Lire les résultats d’une étude épidémiologique (Chlordécone)

Dans cette étude cas-témoin, on cherche à étudier la corrélation entre l’exposition au chlordécone (critère d’exposition) et l’apparition du cancer de la prostate (critère de résultats).
Les résultats montrent une augmentation du risque de cancer de la prostate avec l’augmentation de l’exposition au chlordécone mesurée par la concentration dans le plasma sanguin (tableau 2). Le risque devient réellement significatif lorsque la concentration plasmatique dépasse 0,96 μg/L.
L’indice cumulé d’exposition est une approximation, il part de l’hypothèse d’une exposition constante et homogène tout au long de la période de résidence aux Antilles. Mais l’étude suggère là aussi (tableau 3) une augmentation du risque de cancer de la prostate avec l’allongement de la durée d’exposition.

Proposez une lecture interprétative des tableaux 2 et 3.

40 Messages de forum

  • Le risque de cancer de la prostate lié à la présence du chlordécone est significatif selon la concentration plasmatique (tableau 2) et les selon la durée exposition (tableau 3).
    Un risque de survenue d’un cancer de la prostate apparaît lorsque la concentration en chlordécone dépasse 1μg/L. Ainsi en fonction de l’évolution croissante de la concentration plasmatique ug/L, le odds ratio pour le risque qu’intervient le cancer de la prostate augmente en conséquent.
    Le tableau 3 établit un indice cumulé d’exposition en combinant le facteur temporel et la concentration plasmique. Cela révèle une relation linéaire dose-effet positive et significative. L’odds ratio le plus élevé est situé dans le quatrième quartile justifiant l’augmentation du risque en fonction de l’exposition.

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  • Le tableau 2 tant a expliquer une relation dose-effet qui a été trouvée entre l’exposition au chlordécone et le risque de survenue du cancer de la prostate, c’est un risque qui augmente la survenue de la maladie lorsque la concentration en chlordécone dépasse 1μg/L.
    Le tableau 3 nous explique que l’emploi d’indicateur cumulé d’exposition donne une relation linéaire dose-effet significative entre le score d’exposition et le risque de survenue de cancer de la prostate, c’est un risque qui augmente la survenue de la maladie est apparu pour les sujets situes dans le quatrième quartile par rapport au premier quartile.

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  • Le tableau (02 et 03) représentent respectivement, le taux Concentration plasmatique en chlordécone et risque de cancer de la prostate en fonction des cas de cancers , les témoins et le facteur OR ajusté(Ajusté à l’âge, la concentration plasmatique en lipides, au rapport tour de taille/tour de hanche et aux antécédents de diagnostic individuel et précoce de cancer de la prostate, étude Karuprostate, Guadeloupe, France) ; (tableau03) Indice cumulé d’exposition au chlordécone et risque de survenue de cancer la prostate, étude Karuprostate, Guadeloupe France. Dans cette étude, Le chlordécone a été dosé chez 623 cas de cancer de la prostate et 671 témoins (chez qui un prélèvement de sang a été obtenu et le dosage du chlordécone réalisé avec succès). Le chlordécone a été détecté chez 69% des cas et 67% des témoins La concentration plasmatique médiane en chlordécone était de 0,44 μg/L chez les cas et de 0,40 μg/L chez les témoins, L’exposition au chlordécone a été estimée par son dosage dans le sang avec une limite de détection analytique (LD) de 0,25 μg/L. Les sujets ont été classés en quartiles en fonction de la répartition du score chez les témoins, le premier quartile constituant le groupe de référence. La mesure de l’association entre l’exposition au chlordécone et la probabilité de survenue de la maladie a été réalisée par le calcul de l’odds ratio (OR) et de son intervalle de confiance à 95% (IC95%) à l’aide d’une régression logistique. Cette procédure a permis la prise en compte de facteurs de confusion et d’interaction. Une relation linéaire dose-effet positive et significative a été trouvée entre l’exposition au chlordécone, estimée par sa concentration plasmatique, et le risque de survenue d’un cancer de la prostate. Un risque significativement augmenté de survenue de la maladie apparait lorsque les concentrations en chlordécone dépassent 1 μg/L (tableau 2). En employant l’indicateur cumulé d’exposition, une relation linéaire dose-effet positive et significative, a été trouvée entre le score d’exposition et le risque de survenue d’un cancer de la prostate. Un risque significativement augmenté de survenue de la maladie est apparu pour les sujets situés dans le quatrième quartile par rapport au premier quartile (tableau 3).

