Les études d’exposition de type cas - témoins

Dans les études d’observation on cherche à corréler, à l’échelle des individus, d’une part l’exposition, d’autre part l’apparition d’une pathologie. Or, leur analyse n’est pas effectuée à partir de données individuelles (pour l’exposition), mais en étudiant des corrélations entre des valeurs moyennes (la corrélation géographique par exemple avec le lieu de domicile)

Expliquez en quoi les études “écologiques” de type cas - témoins, c’est à dire d’exposition à un facteur de risque environnemental, s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique.

142 Messages de forum

  • ceci peut être du à la présence de plusieurs facteurs de confusion dans les études écologiques.

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  • En épidémiologie analytique, les études cas-témoins ont pour principe de comparer les niveaux d’exposition entre sujets malades et sains, en constituant des échantillons dont les caractéristiques sont aussi proches que possible. Dans une étude écologique, l’exposition n’est pas mesurée directement mais cas et témoins sont affectés à des groupes d’exposition selon des critères indirects liés à leur proximité d’une source de polluant incriminé, en affinant parfois la distribution de ce dernier à l’aide de modélisation.

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  • l’ecart vient du fait que les études de type cas temoins se contente d’une representation de la liaison statistique entre un facteur de risuqe et une pathologie alors que l’épidemiologie analytique en recherche les cause

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  • Dans les études écologiques, l’exposition est en général estimée pas une modélisation. Il sagit plutôt d’une comparaison exposés non exposés.

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  • Dans une étude cas/témoins, on connaît la maladie étudiée et on compare la population malade (les cas) à des témoins pour trouver une relation causale. On part souvent d’hypothèses et on les teste. Cela nécessite des populations moindres que pour une étude de cohorte et c’est plus rapide. Ce genre d’étude s’écarte donc des règles de l’épidémiologie analytique car il y a un postulat de départ.

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  • Dans une démarche d’épidémiologie analytique cohérente, il y a lieu de considérer un ensemble de cas, un nombre important de personnes à observer, étudier, etc. Alors que dans le cas des études “écologiques” de type cas - témoins, c’est à dire d’exposition à un facteur de risque environnemental, la situation est trop délimitée, réduite dans le temps et dans l’espace.

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  • l’étude écologique s’écarte des règles de l’épidémiologique analytique en ce sens que dans le cas de l’épidémiologie analytique l’apparition de pathologies est privilégiée par rapport au facteur de risque, c’est-à-dire qu’on cible la maladie et on essaye de comparer les niveaux d’exposition pour les individus ayant développé ou non la maladie. Dans le cas des études écologiques, c’est plutôt l’exposition au facteur de risque qui est prioritaire. C’est ainsi qu’on peut avoir recours à des méthodes de modélisation pour identifier les populations les plus proches du facteur de risque donc les plus exposées.

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  • Les études écologiques se basent tout d’abord sur une présomption au départ générant une hypothèse qui permet de cibler la population concernée et donc à étudier. L’exposition individuelle est peu prise en compte car les individus sont agrégés en un groupe. Il n’y a donc pas de relation dose-réponse établie, l’effet recherché est présent ou pas. De plus la temporalité est difficile à étudier du fait des variations possibles d’exposition dans le temps ou de la mobilité des populations.

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  • Les differences methodologiques utilisées dans les meta-analyses( possibilites elevée de biais) et leur interpretation souvent par des experts acquis à la cause d’un groupe donné entrainent souvent de grandesz disparites pouvant induire de serieuses confusions dans les conclusions des etudes ecologiques de type cas-temoins. Ces disparités nient les règles de concordance et de coherence ( Hill ) necessaire à l’etablissement d’une correlation entre les facteurs ecologiques et un risque quelconque.

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  • Parce que il pourrait y avoir plusieurs types d erreurs par exemple par le biais de sélection ou par celui de l information et aussi par le choix des –cas-

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  • L’épidémiologie analytique fournie la description de l’état sanitaire d’une population. Elle représente une liaison statistique entre un facteur de risque et une pathologie (exemple le tabac et le cancer des poumons chez les habitants d’une région x), alors que l’étude écologique recherche un lien entre un lieu de résidence (suspect) de par sa proximité à une industrie polluante, par exemple.

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  • Les études écologiques de types cas -témoins s’écartent souvent des regles de l’épidémiologie analytique car elles sont limitées par le risque de biais de confusion et aussi des biais écologiques c’est a dire de facteurs de risques différents dans les groupes de population comparés

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  • Les études « écologique » cas-témoins s’écartent souvent des règles d’épidémiologique, car les aspects culturels peuvent constitués des biais qui influeront sur les résultats. Par exemple, le fait de se déclarer non fumeur alors que l’on est, fausse les résultats de l’étude épidémiologique.

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  • On voit ici que des études initiales de type cas/témoins mettant en évidence un doublement du facteur de risque de contracter un cancer du poumon par tabagisme passif ont pu ensuite être contestées par d’autres études qui ont introduit des biomarqueurs peu fiables, des facteurs de confusion...et ont été amplement manipulées (et financées) par l’industrie, le dernier rapporteur des études étant loin d’être neutre d’ailleurs et ayant modifié les résultats présentés.
    Donc elle s’écartent des règles classiques car l’industrie les manipule et tente d’introduire des facteurs d’incertitude ou de confusion pour trouver des résultats différents.

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  • Parce que ces études sont souvent sujettes à des biais de classement, avec des fausses réponses (fumeurs/non fumeurs) par rapport à l’exposition.

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  • L’étude écologique consiste à de la recherche du lien entre un lieu de résidence “suspect” de par sa proximité à une industrie polluante (une usine d’incinération) ou une infrastructure de transport (pollution automobile) tandis que l’épidémiologie analytique étudie dans une population donnée, une pathologie et les facteurs de risque s associés souvent non environnementaux en relation avec la probabilité de développer la maladie.

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  • les études écologiques de type cas-témoin s’écarte souvent des règles de épidémiologie analytique par ce que la règle d’études de cette dernière n’est pas expérimentale

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  • L’épidémiologie analytique est une étude statistique d’individus qui a pour but de trouver une corrélation entre l’exposition à un facteur (environmental ou pas) et le développement d’une pathologie. L’étude écologique prend comme unité d’analyse une population plutôt qu’un individu et mesure la valeur moyenne des données obtenus.

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  • L’épidémiologie analytique consiste à rechercher des liaisons avec une exposition, une pratique, un lieu de résidence, ou la profession, elle essaye de rechercher des causes. Une association de facteur de risque est considérée juste comme une liaison statistique. Or dans une étude « écologique » de type cas-témoins, on fait souvent appel à une méthode de modélisation associant plusieurs facteurs pour en arriver à un résultat considéré comme une preuve de causalité.

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  • Les études écologiques, d’observation sont essentiellement descriptives : elles ne permettent pas de conclure à une relation causale entre un facteur d’exposition et une maladie, contrairement aux études épidémiologiques analytiques, qui permettent de mettre en évidence le lien de causalité.

