Bioindicateurs de l’exposition

Le p,p’-DDE est le principal métabolite, il est aussi celui qui persiste le plus longtemps. Dans l’hypothèse d’une période vulnérable à un âge jeune, le fait de réaliser les dosages longtemps après introduit des sources d’importante variabilité (métabolisme, stockage, élimination, autres sources de contamination). En dosant directement le composé actif assez près de la période d’exposition, Cohn et al. obtiennent une meilleure caractérisation de l’exposition.

Non seulement le p,p’-DDE, par sa lipophilicité supérieure, est plus persistant, il a aussi une action biologique différente (action antiandrogène, alors que le p,p’-DDT est faiblement estrogénique).

Expliquez en quelques mots la principale différence de l’étude de Cohn et al. et les arguments biologiques qui constituent sa force.

112 Messages de forum

  • la principale différence de l’étude de Cohn et al. est la période de naissance caractérisée par l’utilisation abondante de DDT et l’exposition à ce DDT. Il est démontre que les jeunes femmes âgées de 17 à 20ans pendant cette et exposée au DTT avait un taux élevé de p,p’DDE élevé dans le sang et ont toutes développées un cancer de sein avant l’age de 50ans.

    Répondre à ce message

  • les differences sont que l’étude de Cohn a pris en compte l’age d’exposition,la vulnerabilité de la glande mammaire,une nouvelle echelle,le temps d’élimination du DDT

    Répondre à ce message

  • Le principal avantage de cette étude est d’utiliser une mesure bien plus précise de l’exposition précoce, en dosant directement le composé actif, le pp’DDT, et ce sur des échantillons prélevés près de la période critique d’exposition, et non plus le métabolite le plus persistant, le pp’DDE, longtemps après.

    Répondre à ce message

  • Dans cette étude, les auteurs utilisent des serums collectés de 59 à 67, avant l’interdiction du DTT. Ils peuvent ainsi mettre en evidence la correlation entre l’exposition, l’interdiction, et la pathologie.

    Répondre à ce message

  • c’est une étude emboîtée qui est une étude de type cas témoin a l’intérieur d’une cohorte. de cette façon les auteurs ont pu éviter les sources de biais et de limiter les prises de sang pour les dosages et ceci d’anticiper sur la durée de l’étude.

    les arguments biologiques sont des bioindicateurs d’exposition qui permettent la causalité directe et sans ambiguïté(ils sont juges pertinents par rapport a la pathologie cible

    Répondre à ce message

  • Le fait de se baser sur une étude de cohorte permet à l’auteur d’avoir des prélèvements sanguins effectués dans des conditions physiologiques à chaque fois identiques pour chacune des femmes de l’étude (1 à 3 jours après leur accouchement), ces femmes ayant toutes la particularité d’avoir été exposées à un jeune âge au DDT ce qui n’était pas le cas des femmes étudiées dans les autres études épidémiologiques. De plus l’âge de l’exposition choisi correspond à l’âge de sensibilité des glandes mammaires lié à la puberté.

    Répondre à ce message

  • Les études antérieures n’ont pas montré de lien entre exposition au DDT et cancer du sein. De fait, l’âge d’exposition n’avait pas été considéré. Cette étude a la particularité d’analyser des échantillons sanguins datant de la période d’usage intense du DDT, avant son interdiction, et chez des personnes jeunes. Il s’agit donc de la première étude qui étudie le lien entre âge d’exposition au DDT et cancer du sein.

    Les arguments biologiques qui constituent sa force sont :
    - des niveaux sanguins élevés de DDT sont corrélés à un risque accru de cancer du sein si la personne était exposée avant ses 14 ans d’âge.
    - cette corrélation ne se retrouve pas chez les femmes ayant été exposées au DDT à un âge plus mûr.

    Répondre à ce message

  • La principale difference de l’etude de Cohn et al est d’elargir les etudes à l’exposition au DDT des filles pendant les perodes de conception( in utero). Les argument biologiques qui constituent sa force sont de deux types:premierement, il s’agit de nier la correlation entre un taux elévé de p,p DDT et un niveau quelconque de p,p DDE. La deuxieme montre l’action des derivés du DDT et les biais hormonaux in utero.

    Répondre à ce message

  • Cohn et al.ont fais le dosage de p, p’-DDE qui est le principal métabolite fortement lipophile, à effet anti androgène et persistant dans l’environnement et dans l’organisme, ce qui a permis à Cohn et al.de faire le dosage sanguin et de suivre tous les processus relatifs au fonctionnement de DDT dans l’organisme. Ceci est possible même des années après l’exposition au DDT et faire une relation entre l’exposition précoce au DDT et le cancer du sein.

    Répondre à ce message

  • L’étude part des échantillons de sang provenant de jeunes femmes (26 ans) exposée au DDT au cours de la période 1959-1967, appartenant au CHDS. Permet de manière prospective de faire un correction entre page d’exposition et les effets du cancer.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 10 juin 2010 22:46

    L’appariement des cas et des témoins, les dosages sanguins des métabolites du DDT chez tous les sujets.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 10 juin 2010 23:23

    La principale différence de l’étude de Coln et al est la prise en compte de la variable âge à l’exposition au DDT dans son analyse. Ils ont tenu compte des âges de sortes à les faire correspondre au périodes de pic d’exposition au DDT.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 11 juin 2010 12:29

    la principale différence d’étude de Cohn et al est basé sur une méthodologie expérimentale. des échantillons ont été étudiés. c’est une étude prospective de type cas/témoin.
    l’argument biologique qui constitue la force de cette étude est le fait que les sujets étudiés ont subi tous un prélèvement sanguin en vue d’une analyse biologique. l’ingrédient actif du DDT a été mesuré dans le sérum ainsi que le contaminant mineur o,p’-DDT et le métabolite le plus abondant.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 11 juin 2010 14:02

