Génotoxicité et hérédité

La génotoxicité d’une substance peut affecter des cellules reproductrices ou non reproductrices. La transmission de la séquence mutée d’un gène n’est pas obligatoire et systématique. En revanche, on peut avoir une transmission de certains caractères acquis, et on parle alors d’épigénétique. L’exemple du Distilbène en fournit une illustration. Des filles exposées in-utero au DES ont des risques importants d’atteintes de l’appareil génital (cancer du col de l’utérus). Les études suggèrent qu’il existerait une fenêtre particulièrement critique, entre la 6ème et la 17ème semaine d’aménorrhée, où l’exposition au DES aurait des effets particulièrement délétères. Pour le DES, les anomalies et les complications sont absentes chez la mère, mais elles existent chez la fille (cancer du col de l’utérus) et même sur la deuxième génération (petits-fils et petite-fille). Il y a donc dans ce cas des caractères acquis, mais non transmis par les gènes.

Une substance génotoxique a-t-elle toujours des conséquences sur la descendance ? Pour vous aider, prenez le cas du diéthylstilbestrol (DES) ou distilbène, une substance utilisée en France entre 1948 et 1977 pour prévenir les avortements spontanés et autres complications de la grossesse.

14 Messages de forum

  • Génotoxicité et hérédité 25 novembre 2020 13:39

    On peut affirmer qu’il y’a des conséquences sur la descendance de la première et de la deuxièmes génération. En effet l’exemple du diéthylstilbestrol (DES) ou distilbène montre que les descendants de la première génération des mères exposées au DES risquent de développer un cancer du col de l’utérus ou du vagin. Il existe une augmentation du risque de dysplasies du col de l’utérus et du vagin. Ensuite des études suggèrent depuis quelques année que le DES pourrait avoir des effets extra-génitaux sur la 3e génération.
    Cependant selon l’étude néerlandaise réalisée en 2007 sur les causes de malformations congénitales, on constate qu’il a été difficile de l’expliquer par une anomalie génétique donc les conséquences sur la descendance ne sont pas obligatoires.

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  • Génotoxicité et hérédité 10 décembre 2020 00:28

    Une substance génotoxique a des conséquences sur la descendance parce qu’elle peut impacte tous les cellules dont les celles reproductrice et le bagage génétique transmis par ces cellules : exemple du Distilbène le prouve car les filles exposées au DES ont des risques importants d’apparition du cancer du col de l’utérus. Il existe une association d*ou l’apparition de la maladie qui a été génétiquement transmise

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  • Génotoxicité et hérédité 11 décembre 2020 16:43

    Entre la génotoxicité et l’hérédité, il y a des énormes différences si l’on saisit la génotoxicité dans le sens d’altération du patrimoine génétique cellulaire non transmissible à la descendance. Même quand la génotoxicité ne présente pas des caractères héréditaires, par contre l’action des toxiques peut s’exercer sur les chromosomes et procède à une transmission de certains caractères acquis mais non génétiques. A ce moment, on parle d’épigénétique. Il faut souligner que la génotoxicité d’une substance peut causer un dysfonctionnement cellulaire menant à des cancers des organes touchés. Ce faisant, des cellules reproductrices ou non reproductrices peuvent affecter.

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  • Génotoxicité et hérédité 13 décembre 2020 14:50