    Bien que peu ou pas prédictive, ce type d’étude est néanmoins peut être utile pour faire émerger des hypothèses sur l’étiologie ou les facteurs de risques associés à une maladie.

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  • Dans les études “écologiques”, on recherche la relation entre le lieu de résidence “suspect” de par sa proximité à une industrie polluante (une usine d’incinération...) ou une infrastructure de transport (pollution automobile) ; il faut parfois avoir recours à des méthodes de modélisation pour définir par exemple des zones d’exposition plus ou moins forte en fonction, par exemple, de la distance de la source émettrice, de la configuration du terrain, des vents dominants, éventuellement validées par des mesures réelle.

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  • l’exposition à un facteur de risque environnemental s’écarte souvent des règles de l’épidémiologie analytique car en effet les expositions à un facteur de risque environnemental reste lié à l’homme qui sous estime le danger encouru (exemple fumer le tabac qui nuit à votre santé) contrairement à une épidémie qui surprend la personne et touche en générale une population

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  • Les études de type cas-témoins ne font que comparer les individus malades aux individus sains par rapport à un critère donné ou une maladie donnée. Or l’épidémiologie analytique tient compte des faux positifs et des faux négatifs. En effet, parmi les malades, il peut exister des cas qui n’ont pas été exposés à la cause mais qui développent tout de même la maladie. De même, parmi les non malades, on peut avoir des individus qui ont été exposés à la cause ou affectés mais qui ne développent pas la maladie. Ces faux résultats ne sont pas pris en compte par les études de type cas-témoins. Les résultats le montrent clairement quand la Cotinine /Créatinine Ratio (CCR) des femmes exposées à la fumée de tabac est inférieure à celle des femmes qui le ne sont pas.

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  • les études écologiques de type cas- témoins sont comparatives, c’est à dire qu’on compare une population exposée, à une autre supposée non/moins exposée afin de ressortir les différences et les effets en fonction d’un objectif poursuivi. L’étude épidémiologique analytique se limitent à étudier les relations existantes entre l’exposition à des facteurs de risque et l’apparition de maladies

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  • Les études cas-témoin comparent une population exposée en utilisant la corrélation entre les exposés et les facteurs d’exposition.

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  • Les études écologiques de types « cas-témoins » s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie parce qu’elles présentent un risque de biais de sélection des sujets, il peut y avoir aussi des erreurs de classification par rapport à l’exposition (exemple du statut d’auto déclaration), il y a aussi le risque de biais de confusion qui peut être important et les données peuvent ne pas être adaptées à une utilisation épidémiologiques. Tout ce ceci représente des inconvénients pour mener une bonne étude épidémiologique

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  • pour des études écologiques on étudie le groupe exposé par rapport a la source de pollution alors que dans l’épidemiologie analytique les groupes sont comparés en fonction de la question posée(détermination du niveau d’exposition).

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  • Les études écologiques de type cas-témoin s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique par les caractères propres et la nature des études « cas-témoin vs analytique ». En effet, les études écologiques de type cas-témoin sont des études ou des facteurs de risque sont reconstitués à postériori et donc des biais possibles peuvent à tout moment se glisser dans la construction de l’étude et distordre les résultats. Au contraire des études épidémiologiques analytiques pour lesquelles des mésures sont prises pour la maitrise du risque.

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  • Rép. : Les études « écologiques » de type cas-témoin s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie, parce que le facteur déterminant des études cas-témoins est celui de la maladie déclarée (démarche normale en santé publique). Cependant, dans le cadre de la santé environnementale, nous procédons à des comparaisons qui présentent des particularités nécessitant certaines explications. Il y a donc une perte d’information sur l’exposition individuelle.
    Pour des études écologiques, il faut définir les zones d’exposition et d’autres…

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  • Dans le cadre de l’épidémiologie analytique, la recherche des causes est privilégiée. Dans les études “écologiques” de type cas - témoins, d’exposition à un facteur de risque environnemental, il y a perte d’information sur l’exposition individuelle pour une étude étiologique adéquate.

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  • Dans le cadre de l’épidémiologie analytique, la recherche des causes est privilégiée. Dans les études “écologiques” de type cas - témoins, d’exposition à un facteur de risque environnemental, on considère qu’il y a perte d’information sur l’exposition individuelle pour une étude étiologique adéquate.

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  • Les études " écologiques" de type cas-témoins s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique à cause des intérêts des investigateurs(participants de l’étude) .

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  • Car l’appartenance au groupe des exposés se fait sur un critère indirect (ici le fait d’être mariée à un fumeur) et non pas sur des critères d’exposition individuelle. L’épouse d’un fumeur qui ne fume qu’à l’extérieur ne sera pas exposée comme celle du fumeur qui fume à l’intérieur du domicile.

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  • Les études écologiques de type cas témoins sont délicates car elles demandent notamment de reconstituer a posteriori la nature la teneur de l’exposition pour chacun des membres de l’échantillon. Elles ne permettent donc pas d’obtenir une relation dose-réponse bien précise.

    Elles favorisent l’existence de biais, notamment dans le choix des témoins. Ce qui est ici critiqué à travers les "fausses déclarations" prétendues des épouses japonaises.

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  • L’épidémiologie analytique cherche à comparer des groupes par rapport à une maladie déclarée (atteints/non atteints), alors que dans les études écologiques de type cas-témoins, on compare des groupes à propos d’une exposition (exposé/non exposé). L’assignation à un groupe se fait donc souvent indirectement via un lieu ou une activité professionnelle

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  • Dans les études de l’observation,on cherche à faire une correspondance l’exposition d’un individu à l’apparition de la maladie.Cependant sur le Plan analytique elles se font par les valeurs moyennes.

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  • Étude dans le cadre de laquelle les unités d’analyse sont des populations ou des groupes de personnes, plutôt que des sujets individuels.

    Il ne s’agit pas d’enquetes à proprement parler puisqu’on utilise des données déjà recueillies dans un sytème d’informations pour une autre raison portant sur la fréquence au sein de groupes, d’un problème de santé ,d’une part et de l’exposition à une caracteristique suspecte,d’autre part.

    Le point important est l’absence dans ces études de données chez chaque personne à la fois sur l’exposition ou non et sur la présence ou non du problème de santé :seule la situation des groupes est connue.

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  • Les études “écologiques” de type cas - témoins, c’est à dire d’exposition à un facteur de risque environnemental, s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique car elles n’établissent pas de corrélation et de susceptibilité vraie à développer une maladie entre les facteurs d’exposition et la maladie elle-même.On admet que dans les études écologiques, il faut prendre en compte le facteur temps qui exprime ici la durée d’une exposition prolongée à une substance pour apprécier l’effet du polluant sur l’environnement et ce à long terme.