    Lors de l’expérience, les femmes qui n’ont pas étaient exposées au DDT avant l’âge de 14 ans ne présentaient aucune association entre p,p’-DDT et cancer du sein (la différence pour les deux groupes d’âge étant significative, p = 0,02).
    L’exposition au p,p’-DDT, tôt dans la vie, pourrait augmenter le risque de cancer du sein. Un grand nombre de femmes aux USA, lourdement exposées au DDT pendant leur enfance, n’ont pas encore atteint l’âge de 50 ans. L’impact de l’exposition précoce au DDT, en termes de santé publique, est certainement notoire.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 12 juin 2010 12:49

    Le choix des bioindicateurs a été pertinent : p-p’ DDT et p-p’ DDE : en effet, ce sont les plus persistants dans l’organisme , le p-p’ DDE étant le plus persistant.
    Les o-p ’DDT et o-p’ DDE sont éliminés plus vite et donc ne sont pas de très bon indicateurs, ils ont pourtant été utilisés comme indicateurs dans de précédentes études.
    De plus, le p-p’ DDT ET le p-p’ DDE ont été mesurés dans les échantillons de cette étude, et tous les 2 corrélés à une plus grande incidence de cancers du sein, essentiellement quand le p-p’ DDT est très supérieur au p-p’ DDE. Evaluer seulement le p-p’ DDE n’est pas suffisant en effet : les taux de p-p’ DDE ne réflètent pas bien l’exposition passée au p-p’ DDT car il peut être ingéré directement.
    De plus, des études mexicaines semblent corréler des taux élevés de p-p’ DDT avec des dommages sur l’ADN.
    Les taux de p-p’ DDT et p-p’ DDE semblent avoir été corrigés en fonction de différents facteurs de confusion.
    Enfin, les mesures ont été faites dans l’étude de Cohn dans le bon intervalle de temps lors du pic d’exposition au DDT et non 30 ans plus tard comme dans la plupart des études.
    Les mesures ont été réalisées chez des femmes jeunes, à l’adolescence puis pendant la grossesse et après l’accouchement, et non chez des femmes plus âgées.
    Ceci est beaucoup plus pertinent pour analyser une influence du DDT à l’adolescence ou sur des femmes en procréation pour le développement du cancer du sein.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 12 juin 2010 12:59

    L’étude présentée est une étude prospective "a priori", qui a permis de de suivre pendant plusieurs années, une cohorte de femmes,via questionnaires (permettant de connaitre l’histoire gynécologique et de déterminer le (ou les) lieu(x) de résidence) et échantillons sanguins.

    Les arguments biologiques rendant cette étude originale par rapport aux précédents travaux du même type : l’étude du p,p’-DDT, plutôt que celle du p,p’-DDE, tous deux métabolites du DDT.
    Les précédentes études avaient porté sur le p,p’-DDE, qui est davantage soumis aux différences individuelles de métabolisme et de corpulence (notamment lipides auxquels il se lie) et qui est un métabolite plus persistant dans l’environnement que le p,p’-DDT : il est donc possiblement ingéré de façon chronique et peut donc constituer un facteur de confusion.
    Le p,p’-DDE ne reflète pas l’exposition passée, ce qui était l’objectif de la présente étude.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 12 juin 2010 16:18

    pp’DDE est un des bioindicateurs les plus persistants dans l’organisme mais ne reflètent pas l’exposition passé car il ne peut être ingéré directement. L’étude de Cohn et al a pris en compte l’âge et le moment où l’exposition est à son maximum. Ses sujets étaient des femmes de la grossesse (stage foetal) à l’adolescence et non des femmes de plus de 25 ans.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 12 juin 2010 16:23

    Le p,p’-DDT (l’ingrédient actif du DDT) est le contaminant mineur o,p’-DDT et le métabolite le plus abondant, le p,p’-DDE. La principale difficulté se situe dans la méthode : en effet, d’un côté on mesure la concentration du toxique dans l’organisme et de l’autre on évalue l’effet après que le toxique ait subi tout le transit dans l’organisme ; procéder à une mesure directe voire dosage donne une idée de la dose ponctuelle de toxique qui se trouve dans un organisme à l’instant t précis, car après métabolisme, la quantité pourrait être réduite et l’effet moins prononcé.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 12 juin 2010 23:38

    Cette étude prend en compte les trois principaux métabolites du DDT et exprime leurs effets respectifs dans le risque du cancer. Elle prend en compte surtout l’effet de l’exposition précoce par rapport au risque étudié. La plupart des études précédentes ne supportent pas l’hypothèse que l’exposition au DDT est un important facteur de risque du cancer du sein. Dans la présente étude, les auteurs ont examiné si les concentrations sériques de p, p′-DDT et o, p′-DDT sont associées au cancer du sein, à l’aide d’échantillons de sang prélevés avant que le DDT ait été interdit et pendant son utilisation intensive (1960). C’est la première étude qui mesure les niveaux de sang chez les jeunes adultes (âge moyen de 26 ans) et examine si l’âge lors de l’exposition peut modifier les effets du DDT sur le cancer du sein.
    Les études antérieures ont été limitées par leur incapacité à mesurer l’exposition des jeunes femmes pendant les périodes d’utilisation intensive du DDT. Par conséquent, la plupart de ces études ont observé de très faibles niveaux de p, p′-DDT [1,1,1-trichloro-2 ,2-bis (p-Chlorophényl)] éthane et o, p′-DDT [1,1,1-trichloro-2-(p-Chlorophényl) -2 - (o-Chloro-phényl)] éthane, les principaux constituants du DDT commercial. Les conclusions de ces études s’appliquent aux effets de la p, p′-DDE [1,1 ’-dichloro-2, 2’-bis (p-Chloro-phényl) éthylène], le métabolite principal de la p, p′-DDT qui est plus persistant dans l’environnement et les systèmes biologiques et peut donc être mesuré plusieurs années après que l’utilisation du DDT a diminué. De plus, peu d’études antérieures mesuraient tous les trois composés ou les considéraient tous les trois simultanément alors que ces divers composés liés au DDT n’ont pas la même activité biologique. Les taux sériques de p, p′-DDT et p, p′-DDE étaient considérablement plus élevés dans le CHDS population de cette étude que dans les populations où le sang a été prélevé une à quatre décennies plus tard. Ces données permettent une conception unique qui teste l’hypothèse que les associations de DDT au cancer du sein sont plus grandes pour les cohortes de naissance dans laquelle les femmes auraient pu être plus fortement exposées.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 12 juin 2010 23:53

    Dans la présente étude, les auteurs ont recherchés si le sérum p,p′-DDT et o,p′-DDT sont associés au cancer du sein, utilisant des échantillons de sang obtenus avant que le DDT ne soit banni et lorsque ce pesticide était très utilisé(1960).

