Toxicité et faibles doses

Les premières expérimentations en toxicologie ont permis d’observer que l’augmentation de la dose d’une substance dont on suspectait une toxicité, donnait lieu à l’augmentation des effets ou la gravité des symptômes. Cette logique correspond à des mécanismes de toxicité que l’on pourrait qualifier de simples, mais pas pour les substances plus complexes cancérigènes ou mutagènes ou encore les perturbateurs endocriniens. Pour les substances cancérigènes, ce qui augmente avec la dose ce n’est pas la gravité, mais la probabilité de survenue d’une pathologie.

Il y a également des substances pour lesquelles les réponses toxiques peuvent être plus importantes aux faibles doses, on parle d’effets non monotones et les courbes doses-effets prennent une forme de U ou U inversé. C’est le cas des perturbateurs endocriniens (PE) qui regroupent une vaste famille de composés capables d’entrer en interaction avec le système hormonal. Le système endocrinien regroupe des organes qui secrètent des hormones (thyroïde, hypophyse, ovaires, testicules). Le fonctionnement normal de ce système hormonal est de libérer des médiateurs chimiques pour agir à distance sur certaines fonctions de l’organisme (ex. croissance, métabolisme, développement sexuel, développement cérébral, etc.). Lorsqu’ils pénètrent dans l’organisme, les perturbateurs endocriniens peuvent interagir avec le système hormonal via la synthèse, le transport, le mode d’action ou la dégradation des hormones. En clair, les PE peuvent modifier la production naturelle de nos hormones, mimer leur action et les mécanismes biologiques qu’elles contrôlent ou en inhiber l’action en se fixant sur les récepteurs avec lesquelles elles se fixent normalement. Même à faible dose, ils peuvent donc avoir un effet toxique très important pour l’organisme.

Le principe formulé par Paracelse, « la dose fait le poison » a permis de nombreuses avancées en toxicologie. Expliquez pourquoi ce paradigme toxicologique ne correspond plus à la réalité des problèmes actuels en matière de santé environnementale. Décrivez également le mécanisme toxicologique des perturbateurs endocriniens et la forme typique de leur courbe dose-réponse.

13 Messages de forum

  • Toxicité et faibles doses 24 novembre 2020 14:25

    Le principe de Paracelse qui consiste à établir que c’est la dose qui fait le poison, ne convient plus dans le domaine de la santé environnementale. Par exemple l’utilisation à des faibles doses du Bisphénol A, perturbateur endocrinien, peut avoir un effet plus marqué que des doses moyennes.
    Le mécanisme des perturbateurs endocriniens consiste à différencier leurs effets physiologiques dans le cadre de l’homéostasie, des effets ayant une signification toxicologique. cela répond à une relation dose/réponse qui prend ainsi la forme de U.

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  • Toxicité et faibles doses 10 décembre 2020 00:01

    Auparavant, les expériences dans le domaine de la toxicologie ont permet d’établir un lien de proportionnalité entre l’augmentation de dose de substance soupçonnée d’être toxique et la sévérité des effets indésirables et nocifs observés et constatés. A nos jours, avec l’apparition de nouveau substances et les diverses mutations et les évolutions et l’apparition continuel des produits cancérigènes ainsi que les nouvelles molécules de temps à autres on ne peut pas se baser sur la logique de Paracelse du fait de la complexité de notre environnement et son évolution continue et des risques liée à l’exposition et la probabilité de l’apparition de maladie associée avec ces risques. Ce qui explique le mécanisme toxicologique des perturbateurs endocriniens dont la forme typique de leur courbes doses-effets prend une forme de U ou U inversé qui altèrent le fonctionnement du système endocrinien en interagissant avec la synthèse, la dégradation, le transport et le mode d’action des hormones. Ces molécules se caractérisent donc par un effet toxique non pas direct, mais indirect, via les modifications physiologiques qu’elles engendrent, or même à des doses faibles ces perturbateur endocrinien sont capable générer des effets toxiques sur le corps humain et le système hormonale et le fonctionnement cellulaire.