    Une substance génotoxique a-t-elle toujours des conséquences sur la descendance ? Pour mieux y répondre à ce questionnement, l’étude cas du diéthylstilbestrol (DES) ou distilbène, est requise. Une substance utilisée en France entre 1948 et 1977 pour prévenir les avortements spontanés et autres complications de la grossesse. Le DES ? Cette hormone de synthèse de type œstrogène. Prescrite pour les indications : prévention des fausses couches, prévention des problèmes de prématurité. En ce qui concerne le volet médicamenteux, le traitement des hémorragies gravidiques. En 1977, certains médecins reconnaissent que cette substance synthétique, est nocive pour le fœtus. Un peu plus tard, des enfants issus d’une exposition au DES développent des malformations. Des risques accrus aux cancers du vagin et de stérilité. Ce qui pose un problème de santé publique, lorsque les enfants exposés et deviennent des adultes. Par-là, je conclus, que cette molécule de synthèse affecte les parties génitales. Après l’étude consultée, les femmes sont beaucoup plus mises en risque par rapport aux hommes. Cela se manifeste par, des difficultés de grossesse, d’être enceinte, d’infertilité, cancers de vagin, cancer de sein. L’homme n’est pas épargné de cette exposition. Mais avec des conséquences moins lourdes (suspicions accrues au risque de cancers de prostate et de testicules- a priori sans risque de -stérilité-). Je comprends par-là, les parties génitales sont affectées, un risque ardu ! D’abord avec une stérilité (de la femme ou de l’homme) une descendance serait impossible. Aussi (je suppose), la susceptibilité importante de la femme de développer des pathologies, serait due à son patrimoine génétique dit –moins rigide que l’homme-. Cette fragilité génétique de la femme ne se limite pas aux risques sur les femmes enceinte exposées, mais elle s’étale ; et cause des effets délétères sur la descendance (in utero) irréversibles (synthèse des résultats du gynécologue Anne Cabau, résultats d’études faites sur les femmes enceintes exposées aux des entre1940 et 1980, et leurs enfants). La physiopathologie confirme cette étude ; toutes les anomalies pathologiques des DES dénommées–syndrome de DES-, entrainant (dès la 6éme à la 17éme semaine d’aménorrhée) chez la femme : les anomalies structurales, morphologiques et fonctionnelles au niveau du vagin, du col et du corps de l’utérus, des trompes, 1/3 des femmes exposées susceptibles d’être stériles. Chez l’homme, les atteintes à l’appareil uro-génital notamment kystes épididymites, anomalies testiculaires à type d’hypotrophie testiculaire, de cryptorchidie, d’induration capsulaire et d’anomalie de position du méat urinaire (hypospadias). Néanmoins, encore une fois là, dans ce contexte du DES, je comprends, au détriment de la santé publique, les lobbyings, de par leurs appétits personnels, dénigrent le rationalisme. D’autres œstrogène ont été découverts, mais l’diéthylstilbestrol (indices de dangerosité atteste que c’est une molécule très active), fut préféré. En résumé, une substance génotoxique a-t-elle toujours des conséquences sur la descendance ? Le diéthylstilbestrol, en est une substance génotoxique qui a des conséquences sur la descendance. Mais dire toujours, je m’en doute fortement ! Dire toujours, à mon sens, brise le pacte d’incertitude et le charme d’initiation, de la rhétorique scientifique. Et je comprends par le mot « toujours » aussi, que les mêmes effets conduisent aux mêmes conséquences. Dans le domaine scientifique, exhiber avec certitude est rédhibitoire et stéréotype. Je dirai en fin, après la conjugaison objective de tous les éléments cités, qu’une substance génotoxique a des conséquences sur descendance.

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  • Génotoxicité et hérédité 13 décembre 2020 18:13

    Les principales conséquences de la génotoxicité sont des pathologies héréditaires et plus particulièrement des cancers. Si la génotoxicité s’exprime chez les descendants, c’est soit parce que les produits génotoxiques modifient la structure directement au niveau des spermatozoïdes et des ovocytes, soit parce qu’ils interviennent plus tardivement au cours de l’embryogenèse ou du développement. Ils provoquent alors des mutations et peuvent impacter les cellules en agissant sur leur ADN.

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  • Génotoxicité et hérédité 13 décembre 2020 22:18

    Si l’on s’appuie sur l’exemple des DES, on remarque que les filles exposées à cette substance (dans l’utérus) notamment entre la 6ème et la 17ème semaine sans règles, ont des risques accrus de développer des anomalies de l’appareil génital. Cette dernière est présente chez la fille et même chez la 2ème génération mais pas chez la mère. Ainsi, la génotoxicité d’une substance attaquant les cellules reproductrices ou non reproductrices et entraînant une mutation d’une séquence de gènes n’est pas nécessairement transmissible d’une génération à une autre mais certains caractères acquis peuvent l’être.