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  • Tableau 2 : Au fur et à mesure que la concentration plasmatique en Chlordécone augmente et dépasse notamment le taux de 0,96 µg/L, le niveau de risque de prostate chez un individu est de plus en plus élévé.

    Tableau 3 : Le risque de développer un cancer de la prostate chez un individu peut accroître s’il est exposé de manière continue et/ou répétitive à la Chlordécone. Le tableau N°3 rapporte justement la corrélation entre la durée de résidence des cas témoins dans les zones à forte exposition à la Chlordécone et l’approximation des cas de cancer.

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  • L’étude nous permet d’identifier la corrélation entre l’exposition au chlordécone et la survenue du cancer de la prostate.
    Dans le tableau 2, on note une augmentation du risque de cancer de la prostate lorsque l’exposition au chlordécone augmente mesuré par la conceentration dans le plasma sanguin. Un niveau de concentration plasmatique supérieur à 0,96μg/L entraine un risque significatif. L’analyse du tableau 3 montre aussi une augmentation du risque de cancer de la prostate avec l’allongement de la durée d’exposition.

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  • D’après les tableau 2 et 3, l’augmentation de l’exposition au chlorocedone augmente le risque du cancer de prostate, cette exposition au chlorocedone est mesurée par la concentration dans le plasma sanguin Le risque devient réellement significatif lorsque la concentration plasmatique dépasse 0,96 μg/L (tableau 2) et d’après le tableau 3 le risque du cancer de prostate augmente avec l’augmentation de la durée d’exposition et donc la période de résidence aux Antilles.

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  • Dans le tableaux 2, on constat l’augmentation du risque est significative lorsque les concentrations plasmatiques mesurées atteignent ou dépassent la valeur de 1 μg/L.
    Alors que dans le tableaux 3, les procédures de sélection des cas et des témoins employées , couplées au taux élevé de participation (> à 95%), tout comme celles utilisées pour classer les sujets en fonction de la présence ou absence de la maladie, devraient avoir minimisé les biais de sélection et de classement.

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  • Nous avons remarquer dans le tableau 2 que l’augmentation du risque de cancer de la prostate augmente avec l’exposition au Chlordécone. Un risque très important avec le niveau de concentration plasmatique. Tandis que le tableau 3 nous présente une augmentation du cancer de la prostate dans les Antilles dans un temps un peu long.

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  • le tableau 2 montre bien qu’il ya apparition de la maladie a partir de plus il y’a exposition a la chlordécone plus le nombre de cas de cancer augmente et le nombre de ces cas devient plus significatif a partir de la dose de 0,96 µg/l.
    le tableau 3 : explore le facteur de risque qui est la chlordécone au facteur temps ou l’exposition permanente a la substance qui prend en compte la periode de residence aux antilles , et les résultats du tableau montre que le risque est de plus en plus élevé avec une exposition pour de longues durées.

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  • l’augmentation de l’exposition au chlordécone provoque une augmentation du risque de cancer de la prostate

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  • Tableau 2 : Au plus la concentration plasmatique en chlordécone augmente, au plus la proportion de cas de cancer de la prostate augmente
    Tableau 3 : Avec l’indicateur cumulé d’exposition, on peut constater une relation linéaire dose-effet positive et significative entre le score d’exposition et le risque de survenue d’un cancer de la prostate.

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  • Le premier tableau présente l’évolution du risque de survenue d’un cancer de la prostate, en fonction de la concentration en chlordécone dans le sang (µg/L). On peut y voir qu’au delà de 0.96µg/L le risque devient significatif (odds ratio de 1.77).

    Le deuxième tableau présente l’augmentation de l’OR en fonction de la durée d’exposition, en supposant une exposition constante. Là encore, plus l’exposition est prolongée, plus l’OR augmente, et devient même significatif pour les sujets situés dans le dernier quartiles, comparativement à ceux du premier.