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  • Les études “écologiques” de type cas - témoins, c’est à dire d’exposition à un facteur de risque environnemental, s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique car elles n’établissent pas de corrélation et de susceptibilité vraie à développer une maladie entre les facteurs d’exposition et la maladie elle-même.On admet que dans les études écologiques, il faut prendre en compte le facteur temps qui exprime ici la durée d’une exposition prolongée à une substance pour apprécier l’effet du polluant sur l’environnement et ce à long terme.
    Dans le cas d’une étude analytique, on prend en compte un échantillon témoin (cas-témoin) tandis que dans les études écologiques, il n’existe pas d’échantillon témoin permettant d’apprécier réellement l’effet d’un polluant atmosphérique sur l’écologie.

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  • Cet écart s’explique par le fait que les études écologiques se penchent le groupe exposé par rapport a la source de pollution alors que dans l’épidemiologie analytique les groupes sont souvent comparés en fonction du niveau d’exposition.

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  • Les études écologiques de type cas-témoins s’écartent souvent des règles de l’épidémiologique analytique en ce sens que dans ces types d’études on cherche à corréler, à l’échelle des individus, l’exposition d’une part et l’apparition d’une pathologie d’autre part. Cependant, les analyses de données issues de ces études ne sont pas effectuées à partir des données d’un individu, mais en étudiant des corrélations entre des valeurs moyennes.

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  • les études écologiques de type cas témoins ,d’exposition s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique en ce sens qu’elles ne déterminent pas de seuil et sont plus comparatives.

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  • Dans ce type d’étude, on ne maîtrise pas l’exposition à des facteurs de risque, contrairement à ce qui se passe dans les études d’intervention. De plus, dans le cas d’une exposition environnementale (telle que le tabagisme passif), l’exposition réelle est délicate à évaluer : à défaut de pouvoir analyser en permanence l’air domestique, il faut passer par un bioindicateur qui reflète correctement l’exposition réelle.

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  • Les conditions d’exposition des individus par rapport à un facteur écologique ne peuvent en aucun cas être identiques.

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  • Dans ces etudes il y a certains parametres difficiles À mesurer ou À prendre en compte. Ces parametres peuvent etre sociales, culturelles, economiques etc, et differencient les resultats d’une etude epidemiologique.

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  • Dans le cadre d’études écologiques , c’est le lien qui peut exister entre un facteur environnemental et une population qui est analysé.
    Une des régles de l’épidémiologie analytique, pour l’étude cas témoin, est la correspondance de chaque cas malade à un témoin sain qui lui est comparable.
    Dans le cadre d’une étude écologique le facteur géographique est très important, la zone sensible soumise à un polluant environnemental étant réstreinte, la possiblité de trouver des cas témoins comparable(avec des caractéristiques similaires) peut s’avérer compliquer.

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  • L’epidémiologie consiste à etudier les facteurs influant sur la santé d l’hommedans le document ils ont montré que les études “écologiques” de type cas - témoins, s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique car les etudes ne sont pas objectives,en réalité les salariés des scientifiques et de consultant sont payés par l’industrie et à la fin c’est le consultant qui est le réel auteur donc il modifie les justes resultats

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  • Une étude épidémiologique analytique essaye de corréler un état pathologique donné à une exposition spécifique chez les personnes exposées. L’exposition est ainsi mesurée pour chaque individu participant à l’étude en dosant certains biomarqueurs pour ainsi augmenter la fiabilité des résultats. Ce qui n’est pas le cas dans une étude écologique, où toutes personnes résidantes dans un certain environnement (ici le domicile d’un fumeur) est considérées comme exposées et cela sans apporter la moindre preuve.

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  • c’est que dans les études ecologique de type cas témoin le facteur de risque est identifié et il faut établir la relation de cause à effet

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  • les études “écologiques” de type cas - témoins, c’est à dire d’exposition à un facteur de risque environnemental, s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique car elles présuppose une relation entre un facteur et un effet or l’épidémiologie analytique recherche toutes les causes possibles ne doit pas être limité à un facteur sinon le résultat est biaisé par la focalisation sur un facteur.

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  • Elle s’écarte souvent des principes parceque des raisons personelles ou culturelles peuvent influencer la réponse des individus.

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  • Les études écologiques s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique, car elles ne prennent pas en compte les autres facteurs auquels sont exposés les individus, en liasion en particulier avec leur mode de vie.
    Par conséquent, la variation de l’occurence d’une pathologie dans l’espace ou le temps est dificilement reliable à une cause précise et ne peut donc pas conduire à l’affirmation d’une étiologie.

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  • Les études écologiques visent à détecter des variations d’occurrence d’une pathologie dans l’espace ou dans le temps et de relier ces variations à des facteurs de risques environnementaux, ors l’objet des études épidémiologiques analytiques est de relever et tester le lien entre des facteurs de risque et la survenue de la pathologie.

    C’est ce lien entre facteur de risque et survenue de la pathologie qui est difficile à établir dans les études écologiques de type cas-témoins, car l’exposition est multifactorielle et il est alors difficile d’isoler un facteur précis, hormis dans des problématiques connues (Dioxines, plomb, amiante,...).

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  • Les études “écologiques” de type cas – témoins s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique dans ce sens ou l’étude analytique en principe essaye de rechercher les causes ; alors que souvent, avec les études “écologiques” de type cas – témoins ils comparent des cas en essayant de ressortir le lien entre facteur de risque et survenu d’une pathologie. Or une association, même significative entre facteur de risque et survenu d’une pathologie n’est pas preuve de causalité car elle ne représente qu’une liaison statistique.

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  • Les études écologiques de type cas témoins s’écartent souvent des règles de l’épidemiologie analytique en raison de la non sedentarité des populations qui bien qu’étant résidents dans un milieu changent pour peut qu’il soit le lieu de residence et faussent ainsi les analyses faites.

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  • les etudes cas temoins compare la fréquence (ou modalités) de l’exposition entre des individus atteints d’une pathologie (« cas ») et entre des individus non atteints de cette pathologie (« témoins ») afin de relever et estimer statistiquement le lien entre d’éventuels facteurs de risque « exposition » et la survenue de la pathologie.
    Parfois, ona besoin d’etudes bibliographiques pour clarifier un sujet ou une situation identifié, en synthétisant l’ensemble des articles scientifiques, rapports d’études et ouvrages se référant au sujet pour consolider l’etude de cas/ temoin comme données démographiques.

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  • en effet, dans les études analytiques, on cherche une liaison entre les expositions et l’apparution de la maladie qui ne porte pas sur des données individuelles.

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  • Les etudes ecologiques de type cas-temoins sont souvent sensibles aux biais.

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  • Les études écologiques d’exposition à un facteur de risque n’expliquent pas toujours entièrement les impacts sanitaires enregistrés. Elles ont recours parfois à des méthodes de modélisations avec possibilité de biais. Les études analytiques recherchent dans les groupes examinés ; l’aspect statistique les liens de causalité d’un facteur de risque avec une pathologie donnée.