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 12 juin 2010 23:55

    cette étude est différente des autres parce qu’elle a utilisé le dosage sanguin du sérum p,p′-DDT et o,p′-DDT recueilli dans les années 1960 ( avant que le DDT soit interdit) et lorsque ce pesticide était le plus utilisé.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 15 juin 2010 18:51

    Les bioindicateurs choisi pour mesurer le taux de contamination permet de bien appréhender le problème et c’est l’ingredient actif qui lui a servi a évaluer le risque

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 16 juin 2010 18:12

    La principale différence de l’étude de Cohn repose sur le choix de la population exposée au DDT, ici l’occurrence du cancer est étudiée sur une population exposée plus tôt au DDT. Les aguments biologiques qui constituent la force de cette études sont que l’exposition au DDT plus tôt dans la vie serait plus risquée soit durant la période ou le sein est plus vulnérable ; en d’autre terme biologiquement l’étude de l’exposition au DDT plus tard dans la vie se ferait dans une période ou le sein est moins vulnérable

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 17 juin 2010 23:56

    Bioindicateurs de l’exposition au DDT :

    p,p’-DDT

    o,p’-DDT

    p,p’-DDE

    qui sont dosés dans le sérum

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 3 janvier 2011 19:36

    La particularité de cette étude est qu’elle tend à vérifier une hypothèse d’exposition particulière, à savoir l’effet de l’exposition à un age ou le sujet est le plus vulnérable. La plupart des études précédentes sur le même sujet ont étudié le lien entre exposition et pathologie, sans tenir compte de l’age d’exposition. La force de cette étude est que la mesure de l’exposition est faite à partir de bio-marqueurs pouvant mettre en évidence de manière certaine l’exposition à l’age vulnérable ; mesure qui est ensuite comparée au diagnostic déjà établi, puisque les cas ont tous été atteints, à l’inverse des témoins qui ont le même age que les cas.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 8 janvier 2011 14:31

    L’originalité de l’étude de Cohn consiste à étudier l’exposition à une périodes critique (dès la puberté) et son effet sur la concérogénèse.

    S’agissant du design de l’étude, Cohn choisit de prendre en compte 3 bio-indicateurs (Le p,p’-DDT , le contaminant mineur o,p’-DDT et le métabolite p,p’-DDE) pour mesurer l’exposition. Cela permet de confronter et de confirmer les résultats obtenus. Il exprime notamment que le métabolite n’est qu’un indicateur approximatif de l’exposition. Avec ces 3 indicateurs convergents, l’étude de Cohn paraît plus solide.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 8 janvier 2011 18:16

    C’est la première étude à mesurer des niveaux de sang dans le jeune âge adulte (dans les autres études, le sang a été collecté quand les femmes avaient un âge plus avancé). Cette étude est aussi la première étude spécifiquement conçue, a priori, à considérer si l’âge au moment de l’exposition peut influencer les effets du DDT sur le cancer du sein.
    Les différents composés dérivés de DDT n’ont pas la même activité biologique (p p ’-DDE agit comme un antiandrogène, mais pas comme un oestrogène ; o p ’-DDT agit comme un oestrogène à activité extrêmement faible et p p ’-DDT montre peu ou pas d’activité androgène ou oestrogénique). Ainsi, il n’est pas probable que l’association du p p ’-DDT soit due à l’activité oestrogénique ou androgènique. De plus, il est raisonnable de s’attendre à ce que les effets de ces trois composés diffèrent. Peu d’études antérieures ont considéré la mesure des trois composés simultanément

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 13 janvier 2011 06:03

    la principale différence de l’étude de Cohn et al. est la période de naissance caractérisée par l’utilisation abondante de DDT et l’exposition à ce DDT. Il est démontre que les jeunes femmes âgées de 17 à 20ans pendant cette et exposée au DTT avait un taux élevé de p,p’DDE élevé dans le sang et ont toutes développées un cancer de sein avant l’age de 50ans.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 14 janvier 2011 20:25

    Les différences de conception (âge, sexe, nom et prise de sang)
    peu d’études mesurée les 3 composés : le composé p, p’-DDE ; o, p’-DDT et le p, p’-DDT

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 18 janvier 2011 19:56

    Tous les sujets ont un niveau détactable de p,p′-DDE and p,p′-DDT (≥ 0.8 μg/L). 65% de sujets ont des mesures de p′-DDT se situant au niveau minimum détectable de 0.4 μg/L.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 22 janvier 2011 17:45

    La principale différence de l’étude de Cohn et al. et les arguments biologiques qui constituent sa force réside principalement dans le fait qu’ils ont mis en évidence une exposition au p,p’-DDT, tôt dans la vie, ce qui pourrait augmenter le risque de cancer du sein à travers des échantillons sanguins prélevés chez les jeunes femmes de 1959 à 1967. Ces jeunes femmes ont toutes subi un prélèvement sanguin 1-3 jours après leur accouchement (age moyen 26 ans).
    Le p,p’-DDT (l’ingrédient actif du DDT) a été mesuré dans les sérums, ainsi que le contaminant mineur o,p’-DDT et le métabolite le plus abondant, le p,p’-DDE. L’impact de l’exposition précoce au DDT, en termes de santé publique, a donc été considérable.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 24 janvier 2011 12:02

    la principale différence de l’étude de Cohn et al. et les arguments biologiques qui constituent sa force fait qu’au-delà de démontrer les risques liés à l’usage du DDT, il essai de montrer que les sujets exposé à jeune âge peuvent développer des risques de cancer du sein. Toutefois, il ne peut le démontrer en raison du fait que les sujets étudiés n’ont pas encore 50 ans.
    L’intérêt est surtout de prévenir des dommages que le cancer du sein peut provoquer chez les sujet jeune à risque, sans attendre que la probabilité soit prouvée.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 25 janvier 2011 16:30