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  • Cette étude permet d’établir une corrélation significative entre l’exposition au chlordécone et la forte incidence du cancer ce prostate. D’après le tableau 2 on note que la concentration plasmatique en Chlordécone augmente et dépasse notamment le taux de 0,96 µg/L, le niveau de risque de prostate chez un individu est de plus en plus élevé. Le tableau 3 montre que le risque de développer un cancer de la prostate chez in individu peut être élevé aussi si on augmente la manière d’exposition au chlordécone ( continue et/ ou répétitive)

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  • Le tableau 2 est nommé “Concentration plasmatique en chlordécone et risque de cancer de la prostate, étude Karuprostate, Guadeloupe (France)”

    Ce tableau met en relation la concentration plasmatique en chlordécone chez des individus ayant un cancer de la prostate (cas) et celle chez des témoins. Ils ont été répartis en différents groupes en fonction de la répartition de cette concentration. Par exemple, le chiffre 195 correspond aux nombre de cas de cancers de la prostate chez des individus ayant un dosage dans le sang de concentration plasmatique en chlordécone inférieure ou égale à 0,25 μg/L, c’est-à-dire la limite de détection analytique. L’OR ajusté avec indice de confiance à 95% est de 1. Ainsi, développer un cancer de la prostate si la concentration plasmatique en chlordécone est inférieur ou égal à 0,25 μg/L est aussi fréquent dans les deux groupes.

    En revanche, plus la concentration plasmatique en chlordécone est élevée, plus l’OR augmente, allant jusqu’à 1,77. Cela signifie que, pour une concentration plasmatique en chlordécone strictement supérieur à 0,96 μg/L, il y a plus de chance que l’individu développe un cancer de la prostate plutôt qu’il n’en développe pas.

    Le tableau 3 s’intitule “indice cumulé d’exposition au chlordécone et risque de survenue de cancer de la prostate. Étude Karuprostate, Guadeloupe.”

    De la même manière que le tableau 2, il indique le nombre d’individus ayant un cancer de la prostate et le nombre d’individus ne l’ayant pas avec l’OR. Toutefois les mesures n’ont pas été relevées qu’avec la concentration plasmatique en chlordécone mais également avec le nombre d’années de résidence aux Antilles donnant : l’indice cumulé d’exposition (μg/L x années).
    (Il est précisé que cela n’a été appliqué qu’aux individus ayant une concentration supérieure à la LD.
    Pour ce tableau 3, les individus ont été classés en quartiles en fonction de la répartition du score chez les témoins.

    Pour interpréter les données on peut dire que, même en considérant que l’exposition est prolongée et stable (relation linéaire dose-effet), on trouve un lien entre forte concentration plasmatique en chlordécone, durée prolongée d’exposition et survenue du cancer de la prostate. Plus l’individu est resté exposé, plus il avait de chance de développer un cancer.

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  • Pour des concentrations plasmatiques en chlordécone > 0.96 microgramme/L, le risque de cancer de la prostate est augmenté. En deça, l’association n’est pas statistiquement significative mais pourrait être le reflet d’une tendance.

    Le 3e tableau lui, nous suggère que plus l’exposition est longue plus le risque augmente (non significatif pour le 2 et 3e quartile mais significatif pour le 4e quartile)

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  • Tableau 2 : corrélation significative entre l’augmentation des cas de cancer de la prostate, et l’augmentation des Concentration plasmatique en chlordécone ,et le risque s’aggrave si la concentration dépasse la valeur de 96 µg/L.

    Le tableau 3 : montre qu’il y’a un risque qui a significativement augmenté de survenue de la maladie de prostate est apparu pour les sujets situés dans le quatrième quartile par rapport au premier quartile, signifie que plus l’exposition est longue plus le risque augmente.

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  • Ces tableaux présentent des études cas témoins cherchant la corrélation entre l’exposition à la chlordécone et la survenue du cancer de prostate, il s’agit de l’étude Karuprostate à Guadeloupe.

    Le tableau 2 nous montre que les cas du cancer de la prostate augmentent avec l’augmentation de la chlordécone dans la concentration plasmatique et le risque devient plus considérable lorsque la concentration plasmatique en chlordécone est supérieur à 0,96 ug/L (Odds Ratio calculé à 1,77).

    Le tableau 3 Il s’agit de la même étude cohorte mais cette fois ci avec un indice cumulé d’exposition (ug/L fois le nombre d’années), c’est à dire en fonction du temps d’exposition à la chlordécone et le résultat est toujours le même, on constate une augmentation des cas de cancer de prostate en augmentant la durée d’exposition (le nombre d’année).

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  • Tableau 2 : montre que l’augmentation du risque de cancer de la prostate augmente avec l’exposition au Chlordécone, au moment ou la concentration plasmatique de la chlordécone atteint et dépasse 0,96 µg/L, le risque devient significatif. Tableau 3 : Avec l’indicateur cumulé d’exposition, on peut constater que plus la durée d’exposition est longue plus le risque est élevé.