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  • D’une manière schématique, une étude épidémiologique s’intéresse à décrire une situation, soit d’en analyser les déterminants. l’objectif est de tester une hypothèse sur un sujet ou un groupe d’individus bien précis (limitation géographique bien nette).
    C’est là toute la complexité d’une étude écologique, car l’étude cas-témoins est avant tout rétrospective , c’est à dire qu’on commence par identifier les sujets (exposés) et les témoins. En écologie, identifier ces deux catégories est très difficile, donc l’étude écologique de type cas-témoins utilise des données d’un grand ensemble (échelle régionale, communale) alors que l’étude épidémiologique utilise des données individuelles ou de groupe.

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  • Les études écologiques sont des études d’observations, l’objectif de l’étude repose sur la recherche d’un lien entre un lieu supposé pollué et des impacts sanitaires et/ou des concentration de polluants en ce lieu. Dans les études écologiques la relation entre l’exposition à un facteur et une maladie est étudiée au niveau d’une population et non pas au niveau d’un individu.

    Alors que les études analytiques vont déterminer les relations qui existent entre la maladie et différents facteurs de risque, ceci à partir de la sélection d’un groupe de personnes atteintes de la maladie (les cas) et un groupe de personnes saines (les témoins). L’étude analytique a pour but de déterminer un lien de causalité entre l’apparition d’une pathologie et un facteur de risque particulier. C’est-à-dire faire l’analyse des relations qui existent entre la maladie et différents facteurs de risque.

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  • Dans les études « écologiques » de type cas-témoins, d’exposition à un facteur de risque environnemental, on cherche à observer les individus l’exposition et l’apparition de la pathologie. Les cas (malades) et les témoins (sains) sont étudiés par rapport à la zone de résidence par exemple. Ainsi ces études s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique qui fait appel à de données individuelles pour l’exposition.

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  • Les études écologiques de type cas-témoins ne peuvent pas servir de base pour établir une inférence de causalité car de nombreux facteurs de risque ont tendance à se regrouper dans certaines zones géographiques ;il y’a des risques de biais.

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  • L’objectif d’une étude cas-témoin en épidémiologique analytique est de comparer, entre sujets malades et sains et au sein d’échantillon aussi proche que possible, plusieurs facteurs de risque selon différent niveau d’exposition et ainsi obtenir une évaluation de Dose-effet . Dans le cas d’une étude écologique, on étudie le lien entre un facteur de risque determiné, mais dont l’exposition n’est pas évalué, et une pathologie.

    Ce faisant, l’étude écologique ne prend pas en compte d’autre facteurs environementaux, ou facteurs de confusion.

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  • Les études écologiques sont des études transversales dans un laps de temps donc il s’agit d’un cliché et ces études se refèrent aux critères indirectes.Ces études font recours à des modélisations pour définir des zones d’exposition.

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  • L’épidémiologie analytique vise à étudier les relations existantes entre l’exposition à des facteurs de risque et l‘apparition de maladies dans une population donné. alors l’étude écologique de type cas témoin peut néglige la pris en charge de la totalité de la population et se concentre sur le comportement des cas dans leur environnement en les comparante a d’autres cas de type témoin ceci nous force a négligé les principes de l’épidémiologie analytique

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  • Les études écologiques de types cas-témoins s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique car elles n’établissent pas de corrélation vraie entre les facteurs d’exposition et la maladie elle-même. En effet, les variations à l’intérieur de différents groupes constituant l’unité statistique dans l’étude écologique font que l’association entre exposition à un facteur de risque environnemental et pathologie observée est confuse.

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  • L’étude écologique cas-témoin s’écarte souvent des règles de l’épidémiologie analytique car au delà de l’environnement de l’homme, l’étude de son comportement est aussi un autre champs d’étude.

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  • Le facteur déterminant des études cas-témoins est celui de la maladie déclarée. Ceci est la démarche normale en santé publique qui consiste à comparer les niveaux d’exposition pour les individus ayant développer ou non la maladie. Cependant, dans le cadre de la santé environnementale les études “écologiques”. Il s’agit de la recherche du lien entre un lieu de résidence “suspect” polluee et de possibles impacts sanitaires et les concentrations de polluants mesurées en ce lieu.

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  • Dans les études « écologiques » la notion entre l’exposition et le facteur de risque reste incertaine. Souvent l’identification des facteurs environnementaux reste assez incomplète (concentration et composition) par rapport à l’exposition. Donc s’il n’y a pas de puissance statistique pour corriger ces possibles différences d’exposition entre les individus étudiés, les résultats restent médiocres aussi bien que les conclusions.

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  • celà s’explique par le fait que le chercheur peut modifier certains facteurs

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  • Dans ce type d ’étude le choix de la population est faite sur la base de la maladie elle-même, on part d’une population de malades pour étudier un facteur potentiellement en cause. On apparie donc, à la population de malades, une population témoin ayant les mêmes caractéristiques générales que la population atteinte, à l’exception de la maladie étudié. Ce type d’étude s’ecartent souvent des régles de l’épidémiologie analytique en ce sens où les résultats de ces études sont limités par le risque de biais de confusion. De même ces études présentent des risques de biais écologique c’est à dire l’existence de facteurs de risques différents dans les groupes de populations comparés.

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  • Les études écologiques de types cas témoins s’écartent souvent des règles d’épidémiologie analytique au niveau de la collecte de l’information c’est à dire les données à collecter et les méhodes utilisées pour obtenir ; L’épidémiologie recherche à connaître l’incidence, la prévalence et les étiologies des maladies ainsi que leur répartition en utilisant des comparaisons entre deux groupes le groupe des cas (personnes malades ) et le groupe temoin (de personnes non malades) alors que les études écologiques recherches les facteurs de risque environnemental ayant été à l’origine des différentes morbidités observé dans une localité ou milieu professionnel donné ; les études écologiques recherchent les liens entre les lieux de résidences suspects de par leur proximités à une industrie polluante par exemple et des possibles impacts sanitaires et les concentration de polluants dans ces lieux

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  • les études écologiques sont des études d’observation à but explicatif. elles permettent d’élaborer des hypothèses sur les potentiels facteurs de risques d’apparition des pathologies et de contrôler la plausibilité d’une association entre effet sanitaire et caractéristiques environnementales.
    Parcontre les études épidémiologique analytiques nécessitent que les données sanitaires et environnementales soient disponibles et recueillies sur la même zone pour un groupe et de la même manière pour les différents groupes de
    population comparés. Les groupes de population comparés (étude temporelle multicentrique ou étude géographique) doivent être les plus homogènes possibles (facteurs socio-démographiques, âge…). elles ont pour but de déterminer un lien de causalité entre l’apparition d’une pathologie et un facteur de risque particulier parcontre dans le cas des expositions environnementales, cette association est souvent très difficile à mettre en évidence. .

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  • Parce qu’elle ne refléte pas vraiment les données réelles relevant de ce type d’analyse d’exposition de facteur de risque environnemental.

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  • les études emboitées "écologiques" de type cas-témoins ne se focalise pas sur le facteur pris en compte est celui de la maladie déclarée, comme c’est la règle de l’épidémiologie analytique des études cas-témoins.

    dans le cadre des études "écologiques", on recherche un lien entre un lieu de résidence "suspect" et de possibles impacts sanitaires et les concentrations de la substance mesurées en ce lieu.

