Cas des fongicides SDHI

Avec le cas des SDHI, on se trouve en présence du mythe de la sélectivité d’action des pesticides. À l’origine, les SDHI (inhibiteurs de la succinate désydrogénase) appartiennent à la famille des fongicides, une catégorie particulière de pesticides. Leur fonction principale est de bloquer la respiration des champignons et moisissures, mais des études ont montré qu’elles pouvaient également être toxiques pour d’autres organismes vivants. En effet, le mécanisme d’action des SDHI visent l’inhibition de l’enzyme impliquée dans la respiration cellulaire. Des effets ont également été observés sur les cellules des abeilles, de verre de terre… et humaines. Les études récentes (INSERM et CNRS) montrent que les molécules n’ont aucune spécificité et peuvent potentiellement tout tuer.

Sur le plan de l’expertise et de la toxicologie réglementaire, le cas révèle également les limites et insuffisances. En effet, à ce jour, l’ANSES conclue à l’absence de risque sanitaire avéré en raison de la nature des dangers qui sont étudiés. Mais l’expertise collective ne semble pas avoir pris en considération les enjeux liés à la respiration cellulaire. Ceci interroge en profondeur les autorisations de mises sur le marché et les tests qui sont réalisés : on ne voit que ce que l’on mesure, or les enjeux mis en évidence par les équipes de l’INSERM et du CNRS ne font pas partie des sujets recherchés au titre de l’évaluation toxicologique de la substance. Les scientifiques ayant alerté sur ce risque majeur, en appellent au principe de précaution en attendant une nouvelle expertise de l’ANSES.

Que nous révèle le cas particulier des SDHI des enjeux de toxicologie générale, de toxicologie réglementaire, d’autorisation de mise sur le marché des produits phytosanitaires, et de gestion des risques liés aux pesticides ?

25 Messages de forum

  • Cas des fongicides SDHI 27 novembre 2020 21:07

    Depuis les années 70, l’utilisation des pesticides provoque une montée rapide d’impacts sanitaires comme environnementaux. Cela a conduit à une réglementation stricte avant leur mise sur le marché. Cependant, le cas des SDHI a remis en cause la politique de réglementation notamment le passage aux tests scientifiques.
    Les chercheurs ont démontré que le SDHI est un inhibiteur et source de maladie neurologique aux enfants et causant des hématomes et cancers chez l’adulte. Cependant, l’ANSSET a prétendu n’avoir aucune preuve sur la dangerosité du fongicide malgré la pression des chercheurs.
    La position de L’ANSSET face aux preuves tangibles des scientifiques sur le risque que présente le SDHI montre d’une part le problème sur la réglementation des substances toxiques et d’autres part la pression des industries qui empêche l’évaluation correcte des risques.
    Ces éléments rendent difficile l’évaluation du risque et empêche une politique de gestion.

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  • Cas des fongicides SDHI 13 décembre 2020 16:48

    Le cas particulier des SDHI, me révèle que : la toxicologie réglementaire, d’autorisation de mise sur le marché des produits phytosanitaires, représentent des bas-côtés et des barrières, vis-à-vis de la gestion des risques liés aux pesticides. Ce qui remet en cause les autorisations (syndrome de l’autruche : le décalage entre ce que nous savons avec des placements du CNRS sur les SDHI "on observe, on quantifie, mais on ne décide pas", et les gestes que nous sommes prêts à poser est immense. Le cas particulier des SDHI, des enjeux de toxicologie générale, confirme cet effet d’autruche et me révèle aussi ; la coexistante d’une idéalisation de la dénasalisation de la vertu des pesticides inhibiteurs de la Succinate Désydrogénase (un fongicide singulier). Toutefois, un fongicide singulier, ayant pour fonction : la limitation de respiration de certaines moisissures, et parfois des champignons. Pour autant aussi, la capacité de toxicité (son activité visant l’inhibition des substances protéiniques nécessaire dans la respiration d’une cellule) . Néanmoins, Le volet prospectif récent, des études du Centre National de Recherches Scientifique, montre que la substance est mortifère ; une substance mortifère, non interdite ! En clair, le cas particulier des SDHI révèle une absence de conscience collective (commune et solidaire) dans la santé publique par : l’absence de synergie, de corrélations et de concordance rationnelle dans chacune des parts impliquées, même s’agissant d’une risque hautement identifie " la mort".