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  • Dans cette étude cas témoin réalisée sur l’épidémie de la contamination au chlordécone au aux Antilles,, on démontre la relation réciproque entre l’exposition au chlordécone qui a pour conséquence principale l’apparition du cancer de la prostate dans ces populations.
    Les résultats de ces travaux de recherches montrent un accroissement du risque de cancer de la prostate dans ces espaces qui est lié avec le niveau d’exposition au chlordécone mesurée par la concentration dans le sang d’après le tableau 2. Et, le risque devient assez important quand la dans plasmas la quantité dépasse 0,96 μg/L.
    toute fois, le résultat est une approximation. Avançant qu’il y a une exposition constante et homogène tout au long de la période de résidence aux Antilles. Mais l’étude suggère là aussi (tableau 3) une augmentation du risque de cancer de la prostate avec l’allongement de la durée d’exposition.

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  • le risque de cancer de prostate augmente avec le taux plasmatique de chlordecone et avec l’exposition cumulée

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  • Le tableau 2 montre une relation linéaire dose-effet positive et significative entre l’exposition au chlordécone, estimée par sa concentration plasmatique, et le risque de survenue d’un cancer de la prostate. Plus l’exposition est forte, plus le risque est important : contamination aiguë.

    Le tableau 3, utilise un indicateur cumulé d’exposition, et montre une relation linéaire dose-effet positive et significative entre le score d’exposition et le risque de survenue d’un cancer de la prostate. Il y aurait donc aussi un risque dût à une contamination chronique au chlordécone.

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  • Tableau 2 : L’exposition au chlordécone apparaît être un facteur de risque associé à une probabilité plus élevée de survenue d’un cancer de la prostate (OR > 1). Une augmentation de la concentration plasmatique en chlordécone (qui symbolise l’exposition) apparait corrélée à une augmentation du risque (relation dose-effet positive)
    Tableau 3 : Mettre en évidence le risque cumulatif. On suppose que l’exposition est constante dans le temps, ensuite on multiplie la concentration de chlordécone dans le sang par le nombre d’années de résidence aux Antilles depuis 1973 pour créer un indicateur d’exposition. On a ensuite divisé la population en quartiles selon cet indicateur d’exposition. Le résultat est une relation linéaire dose-effet positive : c’est-à-dire, les personnes se trouvant dans la quatrième quartile (donc ceux qui ont été exposés plus longtemps au chlordécone) ont un risque majeur de survenue de la maladie (OR = 1,73) par rapport à ceux dans le premier quartile (OR = 1)

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  • L’étude a permis de déterminer la corrélation entre l’exposition au chlordécone et la survenue d’un cancer de la prostate.
    Dans le tableau 2, il existe un risque accru de cancer de la prostate avec une exposition accrue au chlordécone telle que mesurée par les concentrations plasmatiques. Les concentrations plasmatiques supérieures à 0,96 μg/L entraînent des risques importants. L’analyse du tableau 3 a également montré une augmentation du risque de cancer de la prostate avec l’augmentation du temps d’exposition.

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  • « Tableau 2 » Une relation linéaire dose-effet positive et significative a été trouvée entre l’exposition au chlordécone,estimée par sa concentration plasmatique, et le risque de survenue d’un cancer de la prostate.
    Un risque significativement augmenté de survenue de la maladie apparait lorsque les concentrations en chlordécone dépassent 1 μg/L .
    « Tableau 3 »En employant l’indicateur cumulé d’exposition, une relation linéaire dose-effet positive et significative a été trouvée entre le score d’exposition et le risque de survenue d’un cancer de la prostate Un risque significativement augmenté de survenue de la maladie est apparu pour les sujets situés dans le quatrième quartile par rapport au premier quartile.

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  • Selon le tableau 2 de cette étude, On note que l’OR augmente avec l’élévation de la concentration plasmatique en Chlordécone ce qui signifie que plus l’exposition est grande plus le risque de développer un cancer de la prostate est important. à une concentration de plus de 0,96 µg/L le risque est le plus grand. C’est la relation dose-effet.
    Le tableau 3 prend compte de l’incidence cumulée c’est à dire de la durée d’exposition au Chlordécone et montre également une relation linéaire entre l’exposition est la survenue du cancer de la prostate.