    La principale différence de l’étude Cohn et al est que c’est une étude emboitée (introduction d’une étude prospective de type cas-témoin dans une cohorte) qui permet d’évaluer la période d’exposition critique au DDT et l’apparition du cancer du sein.
    Les arguments biologiques qui constituent sa force sont tout d’abord la méthodologie utilisée c’est-à-dire le prélèvement des échantillons de sang au moment de l’entrée dans l’étude qui ont été par la suite utilisés au bout d’un temps assez long pour qu’une fraction significative d’individus recrutés aient développé une maladie (cas). Ainsi Le dosage sanguin à été alors réalisé chez ces cas en comparaison avec des témoins, en tout point comparables, à partir de la cohorte. De cette façon les sources de biais ont été réduites. Ensuite le dosage sanguin simultané du p,p’-DDT (ingrédient actif du DDT ayant une durée de vie courte), du contaminant mineur o,p’-DDT et du p,p’-DDE (métabolite principale ayant une durée de vie longue) qui représentent des bioindicateurs d’exposition.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 26 janvier 2011 00:11

    Barbara Cohn et son équipe ont utilisé comme bioindicateurs de l’exposition au DDT la molécule active du DDT : le p.p’-DDT ; elles ont mesuré aussi l’o.p’-DDT, un métabolite présent à faible concentration et le p,p′-DDE, métabolite très lipophile persistant mais de plus faible effet estrogénique. Les précédentes études, telles que celle de Lopez-Cervantes, n’avaient pu mesurer que ce dernier métabolite car les prélèvements étaient plus tardifs, après l’interdiction du DDT. Or, l’imprégnation au DDE provient surtout de l’alimentation et non de l’exposition antérieure au DDT : il ne constitue donc pas un bioindicateur très pertinent de l’exposition au DDT.

    *************************************************************************************************

    La force de l’étude de Cohn est d’avoir pu rendre compte de façon fiable des conséquences de l’exposition historique au DDT : elle a pu mesurer le métabolite le plus actif (à l’effet le plus estrogénique) du DDT au moment de la plus forte exposition, dans la population la plus vulnérable à l’exposition au DDT : celle des enfant, adolescentes ou femmes jeunes. Contrairement aux autres études, celle-ci a ainsi pu mettre en évidence que l’exposition au DDT tôt dans la vie augmente le risque de tumeur mammaire.

    Répondre à ce message

  • La plupart des études ont eu lieu chez les femmes plus tard dans leur vie. Étude Cohn a eu lieu chez les jeunes femmes.

    Leurs arguments biologiques sont que le sein chez les femmes de jeune âge est plus vulnérable. En outre, cette étude se réfère aux femmes qui ont été de moins de 14 ans en 1945 (annee de premiere circulation de DTT, et avaient environ 20 ans à l’apogée de l’utilisation du DTT. Alors pendant l’adolescence, qui est une periode critique, comme on le montre dans des etudes, elles etaient exposees À des fortes concentrations de DTT.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 3 octobre 2011 06:15

    La principale différence est que pour les anciennes études, il était hors de question que l’analyse se fasse sur l’impact du DDT sur les sujets exposés jeunes, cette nouvelle étude au contraire tend à prouver
    l’impact nefaste et la relation qu’il a avec pour les sujets exposés jeunes avec la cancer du sein.
    La différence de résultats est significative entre les femmes exposées avant l’age de 14 ans et celle pas avant l’age de 14 ans pour lesquelles aucun lien n’a été trouvé entre ddt et un possible cancer du sein.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 4 novembre 2011 18:40

    C’est une étude nichée (cas-témoin dans une cohorte) où les participants appartiennent à une même région, Oakland, et les cas ont été appareillés aux témoins selon leurs ages. Mais la principale force de cet étude est le dosage du bio marqueur p,p-DDT dans le sérum, ce qui fait qu’on a une mesure exact de l’exposition.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 26 décembre 2011 05:21

    il a associé études épidémiologique et étude expérimentale

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 28 décembre 2011 10:55

    Sa principale différence est l’étude de l’exposition précoce et la survenue d’un cancer plusieurs années après l’exposition. En effet la glande mammaire commence son développement au stade fœtale mais se termine à la puberté, tout au long de cette période une exposition peut engendrer des conséquence à long terme sur cet organe particulièrement sensible.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 9 janvier 2012 15:49

    La différence de cette étude consiste à :
    1. son design
    2. les résultats qui par apport aux études précédentes concernent les trois substances du DDT, p,p′-DDE, p,p′-DDT et qui pour la première fois sont étudiées séparément et simultanément.
    Chaque une de ces substances, présentant des propriétés biologiques différentes (ex. p,p′-DDE lipophile metabolite, qui est ingéré directement, plus persitant que le p,p′-DDT mais qui ne reflète pas une exposition passée ou est susceptible au métabolismé idividuel) et des activités biologiques différentes (p,p′-DDE réagit comme antiandrogène ; o,p′-DDT agit comme un faible estrogène ; p,p′-DDT montre une petite activité androgène ou estrogène.
    L’ activation d’enzymes par le p,p′-DDT difficilement métabolisé, peut soutenir des hypothèses de génération de d’intermédiaires génotoxiques et d’adduits, responsables pour le développement d’un cancer.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 11 janvier 2012 16:02

    La principale différence de cette étude est la prise en compte de l’âge d’exposition dans les facteurs de risque.

