Toxicité et faibles doses

Les premières expérimentations en toxicologie ont permis d’observer que l’augmentation de la dose d’une substance dont on suspectait une toxicité, donnait lieu à l’augmentation des effets ou la gravité des symptômes. Cette logique correspond à des mécanismes de toxicité que l’on pourrait qualifier de simples, mais pas pour les substances plus complexes cancérigènes ou mutagènes ou encore les perturbateurs endocriniens. Pour les substances cancérigènes, ce qui augmente avec la dose ce n’est pas la gravité, mais la probabilité de survenue d’une pathologie.

Il y a également des substances pour lesquelles les réponses toxiques peuvent être plus importantes aux faibles doses, on parle d’effets non monotones et les courbes doses-effets prennent une forme de U ou U inversé. C’est le cas des perturbateurs endocriniens (PE) qui regroupent une vaste famille de composés capables d’entrer en interaction avec le système hormonal. Le système endocrinien regroupe des organes qui secrètent des hormones (thyroïde, hypophyse, ovaires, testicules). Le fonctionnement normal de ce système hormonal est de libérer des médiateurs chimiques pour agir à distance sur certaines fonctions de l’organisme (ex. croissance, métabolisme, développement sexuel, développement cérébral, etc.). Lorsqu’ils pénètrent dans l’organisme, les perturbateurs endocriniens peuvent interagir avec le système hormonal via la synthèse, le transport, le mode d’action ou la dégradation des hormones. En clair, les PE peuvent modifier la production naturelle de nos hormones, mimer leur action et les mécanismes biologiques qu’elles contrôlent ou en inhiber l’action en se fixant sur les récepteurs avec lesquelles elles se fixent normalement. Même à faible dose, ils peuvent donc avoir un effet toxique très important pour l’organisme.

Le principe formulé par Paracelse, « la dose fait le poison » a permis de nombreuses avancées en toxicologie. Expliquez pourquoi ce paradigme toxicologique ne correspond plus à la réalité des problèmes actuels en matière de santé environnementale. Décrivez également le mécanisme toxicologique des perturbateurs endocriniens et la forme typique de leur courbe dose-réponse.

30 Messages de forum

  • Toxicité et faibles doses 24 novembre 2020 14:25

    Le principe de Paracelse qui consiste à établir que c’est la dose qui fait le poison, ne convient plus dans le domaine de la santé environnementale. Par exemple l’utilisation à des faibles doses du Bisphénol A, perturbateur endocrinien, peut avoir un effet plus marqué que des doses moyennes.
    Le mécanisme des perturbateurs endocriniens consiste à différencier leurs effets physiologiques dans le cadre de l’homéostasie, des effets ayant une signification toxicologique. cela répond à une relation dose/réponse qui prend ainsi la forme de U.

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  • Toxicité et faibles doses 10 décembre 2020 00:01

    Auparavant, les expériences dans le domaine de la toxicologie ont permet d’établir un lien de proportionnalité entre l’augmentation de dose de substance soupçonnée d’être toxique et la sévérité des effets indésirables et nocifs observés et constatés. A nos jours, avec l’apparition de nouveau substances et les diverses mutations et les évolutions et l’apparition continuel des produits cancérigènes ainsi que les nouvelles molécules de temps à autres on ne peut pas se baser sur la logique de Paracelse du fait de la complexité de notre environnement et son évolution continue et des risques liée à l’exposition et la probabilité de l’apparition de maladie associée avec ces risques. Ce qui explique le mécanisme toxicologique des perturbateurs endocriniens dont la forme typique de leur courbes doses-effets prend une forme de U ou U inversé qui altèrent le fonctionnement du système endocrinien en interagissant avec la synthèse, la dégradation, le transport et le mode d’action des hormones. Ces molécules se caractérisent donc par un effet toxique non pas direct, mais indirect, via les modifications physiologiques qu’elles engendrent, or même à des doses faibles ces perturbateur endocrinien sont capable générer des effets toxiques sur le corps humain et le système hormonale et le fonctionnement cellulaire.