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  • Le facteur déterminants des études écologiques de type cas-témoin est constitué par la maladie déclarée elle-même avec en particulier une tentative de mise en relation entre lieu de résidence et source de pollution (industrie, transport, incinérateur) et impacts sanitaires.Le recours à la modélisation et à la régression y fréquente pour mieux affiner l’exposition

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  • Dans une étude de type cas-témoin classique, on cherche à estimer à la fois chez les malades et chez les témoins, la probabilité d’avoir été exposé à un facteur de risque. Dans ce cas, on observe la prévalence d’une manifestations clinique dans un groupe de personnes exposées.

    Dans le cas des études écologiques, le principe de comparer une population de malades à une population témoin est conservé. En revanche, la présence de la pathologie n’est pas impérative, l’objectif est avant tout d’établir le lien entre une source de contamination, les concentrations de polluants mesurées et les effets sanitaires. La difficulté principale réside dans l’estimation du niveau d’exposition qui nécessite parfois une modélisation de la source de pollution et de sa diffusion. L’exposition dépendra notamment de la proximité à la source de polluant.

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  • Les études écologiques s’écartent des règles de l’épidémiologie analytique par le fait que lors des études écologiques on n’a pas d’information sur l’exposition individuelle. Par contre ils (études écologiques) ont l’avantage de pouvoir considérer la variabilité d’exposition par le niveau de proximité par rapport à la source émetrice ce qui est difficile dans le cadre d’une étude cas-témoins usuelle.

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  • Dans l’épidémiologie analytique , le lien ou la liaison entre un facteur de risque et une pathologie n’est pas absolue , soit-il écologique ou autre , alors que les études cas témoins , elles tentent de démontrer qu’il existe absolument une relation étroite entre un facteur de risque ( écologique pour ce cas ) et la pathologie étudiée.

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  • Les études écologiques de type cas-témoins sont reconstituées par la proximité ou non d’une source polluante. En effet, plus la source est proche plus est élevé le niveau d’exposition de la population. On obtient alors des données collectives (pour tout un groupe) à partir de ces études. L’utilisation de ces données non individuelles diminue la plausibilité de l’association exposition/pathologies. L’exposition à un facteur environnemental dans les études cas-témoins s’écarte donc des règles de l’épidémiologie analytique (étiologique) qui, elle est basée sur la relation causes/effets.

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  • les études "écologiques"de types cas-témoins sont réalises à partir de données agrégées ce qui entraîne des biais d’agrégation et des bais de spécification alors que dans les études analytiques les suejts sont caractérisés par un niveau d’exposition et par un indicateur d’effet.

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  • les études écologiques comparent la fréquence de survenue de la pathologie au même moment au sein de plusieurs populations qui se diffèrent quant à leurs facteurs de risque ces études mettant des relations les valeurs moyens alors que l’épidémiologie analytique cherche la corrélation entre l’exposition et le développement d’une pathologie (à l’échelle d’individu)

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  • En épidemiologie analytique le but est de mésurer le lien de causalité entre une pathologie et une exposition à un environnement donné. Dans l’analyse cas-temoin on fait appelle à la mémoire des sujets pour décrire les situation d’exposition mais l’analyse porte sur l’ensemble des données individuelles agrégées en fonction de l’environnement.

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  • Dans l’étude cas/témoins, la maladie a étudié est connu ou l’on compare une population qui est atteint par la maladie ou exposé au danger pur arriver à la cause de la maladie.
    On a des hypothèses qui sont testé. Cette étude s’écarte donc des règles de l’épidémiologie analytique car il y a une hypothèse de départ.

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  • L’épidémiologie analytique (ou explicative ou étiologique) vise à étudier les relations existantes entre l’exposition à des facteurs de risque et l’apparition de maladies tandis que l’étude écologique de type cas – témoins, est une étude épidémiologique dans laquelle les critères analysés concernent une population plutôt que des individus. Par exemple, une étude écologique peut étudier l’association entre le tabagisme et les décès par cancers du poumon dans des pays différents en prenant les statistiques de chaque pays et non pas en étudiant tous les individus.

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  • Les études écologiques de type cas-témoins prévoient la recherche du lien entre un lieu de résidence ou de travail et des possibles impacts sanitaires, en fonction des concentrations de polluants mesurés en ce lieu. L’assignation à un groupe résulte, de cette façon, indirecte et représente une faiblesse de ce type d’étude, car on ne maitrise pas l’effective exposition de chaque individu. Pour pouvoir le rendre plus précis, il est souvent nécessaire utiliser des modèles de régression.

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  • Les études écologiques étudient la corrélation entre les variations d’indicateurs collectifs d’exposition et de santé, lorsque l’on ne peut disposer de données à l’échelon individuel. Elles sont donc différentes des autres types d’étude utilisés en épidémiologie analytique car elles ne tiennent pas compte de l’exposition ou de l’état de santé de chaque individu appartenant aux groupes comparés, mais du niveau moyen d’exposition et de l’état de santé des populations.
    Dans les études de type cas-témoins la relation de cause à effet et la séquence temporelle entre facteurs de risque présumé et maladies sont parfois difficiles à établir. En plus, elles sont particulièrement sujettes aux biais : biais de sélection et biais de souvenir essentiellement.

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  • Une étude « écologique » est une étude dans laquelle l’unité concerne des populations ou des groupes et non des individus. On utilise déjà des données recueillies portant sur des fréquences d’un problème de santé et l’exposition a une caractéristique. Nous n’avons pas dans ce genre d’étude des données individuelles mais simplement des données de groupe.
    Une étude « cas-témoin » est utilisée pour mettre en évidence des facteurs qui peuvent contribuer a l’apparition d’une maladie.

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  • L’axe principal de l’étude écologique cherchera à mettre en évidence les liens entre une pathologie déclarée dans un groupe donné et de son exposition en fonction de critères environnementaux (intérieur ou extèrieur) soumis à un risque connu et observé (source contaminante). Dans l’étude écologique, le recueil d’information, la complexité des éléments d’étude apportés par la singularité des groupes étudiés dans le cadre de l’épidémiologie analytique est plus simplifié et ajusté à des critères des variables collectifs.
    Les principes du cadre de l’étude analytique recherche alors à multiplier les caractéristiques de groupes cas témoins, d’un facteur supposé de risque, vis-à-vis d’une pathologie donnée.

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  • L’épidémiologie analytique compare des groupes en fonction du risque recherché en faisant usage de deux approches : étude des cas-témoins et études des cohortes.
    Alors que les études écologiques par l’assignation à un groupe exposé se font selon les critères indirects relatifs à l’activité professionnelle ou le lieu de résidence, qui sont considérés comme la faiblesse potentielle inhérente à ce type d’étude.