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  • Toxicité et faibles doses 10 décembre 2020 00:01

    Auparavant, les expériences dans le domaine de la toxicologie ont permet d’établir un lien de proportionnalité entre l’augmentation de dose de substance soupçonnée d’être toxique et la sévérité des effets indésirables et nocifs observés et constatés. A nos jours, avec l’apparition de nouveau substances et les diverses mutations et les évolutions et l’apparition continuel des produits cancérigènes ainsi que les nouvelles molécules de temps à autres on ne peut pas se baser sur la logique de Paracelse du fait de la complexité de notre environnement et son évolution continue et des risques liée à l’exposition et la probabilité de l’apparition de maladie associée avec ces risques. Ce qui explique le mécanisme toxicologique des perturbateurs endocriniens dont la forme typique de leur courbes doses-effets prend une forme de U ou U inversé qui altèrent le fonctionnement du système endocrinien en interagissant avec la synthèse, la dégradation, le transport et le mode d’action des hormones. Ces molécules se caractérisent donc par un effet toxique non pas direct, mais indirect, via les modifications physiologiques qu’elles engendrent, or même à des doses faibles ces perturbateur endocrinien sont capable générer des effets toxiques sur le corps humain et le système hormonale et le fonctionnement cellulaire.

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  • Toxicité et faibles doses 11 décembre 2020 15:29

    Dans cette formule Paracelse voulait montrer que plus la dose absorbée d’un produit chimique est élevée, plus l’effet est important et peut provoquer des effets indésirables. Cette logique a permis de nombreuses avancées en toxicologie dans le temps. Malgré ses avancées, les chercheurs montrent que les relations entre la dose et l’effet ne sont pas de mises en se basant sur le principe courbes dose-réponse non monotones. Les récentes expérimentation en toxicologie ont permis d’observer que l’exposition à de très faibles doses de certaines substances peut produire des effets plus indésirables qu’à des doses plus élevées. Les perturbateurs endocriniens ont montré l’aspect négligeable de cette formule dite la dose fait le poison parce qu’en fait il y a des effets délétères qui se produisent sur la santé pas en terme de quantité de dose mais plutôt en terme de concentration.

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  • Toxicité et faibles doses 13 décembre 2020 14:23

    Le principe formulé par Paracelse, « la dose fait le poison » a permis de nombreuses avancées en toxicologie. Ce paradigme toxicologique ne correspond plus à la réalité des problèmes actuels en matière de santé environnementale : "Tout est poison, rien n’est poison", une existence empirique depuis 1541 ; la teneur de la dose, est en relation linéaire et proportionnelle avec l’effet de la substance ; un constat, dire-je, bon ! Un constat qui se voit aujourd’hui, limité aux évaluations des risques liés uniquement aux substances chimiques de synthèse ; scientifiquement parlant, le principe est désormais caduc. De ce fait, depuis quelques années, le principe rendu caduc est très battu en brèche ; par les perturbateurs endocriniens qui rapportent des effets délétères sur la santé, à très faibles concentrations, pas à très fortes doses ! Une controverse, surtout dans certaines périodes développementales (la période périnatale ou l’adolescence). L’exposition à de très faibles doses, pour certaines substances produit des effets plus importants qu’à des doses plus élevées. Les synergies entre la dose et les effets adviennent irrégulières. La communauté scientifique parle de "courbes dose-réponse". Le mécanisme toxicologique des perturbateurs endocriniens, est composé ; se joue de notre profonde intuition. Ces substances capables, et engendrent des d’interférences avec le système naturel hormonal ( exemple : la bisphénol A (molécule reprotoxique catégorie 02, utilisée depuis plus de 50 ans, affecte le fœtus dans la phase périnatale et cause des problèmes de fertilité pour les femmes enceintes ; un problème qui se transmet de suite aux enfants sur lesquels est observé des dysfonctionnements de croissance ). Les perturbateurs endocriniens, ne sont pas donc considérés dans l’évaluation des risques des molécules de synthèse, et la forme typique de "courbe dose-réponse" des perturbateurs endocriniens varie, en fonction de leur : puissance, efficacité et pente.

