015 16:35

    Les particularités de ce cas par rapport aux autres et des de cas vues en cours précédant.
    L’étude de champlan donne des conclusions qui mis en œuvre pourront atténuées les impacts identifiés (enfouissement de câbles de courant dans le sol, isolement de bâtiments d contre les bruits des avions ; réalisation des déviations routières….
    Par contre dans les études précédentes nous n’avons vu que les généralités et , il n’est pas encore possible de faire des comparaisons et de tirer des conclusions définitives.

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  • Conclusion 1 20 février 2015 14:47

    La particularité de ce cas est qu’ici,lapopulation riveraine est consciente de la pollution de son environnement qu’il n’ose pas quitter malgré diverses revelations.L’implication des décideurs ,des associations et des élus locaux a été vivement remarquée bien que n’ayant pas trouvé des conclusions éfficaces

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  • Conclusion 1 2 mars 2015 23:01

    c’est un cas d’une commune rurale comparativement à celui de de Versailles(Saint-Cyr) et de Aulnay-sous-Bois commune urbaine.la particularité est que pour Champlan les sources de polluants sont énormes(bruits,HTH, polluants atmosphérique...) tandis que les polluants pour Saint-Cyr sont des fréquences (basses ou hautes) et pour Aulnay-sous-Bois de l’amiante, d’une source chacun et connue.

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  • Conclusion 1 4 mars 2015 12:08

    La particularité de cas par rapport à d’autres études est qu’elle est demandée par la population, appuyé par les élus locaux qui par la suite à fait intervenir les institutions spécialisées, les scientifiques pour étude. Or dans d’autres cas, l’initiative des études ou analyse d’impact sanitaire vient des scientifiques, des établissement universitaires ou industriels voire des individu. L’étude à Champlan est particulière car elle a pris en compte l’ensemble du terroir du village et d’autres lieux afin d’estimer avec précision les impacts comparés de la pollution environnement sur la santé humaine.

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  • Conclusion 1 12 mars 2015 19:54

    Le besoin de réaliser les études est venu de la population : Demande sociale
    Pas de signal sanitaire.

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  • Conclusion 1 18 avril 2015 07:45

    Les autres cas représentent des maladies transmissent par l’infection, contamination,..etc. Et d’autre pathologies non infectieuses d’un groupement (cluster). Mais dans tous les cas y a une inquiétude de société, ce qui fait leurs grands efforts pour réduire ces pathologies. Mais dans ce cas y a une particularité se représente dans la source du risque (infrastructure lourde), et aussi l’impression de certains habitants qui sont préférés cette situation ; et leur adaptation avec la nuisance.

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  • Conclusion 1 22 avril 2015 11:35

    Les particularités de ce cas par rapport aux autres études de cas sont :
    - le comportement de la population vis-à-vis du risque sanitaire, majoritairement, elle fait l’adaptation
    - site multiexposé mais sans effet sanitaire déjà approuvé
    - existence d’une association villageoise solide
    - existence de mesure environnementale prise par l’entreprise pour "payer" sa pollution

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  • Conclusion 1 4 mai 2015 13:32

    Le cas de Champlan porte la particularité d’être exemplaire par rapport aux autres études de cas. La communication entre les différentes parties impliquées dans cette étude est exceptionnelle et porte en elle les graines de la réussite de l’étude dans son ensemble. Les enquêtes cartographiques des sources de nuisances par l’association en tant que preuve, la mobilisation des Champlanais et la réaction prompte de la députée (élu) sont des particularités exceptionnelles à souligner dans le cas de Champlan.

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  • Conclusion 1 15 juin 2015 20:17

    l’implication du publique ainsi les autorités politiques et étatiques et le protocole pour les etudes environnementales sont entre autres des particularités dans ce rapport

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  • Conclusion 1 23 juin 2015 01:07

    Une bonne partie de la communauté souhaiterai que ces études soient suivies d’action concrète

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  • Conclusion 1 25 juin 2015 07:43

    Quatre particularités ont retenues mon attention :
    1. L’influence de l’implication des représentants du peuple dans la prise en compte des réclamations et dans toute la démarche d’évaluation du risque ;
    2. Le degré de multi-exposition (bruit, CEM, pollution atmosphérique) ;
    3. La très louable contribution des sciences sociales dans la tentative d’explication du bilan gain-nuisance.
    4. L’organisation, par la population, de la chaîne de communication (information).