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  • Cas des fongicides SDHI 13 décembre 2020 23:42

    Les SDHI font parti de la famille des pesticides, ils inhibent la respiration cellulaire. Il a été montré que les SDHI pouvaient provoquer des maladies neurologiques chez les enfants et des cancers chez l’adulte. Mais l’ANSES estime qu’il n’y a aucun risque à la commercialisation et à l’utilisation de ce pesticide malgré les alertes scientifiques. On remarque donc un problème au niveau de la règlementation, de l’évaluation des risques et de la gestion sûrement dû à une pression des fabricants.Cela montre que les enjeux ne sont pas toujours sanitaires mais peuvent être économiques, politiques… D’autres facteurs entrent en jeu.

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  • Cas des fongicides SDHI 19 décembre 2020 02:36

    SDHI est un sigle qui désigne les inhibiteurs de la succinate déshydrogénase, c’est des fongicides, une sous-classe de pesticides, utilisés dans l’agriculture, ils bloquent la respiration des cellules de champignons affectant les cultures cependant la succinate déshydrogénase n’existe pas seulement chez les champignons. Il s’agit aussi d’une enzyme clef pour la chaîne respiratoire des cellules des organismes. Les fongicides SDHI ne se contentent pas d’inhiber l’activité de la SDH des champignons, mais sont aussi capables de bloquer celle du ver de terre, de l’abeille et de cellules humaines, des études récentes montrent que les molécules n’ont aucune spécificité et peuvent tout ravager.
    La position prise par L’ANSSET face aux preuves réelles des scientifiques sur le risque que présente le SDHI montre d’une part le problème sur la réglementation des substances toxiques et d’autres part la pression des industries qui empêche l’évaluation correcte des risques.

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  • Cas des fongicides SDHI 2 janvier 2021 10:26

    Le cas particulier des SDHI inhibiteurs de la succinate désydrogénase nous révèlent la non sélectivité ni la spécificité de ce produit fongicide qui est principalement cense d’agir en bloquant la respiration des champignons et moisissure mais il est également selon les études toxicologiques toxiques pour d’autres organismes vivants. Selon la toxicologie réglementaire les SDHI présentes des limites et insuffisances mais vu que les autorités sanitaires ont conclu l’absence de risque sanitaire d’après les dangers étudie sur ces produits alors que les dangers que représente le mécanisme d’action de ces pesticides n’est pas bien évalué du point de vue de la respiration cellulaire, ce qui nous pousse en faire une réflexion sur les conditions de la mise sur le marché et les procédures et expérimentations qui sont réalises pour aboutir a ces autorisations.

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  • Cas des fongicides SDHI 2 janvier 2021 22:37

    Le cas particulier des SDHI des enjeux de toxicologie générale, de toxicologie réglementaire, d’autorisation de mise sur le marché des produits phytosanitaires, et de gestion des risques liés aux pesticides révèle la dangerosité des pesticides, et plus particulièrement les "SDHI.

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  • Cas des fongicides SDHI 29 janvier 2021 19:58

    AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

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  • Cas des fongicides SDHI 30 janvier 2021 00:11

    Les SDHI sont des fongicides inhibiteurs de la respiration des champignons et moisissures, cependant des études prouvent que les SDHI peuvent potentiellement être toxiques pour d’autres organismes vivants et tout tuer.
    Au vu de la toxicologie réglementaire et de l’expertise, les SDHI présentent plusieurs insuffisances. Son autorisation de mise en marché est décriée du fait que les risques sanitaires sont écartés par l’ANSES sans une prise en compte des enjeux de la respiration cellulaire.