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  • Toxicité et faibles doses 13 décembre 2020 18:10

    Depuis quelques années, les scientifiques ont mis un troisième type de courbe et montré que, dans certains cas, la courbe dose/réponse n’était pas linéaire, mais pouvait adopter une allure en forme de U. Ainsi, de faibles doses peuvent avoir un effet plus marqué que des doses moyennes. Donc, les relations entre la dose et l’effet sont irrégulières (les "courbes dose-réponse non monotones".). Un exemple caractéristique de ce type de réponse est celui du Bisphénol A, perturbateur endocrinien utilisé dans la fabrication. Ainsi, pour ces produits, une dose journalière admissible, calculée sur la base des études classiques de toxicologie, peut s’avérer trop élevée et doit être reconsidérée.

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  • Toxicité et faibles doses 13 décembre 2020 22:14

    La phrase « la dose fait le poison » concerne les substances simples. Cependant, avec les substances plus complexes comme les perturbateurs endocriniens (agissent sur le système hormonal) ou les substances cancérigènes, c’est le risque de l’apparition d’une pathologie qui accroît avec la dose. Les perturbateurs endocriniens agissent de manière indirecte sur le système hormonal, les cellules et le corps. Même à faible dose, ils ont un impact sur le sur le système endocrinien et peuvent entraîner une pathologie. Aujourd’hui, du fait de l’évolution de l’environnement, de l’exposition aux risques et de la probabilité de l’apparition de maladies, nous ne pouvons pas tout le temps nous baser sur le principe de Paracelse. La forme typique de la courbe doses-reponses des perturbateurs endocriniens est un U ou un U inversé.

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  • Toxicité et faibles doses 16 décembre 2020 23:23

    Le principe formulé par Paracelse, « la dose fait le poison » a permis de nombreuses avancées en toxicologie, il a montré que plus la dose diffusée d’un produit chimique est élevée, donnera plus d’effet important et provoquera des effets néfastes, cette logique a permis de nombreuses avancées en toxicologie dans le temps, malgré tout ça, les chercheurs affirment que les relations dose-effets ne sont pas assez fiables en se basant sur le principes courbe dose-réponse.
    Les dernières études toxicologiques en démontrer que l’exposition a de très faibles doses de certaine substance peut engendrer des effets plus néfastes qu’à des doses plus élevé, de tant plus les perturbateurs endocriniens ont négligés la formule ‘’la dose fait le poison’ vu qu’il y a des effets nuisibles a la sante qui l’attaque en termes de concentration, loin de la quantité.

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  • Toxicité et faibles doses 2 janvier 15:21

    Ce paradigme toxicologique ne correspond plus à la réalité actuels en matière de santé environnementale dans la mesure où les premières expérimentations en toxicologie ont permis que d’observer l’augmentation de la dose d’une substance dont on suspectait une toxicité. ceux-ci a permis de monter l’augmentation des effets ou la gravité des symptômes.

    Cette manière de faire correspondait à la toxicité simple qui ne prends pas en compte les substances plus complexes cancérigènes ou mutagènes ou encore les perturbateurs endocriniens.

    De plus, pour certains substances pour lesquelles les réponses toxiques peuvent être plus importantes aux faibles doses, dont les courbes doses-effets prennent une forme de U ou U inversé. C’est le cas des perturbateurs endocriniens (PE) qui regroupent une vaste famille de composés capables d’entrer en interaction avec le système hormonal. En effet, ce système endocrinien regroupe des organes qui secrètent des hormones (thyroïde, hypophyse, ovaires, testicules).