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  • Les études cas - témoins ont un ou plusieurs groupes de témoins en ce qui concerne un ou
    plusieurs facteurs étiologiques. Les sujets de l’étude sont déjà arrivés à l’état subséquent
    et sont interrogés, en remontant dans le passé, pour déterminer leur exposition au
    facteur causal. Alors que les études écologiques permettent de contrôler la
    plausibilité d’une association entre effet sanitaire et caractéristiques environnementales mais il
    est impossible de faire des extrapolations individuelles à partir de leurs résultats.

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  • Les études écologiques sont centrées sur la comparaison de groupes plutôt que d’individus : elles étudient l’association (corrélation) entre des variables d’exposition et la santé, quand les chercheurs n’ont pas accès aux données individuelles.alors que concernant les etudes cas-temoins,pour chacun des sujets de l’enquête, on va rechercher des informations concernant l’exposition aux facteurs de risque dans leur passé.exemple,il faut savoir si le mari fumeur le faisait à l’interieur ou á l’exterieur de la maison,ce qui peut déja donner une indication sur le dégrès d’exposition de la femme.des détails pareils individuels ne sont pas prise en compte en enquête écologique

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  • Cette fracture entre les études de types cas –témoins et les règles l’épidémiologie analytique s’explique par le financement des études écologiques par les industries, leur implication à travers des scientifiques salariés, des consultants pour les mêmes industries dont l’auteur de la publication reste seul le consultant, la non implication des syndicats et les associations dans les comités de scientifiques de validation. Cet état de fait entache véritablement la fiabilité des résultats analytiques. Les industriels utilisent plusieurs tactiques pour dissimuler leur implication dans les contre-études d’où l’écartement entre études de cas témoins et les règles de l’épidémiologie analytique.

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  • L’objectif d’une étude type cas-témoin est de comparer deux groupes : un groupe exposé vs un groupe de référence représentatif de ce qui se passe dans des conditions normales (ex : population mondiale). Il s’agit là de tirer des conclusions sur un taux d’incidence ou de prévalence normal ou anormal vs la population de référence : le facteur de risque est un paramètre connu dès le départ, on essaye de le caractériser. Pour l’épidémiologie analytique, c’est la recherche de la cause avec une exposition, une pratique, un lieu de résidence ou une profession : le facteur de risque est un paramètre hypothétique parmi d’autres que l’on confirme ou non au cours de l’étude. Dans l’étude proposée, on analyse les femmes qui ont développé un cancer du poumon lors d’un tabagisme passif : l’étude ne prend pas en compte la possibilité que les cancers peuvent être multifactoriels.

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  • Dans les études “écologiques”, on recherche la relation entre le lieu de résidence “suspect” de par sa proximité à une source polluante. Ce qui indique que l’étude est définie par des zones distinctes alors qu’en épidémiologie analytique, les individus sont recrutés selon qu’on veut faire une études cas-témoin ou une cohorte.

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  • Dans le cas des études écologiques, on étudie des groupes alors que les études analytiques, on étudie des individus... Donc les résultats ne seront pas les mêmes puisque plus fiables dans le cas d’un individu par rapport à un "groupe".

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  • Les études écologiques sont centrées sur la comparaison de groupes plutôt que d’individus. Elles ne reflètent pas l’exposition de chacun des individus d’un groupe mais bien les niveaux moyens d’exposition de populations.

    Ces études écologiques s’écartent donc des règles de l’épidémiologie analytique centrée sur la comparaison d’individus et non de groupes.

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  • Les études écologiques s ’écartent souvent de l’épidemiologie analytique du fait de la perte d’information sur l’exposition réelle des individus.

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  • l’épidémiologie est une science d’observation ; pour une pathologie donnée, on cherche les causes. On cherche à trouver la relation de causalité (corrélation) entre la pathologie et le facteur de risque environnemental. L’analyse est effectuée sur une population malade (cas) et une population saine (témoins). L’analyse n’est pas effectuée à partir des données individuelles, on cherche à étudier la corrélation entre les valeurs moyennes.

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  • Etudes cas témoins sont basées sur la comparaison de deux groupes c’est-à-dire comparer la fréquence d’exposition au facteur de risque dans les deux groupes.Or,les études écologiques étudient la corrélation entre exposition et la santé de chaque individu dans un groupe sur un lieu(corrélation entre un lieu géographique avec lieu de de résidence). De ce fait,les études d’exposition de types cas témoins s’écartent des règles de l’épidémiologie analytique.

    Répondre &agsave ca message

  • L’utilisation des méthodes de modélisation pour définir des zones d’exposition plus ou moins forte, de même que l’assignation à un groupe, considéré comme exposé, se faisant selon des critères indirects tels que l’activité professionnelle ou le lieu de résidence qui entraîne une perte d’information sur l’exposition individuelle.

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  • Les "études écologiques" de type cas-témoins s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique du fait que la causalité est difficile à établir du fait que le cancer est multifactoriel.

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  • Dans une étude épidémiologique, on constitue des groupes atteints ou non par une pathologie et on croise avec le facteur supposé de risque (exposition, mode de vie, etc.). Les études écologiques de types cas-témoins sont basées sur la comparaison de 2 groupes, le premier constitue des cas : individus atteints de la maladie étudiée, l’autre « les témoins » est choisi pour qu’il soit comparable au premier. Les études écologiques de types cas-témoins d’exposition à un facteur de risque environnemental s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique parce que :
    -  Le choix des témoins est toujours difficile. Si certaines femmes, pour des raisons culturelles ne se sont pas déclarées comme fumeuses, l’estimation du risque associe au tabagisme passif pourrait se trouver faussée)
    -  Il n y a pas d’estimation directe du risque relatif (RR) mais de l’odd ratio (OR)
    -  Les mesures d’exposition sont reconstituées, biais possibles.

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  • l’étude écologique s’écarte des règles de l’épidémiologie analytique pour les raisons suivantes :
    - Les données d’observation recueillies sur une longue période ou des zones géographiques différentes peuvent
    servir pour étayer des hypothèses étiologiques et fournir une base à la réalisation d’enquêtes analytiques
    ultérieures. Quand on cherche à savoir s’il existe une association entre un facteur et une maladie, une première
    approche pour confirmer cette hypothèse est d’étudier les variations dans le temps et/ou dans l’espace d’un
    indice de santé correspondant à cette maladie et de comparer ces variations à celle du facteur incriminé
    (exemple : étude de l’évolution de la mortalité par cancer bronchique parallèlement à celle des ventes de
    cigarettes dans la population française). Dans les études écologiques, la relation entre l’exposition à un facteur et une maladie n’est donc pas étudiée au niveau des individus mais des populations. Ces études
    s’appuient le plus souvent sur des données disponibles par ailleurs et ont un intérêt pour juger d’hypothèses sur
    le rôle étiologique d’une exposition sur une maladie. Cependant, l’interprétation des résultats de telles enquêtes est souvent délicate et seule la cohérence avec les résultats des expérimentations animales, d’études fondées sur d’autres méthodes épidémiologiques ou d’autres types d’investigations cliniques permettront de conclure dans le sens d’une relation causale

    .