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  • Conclusion 1 18 janvier 2016 12:46

    Les particularités de ce cas sont à mon avis :
    - La forte implication des acteurs locaux dans le processus d’investigation
    - La notion de multi-exposition et une étude par conséquent de grande ampleur avec la collaboration de plusieurs agences
    - L’approche sociologique avec information, implication et participation de la population tout au long de l’investigation

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  • Conclusion 1 19 janvier 2016 22:30

    L’étude porte sur plusieurs expositions différentes expertisés simultanément.
    La demande a été initiée par un collectif d’habitant puis relayée par un maire très engagée.
    Les études ont été portées par plusieurs institutions dans une logique globale.
    Une étude sociologique a complété les conclusions épidémiologiques.

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  • Conclusion 1 21 janvier 2016 12:17

    Le cas de Champlan est un contexte realtivement inédit né des préoccupations d’une population vis à vis des risques liés à l’environnement ; la multiplicité des sources d’exposition et des nuisances est ici déterminant, notamment l’effet cocktail dont l’importance a été évoqué dès le début de l’enquête. Le signal (environnemental) vient d’un comité local de défense soutenu par un élu qui suscite l’implication des structures de l’Etat (InVS, CRE,ADEME, AFSSET, AIRPARIF...) et des cabinet privés (exemple de collaboration tripartite dénotant la transparence). La durée entre le signal et la saisine est inférieur à 1 an, la validation est immédiate, l’investigation dure à peine 2 ans. les résultats montrent un bon bilan sur le plan environnemental mais pas de réponse à l’effet cocktail et pas de proposition de mesure de gestion. Une bonne preuve de transparence quand même.

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  • Conclusion 1 22 janvier 2016 22:10

    La particularité de ce cas résultent du fait que les habitants ont choisis d’habiter sur ce territoire en sachant que les bénéfices sociales sont supérieurs aux éventuels dommages qu’ils pourraient subir du fait de la présence de certaines nuisances. La particularité de cas c’est aussi la présence de plusieurs facteurs d’exposition ainsi que la présence d’une forte mobilisation des acteurs locaux associatifs et des élus, ce qui a permis par ailleurs de déclencher la réalisation de ces évaluations quantitatives et qualitatives par les autorités sanitaires et environnementales.

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  • Conclusion 1 26 janvier 2016 00:43

    Les particularités de ce cas :
    - L’étude se rapporte à des sources de pollution multiples, qui fait appel à plusieurs compétences
    - Il n’y a pas eu d’étude d’impact sur la santé

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  • Conclusion 1 27 janvier 2016 11:37

    Les particularités de ce cas par rapport aux autres études de cas vues en cours précédemment sont:Une mobilisation des élus ,des agences d’expertises ,de l’association locale et des populations autour du cas de Champlan et même le dossier a été évoqué par une élue devenue Ministre de l’Écologie au moment des faits qui a defendu le dossier Champlan devant les députés.

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  • Conclusion 1 28 janvier 2016 23:07

    On a constaté un cas de plusieurs expositions dans une même ville qui inquiète les habitants
    La prise en charge des inquiétudes de la population par un membre important du pouvoir publique c’est-a-dire la député

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  • Conclusion 1 29 janvier 2016 12:01

    Ce cas présente plusieurs particularités :
    Tout d’abord la multi-exposition des habitants : le bruit des avions et du trafic routier, la pollution liée à la circulation, les lignes haute-tension.
    Ensuite, la mobilisation importante et unifiée des habitants qui se sont constitués en comité de défense et sont parvenus à faire remonter le problème à la député locale.
    Enfin, la réaction des autorités a été importante : plusieurs organismes sont mobilisés pour mener les différentes études, qui incluent également une étude sociologique. Certaines études sont pionnières, notamment celle portant sur l’exposition aux basses fréquences, pour laquelle il existe peu de données.