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  • Cas des fongicides SDHI 30 janvier 2021 10:11

    Les SDHI qui sont très toxique et parmi les fongicides, qui sont démontrés par des études être toxiques pour l’organisme vivants. Ils pourraient avoir des effets sur l’homme et sur les abeilles. Le cas des SDHI nous relève les enjeux de l’expertise et de la toxicologie générale. L’autorisation sur le marché d’un tel produit qui aura des conséquences sur la santé. Mais on trouve des positions contre des scientifiques qui a mis la population en alerte contre ce produit, l’ANSES par exemple qui a demandé une autre études par des autres experts.

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  • Cas des fongicides SDHI 5 février 2021 13:32

    En effet, ces dernières années ont été marquées par la montée des polémiques liées à l’impact des pesticides sur la santé et l’environnement. Une étude récente d’INRAE met d’ailleurs en avant l’effet cocktail des pesticides sur des rats. Les procédures d’autorisation de leur mise sur le marché posent également question : comment améliorer la prise en compte des effets des pesticides sur la santé et l’environnement dans les procédures réglementaires. Un groupe de huit chercheurs de CNRS, de l’Iserm et de l’INRA ont soupçonnés les fongicides SDHI d’avoir des effets néfastes sur la biodiversité et sur la santé humaine. Selon eux entrainer des effets potentiels chez l’homme. Cependant, selon l’ANSES, les données que les chercheurs à l’origine de l’alerte leur ont confiées n’apportent pas d’éléments en faveur d’une alerte sanitaire pour la santé humaine et pour l’environnement en lien avec l’usage agricole de ces fongicides, qui pourrait justifier la modification ou le retrait des autorisations de mise sur le marché.

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  • Cas des fongicides SDHI 5 février 2021 15:24

    le cas des Le cas des SDHI , nous révèle une communauté scientifique divisé autour du sujet de son effet toxique.
    A l’origine cette molécule est conçu pour lutter contre les champignons et moississures a intérêt agricole, par l’action de bloquer la respiration des cellules, mais il a été remarqué que son action n’est pas spécifique a ces espèces vivantes.
    Le point centrale qui divise la communauté scientifique c’est l’effet toxique de la molécule, et tout l’enjeu est la car faut il redéfinir la toxicité ?.
    Mais en attendant les réponses tranchées de la toxicologie, la règlementation devait intervenir et agir par son rôle de régulation chose qu’elle na pas fait.

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  • Cas des fongicides SDHI 26 octobre 2021 07:50

    Les SDHI restent très toxiques notamment pour l’homme et les abeilles. Sa spécificité relève des enjeux de l’expertise et de la toxicologie générale. Parmi les fongicides, les SDHI demeurent les fongicides les plus toxiques pour l’organisme vivant selon certaines études. Sa commercialisation provoque de graves conséquences sur la santé.

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  • Cas des fongicides SDHI 22 novembre 2021 17:42

    Sur le plan de la toxicologie générale, les SDHI représente un réel enjeu. En effet, elles s’attaquent aussi aux voies respiratoires des cellules de vers de terre, d’abeilles et des êtres humains. Ce sont des substances chimiques hautement nocives et sont rependues dans nos champs et sur nos terrains de sport.
    Sur le plan réglementaire, les organismes et institutions de protection ne semble pas prendre au sérieux les enjeux liés à cette substance et aux conséquences sur la respiration cellulaire. Ce cas nous questionne donc sur les mesures d’autorisation de mise sur le marché des produits phytosanitaires.

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  • Cas des fongicides SDHI 30 décembre 2021 23:17

    Les SDHI font parti de la famille des fongicides, capables d’agir sur le développement de champignons et moisissures affectant les cultures par le blocage d’une enzyme impliquée dans la respiration cellulaire, la succinate déshydrogénase (SDH).
    Un groupe de scientifique a été alerté sur les risques potentiels pour la santé de l’usage en agriculture des SDHI.
    Selon l’ANSES les informations et hypothèses évoquées par les scientifiques n’apportent pas d’éléments en faveur d’une alerte sanitaire pour la santé humaine et l’environnement en lien avec l’usage agricole de ces fongicides qui pourrait justifier la modification ou le retrait des autorisations de mise sur le marché. Au vu alors de la toxicologie réglementaire et de l’expertise, les SDHI présentent plusieurs limites.