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  • Toxicité et faibles doses 10 décembre 2020 00:01

    Auparavant, les expériences dans le domaine de la toxicologie ont permet d’établir un lien de proportionnalité entre l’augmentation de dose de substance soupçonnée d’être toxique et la sévérité des effets indésirables et nocifs observés et constatés. A nos jours, avec l’apparition de nouveau substances et les diverses mutations et les évolutions et l’apparition continuel des produits cancérigènes ainsi que les nouvelles molécules de temps à autres on ne peut pas se baser sur la logique de Paracelse du fait de la complexité de notre environnement et son évolution continue et des risques liée à l’exposition et la probabilité de l’apparition de maladie associée avec ces risques. Ce qui explique le mécanisme toxicologique des perturbateurs endocriniens dont la forme typique de leur courbes doses-effets prend une forme de U ou U inversé qui altèrent le fonctionnement du système endocrinien en interagissant avec la synthèse, la dégradation, le transport et le mode d’action des hormones. Ces molécules se caractérisent donc par un effet toxique non pas direct, mais indirect, via les modifications physiologiques qu’elles engendrent, or même à des doses faibles ces perturbateur endocrinien sont capable générer des effets toxiques sur le corps humain et le système hormonale et le fonctionnement cellulaire.

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  • Toxicité et faibles doses 11 décembre 2020 15:29

    Dans cette formule Paracelse voulait montrer que plus la dose absorbée d’un produit chimique est élevée, plus l’effet est important et peut provoquer des effets indésirables. Cette logique a permis de nombreuses avancées en toxicologie dans le temps. Malgré ses avancées, les chercheurs montrent que les relations entre la dose et l’effet ne sont pas de mises en se basant sur le principe courbes dose-réponse non monotones. Les récentes expérimentation en toxicologie ont permis d’observer que l’exposition à de très faibles doses de certaines substances peut produire des effets plus indésirables qu’à des doses plus élevées. Les perturbateurs endocriniens ont montré l’aspect négligeable de cette formule dite la dose fait le poison parce qu’en fait il y a des effets délétères qui se produisent sur la santé pas en terme de quantité de dose mais plutôt en terme de concentration.

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  • Toxicité et faibles doses 13 décembre 2020 14:23

    Le principe formulé par Paracelse, « la dose fait le poison » a permis de nombreuses avancées en toxicologie. Ce paradigme toxicologique ne correspond plus à la réalité des problèmes actuels en matière de santé environnementale : "Tout est poison, rien n’est poison", une existence empirique depuis 1541 ; la teneur de la dose, est en relation linéaire et proportionnelle avec l’effet de la substance ; un constat, dire-je, bon ! Un constat qui se voit aujourd’hui, limité aux évaluations des risques liés uniquement aux substances chimiques de synthèse ; scientifiquement parlant, le principe est désormais caduc. De ce fait, depuis quelques années, le principe rendu caduc est très battu en brèche ; par les perturbateurs endocriniens qui rapportent des effets délétères sur la santé, à très faibles concentrations, pas à très fortes doses ! Une controverse, surtout dans certaines périodes développementales (la période périnatale ou l’adolescence). L’exposition à de très faibles doses, pour certaines substances produit des effets plus importants qu’à des doses plus élevées. Les synergies entre la dose et les effets adviennent irrégulières. La communauté scientifique parle de "courbes dose-réponse". Le mécanisme toxicologique des perturbateurs endocriniens, est composé ; se joue de notre profonde intuition. Ces substances capables, et engendrent des d’interférences avec le système naturel hormonal ( exemple : la bisphénol A (molécule reprotoxique catégorie 02, utilisée depuis plus de 50 ans, affecte le fœtus dans la phase périnatale et cause des problèmes de fertilité pour les femmes enceintes ; un problème qui se transmet de suite aux enfants sur lesquels est observé des dysfonctionnements de croissance ). Les perturbateurs endocriniens, ne sont pas donc considérés dans l’évaluation des risques des molécules de synthèse, et la forme typique de "courbe dose-réponse" des perturbateurs endocriniens varie, en fonction de leur : puissance, efficacité et pente.