    L’argument biologique est le cycle de développement du sein qui prend fin à la puberté / adolescence, soit avant 14 ans. C’est donc en phase de développement que les glandes mammaires seront les plus sensibles aux xénobiotiques.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 12 janvier 2012 17:54

    Le p,p’-DDE est le principal métabolite, il est aussi celui qui persiste le plus longtemps. Partant du fit qu’il existe une période de vulnérabilité à un âge jeune, le fait que les dosages soient réalisés longtemps après, introduit des sources d’importante variabilité (métabolisme, stockage, élimination, autres sources de contamination). En dosant directement le composé actif assez près de la période d’exposition, Cohn et al. Obtiennent une meilleure caractérisation de l’exposition.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 21 janvier 2012 11:56

    les arguments qui constituent sa force qu’il a interesse au DDT et DDE (le metabolite de DDT) comme matiere lipophilic persistante au corps pour une longue duree et n’est pas oestrogénique mais plutôt anti-androgénique (et donc bloque les hormones mâles comme la testostérone),
    aussi de trouver une relation entre l’exposition precoce au DDT durant l’enfance ou l’adolescence de ces femmes atteintes au cancer du sein et la survenue de pathologie apres la puberte a l’age d’avant les cinquaintaines.et les produits intermediaires ( forme metabolite) qui n’excrete pas et persiste dans le corps (le metabolisme de DDT, l’elimination)et de faire ses analyses et etude sur ce metabolite DDE

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 22 janvier 2012 00:14

    Les résultats des précedentes études étaient basés sur la recherche du métabolite de DDT ( p,p’ DDE) chez les sujets.L’étude de Con et al a recherché la teneur de p,p’ DDT dans le sang des adultes jeunes qui ont été exposés au moment où l’utilisation du produit était à pic.

    Ces arguments biologiques reposent sur le temps de formation des tissus mammaire et leur vulnérabilite au moment de l’exposition au DDT et aussi au faite que le p,p’ DDT a un métabolisme très lent.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 26 janvier 2012 18:10

    L’ argument biologique exposé dans le mécanisme de survenance du cancer en cas d’exposition au DDT chez les femmes pendant le bas âge est que le DDT entraine une génotoxicité qui , en conséquence , entraine les dommages sur la DNA.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 2 février 2012 07:41

    Les études de Cohn et al. ont porté sur l’évaluation des expositions dans des échantillons sanguins lors de l’utilisation active du DDT. Ce qui a permis de constater l’incrimination des 3 composés apparentés au DDT. le p,p’-DDT ; le p,p’-DDE et o,p’-DDT dans le développement des cancers.
    Les autres études ont été menées après que le DDT ait cessé d’être utilisé. Seul le p,p’-DDE était étudié.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 7 février 2012 22:53

    L’intérêt de cette étude repose sur le fait que c’est une étude prospective. En effet, une analyse de la recherche de p, p ’- DDT a été réalisée sur 258 prélèvements sanguins conservés, des années 1959-1967 (prélèvement représentant 258 jeunes femmes de moins de 26 ans à l’époque) . Cette période représente le pic d’utilisation du DDT. Ce rapport démontre qu’il y a 5 fois plus de risque de cancer de sein chez les femmes qui ont été exposées avant l’âge de 14 ans au DDT (concerne les femmes qui avaient moins de 14 ans en 1945, année qui représente le pic d’utilisation du DDT). Cette étude montre également que les femmes qui n’ont pas été exposées au DDT avant l’âge de 14 ans n’ont pas montré d’association entre le cancer du sein et l’exposition au DDT. Cette étude montre donc l’importance de la réalisation d’étude le plus précocement possible.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 11 février 2012 15:44

    La principale différence de l’étude de Cohn et al et les arguments biologiques qui constituent sa force se situe dans le fait que plus le sujet est jeune, donc en période de croissance avec des variations hormonales, plus il est réceptif.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 13 février 2012 01:56

    La force de l’etude réside dans la caravtérisation de l’expositon. En effet, sur une periode très longue de nombreux facteur de confusion entre en jeux, ici largement réduit avec l’étude de l’exposition à la source.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 17 février 2012 07:51

    son étude est basée sur la connaissance du développement de la glande mammaire ceci permet d’éviter le facteur de confusion.Il a fait son étude pendant la période ou la glande mammaire est très sensible aux polluants .

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 28 février 2012 20:41

    Le principal avantage de cette étude est d’utiliser une mesure bien plus précise de l’exposition précoce, en dosant directement le composé actif, le pp’DDT, et ce sur des échantillons prélevés près de la période critique d’exposition, et non plus le métabolite le plus persistant, le pp’DDE, longtemps après.

    Répondre à ce message

  • La principale différence de l’étude de Cohn et al a été de doser directement le composé actif qu’est le p, p’-DDE près de la période d’exposition afin d’obtenir une meilleure caractérisation de cette exposition. Les arguments biologiques qui constituent sa force sont que le p, p’-DDE est le plus persistent des métabolites du DDT du fait de sa lipophilicité supérieure. Ainsi, il a une faible capacité à se lier aux récepteurs d’œstrogènes mais inhibe les la liaison d’androgènes à leurs récepteurs.

    Répondre à ce message

  • L’etude de Cohn et al. C’est une meta-analyse alors cet unr recherché dans les etudes et les publications precedents sur cet sujets pour avoir les realites de l’association lors de contradictions tandi que cet etudes est une etude epidemiologiques analytiques de type cohort faire sur deux groups des femmes exposes et non exposes et suivie avec lt temps pour identifier s’il ya d’association entre l’exposition precoce au DDT et le risqué de cancer de sein et chez l’age precoce de vie a l’adolescence

    Répondre à ce message

  • Par rapport à cette hypothèse de l’âge critique d’exposition, les auteurs ce sont intéressé à trois différentes composées apparentés de DDT, chaque un avec des caractéristiques biologiques différents (p,p’DDT, p,p’DDE et o,p’DDT), notamment le p-p’ DDE, qui est un métabolite du p, p’ DDT, persistant dans l’environnement et les systèmes biologiques, stocké pendants long temps dans les matières grasses.
    Au même temps ils comparent de manière presque exhaustive le facteur âge avec les différents facteurs pouvant être en relation aux résultats observés en quelques autres études. Pour mieux comprendre les mécanismes, les différences et les possibles biais de son analyse.