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  • Toxicité et faibles doses 21 janvier 14:38

    L’augmentation de la dose d’une substance suspectée toxique est la conséquence d’une augmentation des effets menant à la gravité des symptômes d’après les premières études expérimentales en toxicologie.Les substances plus complexes ne suivent pas une telle logique, en ce qui concerne les subsatnces cancérigènes, la probabilité de survenue d’une pathologie augmente avec la dose et non la gravité.

    Les perturbateurs endocriniens peuvent présenter des réponses toxiques plus importantes au faible dose, leurs courbes dose-réponse se présentent en U ou U inversés, on parlera d’effets non monotones.

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  • Toxicité et faibles doses 29 janvier 18:38

    Cette procédure la dose fait le poison a été fonctionnée pour des mécanismes de toxicité simple. Mais dans le cas des substances complexes cancérigènes ou perturbateurs endocriniens ce procédé ne pourrait pas donner le même résultat. Donc ce n’est pas la gravité qui augmente avec la dose fait augmente mais plutôt la possibilité de développé une pathologie.

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  • Toxicité et faibles doses 2 février 23:14

    Au cours de ces dernières années, l’analyse de l’évaluation du risque d’exposition aux composés chimiques repose nécessairement, sur deux types de courbes à savoir dose et réponse et par rapport à leurs effets, les deux mettent en évidence du principe de Paracelse tel que ; plus la dose est élevée, plus l’effet de toxicité est important. Ces expérimentations en matière de toxicologie ont permis de constater que l’accroissement de la dose d’un produit chimique qui possède une propriété toxicité, favorisait l’aggravation des symptômes ou des pathologies. En effet, une réponse linéaire au-delà de ce seuil, on ne considère généralement aucun effet. Et une réponse linéaire sans seuil. Elle concerne les composés génotoxiques et cancérigène. Cette démarche se réfère à des mécanismes de toxicité moins complexe, comparativement à des substances chimiques plus agressifs en termes d’effet sur la santé, c’est par exemple le cas des perturbateurs endocriniens ou des produits chimiques cancérigènes ou mutagènes. D’après cette logique, l’augmentation de la dose des substances cancérigènes a généré considérablement l’augmentation de risque des pathologies. Il y a aussi le précepte de Paracelse qui s’est appuyée sur « la dose qui fait le poison » d’où l’idée est de donner au gestionnaire la possibilité de définir des seuils de risques acceptables, de raccommoder usage de produits dangereux et prévention des risques. Mais logiquement la toxicologie en santé environnementale est refoulée par la problématique de perturbateur endocrinien.
    Selon l’OMS (2002), les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire des effets sur celui-ci ou sur ses descendants. Le mécanisme toxicologique des perturbateurs et la forme typique de leur courbe dose-réponse des substances non monotones peuvent être aussi plus important à faible dose. Plus spécialement, il y a des perturbateurs endocriniens qui forment de composés naturelle capables d’entrer en interaction avec les hormones. Le système endocrinien rassemble des organes qui secrètent des hormones par exemple (thyroïde, ovaires, testicules, hypophyse,) dont ses fonctions sont de libérer des médiateurs chimiques pour agir à distance sur certaines fonctions de l’organisme. Au cours de leurs migrations dans l’organisme, les perturbateurs endocriniens interférèrent avec le système hormonal par l’agencement, le transfert, le processus d’action ou la dégradation des hormones. Finalement, ces mécanismes d’actions pourraient avoir même à faible dose un effet toxique complexe et considérable pour l’organisme et la santé .

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  • Toxicité et faibles doses 4 février 21:28

    la notion de paraselse la dose fait le poison fait partie des prémices de la toxicologie , ou on expérimente les doses qui ont un effets toxique et on déduit les seuil de toxicité .
    mais ce concept ne peux être généralisé a tous les cas ou la toxicologie est associé pour étudier ; car la toxicologie avec ses avancées intervient dans des champs très divers , notamment les expositions environnementales a certaines substances ou la notion de toxicité du a de multiples facteurs ou association de facteurs est aussi étudié notamment les cas des pathologie tumorales.

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