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  • Toxicité et faibles doses 13 décembre 2020 18:10

    Depuis quelques années, les scientifiques ont mis un troisième type de courbe et montré que, dans certains cas, la courbe dose/réponse n’était pas linéaire, mais pouvait adopter une allure en forme de U. Ainsi, de faibles doses peuvent avoir un effet plus marqué que des doses moyennes. Donc, les relations entre la dose et l’effet sont irrégulières (les "courbes dose-réponse non monotones".). Un exemple caractéristique de ce type de réponse est celui du Bisphénol A, perturbateur endocrinien utilisé dans la fabrication. Ainsi, pour ces produits, une dose journalière admissible, calculée sur la base des études classiques de toxicologie, peut s’avérer trop élevée et doit être reconsidérée.

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  • Toxicité et faibles doses 13 décembre 2020 22:14

    La phrase « la dose fait le poison » concerne les substances simples. Cependant, avec les substances plus complexes comme les perturbateurs endocriniens (agissent sur le système hormonal) ou les substances cancérigènes, c’est le risque de l’apparition d’une pathologie qui accroît avec la dose. Les perturbateurs endocriniens agissent de manière indirecte sur le système hormonal, les cellules et le corps. Même à faible dose, ils ont un impact sur le sur le système endocrinien et peuvent entraîner une pathologie. Aujourd’hui, du fait de l’évolution de l’environnement, de l’exposition aux risques et de la probabilité de l’apparition de maladies, nous ne pouvons pas tout le temps nous baser sur le principe de Paracelse. La forme typique de la courbe doses-reponses des perturbateurs endocriniens est un U ou un U inversé.

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  • Toxicité et faibles doses 16 décembre 2020 23:23

    Le principe formulé par Paracelse, « la dose fait le poison » a permis de nombreuses avancées en toxicologie, il a montré que plus la dose diffusée d’un produit chimique est élevée, donnera plus d’effet important et provoquera des effets néfastes, cette logique a permis de nombreuses avancées en toxicologie dans le temps, malgré tout ça, les chercheurs affirment que les relations dose-effets ne sont pas assez fiables en se basant sur le principes courbe dose-réponse.
    Les dernières études toxicologiques en démontrer que l’exposition a de très faibles doses de certaine substance peut engendrer des effets plus néfastes qu’à des doses plus élevé, de tant plus les perturbateurs endocriniens ont négligés la formule ‘’la dose fait le poison’ vu qu’il y a des effets nuisibles a la sante qui l’attaque en termes de concentration, loin de la quantité.

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  • Toxicité et faibles doses 2 janvier 2021 15:21

    Ce paradigme toxicologique ne correspond plus à la réalité actuels en matière de santé environnementale dans la mesure où les premières expérimentations en toxicologie ont permis que d’observer l’augmentation de la dose d’une substance dont on suspectait une toxicité. ceux-ci a permis de monter l’augmentation des effets ou la gravité des symptômes.

    Cette manière de faire correspondait à la toxicité simple qui ne prends pas en compte les substances plus complexes cancérigènes ou mutagènes ou encore les perturbateurs endocriniens.

    De plus, pour certains substances pour lesquelles les réponses toxiques peuvent être plus importantes aux faibles doses, dont les courbes doses-effets prennent une forme de U ou U inversé. C’est le cas des perturbateurs endocriniens (PE) qui regroupent une vaste famille de composés capables d’entrer en interaction avec le système hormonal. En effet, ce système endocrinien regroupe des organes qui secrètent des hormones (thyroïde, hypophyse, ovaires, testicules).

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  • Toxicité et faibles doses 21 janvier 2021 14:38

    L’augmentation de la dose d’une substance suspectée toxique est la conséquence d’une augmentation des effets menant à la gravité des symptômes d’après les premières études expérimentales en toxicologie.Les substances plus complexes ne suivent pas une telle logique, en ce qui concerne les subsatnces cancérigènes, la probabilité de survenue d’une pathologie augmente avec la dose et non la gravité.

    Les perturbateurs endocriniens peuvent présenter des réponses toxiques plus importantes au faible dose, leurs courbes dose-réponse se présentent en U ou U inversés, on parlera d’effets non monotones.