    Répondre à ce message

  • La plupart des autres études sur le même sujet ont consisté à mesurer le taux de DDT (les principaux composants) alors que les cas étaient d’âge moyen ou avancé et bien après que les expositions soient importantes.
    L’étude de Cohn et al, a permis d’étudier des cas jeunes avant pendant et après la période d’exposition maximale au DDT, c’est à dire en optimisant les "facteurs de réussite" de l’étude par rapport aux hypothèses et suppositions du risque.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 10 mars 2012 12:57

    Les cas de cancer du sein ont été identifié par liaison du « California Cancer Registry » et « California Vital Status Records » Tous les noms sur un sujet d’étude de santé infantile et de développement (CHDS) faisait l’objet de liaison avec le cancer en utilisant des identifiants fixe tels que la date de naissance, le sexe la race et le nom et les identifiants qui changeant tels que l’adresse le numéro d’enregistrement du patient. Cohn et al. avait la rigueur dans son protocole de travail qui consistait à vérifier tous les cas en suivant manuellement les identifiant fixes versus changeant. Les documents de travail étaient au complet : « The california Cancer Registry is reported to be >99% compete after a lag time of about 2 years »
    Bref sa méthodologie de travail fait la différence.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 17 mars 2012 18:13

    la principale donne réside dans l’étude du lien entre l’ âge d’exposition au DDT et cancer du sein en sa basant sur les arguments biologiques étudier dans le sérum des taux de p,p DDT , du contaminant mineur o et du métabolite p,p DDE

    Répondre à ce message

  • Aucune réponse.
    Peut être que cette différence est liée à la période à laquelle l’étude est réalisé c’est à dire la période de vie ( adulte) beaucoup plus vulnérable des femmes ayant connu le DDT.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 31 décembre 2012 15:05

    Dans cette étude, on été pris en compte l’ingrédient actif du DDT, ainsi que le contaminant mineur et le métabolite le plus abondant, ceci a permis de mesurer précisément les rapports entre l’exposition au DDT et le risque de cancer du sein.

    De nombreux paramètres ont été pris en compte concernant :
    - l’âge des sujets qui ont un impact sur les effets de l’expostition (différence de vulnérabilité par rapport aux cancérigènes suivant la maturité du sujet)
    - les degrés d’exposition, connaissant les périodes durant laquelle l’exposition était la plus importante (éliminant ainsi les possibilités d’erreurs de classement)

    Cette étude se basant sur la cohorte "Child Health and Development studies", il a donc été possible de mettre en place une étude cas-témoins dans une étude de cohorte. Ainsi le nombre de biais est fortement réduit.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 31 décembre 2012 17:16

    Les études précédentes ne prenaient pas en compte le fort risque de survenue d’ un cancer du sein par exposition élevée au DDT ( de par les limites des métabolites à suivre) et le Cohn et al. Ont pris en considération l’exposition au DDT à l’âge jeune ,au moment où il y avait à cette époque une forte exposition au DDT, ceci grâce au bio-monitorring du métabolite persistant( formant une forte liaison lipohilique avec les tissus et sans activité oetrogènique, le p,p’-DDE. Les autres études ne faisaient qu’évaluer une faible exposition au DDT. De même, le biomonitorring proposé par Cohn aura permis de répondre sur l’influence possible de l’exposition à l’âge jeune au DDT et survenue de cancer.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 10 janvier 2013 14:43

    L’étude de Cohn et al. est une étude de type cas-témoins nichée. s’appuie sur un bio-indicateur pertinent : le pp’-DDE, principal métabolite du pp’-DDT. Ce métabolite, fortement persistant dans l’organisme a été mesuré dans des échantillons de sang prélevés chez des jeunes femmes entre 1959 et 1967. L’étude ainsi réalisée a permis de mieux caractériser le niveau d’exposition des cas étudiés. La présence d’un bio-indicateur facilite l’établissement du lien de causalité entre l’exposition et la pathologie

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 17 janvier 2013 16:10

    La principale différence de l’étude de Cohn et al est que le sang est prélevé chez de jeunes femmes ( moyenne d’age 26) et non chez des femmes en âge avancé qui ont généralement une activité hormonale relativement diminuée, ce qui en soi est original car à cet âge là (26 ans en moyenne), les glandes stéroïdes connaissent une activité idéale, ce qui permet d’observer avec acuité d’éventuels effets de xénobiotiques sur leurs organes cibles.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 21 janvier 2013 11:13

    Le dosage du principal métabolite de DDT (p,p’-DDE qui s’accumule dans les graisses) à un jeune âge diminuera les différentes incertitudes (métabolisme, addition d’autres facteurs de risques, élimination par l’allaitement par exemple) qui pourraient être liées à l’estimation du risque. Ainsi le dosage à une période plus proche de l’exposition (période fœtale) permet aux acteurs de faire une bonne évaluation des risques et d’éviter beaucoup d’incertitudes.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 25 janvier 2013 22:35

    L’étude de Cohn et al. Se diffèrent des autres études parce qu’elle a utilisé le dosage sanguin du sérum p,p′-DDT p,p′-DDE et o,p′-DDT recueilli dans les années des 60 ( avant que le DDT soit interdit , lorsque ce pesticide était le plus utilisé) qui a permis de fournir une meilleurs caractérisation de l’exposition

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 26 janvier 2013 21:30

    conhn et al ont été les premiers à faire des dosages sanguins sur des individus âgés de moins de 26 ans. Et dans leurs analyses ils ont recherché des les différentes DDT ainsi que leurs métabolites et ils ont caractérisé la totalité du cholestérol et des tri glycérides par des mesures enzymatiques pour éviter la sous estimation de ces substances lipophiles.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 12 février 2013 10:15

    L’étude de Cohn et al. a mis en évidence une fenêtre d’exposition qui correspond à l’adolescence, c’est la période de formation des glandes mammaires qui consiste aussi en une concentration de lipides, or le DDT étant lipophile, s’en suit une accumulation de ses métabolites à ce niveau, d’où l’augmentation du risque de cancers du seins.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 13 février 2013 16:56

    Cohn repose sur le choix de la population exposée au DDT, ici l’occurrence du cancer est étudiée sur une population exposée plus tôt au DDT
    Dans cette étude Cohn et Al qui repose sur le choix de la population exposée au DDT, concernant une population exposée au DDT, à savoir l’effet de l’exposition à un âge ou le sujet est le plus vulnérable. La force de cette étude est que la mesure de l’exposition est faite à partir de bio-marqueurs par rapport un à l’âge vulnérable, mesure comparée au diagnostic déjà établi, dans plusieurs cas excepté les cas qui ont le même âge.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 15 mars 2013 19:06