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  • Dans une étude analytique on constitue des groupes atteints ou non par une pathologie et on croise avec le facteur supposé de risque (exposition, mode de vie etc.). Dans une étude écologique, l’assignation à un groupe, considéré comme exposé, se fait selon des critères indirectes et donc doit être considéré comme une faiblesse potentielle, inhérente à ce type d’étude (perte d’information sur l’exposition individuelle).

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  • Les études “écologiques” de type cas – témoins s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique en ce sens que dans certains cas, elles ne s’intéressent pas à la causalité de la pathologie. Ce qui prime dans une telle étude, c’est la liaison statistique (niveau d’exposition, taux de prévalence d’une pathologie, risque relatif ou odds ratio, relation dose-effet, etc.) entre exposés et non exposés au facteur de risque environnemental.

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  • Les études écologiques cas-témoins consistent à mesurer l’exposition d’un lieu de résidence par rapport à une source de pollution. Il y a donc une perte d’information sur l’exposition individuelle qui s’écarte de l’épidémiologie analytique.

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  • L’exposition à un facteur de risque se définit par un environnement d’air intérieur contaminer par des fumeurs actifs dont les fumeurs passifs subissent la contamination. Cette situation devient un facteur de risque potentiel à développer une pathologie.
    Dans la présentation de l’étude cas-témoins, le "cas" constitue le fumeur actif car il a un phase de contamination présent et à évaluer en fonction de sa fréquence à fumer. Pour le témoin serait le fumeur passif ponctuel par sa présence réduite mais il devient par sa présence répété ou constant pour devient la situation du "cas" (individu toxiqué par le tabac). C’est la façon de la stratification qui est la création d’un groupe et son devenir par le changement de position ( degré de contamination de tabac) du témoin devenant "cas". Les règles de l’épidémiologie analytique se modifient par les autres facteurs comme l’âge, le sexe, patrimoine héréditaire qu’on devrait prendre en compte pour chaque individu en plus que le risque direct du tabac ( risque environnemental).

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  • L’épidémiologie analytique est une étude statistique d’individus qui a pour but de trouver une corrélation entre l’exposition et le développement d’une pathologie. L’étude écologique prend comme unité d’analyse une population plutôt qu’un individu et mesure la valeur moyenne des données obtenus.

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  • Les études écologiques de type cas-témoins s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique car pour évaluer le degré d’exposition, elles se basent sur des critères indirects comme l’activité professionnelle, la distance du lieu de résidence par rapport à une source polluante. En fait l’absence d’évaluation de l’exposition individuelle constitue une faiblesse inhérente à ce type d’étude.

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  • Dans les deux types d’étude, l’assignation à un groupe, considéré comme exposé, se fait selon des critères indirects. Pour l’épidémiologie, les critères d’activité professionnelle ou de lieu de résidence, doivent être considéré comme une faiblesse potentielle, inhérente à ce type d’étude (perte d’information sur l’exposition individuelle). En ce qui concerne les études écologiques il faut parfois avoir recours à des méthodes de modélisation pour définir par exemple des zones d’exposition plus ou moins forte. L’épidémiologie utilise des indicateurs pour décrire l’état sanitaire d’une population sous forme de distributions avec, par exemple, des probabilités, des moyennes et des écarts-types qui les décrivent. Ces grandeurs deviennent conditionnelles dans les études d’exposition.

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  • Dans les études écologiques, les expositions sont multiples et différents facteurs de risques peuvent opérer en plus du facteur de risque étudié. Les différents sujets ne présentent pas les mêmes expositions à ces autres facteurs de types environnementaux, ce qui est susceptible de fausser les résultats.

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  • L’épidémiologie écologique tient compte d’un niveau moyen d’exposition qui n’est pas mesuré directement pour chaque individu.

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  • Les études écologiques s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique car l’étude épidémiologique se fait sur la base des faits et non des analyses biologques

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  • En épidémiologie analytique, les études cas-témoins ont pour principe de comparer les niveaux d’exposition entre sujets malades et sains, en constituant des échantillons dont les caractéristiques sont aussi proches que possible. Dans une étude écologique, l’exposition n’est pas mesurée directement mais cas et témoins sont affectés à des groupes d’exposition selon des critères indirects liés à leur proximité d’une source de polluant incriminé

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  • l’épidémiologie analytique a des composantes comme cas-témoins ;étude de cohorte vont tous dans les règles de l’épidémiologie analytique.

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  • Les études écologiques étudient le lien entre les variations d’un facteur de risque environnemental et et celles d’une pathologie à l’échelle de populations et non d’individus.

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  • Les études “écologiques” de type cas-témoins s’agissent de la recherche du lien entre un lieu de résidence “suspect” de par sa proximité à une industrie polluante (une usine d’incinération) ou une infrastructure de transport (pollution automobile) et de possibles impacts sanitaires et les concentrations de polluants mesurées en ce lieu. Elles se manifestent après déclaration d’une maladie. Tandis que les règles de l’épidémiologie analytique se basent surtout su la rechercha des causes. Les études « écologiques » de type cas-témoins a donc une façon d’analyse plus globale et les règles de l’épidémiologie analytique entre jusqu’ aux effets biologiques d’une substance toxique, de sa mode de réaction au niveau de l’organisme ou de sa pharmacocinétie.

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  • L’étude écologique c’est étude qui base sur l’interaction entre biocénose est son environnement (biotope) et l’étude épidémiologique analytique qui consiste d’une comparaison des cas-témoins en fonction de sexe, âge,....etc. Lorsqu’on étudie des expositions à un facteur de risque environnemental, ça nécessite une comparaison entre cas atteint et un témoin exposé à un même facteur. Mais celui-ci s’échange avec les paramètres environnementaux (température, hygrométrie,...etc.), et aussi tout ce qui intrus dans l’environnement comme les substances en suspension dans l’air avec des doses ou quantités peut être différentes.

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  • Les études ’’écologiques’’ de type cas-témoins s’écarte souvent des règles de l’épidémiologique pour diverses raisons :
    La variabilité et hétérogénéité des milieux
    La difficile transposition et généralisation des résultats obtenus à l’échelle locale
    Les variations culturelles, du niveau de vie et des habitudes alimentaires différents des personnes
    Le degrés d’expositions et de vulnérabilités des personnes(enfants, personnes âgées, les personnes malades ou sensibles...) différents et variables.
    Tous ces élément peuvent contribuer à la différenciation des règles de l’épidémiologie analytique des études écologiques cas-témoin à l’échelle locale ou régionale parfois.

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  • les études écologiques font recours à des méthodes de modélisation pour définir les zones d’exposition plus ou moins forte en fonction de la distance de la source émettrice, de la configuration du terrain, des vents dominants, éventuellement validées par des mesures réelles quant à l’épidémiologie analytique, elle fournit les indicateurs de l’état sanitaire d’une population, éventuellement standardisés pour s’affranchir de certains facteurs de variabilité.