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  • Cas des fongicides SDHI 8 janvier 21:36

    le cas des Le cas des SDHI , nous révèle une communauté scientifique divisé autour du sujet de son effet toxique. A l’origine cette molécule est conçu pour lutter contre les champignons et moississures a intérêt agricole, par l’action de bloquer la respiration des cellules, mais il a été remarqué que son action n’est pas spécifique a ces espèces vivantes.

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  • Cas des fongicides SDHI 13 janvier 16:11

    Les scientifiques ont découvert que les SDHI, répandus depuis plusieurs années, étaient nocifs pour les organismes vivants. L’enzyme de la SDH était inhibée et cela créait des dysfonctionnements empêchant la respiration cellulaire. Ces fongicides empêchent donc la respiration des champignons, néfastes pour l’agriculture, mais aussi de tous les organismes vivants y compris les hommes.
    La mise sur le marché de ce fongicide était utile et justifiée il y a plusieurs années lors de l’essor nécessaire de l’agriculture et de l’ignorance de l’impact mais aujourd’hui, et après les preuves de leur toxicité, ces derniers devraient être retirés du marché et interdits.
    Les autorités sanitaires, notamment l’ANSES, ont contredit les dires des scientifiques en affirmant que ce produit ne représentait aucunement une menace. Le directeur général du pôle science de l’ANSES annonçait que les évaluations effectuées sur les SDHI ne concluaient pas à des risques inacceptables justifiant leur interdiction.
    Cette volonté de maintenir l’utilisation de ces fongicides va à l’encontre du principe de précaution, malgré la relance des scientifiques faite au siège de l’ANSES.
    Cela laisse se poser la question de la réalisation suffisante de tests en amont permettant d’autoriser en toute conscience la mise sur le marché de ces produits. Les tests demandés en aval de la découverte des scientifiques étaient voulus pour confirmer le risque. Pourtant, l’ANSES n’était prête qu’à effectuer des tests simples et bon marché.

    Ce cas des fongicides montrent qu’il est pertinent et même indispensable d’effectuer de nombreux tests afin d’évaluer la totalité de l’impact d’une substance sur l’entièreté de l’organisme. Si certains tests spécifiques ne démontrent pas de danger, les autres expérimentations autour de la recherche d’un autre risque pour le même produit peuvent s’avérer utiles.
    Pour que les découvertes de toxicologie soient appliquées, il faut une certaine reconnaissance dans la publication des résultats. Malgré des résultats probants, les découvertes scientifiques peuvent être contestées ou ignorées et ne pas aboutir à des mesures de prévention efficaces.
    Finalement la gestion des risques liés aux pesticides et la mise sur le marché des produits phytosanitaires doit être réfléchi en amont, faire l’objet d’une multitude de tests. Aussi, les instances scientifiques, administratives etc doivent être en accord afin d’assurer une prévention efficace de la santé des écosystèmes et des hommes.

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  • Cas des fongicides SDHI 15 janvier 12:04

    SHDI produit fongicide nocifs pour la faune est malgré leur danger il circule librement, il a été distribué depuis 2013 mais on découvrir leurs existence qu’au 2017 grâce à 2 chercheurs Français. à un effet sur l’inhibition de la SDH.
    mais pourquoi il est autorisé sans demander de faire des tests ?
    les chercheurs CNRS INSERM INRAS se réunissent pour faire une contribution dans une presse le quotidien écrite , les SDHI bloque une enzyme clé de la respiration des champignons et touts les êtres vivants, et transférés via les aliments. donc un appel pour la suspension à été lancé et l’ANSES conclue à l’absence de risque sanitaire et le manque des données d’un risque réel .le danger circule , les chercheurs ayant alerté ,dans l’attente d’une réaction de l’ANSES.