    Les arguments biologiques qui constituent la force de cette étude par rapport aux précédents travaux du même type est le choix du pp ‘DDE qui est un métabolite du DDT, l’un des bio indicateurs les plus persistants dans l’organisme. L’étude de Cohn et al a pris en compte l’âge et le moment où l’exposition est à son plus haut niveau, ce qui traduit le choix de la population cible. Les sujets étaient des femmes enceintes pour l’aspect toxicité in utéro, des adolescentes et des femmes âgées en moyenne de 26 ans. Cette étude prend en compte surtout l’effet de l’exposition précoce par rapport au risque étudié. Ces données permettraient de tester l’hypothèse sur les associations de DDT au cancer du sein et de voir qu’elles sont plus grandes pour les cohortes de naissance, dans laquelle les femmes auraient certainement pu être plus fortement exposées.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 26 décembre 2013 10:17

    Les auteurs de cette étude ont mesuré trois métabolites du DDT : le p,p’-DDT (la molécule active, avec une faible action œstrogénique ), le contaminant mineur o,p’-DDT et le p,p’-DDE, le métabolite principal, avec une action anti-androgène. Ce dernier, avez aussi été mesuré dans d’autres études, car il persiste longtemps dans l’organisme et il a un fort pouvoir de bioaccumulation.
    Cependant, avec référence, par exemple, à l’étude de Lopez et al., il avait été dosé tardivement, à l’âge adulte. En cas de prélèvement tardif, en effet, il faut considérer d’autres facteurs, liés au délai de temps, aux conditions physiologiques et de vie dans le temps (ex. grossesse, allaitement, alimentation…).
    L’étude prospective conduite par Cohn et son équipe présente l’avantage d’avoir obtenu des échantillons de sérum très précocement par rapport à l’exposition et de pouvoir, donc, doser le p,p’-DDT .
    Si l’on considère que la fenêtre de vulnérabilité prévoit une exposition précoce et des manifestations tardives de la pathologie, on peut bien remarquer que, dans cette étude, on peut mieux estimer l’exposition réelle au métabolite actif du DDT, dans la période de vulnérabilité. Et, puisque le p,p’-DDT a une action œstrogénique, il est plus sensé de considérer sa contribution dans l’étiologie du cancer du sein.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 30 décembre 2013 13:41

    Le choix du p,p’-DD qui est un métabolite du DDT est l’argument biologique qui constitue la force de cette étude. Les auteurs ont démontré l’hypothèse que l’exposition au DDT à l’âge précoce constitue un facteur de risque de cancer de sein très élevé à travers la détermination de la dose /réponse du p,p’-DD dans le sang des sujets étudiés.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 9 janvier 2014 14:11

    L’avantage de l’étude de Cohn et al, c’est de se concentrer sur une mesure plus précise et surtout plus précoce. Pour cela ils ont dosé directement le composé actif le p-p’DDT, sur des échantillons le plus proche possible de la période d’exposition.
    Le p-p’DDE est plus persistant et lipophile donc peut être stocké dans les glandes mammaires, le fait de réaliser un dosage tardif induit des variables plus importantes

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 10 janvier 2014 22:41

    Cohn à la différence des études précédemment publiées s’adresse à une problématique écartée jusqu’alors, à savoir la prépondérance des facteurs d’exposition pendant les périodes de plus grande vulnérabilité de la jeune femme durant son développement. (alors que les autres études s’attachaient à mettre en évidence le lien entre DDT et Cancer du sein).
    Sans le nommer il introduit la notion de toxicocinétique en mettant en évidence le cycle de la métabolite p,p’DDE dans une étude prospective basé sur le classement de bioindicateurs à partir d’échantillons pris 17 ans avant la confirmation de l’apparition de la pathologie, dans ce cas du cancer du sein.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 12 janvier 2014 17:21

    La présente étude est la première étude spécifiquement conçue, a priori, pour examiner si l’âge à l’exposition peut modifier les effets du DDT sur le cancer du sein.
    Le contraste entre les résultats de la présente étude par rapport aux résultats largement négatifs des études antérieures peuvent être expliquées par les différences dans la conception de l’étude, l’âge au prélèvement de sang, l’âge à l’exposition, etc. Il a été utilisé une analyse de covariance en fonction de l’année de la prise de sang, le nombre de grossesses antérieures, l’allaitement, la race, etc.
    Les femmes ont pu être observées prospectivement, et les données permettent une conception unique de test de l’hypothèse que les associations du DDT avec le cancer du sein sont plus grandes pour les cohortes des femmes fortement exposées en début de leur vie.
    En outre, les paires cas-témoins ont été analysés dans les mêmes lots pour minimiser les différences dues à la dérive des laboratoires aveugles au contrôle des échantillons.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 18 janvier 2014 22:31

    Arguments :
    (pp’DDT actif) durée de vie courte, estrogénique
    pp’DDE principal métabolite, durée de vie longue, non estrogénique, antiandrogénique

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 19 janvier 2014 14:22

    La particularité de cette étude est l’effet de l’exposition à un age ou le sujet est le plus vulnérable. La plupart des études précédentes sur le même sujet ont étudié le lien entre exposition et pathologie, sans tenir compte de l’age d’exposition. La force de cette étude est que la mesure de l’exposition est faite à partir de bio-marqueurs pouvant mettre en évidence de manière certaine l’exposition à l’age vulnérable ; mesure qui est ensuite comparée au diagnostic déjà établi, puisque les cas ont tous été atteints, à l’inverse des témoins qui ont le même age que les cas.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 20 janvier 2014 21:33

    la différence qu’on peut noter ici est la nouvelle donnée sur la signification de l’age de l’exposition au risque du cancer de sein

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 22 janvier 2014 17:20

    L’étude de Cohn repose sur des échantillons sanguins pris entre 1959 à 1967 sur des femmes âgées en moyenne de 26 ans, classés par années et lieux de prélèvement. Entre 74% et 78% des sujets ne vivaient pas dans une ferme, mais en ville : ce facteur de risque peut donc toucher n’importe qui, d’où l’importance de l’impact sanitaire. Cette étude permet de corréler l’historique d’une substance (persistante dans l’environnement et l’organisme) à un âge d’exposition : comparaison par âge (<4 ans, entre 4 et 7 ans, 8 et 13 ans...) et par exposition ou non au DDT en fonction des dates de naissance.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 24 janvier 2014 15:16