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  • Les études écologiques supposent un niveau d’expositions égale ou se fondent sur la moyenne des expositions ce qui ne correspond pas aux règles de l’épidémiologie analytique qui pousse à la quantification des expositions individuelles.

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  • En épidémiologie analytique, les études cas-témoins ont pour principe de comparer les niveaux d’exposition entre sujets malades et sains, en constituant des échantillons dont les caractéristiques sont aussi proches que possible. Dans une étude écologique, l’exposition n’est pas mesurée directement mais cas et témoins sont affectés à des groupes d’exposition selon des critères indirects liés à leur proximité d’une source de polluant incriminé

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  • Le facteur déterminant des études cas-témoins est celui de la maladie déclarée qui consiste à comparer les niveaux d’exposition pour les individus ayant développé ou non la maladie. Les « études écologiques sont un type d’études cas-témoins à côté des « études transversales » . Dans les études “écologiques” on recherche un lien entre un lieu de résidence “suspect” de par sa proximité à une sources polluante Dans ce cas l’assignation à un groupe, considéré comme exposé, se fait selon des critères indirects (l’activité professionnelle ou le lieu de résidence) ; ce qui constitue une faiblesse potentielle, inhérente à ce type d’étude (perte d’information sur l’exposition individuelle). C’est pourquoi on a souvent recours à des méthodes de modélisation pour définir par exemple des zones d’exposition plus ou moins forte en fonction, par exemple, de la distance de la source émettrice, de la configuration du terrain, des vents dominants, éventuellement validées par des mesures réelles.

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  • Les études cas-témoins comparent chez des individus exposés ou non à un facteur de risque l’apparition ou non d’une pathologie permettant de tester une corrélation entre l’exposition à un facteur de risque donné et le développement d’une pathologie.
    Dans le cadre de cette étude écologique, c’est davantage la mise en évidence d’une corrélation entre la concentration de nicotine dans l’air ambiant et l’exposition personnelle à la nicotine et le taux de cotinine salivaire qui est réalisée.

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  • Une étude écologique est la recherche d’un lien entre un lieu de résidence "suspect" de par sa proximité à une industrie/infrastructure polluante et de possibles impacts sanitaires. Dans le cas d’une étude de type cas-témoin, on sélectionne les cas (personnes atteintes de la pathologie) dans la zone la plus polluée, et les témoins dans une zone jugée non-polluée ou moins polluée.
    La recherche du lien se fait par rapport à une exposition estimée (le plus souvent par une modélisation) de la population et non par une recherche d’une exposition individuelle comme c’est le cas dans les études épidémiologiques analytiques.

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  • Les études cas-témoins ont pour but de mettre en évidence l’apparition d’une pathologie face à une exposition dans un groupe de personnes atteintes et non atteintes. L’épidémiologie écologie relève d’une logique individuelle dans un environnement propre à chacun dans le but de recherche un lien entre un lieu de résidence ou de travai avec un impact sanitaire possible.
    (Pour moi, l’étude cas-témoin est analytique et pas écologique comme indiqué dans l’énoncé)

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  • Certaines pathologies peuvent être dues à un antécédent familial

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  • Dans les études d’observations,l’analyse ne porte pas sur les données individuelles ,mais on étudie des corrélations entre les valeurs moyennes(la corrélation géographique par exemple avec le lieu de domicile).

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  • Dans le cas d’une étude écologique, on est plutôt dans la recherche de liens entre les sources de pollutions présentes dans un environnement considéré et les pathologies déclarées ou observés chez un group d’ individus exposés à ces facteurs de pollution , puis on fait des déductions par rapport à un autre groupe non exposé à ces mêmes facteurs comparaison dans leur milieux de
    Par contre dans le cas d’une études épidémiologique analytique, la recherche du lien de causalité se fait entre les pathologies ou symptômes observés chez chaque individu et le facteur de risque suspecté.

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  • Une étude écologique est une étude épidémiologique dans laquelle les critères analysés concernent une population plutôt que des individus, alors que l’épidémiologie analytique est la recherche des déterminants de cette pathologie (vise habituellement à proposer et/ou vérifier des hypothèses de liens de cause à effet susceptibles de déboucher sur des propositions de solution). La différence est que le premier est basé sur la population et le milieu de vie, tandis que pour le second, il s’agit de données individuelles.

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  • les études écologiques s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique en ce que celle ci est plus poussée ; elle ne se limite pas seulement à rechercher la différence entre cas et témoins, mais elle aborde la recherche de liaison avec une exposition.

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  • les études écologiques s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique en ce que celle ci est plus poussée ; elle ne se limite pas seulement à rechercher la différence entre cas et témoins, mais elle aborde la recherche de liaison avec une exposition.

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  • Une étude écologique utilise des données agrégées au niveau d’une population (qui peut être géographiquement éloignée) et non des données individuelles, ne permettant pas la même précision qu’une étude analytique cas-témoins (dont l’une des règle est de comparer la fréquence d’exposion au niveau de l’individu, sans éloignement géographique important).

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  • Dans les études « écologiques » de type cas - témoins, les règles d’épidémiologies analytiques ne sont pas respectées puisqu’ils vont étudier des corrélations entre les valeurs moyennes. Ainsi ils ne vont pas prendre en compte les données qui sont liées à l’exposition. Par contre les études de cas - témoins vont comparer des sujets sains et malades tout en constituant des échantillons dont les caractéristiques sont similaires. Dans le cas des études d’observation, on veut mettre en évidence le ou les facteur(s) d’expositions avec l’apparition d’une pathologie.
    Dans le cas de cette études on cherche à mettre en évidence le facteur de risque qui est la contamination d’un air intérieur par des fumeurs actifs (cas) dont les fumeurs passifs (témoins) subissent une pollution intérieure de leur environnement. Cette contamination est un risque d’apparition de pathologie.

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  • J’avais mal compris, je pensais que l’étude écologique faisait partie des études analytiques...
    Et j’ai classé les études cas-témoins dans les analytiques...
    Si c’est par différence avec les études expérimentales, c’est pas possible d’exposer des individus à des toxiques

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  • l’épidémiologie analytique ou étiologique s’intéresse aux individus tandis que l’étude écologique les critères analysés concernent plutôt une population.

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  • On d étermine la corrélation au niveau individuel, d’une part l’exposition, d’autre part l’occurrence ou l’apparition d’une pathologie dans le cas des études d’observation . Néanmoins, les études analytiques ne sont pas réalisées à partir de données individuelles., C’est en analysant des corrélations entre des valeurs moyennes qu’on puisse y parvenir.
    Autrement dit, c’est là toute la complexité d’une étude écologique, car l’étude cas-témoins est avant tout rétrospective , c’est à dire qu’on commence par identifier les sujets (exposés) et les témoins. En écologie, identifier ces deux catégories est très difficile, donc l’étude écologique de type cas-témoins utilise des données d’un grand ensemble (échelle régionale, communale) alors que l’étude épidémiologique utilise des données individuelles ou de groupe.

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  • Car les risques environnementaux dépendent de multiples facteurs

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