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  • tableau 2 : Les résultats ont montré que le risque de cancer de la prostate augmentait avec une exposition accrue au chlordécone, mesurée par les concentrations plasmatiques. Le risque devient vraiment important lorsque les concentrations plasmatiques dépassent 0,96 μg/L.
    tableau 3 : L’étude a également montré une augmentation du risque de cancer de la prostate à mesure que la durée d’exposition augmentait.
    Donc cette étude a permis de déterminer la corrélation entre l’exposition au chlordécone et la survenue d’un cancer de la prostate.

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  • Tableau 2 : Corrélation significative entre l’augmentation des cas de cancer de la prostate et l’augmentation des taux plasmatiques de chlordécone, avec un risque accru à des niveaux supérieurs à 96 µg/L.

    Tableau 3 : Les sujets du 4e quartile présentent un risque significativement accru de développer une maladie de la prostate par rapport au 1er quartile. Cela signifie que plus l’exposition est longue, plus le risque est élevé.

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  • D’après les tableau 2 et 3, l’augmentation de l’exposition au chlordécone augmente le risque du cancer de prostate, cette exposition au chlordécone est mesurée par la concentration dans le plasma sanguin

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  • Tableau 2 : Les résultats montrent une augmentation du risque de cancer de la prostate avec l’augmentation de l’exposition au chlordécone mesurée par la concentration dans le plasma sanguin. Plus la concentration plasmatique en Chlordécone augmente et dépasse le taux de 0,96 µg/L, le niveau de risque du cancer de prostate est de plus en plus élevé.
    Tableau 3 : Ici est présenté la corrélation entre la durée de résidence des cas témoins dans les zones à forte exposition à la Chlordécone et l’approximation des cas de cancer. Le risque de développer un cancer de la prostate chez un individu est élevé s’il est exposé de manière continue et/ou répétitive à la Chlordécone.

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  • Les résultats de cette étude épidémiologique (Chlordécone) montrent une corrélation entre l’exposition des personnes et la survenance du cancer de la prostate. La mesure de la concentration de chlordécone dans le plasma sanguin (tab 2) des personnes étudiées indiquent que plus une personne est exposée au chlordécone plus elle présente le risque de développer un cancer de la prostate.
    cette augmentation du risque de développer un cancer s’observe également avec l’allongement de la durée d’exposition(tab 3)

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  • Les résultats des Tableaux 2 et 3 de l’étude Karuprostate en Guadeloupe suggèrent une corrélation significative entre l’exposition au chlordécone et le risque de cancer de la prostate. Dans le Tableau 2, l’augmentation de la concentration plasmatique en chlordécone est associée à une augmentation du risque de cancer de la prostate, les odds ratios ajustés augmentant de manière significative.
    Le Tableau 3, examinant l’indice cumulé d’exposition au chlordécone, renforce ces conclusions. On observe une augmentation graduelle du risque de cancer de la prostate avec l’augmentation de l’indice cumulé, allant du 1er au 4ème quartile.

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  • Le tableau 2 montre la relation entre la concentration plasmatique en chlordécone et le risque d’avoir du cancer de la prostate, tandis que le tableau 3 illustre entre l’indice cumulé d’exposition au chlordécone et le risque d’avoir cette maladie. Les résultats ont été collectés à partir d’un examen de 709 cas incidents de cancer de la prostate et 723 hommes sans la maladie (groupe témoin).

    Selon le tableau 2, une concentration plasmatique mesurée atteignant ou dépassant la valeur de 1 μg/L qui implique une augmentation significative du risque de cancer de la prostate chez les sujets exposés à cette substance. Cette augmentation est particulièrement notable chez environ 1 homme sur 5 dans la population témoin, soulignant l’impact potentiellement important de l’exposition au chlordécone sur la survenue de la maladie .

    Pour le tableau 3, il montre que le risque de cancer de la prostate est significativement augmenté pour les sujets situés dans le quatrième quartile par rapport au premier quartile en termes d’indice cumulé d’exposition. Le risque n’apparaît pas distribué de manière homogène parmi les individus et il est significativement augmenté pour la classe qui a du niveau d’exposition le plus élevé. En bref, ce tableau indique une tendance rémarquable à l’augmentation du risque avec l’augmentation de l’indice cumulé d’exposition.