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  • Toxicité et faibles doses 29 janvier 2021 18:38

    Cette procédure la dose fait le poison a été fonctionnée pour des mécanismes de toxicité simple. Mais dans le cas des substances complexes cancérigènes ou perturbateurs endocriniens ce procédé ne pourrait pas donner le même résultat. Donc ce n’est pas la gravité qui augmente avec la dose fait augmente mais plutôt la possibilité de développé une pathologie.

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  • Toxicité et faibles doses 2 février 2021 23:14

    Au cours de ces dernières années, l’analyse de l’évaluation du risque d’exposition aux composés chimiques repose nécessairement, sur deux types de courbes à savoir dose et réponse et par rapport à leurs effets, les deux mettent en évidence du principe de Paracelse tel que ; plus la dose est élevée, plus l’effet de toxicité est important. Ces expérimentations en matière de toxicologie ont permis de constater que l’accroissement de la dose d’un produit chimique qui possède une propriété toxicité, favorisait l’aggravation des symptômes ou des pathologies. En effet, une réponse linéaire au-delà de ce seuil, on ne considère généralement aucun effet. Et une réponse linéaire sans seuil. Elle concerne les composés génotoxiques et cancérigène. Cette démarche se réfère à des mécanismes de toxicité moins complexe, comparativement à des substances chimiques plus agressifs en termes d’effet sur la santé, c’est par exemple le cas des perturbateurs endocriniens ou des produits chimiques cancérigènes ou mutagènes. D’après cette logique, l’augmentation de la dose des substances cancérigènes a généré considérablement l’augmentation de risque des pathologies. Il y a aussi le précepte de Paracelse qui s’est appuyée sur « la dose qui fait le poison » d’où l’idée est de donner au gestionnaire la possibilité de définir des seuils de risques acceptables, de raccommoder usage de produits dangereux et prévention des risques. Mais logiquement la toxicologie en santé environnementale est refoulée par la problématique de perturbateur endocrinien.
    Selon l’OMS (2002), les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme qui peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire des effets sur celui-ci ou sur ses descendants. Le mécanisme toxicologique des perturbateurs et la forme typique de leur courbe dose-réponse des substances non monotones peuvent être aussi plus important à faible dose. Plus spécialement, il y a des perturbateurs endocriniens qui forment de composés naturelle capables d’entrer en interaction avec les hormones. Le système endocrinien rassemble des organes qui secrètent des hormones par exemple (thyroïde, ovaires, testicules, hypophyse,) dont ses fonctions sont de libérer des médiateurs chimiques pour agir à distance sur certaines fonctions de l’organisme. Au cours de leurs migrations dans l’organisme, les perturbateurs endocriniens interférèrent avec le système hormonal par l’agencement, le transfert, le processus d’action ou la dégradation des hormones. Finalement, ces mécanismes d’actions pourraient avoir même à faible dose un effet toxique complexe et considérable pour l’organisme et la santé .

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  • Toxicité et faibles doses 4 février 2021 21:28

    la notion de paraselse la dose fait le poison fait partie des prémices de la toxicologie , ou on expérimente les doses qui ont un effets toxique et on déduit les seuil de toxicité .
    mais ce concept ne peux être généralisé a tous les cas ou la toxicologie est associé pour étudier ; car la toxicologie avec ses avancées intervient dans des champs très divers , notamment les expositions environnementales a certaines substances ou la notion de toxicité du a de multiples facteurs ou association de facteurs est aussi étudié notamment les cas des pathologie tumorales.

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  • Toxicité et faibles doses 22 novembre 2021 10:47

    Auparavant, les études toxicologiques démontraient qu’au plus l’exposition à la dose était importante, au plus l’effet toxique était important. Cependant, pour les substances complexes (cancérogènes ou mutagènes), cette théorie ne fonctionne pas. En effet, une faible dose de ces substances peut favoriser l’apparition de symptômes et/ou pathologies.

    Les perturbateurs endocriniens sont des substances étrangères à l’organisme qui interagissent avec le système hormonal, ils modifient la production naturelle de nos hormones, les miment et se fixent sur des récepteurs sur lesquels les hormones se fixent normalement.
    La forme typique de leur courbe dose-réponse est en U ou en U inversé.