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  • Conclusion 1 29 janvier 2016 18:12

    La particularité de Champlan :
    - ville revendiquant son caractère champêtre
    - Absence de polluant chimique
    - Pas d’accident avéré
    - mobilisation communautaire pour leur propre cause
    - absence de contamination alimentaire directe
    - implication des élus

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  • Conclusion 1 1er février 2016 05:08

    Particularité : multi-exposition, participation des acteurs locaux, rapprochement avec des outils et concepts des sciences sociales ; collaboration entres les différents Agences et implication des politiques. information entre le maire et la population.

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  • Conclusion 1 2 février 2016 21:19

    Le cas de l’étude réalisée à Champlan est unique : un grand nombre de facteurs de risque a été étudiés pour évaluer de façon globale l’ensemble de tous les impacts potentiels d’équipements lourds et les effets d’une multi exposition sur l’étendue d’une commune péri-urbaine. De nombreuses instances environnementales ont participé à l’étude en étroite collaboration. De plus le protocole participatif et la communication intégrant les habitants à l’étude ont été particulièrement bien mis en œuvre.
    Cette étude a été réalisée de cette façon quasi-exhaustive en partie en raison de l’implication de la députée qui s’est saisi du signal envoyé par le comité de défense et les champlanais.

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  • Conclusion 1 3 février 2016 14:23

    Champlan à la particularité d’être un village multi exposé.

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  • Conclusion 1 22 février 2016 12:53

    Il s’agit ici d’une situation d’une zone multi exposée où l’on note une très grande implication des acteurs au niveau local.

    La particularité de ce cas réside aussi dans ce qu’il constitue un modèle de collaboration entre acteurs (populations, acteurs locaux, agences de recherche)

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  • Conclusion 1 24 février 2016 07:52

    Particularité que je trouve pour cette étude est cette frustration de la part des investigateurs car même s’ils ont réussi en terme relationnel,leurs résultats n’ont pas répondu à la question que posait les riverains à savoir les effets des différentes sources de pollution sur la santé de la population riveraine de champlan

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  • Conclusion 1 26 février 2016 05:14

    LE cas Champlan est l’un des cas où, malgré le caractère dangereux de la vie, les population manifestent une adaptabilité pour y demeurer.

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  • Conclusion 1 29 février 2016 06:15

    Les particularites de ce cas par rapport aux autres vus precedemment est que devant l’evolution de leur environnement ,les habitants ne reagissent pas de la meme facon.Par exemple l’histoire personnelle et la vulnerabilite socio-economique ont une influence sur les habitants de champlan ce qui n’etait pas le cas pour les habitants de dandora.

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  • Conclusion 1 29 novembre 2016 06:28

    particularités de ce cas :
    - ce cas présente une situation de multi exposition (bruit, champ électromagnétique, pollution atmosphérique) ;
    - les investigations faites ont été particulièrement bonnes pouvant servir d’exemples aux autres cas
    - il y a eu une approche multidisciplinaire
    - il y a eu une bonne interaction des parties prenantes et surtout une bonne implication de la population

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  • Conclusion 1 18 décembre 2016 23:02

    Dans le cas de Champlan on trouve des particularités telles qu’une multitude d’expositions émanant de l’automobile, des avions, des usines émettrices de polluants, de lignes à haute tension...ce qui engendre différents types d’exposition (bruits, odeurs). Il y a aussi la mobilisation de l’ensemble du village et son investissement auprès de cette étude. Leur but est ainsi de préserver leur environnement et leur santé. Les habitants veulent avoir une corrélation entre les différentes études et continuer à les étudier s’il le faut pour déterminer « l’effet cocktail ».
    Les élus prennent aux sérieux les inquiétudes qui émanent de la population, cependant les services de l’état ne vont émettre aucune recommandation ou prise en charge de l’environnement pour apaiser ou améliorer la qualité de vie face à des risques éventuels.
    Lors de l’étude, il y a une intégration de la sociologie avec des outils et concepts émanant des sciences sociales, un travail multidisciplinaire, une communication qui permet de tenir au courant la population sur les résultats de la recherche