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  • Cas des fongicides SDHI 16 janvier 14:18

    Le cas des inhibiteurs de la succinate désydrogénase SDHI et fabriquer pour bloquer la respiration des champignons et moisissures, mais des études ont montré qu’elles peuvent être toxiques pour d’autres organismes vivants en inhibant de l’enzyme impliquée dans la respiration cellulaire. Des effets récents ont été observés sur les cellules des différents organismes comme les abeilles, les vers de terre et humains. Du coup, les molécules n’ont aucune spécificité et peuvent potentiellement tout tuer. Sur le plan de l’expertise et de la toxicologie réglementaire, le cas révèle également les limites et insuffisances. Malgré ses effets, l’ANSES estime qu’il n’y a aucun risque à la commercialisation et à l’utilisation de ce pesticide malgré les alertes scientifiques. Cela montre que les enjeux ne sont pas toujours sanitaires mais peuvent être économiques, politiques

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  • Cas des fongicides SDHI 23 janvier 16:32

    Les SDHI ou inhibiteurs de la succinate déshydrogénase sont utilisés comme fongicide. Or cette enzyme est ubiquitaire car présente dans les mitochondries des eucaryotes. Ainsi, il est illusoire d’imaginer que les SDHI puissent avoir une action dirigée exlusivement contre les champignons.
    Des études récentes ont même démontré leur toxicité envers les vers de terre, les pollinisateurs, les grenouilles et les humains.

    Néanmoins, cette famille de « pesticides » est tjrs commercialisée. En 2019, l ‘ANSES a conclue à l’absence de risque sanitaire pouvant conclure au retrait des pesticides tout en lançant à un appel a la vigilance sur le plan européen et international.
    La toxicologie réglementaire atteint la ses limites.
    L’ANSES s’est, par ailleurs, de nouveau saisie du sujet fin 2019 et les résultats auraient du être dévoilés fin 2021. Il aurait peut etre été opportun de suspendre leur autorisation « le temps de », par précaution.
    Il apparait légitime de se questionner sur les évaluations qui précèdent les autorisations de mise sur le marché et sur les conclusions parfois opposées de différents groupes d’experts.

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  • Cas des fongicides SDHI 30 janvier 18:37

    Le cas de l’alerte SDHI révèle à la fois la controverse entre toxicologie générale et toxicologie règlementaire et les difficultés de mise en œuvre du principe de précaution dans des situations d’incertitudes.
    Les scientifiques, sur la base de leurs recherches, alertent sur la toxicité des SDHI. L’ANSES, sur la base de la littérature et des tests règlementaires exigés des industries dans le cadre de la mise sur le marché de ces produits, affirment qu’il n’y a pas de preuves de la toxicité des produits.
    La controverse entre scientifiques et experts règlementaires démontrent une différence de référentiels et de pratiques entre connaissances scientifiques et preuves règlementaires.
    Et notamment une différence d’objectifs, au regard des missions institutionnelles de l’ANSES.
    La question de la méthode d’évaluation des risques pour les pesticides se pose alors d’une part. Et de l’autre celle du niveau de preuves nécessaires à l’application du principe de précaution.
    Avec en toile de fond, celle des enjeux économiques des industries agrochimiques et agro-alimentaires.

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  • Cas des fongicides SDHI 30 janvier 19:05

    Les SDHI sont des fongicides dont le mode d’action est l’inhibition de l’enzyme succinate déshydrogénase, bloquant ainsi le processus respiratoire des cellules des champignons.
    Les fabricants de SDHI assurent que ces fongicides inhibent spécifiquement l’activité de cette enzyme dans les moisissures.

    Mais les chercheurs de l’INSERM et du CNRS et de l’INRA sonnent l’alarme car selon leurs travaux ces fongicides SDHI bloquent également l’enzyme humaine et celle des verres de terre. Selon eux cela peut avoir comme conséquence l’apparition d’encéphalopathies sévères et même de certains cancers du rein ou du système digestif, ce qui incite à revoir la toxicologie réglementaire de ce produit phytosanitaire en termes de VTR en se référant aux connaissances récentes sur la dangerosité prouvée de ce produit toxique malgré que l’ANSES concluait en 2019 à l’absence d’alerte sanitaire conduisant au retrait des autorisations de mise sur marché de ces fongicides.