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  • Toxicité et faibles doses 29 novembre 2021 15:04

    Ce paradigme n’est plus valable, car les expositions étudiées en santé environnementale sont nocives lors d’expositions sur plusieurs années, voir plusieurs décennies. Des doses bien inférieures à des DL50 (par exemple), peuvent donc être fatales, à très long terme.

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  • Toxicité et faibles doses 29 novembre 2021 15:14

    Ce paradigme n’est plus valable, car les expositions étudiées en santé environnementale sont nocives lors d’expositions sur plusieurs années, voir plusieurs décennies. Des doses bien inférieures à des DL50 (par exemple), peuvent donc être fatales, à très long terme.

    Les perturbateurs endocriniens vont perturber le fonctionnement du système endocrinien en se fixant sur les récepteurs des cellules de ce système, entrainant des perturbations très diverses. Les courbes dose-réponse des PE sont des paraboles ou des paraboles inversées.

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  • Toxicité et faibles doses 30 décembre 2021 21:33

    A travers de nombreuses expérimentations que le caractère toxique d’un xénobiotique a été déterminé en observant la réaction induite par l’organisme a chaque fois qu’on augmente la dose administrée.
    Dans certain cas, et avec d’autres substances comme par exemple les perturbateurs endocriniens l’effet indésirable ne dépend pas forcément de la quantité de la dose. Les perturbateurs endocriniens peuvent modifier le mécanisme du système endocrinien ( inhibition de l’action des hormones ) avec des faibles dose et de provoquer des effets toxique avec une gravité importante. .

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  • Toxicité et faibles doses 8 janvier 21:27

    la notion de paraselse la dose fait le poison fait partie des prémices de la toxicologie , ou on expérimente les doses qui ont un effets toxique et on déduit les seuil de toxicité . mais ce concept ne peux être généralisé a tous les cas ou la toxicologie est associé pour étudier ; car la toxicologie avec ses avancées intervient dans des champs très divers , notamment les expositions environnementales a certaines substances ou la notion de toxicité du a de multiples facteurs ou association de facteurs est aussi étudié notamment les cas des pathologie tumorales.

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  • Toxicité et faibles doses 12 janvier 12:05

    Le concept la “dose fait le poison” était intéressant mais cela impliquait que les effets d’une substance augmentent de façon constante en fonction de la dose. Plus la dose est élevée plus les effets sont importants ce qui entraîne une courbe dose réponse monotone.

    Aujourd’hui, on sait qu’il existe des substances où la courbe dose réponse est non monotone. Les courbes doses réponses s’apparentent plutôt à des U ou U inversés. Par exemple, le mécanisme toxicologique des perturbateurs endocriniens s’apparente à des effets exacerbés dans les faibles doses. La courbe dose réponse est en forme de U. L’effet maximal n’est pas obtenu avec les doses les plus fortes.

    Les hormones sécrétées par les glandes endocrines contrôlent de multiples fonctions de l’organisme autres que celles uniquement des organes génitaux. Les perturbateurs endocriniens peuvent donc avoir un impact sur tout le système endocrinien même à faible dose.

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  • Toxicité et faibles doses 15 janvier 11:43

    dans une étude de l’effet de perturbation hormonale sexuelle, la mise une évidence des réponses biologique exacerbés à des concentrations plus faible que celles démontré dans les expériences toxicologiques .pour cela la courbe de dose-effets qui décrit la relation dose-effet indépendamment du temps.

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  • Toxicité et faibles doses 15 janvier 21:26

    Les médicaments se transforment en poisons en fonction de la quantité de la dose donnée ou injectée au patient et une faible dose peut avoir un effet plus marqué qu’une dose moyenne.

    Les premières expérimentations en toxicologie ont permis d’observer que l’augmentation de la dose d’une substance dont on suspectait une toxicité, donnait lieu à l’augmentation des effets ou la gravité des symptômes. Cette logique correspond à des mécanismes de toxicité que l’on pourrait qualifier de simples, mais pas pour les substances plus complexes cancérigènes ou mutagènes ou encore les perturbateurs endocriniens. Pour les substances cancérigènes, ce qui augmente avec la dose ce n’est pas la gravité, mais la probabilité de survenue d’une pathologie.