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  • Conclusion 1 19 décembre 2016 21:18

    Ce cas est intéressant dans la mesure où il met en avant le facteur humain (en tant qu’individu et en tant que population) dans l’équation de la santé environnementale. Pour moi, on ne peut pas parler de santé et d’environnement sans parler de l’homme. Ce cas nous montre ainsi l’aspect psychologique (notion de ressource mentale, de stress perçu, d’adaptation psychologique) mais aussi social (effet de groupe, jeu d’acteur, communication) de la santé environnementale.

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  • Conclusion 1 26 décembre 2016 00:51

    Les particularites du cas de Champlan est constitue par le rapport benefice/cout des habitants du village, par le contexte des multi/expositions, par l-etude sociologique qui a permis de relever des elements interessants.
    La communication a ete importante avec le public et celui/ci a pu participer aux etudes, le site Web de la mairie a distribue des informations regulierement, le public a ete informe des etudes des le depart, de gros moyens ont ete pris pour des modelisations specifiques et croisees qui ont amene des donnees environnementales completes, et les differentes etudes ont ete coordonnees et distribuees a differents organismes competents

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  • Conclusion 1 28 décembre 2016 13:37

    / Quant au cas de la commune de Champlan, il s’agit d’un contexte relativement nouveau, issu des préoccupations croissantes de la population vis-à-vis des risques environnementaux. La configuration locale (multiples sources d’exposition et de nuisances) a été aussi un élément déterminant.
    L’intégration de Champlan en 1975 dans le Plan d’Exposition au Bruit de l’aéroport a rendu inconstructible près de la moitié du village et favorisé, en contrepartie, un coût immobilier avantageux et le maintien de terrains boisés, parcs, jardins attenant aux maisons, terres agricoles… Pour que la commune reste compétitive par rapport à ces voisines, les maires successifs ont incité les entreprises à s’installer dans les ZAC qui, elles, pouvaient se développer. Les recettes fiscales qui en découlent sont redistribuées sous forme d’équipements collectifs dont bénéficient tous les riverains (écoles, logements sociaux, équipements sportifs et culturels). Les relations sociales sont importantes (marché, entraide, …). Les nuisances de l’aéroport sont donc contrebalancées par des avantages et une certaine qualité de vie. Aujourd’hui encore, Champlan attire notamment des familles à revenus modestes des villes voisines qui souhaitent quitter leur logement collectif .Un village préservé, avec une identité propre… grâce à Orly ; Champlan c’est un village naturel qui n’a pas subi des modifications et conserve aujourd’hui encore un caractère champêtre du fait de la proportion importante de terrains non constructibles et des maisons villageoises qui constituent le cœur du village ; aussi c’est une commune qui attire une population qui veut échapper à la capitale mais souhaite garder les avantages de l’agglomération Parisienne .

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  • Conclusion 1 16 janvier 11:59

    Les différences entre Champlan et saint-Cyr :
    Il n’y a pas de cas de maladies rare déclarées a champlan pouvant être en lien avec l’environnement ; autre différence la source des différentes pollutions a saint cyr elle est unique (les antennes relais de la téléphonie) alors que champlan est un champ de source a pollutions.

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  • Conclusion 1 23 janvier 18:19

    La population de Champlan a une perception majoritairement positive sur leur village en dépit des pollutions et de la stigmatisation par la presse et les visiteurs. Avec certains avantages sociaux, économiques, les cadres sociaux, les habitants ont une méconnaissance des dangers réels et potentiels qui pendent sur leur tête.

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  • Conclusion 1 7 mars 23:35

    La particularité de ces études c’est l’implication de la population dans la collecte des informations.

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