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  • Tableau 2 : Le risque relatif de survenue du cancer de la prostate augmente à partir d’une concentration plasmatique en Chlordécone supérieure à 0,25 µg/L (limite de détection), le risque croit avec l’augmentation de la concentration, particulièrement pour des concentrations supérieures à 0,96 µg/L.
    Tableau 3 : L’indicateur cumulé d’exposition (µg/L X nombre d’années) permet d’observer que le risque de survenue de la maladie augmente à mesure que le score d’exposition augmente.

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  • Les tableaux présentent une analyse approfondie des caractéristiques démographiques, des facteurs de mode de vie et de santé, ainsi que de l’exposition au chlordécone dans le contexte du cancer de la prostate, basée sur l’étude Karuprostate en Guadeloupe. Les résultats suggèrent que l’âge avancé, l’origine géographique caribéenne, des niveaux d’éducation plus bas, un tour de taille élevé, le diabète de type 2, une résidence prolongée dans des pays occidentaux, et une exposition accrue au chlordécone pourraient être associés à un risque accru de cancer de la prostate dans cette population. Les observations concernant l’exposition au chlordécone montrent une corrélation significative entre des concentrations plasmatiques élevées et un risque accru, ainsi qu’une relation dose-réponse avec un indice cumulé d’exposition plus élevé. Ces résultats soulignent l’importance de considérer à la fois les facteurs démographiques, les antécédents de santé et l’exposition environnementale dans la compréhension des déterminants du cancer de la prostate, fournissant ainsi des pistes importantes pour des études futures et des interventions de santé publique ciblées.

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  • L’exposition au chlordécone estimée par la concentration plasmatique de la molécule, est associée à un risque accru de survenue d’un cancer de la prostate. L’augmentation du risque est significative lorsque les concentrations plasmatiques mesurées atteignent ou dépassent la valeur de
    1 μg/Lp. Une relation linéaire dose-effet positive et significative a été trouvée entre l’exposition au chlordécone, estimée par l’augmentation de l’OR (donc association positive) avec l’augmentation de la concentration plasmatique.

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  • Selon les données des tableaux 2 et 3, il est observé que l’accroissement de l’exposition au chlordécone est associé à une augmentation du risque de cancer de la prostate. Cette exposition est mesurée par la concentration dans le plasma sanguin, et le risque devient significatif lorsque la concentration plasmatique dépasse 0,96 μg/L (tableau 2).
    D’après le tableau 3, le risque de cancer de la prostate augmente proportionnellement à la durée d’exposition, donc la durée de séjour aux Antilles

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  • Les résultats de tableaux 2 et 3 :
    montrent une augmentation du risque de cancer de la prostate avec l’augmentation de la concentration dans le plasma sanguin ( l’imprégnation par le chlordécone), on remarque que l’ OR est supérieur à 1 donc c’est relation significative (tableau 2).
    le tableau 3 montre l’ augmentation de survenu des cas de cancer de la prostate avec l’augmentation de la durée d’exposition( indice cumulatif d’exposition), la relation entre la durée d’exposition et le cancer de la prostate est statistiquement significative OR est loin de 1.

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  • Le risque de cancer de la prostate lié à la présence du chlordécone est significatif selon la concentration plasmatique (tableau 2) et selon la durée exposition (tableau 3).
    Tableau 2 : Au fur et à mesure que la concentration plasmatique en Chlordécone augmente et dépasse notamment le taux de 0,96 µg/L, le niveau de risque de prostate chez un individu est de plus en plus élevé.
    Tableau 3 : Plus l’exposition au chlordécone est prolongée et plus le nombre de cas de cancer de la prostate est élevée au sein de cette population.

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  • Il existe une tendance entre l’augmentation de la concentration plasmatique en chlordécone et le risque de cancer de la prostate qui devient statistiquement significative pour une concentration > 0,96 µg/L (l’IC 95% ne comprend pas 1), et pour un indice cumulé au 4e quartile (même raison).

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  • Les résultats de cette étude épidémiologique illustré dans les tableaux 2 et 3 reflète une corrélation entre l’exposition au chlordécone (mesurée par la concentration plasmatique) et le risque de cancer de la prostate.
    d’une part la concentration plasmatique qui dépasse 0,96 μg/L est significative en termes de risque. d’autre part l’indice cumulé d’exposition suggère également une augmentation du risque avec une durée d’exposition prolongée aux Antilles.
    Ce qui aboutit à une association entre l’exposition au chlordécone et le risque accru de cancer de la prostate, accentué avec une durée d’exposition prolongée.

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