    Il y a également des substances pour lesquelles les réponses toxiques peuvent être plus importantes aux faibles doses, on parle d’effets non monotones et les courbes doses-effets prennent une forme de U ou U inversé. C’est le cas des perturbateurs endocriniens (PE) qui regroupent une vaste famille de composés capables d’entrer en interaction avec le système hormonal. Le système endocrinien regroupe des organes qui secrètent des hormones. Le fonctionnement normal de ce système hormonal est de libérer des médiateurs chimiques pour agir à distance sur certaines fonctions de l’organisme. Lorsqu’ils pénètrent dans l’organisme, les perturbateurs endocriniens peuvent interagir avec le système hormonal via la synthèse, le transport, le mode d’action ou la dégradation des hormones. En clair, les PE peuvent modifier la production naturelle de nos hormones, mimer leur action et les mécanismes biologiques qu’elles contrôlent ou en inhiber l’action en se fixant sur les récepteurs avec lesquelles elles se fixent normalement. Même à faible dose, ils peuvent donc avoir un effet toxique très important pour l’organisme.

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  • Toxicité et faibles doses 16 janvier 14:26

    Dans le passé, les expériences dans le domaine de la toxicologie ont permis d’établir une relation de proportionnalité entre l’augmentation de dose de substance soupçonnée d’être toxique et la sévérité des effets indésirables et nocifs observés et constatés. Actuellement, avec l’apparition de nouveau substances et les diverses mutations et les évolutions et l’apparition continuelle des produits cancérigènes ainsi que les nouvelles molécules rend caduque sur la célèbre formule de Paracelse, "c’est la dose qui fait le poison". Cela dit, Plus la dose absorbée d’un produit chimique est élevée, plus l’effet est important, ainsi que la probabilité d’un effet indésirable." A petites doses, petits effets ; à fortes doses, effets importants. Le constat semble de bon sens mais, depuis plusieurs années, il est battu en brèche : dans certaines périodes du développement - en particulier la période périnatale ou l’adolescence -, l’exposition à de très faibles doses de certaines substances peut produire des effets plus importants qu’à des doses plus élevées. Les relations entre la dose et l’effet sont alors irrégulières, les chercheurs parlent de "courbes dose-réponse non monotones". Ces courbes doses-effets prennent une forme de U ou U inversé qui altèrent le fonctionnement du système endocrinien en interagissant avec la synthèse, la dégradation, le transport et le mode d’action des hormones. Ces molécules se caractérisent donc par un effet toxique non pas direct, mais indirect, via les modifications physiologiques qu’elles engendrent, pourtant même à des doses faibles ces perturbateurs endocriniens sont capable générer des effets toxiques sur le corps humain et le système hormonale et le fonctionnement cellulaire.

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  • Toxicité et faibles doses 19 janvier 11:14

    Ce paradigme ne rend pas compte d’une part des effets stochastiques. Certains effets nocifs peuvent être observés sans relation avec la dose reçue
    D’autre part, certains toxiques, dont les perturbateurs endocriniens peuvent avoir un effet à de très petites doses, selon une courbe en U ou le maximum d’effets nocifs seraient observés à la fois à des doses importantes mais aussi à de très petites doses

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  • Toxicité et faibles doses 23 janvier 16:24

    Ce paradigme fait appel à des démarches de toxicités simples, non pour les substances complexes et cancérigènes ou mutagènes reprotoxique ou les perturbateurs endocriniens. Pour les produits cancérigènes, ce qui augmente avec la dose, c’est la probabilité de survenue une pathologie quelconque. Car, il y a des substances pour lesquelles l’effet toxique est plus important pour un faible dose. C’est la non monotonie de la courbe de doses-effets qui a la forme d’U ou d’un U inversé. Les perturbateurs endocriniens regroupent une famille d’éléments qui soient capables entrer en interaction avec le système hormonal. Le système endocrinien compose des organes de sécrétion hormonale. la fonction de ces hormones est la libération de substances chimiques capable d’agir à distance dépendamment de l’organisme. Les perturbateurs endocriniens sont capable modifier la production des hormones, de changer les mécanismes biologiques. Donc, même avec une très faibles dose les perturbateurs endocriniens peuvent avoir des effets importants sur l’organisme.