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  • Génotoxicité et hérédité 18 décembre 2020 14:58

    Oui une substance génotoxique a des conséquences sur la descendance parce qu’elle affecte les cellules productrices (comportant le patrimoine génital) donc transmis automatiquement par ces cellules a la descendance et l’exemple du distilbène l’affirme vu que les filles exposées au facteur DES (facteurs favorisant au développement du cancer du col de l’utérus) ont probablement de risques importants de développer un cancer du col de l’utérus.

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  • Oui une substance génotypique à toujours des conséquences sur la descendance. En effet, la génotoxicité d’une substance peut affecter des cellules reproductrices ou non reproductrices. Cependant, cette transmission de la séquence mutée d’un gène n’est pas systématique. On peut donc avoir une transmission de certains caractères acquis.

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  • Génotoxicité et hérédité 29 janvier 18:11

    L ?LKJHGHGYHUJI

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  • Génotoxicité et hérédité 29 janvier 19:01

    Une substance génotoxique n’a pas toujours des conséquences sur la descendance.

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  • Génotoxicité et hérédité 29 janvier 20:42

    La génotoxicité d’une substance a une incidence sur les cellules reproductrices et non reproductrices. On peut hériter de caractères acquis, on parlera d’épigénétique. l’exemple du DES nous montre que les anomalies et les complications sont absentes chez la mère, mais elles existent chez la fille (cancer du col de l’utérus) et même sur la deuxième génération (petits-fils et petite-fille).

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  • Génotoxicité et hérédité 31 janvier 23:45

    La génotoxique a des conséquences sur la santé lorsqu’elle est susceptible d’entraîner un dysfonctionnement ou une altération du génome en endommagement de l’ADN, le matériel génétique des cellules. Les principales conséquences de la génotoxicité sont des pathologies héréditaires et plus particulièrement des cancers, parce que ceux-ci proviennent d’une modification génétique.
    C’est particulièrement le cas de diéthylsbestrol qui a été autorisé à utiliser chez les femmes pour pallier à des situations de risque d’avortement prématuré qui aurait des conséquences génétiques importantes, puisqu’il est responsable des maladies héréditaires chez les femmes.
    La diéthylsbestrol est un médicament qui a été commercialisé en France en 1948 sous le nom de Distilbène, Stilboestrol-Borne, Cycladiène et Hexoestrol pour prévenir l’avortement précoce chez les femmes. Quelques années plus tard des études ont montrés que ce médicament est cancérigène, il peut causer d’un adénocarcinome à cellules claires du vagin ou du col utérin. Et finalement, c’est juste en 1971, c’est-à-dire après 15 d’une bataille scientifique et de processus juridique que ce médicament a interdit en France. Du coup, en mars 2006 que la cour de cassation a confirmé la responsabilité du laboratoire UCB-Pharma pour avoir distribuer le médicament par manque de vigilance qui a provoqué de nombreux cas de cancers et de stérilité chez les jeunes femmes dont la mère avait reçu ce médicament.

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  • Génotoxicité et hérédité 4 février 23:43

    une substance génotoxique qui provoque un dommage au niveau des gène d’où résulte une mutation , cependant la transmission de la séquence mutée relève de la probabilité.
    dans le cas de distilbéne , les femmes exposés présentent un risque de cancer sur les cellules reproductrices , car le produit est utilisé pour avortement , mais la cancérogénicité se manifeste chez les descendants mais pas chez le sujet exposé a la molécule ,donc la génotoxicité est transmise.

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  • Génotoxicité et hérédité 12 février 00:14

    non il existe des anomalies sont absentes chez la mère, mais elles existent chez la fille cancer du col de l’utérus par exemple

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