    Ces fongicides ont passé les tests d’évaluation règlementaire avant leur mise sur le marché – tests censés garantir que ces produits ne poseront pas de risques majeurs, ce qui n’est pas le cas avec les nouvelles connaissances sur ces produits phytosanitaires, donc l’autorisation de mise sur le marché doit être réévaluer en prenant en compte les nouvelles révélations des experts sur les SDHI et de ce fait établir le niveau de dangerosité correcte.

    En attendant que des mesures réglementaires seront prises à nouveau et selon un nouvel ongle de vue, des précautions doivent être prises en compte par la limitation de ces pesticides par les agriculteurs afin de minimiser les dégâts sanitaires (alimentation bio) et environnementaux.

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  • Cas des fongicides SDHI 31 janvier 19:23

    (SDHi) se sont des fongicides inhibiteurs de la succinate déshydrogénase (enzyme clé de la respiration cellulaire SDH ) utilisé contre les champignons ils inhibent le complexe 2 de la chaine respiratoire pour que ses champignons ne se multiplie pas , le problème c’est que le même enzyme existe chez les différents cellules donc le SDHI ne fait pas une différence entre la cellule cible(champignon) et non cible (abeilles , verre de terre et l’enzyme humaine) selon les études il y’a des graves conséquences de ce fongicides sur la sante humaine et même sur l’environnement ,
    sur le plan réglementaire ANSES conclut « l’absence d’éléments en faveur de l’existence d’une alerte sanitaire » , les chercheurs conclut que les risques potentiels constitués par les SDHI sont potentiellement « graves et irréversibles , et proposent l’interdiction de ce pesticide par précaution. ceci mis un point d’interrogation sur l’autorisation de mise sur le marché des ses produits phytosanitaires .

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  • Cas des fongicides SDHI 7 février 16:08

    L’inhibiteur de la succinate déshydrogénase (SDHI) est une molécule active utilisé notamment dans les produits fongicides pour lutter contre certains champignons et moisissures qui attaquent les cultures. SDHI empêche leur développement en bloquant l’enzyme succinate déshydrogénase (SDH), qui joue le rôle clé de la respiration cellulaire. 11 actifs de cette famille entrent dans la composition des produits phytosanitaires agréés en France.
    Plusieurs scientifiques de l’INSERM et du CNRS alertaient sur les risques potentiels de ces substances pour la santé humaine et pour l’environnement et qu’ils sont plus toxique pour des organisme non cible que pour les moisissures contre lesquelles ils sont censés agir, d’ailleurs ils inhibent la respiration des cellules du ver de terre, de l’abeille, et de l’être humain. Or chez ce dernier, un tel dysfonctionnement est associé à de graves pathologies.
    En 2019, l’ANSES ont contredit les déclarations des scientifiques en affirmant que ces molécules n’ont aucun effet dangereux pour la santé humaine et que les tests d’évaluation effectués sur ces substances ne pourraient justifier la modification ou le retrait des autorisations de mise sur le marché.

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  • Cas des fongicides SDHI 22 février 17:31

    Les SDHI sont des pesticides, qui étaient utilisés à la base comme fongicides, mais avec l’avancée de la science, ils se trouvent qu’ils ont pratiquement les mêmes sur différents êtres vivants dont les insectes pollinisateurs, et n’ont donc pas cette sélectivité dont se vanter les industriels des produits phyto, et donc toutes les études toxicologiques et les tests menés lors de l’accréditation du produit et sa mise sur le marché sont jugés insuffisants, car l’effet des SDHI devait être découvert en amont.

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  • Cas des fongicides SDHI 3 mars 20:10

    Les SDHI sont des fongicides inhibiteurs de la respiration des champignons et moisissures, certaines études prouvent études qu’ils peuvent être très toxiques potentiellement pour d’autres organismes vivants et de les détruire tous.
    Au vu de la toxicologie réglementaire et de l’expertise, les SDHI présentent plusieurs insuffisances. Son autorisation de mise en marché est décriée du fait que les risques sanitaires sont écartés par l’ANSES sans une prise en compte des enjeux de la respiration cellulaire.

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