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  • Toxicité et faibles doses 27 janvier 23:19

    Traditionnellement, dans les études toxicologiques, la gravité et l’intensité de l’effet ou les symptômes d’une substance toxique est proportionnelle à la dose reçue (relation dose-effet monotone), typiquement, une faible dose ne produit aucun effet, une dose moyenne induit un faible effet alors que la forte dose provoque des effets plus intenses (on obtient une droite ou une courbe en forme S).
    Cet aphorisme de Paracelse est appliqué à des mécanismes de toxicité basique, a des substances simples, non complexes (elle ne concerne pas les polluants environnementaux, les substances cancérigènes, mutagènes, les rayonnement ionisants et les perturbateurs endocriniens).
    Après les toxicologues, ils ont remarqué que certaines substances ont des effets plus importants à des doses très faibles (le cas de la courbe dose-effet inversées U) que ceux observés a des doses moyennes, et là on parle de dose-réponse non-monotone ou non linéaire, on peut citer l’exemple des perturbateurs endocriniens qui agissent directement sur notre système hormonal.
    Système endocrinien qui est composé de différents organes situés dans des parties diverses du corps (thyroïde, parathyroïdes et surrénales, ovaires, testicules, hypophyse…).
    A l’état normal, ces organes libèrent des substances chimiques appelées hormones pour contrôler de nombreuses fonctions vitales (croissance et développement, reproduction et développement de l’embryon, maintien électrolytique, comportement.).
    Lorsqu’un PE pénètre dans notre organisme, il peut :
    1- Interférer avec les glandes endocrines en bloquant les actions des hormones sur leurs récepteurs (molécule antagoniste).
    2- Se lier aux récepteurs hormonaux et en induisant des réponses inappropriées (augmentation ou inhibition de l’action des hormones), on dit molécule mimétique ou agoniste, Ex : bisphénol A.
    3- Modifier le nombre de récepteurs hormonal et le nombre d’hormones en circulation dans l’organisme.
    Donc les perturbateurs endocriniens sont capables d’altérer (même a des doses très faibles) de nombreux processus physiologiques et provoquent certaines maladies comme les cancers, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité ou le diabète.

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  • Toxicité et faibles doses 27 janvier 23:21

    Traditionnellement, dans les études toxicologiques, la gravité et l’intensité de l’effet ou les symptômes d’une substance toxique est proportionnelle à la dose reçue (relation dose-effet monotone), typiquement, une faible dose ne produit aucun effet, une dose moyenne induit un faible effet alors que la forte dose provoque des effets plus intenses (on obtient une droite ou une courbe en forme S).
    Cet aphorisme de Paracelse est appliqué à des mécanismes de toxicité basique, a des substances simples, non complexes (elle ne concerne pas les polluants environnementaux, les substances cancérigènes, mutagènes, les rayonnement ionisants et les perturbateurs endocriniens).
    Après les toxicologues, ils ont remarqué que certaines substances ont des effets plus importants à des doses très faibles (le cas de la courbe dose-effet inversées U) que ceux observés a des doses moyennes, et là on parle de dose-réponse non-monotone ou non linéaire, on peut citer l’exemple des perturbateurs endocriniens qui agissent directement sur notre système hormonal.
    Système endocrinien qui est composé de différents organes situés dans des parties diverses du corps (thyroïde, parathyroïdes et surrénales, ovaires, testicules, hypophyse…).
    A l’état normal, ces organes libèrent des substances chimiques appelées hormones pour contrôler de nombreuses fonctions vitales (croissance et développement, reproduction et développement de l’embryon, maintien électrolytique, comportement.).
    Lorsqu’un PE pénètre dans notre organisme, il peut :
    1- Interférer avec les glandes endocrines en bloquant les actions des hormones sur leurs récepteurs (molécule antagoniste).
    2- Se lier aux récepteurs hormonaux et en induisant des réponses inappropriées (augmentation ou inhibition de l’action des hormones), on dit molécule mimétique ou agoniste, Ex : bisphénol A.
    3- Modifier le nombre de récepteurs hormonal et le nombre d’hormones en circulation dans l’organisme.
    Donc les perturbateurs endocriniens sont capables d’altérer (même a des doses très faibles) de nombreux processus physiologiques et provoquent certaines maladies comme les cancers, les maladies cardio-vasculaires, l’obésité ou le diabète.

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  • Toxicité et faibles doses 30 janvier 02:33

    Le principe de Paracelse " la dose fait le poison" définit une notion centrale en toxicologie, selon laquelle on s’attend à observer une toxicité d’autant plus sévère que la dose absorbée est élevée, ce qui est le cas pour la plupart des toxiques, cependant, lorsque on parle de génotoxique ou mutagène ou bien agents cancérigènes, l’exception s’installe et la dose ne fait pas le poison mais plutôt provoque des aberrations génétiques, des malformations fœtales intra utérines, même des divisions cellulaires anarchiques ^provoquant par là des cancers.
    Un perturbateur endocrinien est une substance qui altère les fonctions du système endocrinien et induit des effets néfastes dans un organisme intact, le mécanisme toxicologique des perturbateurs endocriniens se fait par l’imitation de l’action d’une hormone et provoquer des réactions inopportunes de l’organisme ou le blocage de l’action de l’hormone par la compétition et la liaison à son récepteur, en l’empêchant ainsi d’agir sur les cellules cibles, ou bien la perturbation de la cinétique (production, transport, élimination d’une hormone).
    La particularité des perturbateurs endocriniens est que les effets engendrés peuvent apparaitre à faibles doses, diminuer à des doses élevées et s’accentuer ensuite à des doses très élevées, c’est la relation dose-réponse non monotone.
    Et la courbe caractéristique de cet effet est celle d’une courbe de dose-effets en forme de U, selon laquelle on explique que les effets étant exacerbés dans les faibles doses.

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  • Toxicité et faibles doses 31 janvier 16:03

    selon Paracelse ’’la dose fait le poison ’’ce principe de la toxicologie classique qui considère que tout produit peut devenir nocif pour la santé si il est consommé en excès , plus la dose augmente plus l’effet augment aussi (relation dose_ effet )pour des substance simples .
    après la toxicologie moderne constate que l’administration d’une substance même a faible dose peut donner des effets indésirables et des maladies (substance plus complexe ; rayonnement ionisant , PE) courbe de la dose effet inversé .
    exemple les perturbateurs endocriniens qui agissent directement a notre système hormonal , lorsque un perturbateur endocrinien entre dans le corps il peut soit faire une inhibition des hormones ou modifier le nombre d’hormone en circulation dans l’organisme ,

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  • Toxicité et faibles doses 3 février 21:43

    La toxicologie s’est constituée sur la base de la relation dose-effet, la dose étant considérée comme une la quantité totale de substances ingérés à un moment t pouvant produire des effets toxiques immédiats. Plus la dose est élevée plus la toxicité serait sévère. La relation dose-effet permettant de déduire un seuil de toxicité, est considérée comme monotone.
    Aujourd’hui ce principe est considéré comme trop simpliste, certaines situations ne répondant pas cette courbe, dus aux effets complexes (plusieurs types d’effets pour le même agent), et/ou aux substances provoquant des effets même à faible dose, tels que les perturbateurs endocriniens.
    Les xénobiotique entre en forte affinité avec des récepteurs spécifiques (à faible dose) provoquant les ruptures ou perturbations des équilibres homéostatiques
    Dans ces cas (faibles doses), la courbe qui représente l’intensité de l’effet néfaste en fonction de la concentration a une forme de "U" ou de "U" inversé.

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  • Toxicité et faibles doses 22 février 18:25

    Ce paradigme toxicologique ne correspond plus à la réalité des problèmes actuels en matière de santé environnementale car les effets et les mécanismes d’action des perturbateurs endocrines (les interactions avec le système hormonal, leurs capacités à imiter et changer la production des hormones) ont permis d’avoir un changement de regard sur le fait qu’une dose élevée maintenant n’était plus significative de danger grave pour la santé et donc le principe de Paracelse ne peut plus être généralisé

    Car, il y a des substances pour lesquelles l’effet toxique est plus important pour une faible dose. C’est la non-monotonie de la courbe de doses effets qui a la forme de U ou d’un U inversé.

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