    L’originalité de l’étude de Cohn et al. est qu’ils ont mis en évidence une exposition au DDT dans une période précoce de la vie (Dès la puberté). Ils ont démontrés que ces jeunes femmes exposée au DTT avaient un taux élevé de p,p’DDE élevé dans le sang et ont développées, avant l’age de 50ans, un cancer du sein.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 25 janvier 2014 17:16

    Dans l’étude Cohn et al de On a mesuré p, p’-DDT et p, p’-DDE dans les échantillons sériques maternels conservés 1-3 jours. Par ailleurs, d’après leur étude, l’activité anti-androgène de p, p’-DDE peut atténuer les effets des androgènes néfastes sur l’ovaire pendant la gestation ou le début de la vie.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 25 janvier 2014 17:32

    Dans l’étude de Cohn et al. "DDT and DDE exposure in mothers and time to pregnancy in daughters", les auteurs ont mesuré p,p’-DDT et p,p’-DDE dans les échantillons sériques maternels conservés 1-3 jours après leur accouchement entre 1960 et 1963. Ils ont enregistré le temps de la grossesse chez 289 filles aînées 28-31 ans plus tard. La probabilité de grossesse de filles a chuté de 32% par 10 ug/L p,p’-DDT dans le sérum maternel (95% CI 11-48). En revanche, la probabilité d’une grossesse a augmenté de 16% par 10 µg/L p,p-DDE (6,27).

    La force de l’étude de Cohn est d’avoir pu mettre en évidence les risques liés à l’exposition au DDT tôt dans la vie.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 26 janvier 2014 07:39

    L’avantage de l’étude de Cohn et al.,est que le dosage du composé p,p’-DDT a été fait sur des échantillons le plus proche de la période d’exposition et en incluant une étude toxicocinétique du métabolite p,p’-DDE.Ainsi son hypothèse a été effectué en période vulnérable des jeunes adolescents.Comme le p,p’-DDE est très persistant et aussi lipophile,il a la capacité de se fixer ou stocker dans les graisses de la glande mammaire.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 26 janvier 2014 15:05

    Si on dose directement le composé actif assez près de la période d’exposition, on obtient une meilleure caractérisation de l’exposition. Le p,p’-DDE est lipophile ; c’est le métabolite le plus abondant, il est aussi celui qui persiste le plus longtemps.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 27 janvier 2014 06:40

    La différence principale de cette étude réside dans sa conception même, surtout en ce qui concerne les critères de sélection de la population d’étude.

    Les arguments biologiques sont la collecte des échantillons de sang plusieurs fois pendant la grossesse et après l’accouchement ont permis de mesurer le p,p’-DDT (l’ingrédient actif du DDT) dans les sérums, le contaminant mineur o,p’-DDT et le métabolite le plus abondant, le p,p’-DDE.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 20 février 2014 16:57

    Cohn et al. (2007) ont montré que des niveaux élevés de pp-DDT multipliaient par 5 le risque de cancer du sein à l’âge adulte chez les femmes âgées de moins de 14 ans en 1945, c’est-à-dire chez celles qui étaient en période pubertaire lorsque l’utilisation massive de DDT a débuté aux États-Unis (Cohn et al. 2007).

    Or, au moment de l’étude Cohn et al. (2007) un grand nombre de femmes aux USA, lourdement exposées au DDT pendant leur enfance, n’ont pas encore atteint l’âge de 50 ans.

    Cette étude de Cohn et al. a respecté les étapes d’une bonne hypothèse épidémiologique relative aux effets d’exposition aux pesticides qui doit identifier 5 points, à savoir :
    - la population étudiée (taille, caractéristiques démographiques,..)
    - les facteurs de risque concernés (expositions et facteurs de confusion)
    - le paramètre sanitaire étudié (mortalité toutes causes ou spécifique d’une pathologie, malformation des organes sexuels)
    - la période (en relation avec l’exposition, le délai de survenue de la pathologie, l’ancienneté des données)
    - le type de relation étudié (entre pathologie et facteur de risque)

    Répondre à ce message

  • la principale différence de l’étude de Cohn et al se focalise sur l’exposition au DDT de femmes jeunes, durant le pic de son utilisation.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 29 décembre 2014 18:09

    Cohn a évalué la dose sanguine de DDT au moment de son exposition et du risque supposé le plus important et non pas seulement lors de la détection du cancer ce qui minimise les incertitudes sur les conclusions.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 4 janvier 2015 23:21

    La principale différence de l’étude de Cohn et al. se situe à deux niveaux : la population étudiée (les jeunes femmes) et la période de l’exposition (le pic d’utilisation du DDT)
    Les arguments biologiques qui constituent sa force sont :
    -  Les glandes mammaires se développent depuis la phase fœtale
    -  Les glandes mammaires sont plus vulnérables à l’âge jeune.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 6 janvier 2015 13:39

    L’étude de Cohn et al se caractérise par l’exposition de la fille dans l’utérus de la mère. Elle consiste à mesurer le p,p’-DDT et son métabolite le p,p’-DDE dans les échantillons de sérum maternels et de relier ces valeurs à la probabilité de grossesse de la fille. Le p,p’-DDT diminue la probabilité de grossesse de la fille tandis que son métabolite l’augmente. Ils pensent que l’activité anti-androgène de p,p’-DDE peut diminuer les effets des androgènes à risque pendant la gestation.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 9 janvier 2015 16:25

    La présence p’-DDT dans le sérum humain ( en débarrassant de ses cellules et des protéines de la coagulation) montre un niveau élevé avec une association de résultats négatifs de plus le temps de grossesse exposé in utero.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 13 janvier 2015 21:23

    D’après l’étude de Cohn et al. on constate que le DDT (le p,p’-DDT) a une action sur le développement de la glande mammaire qui dépend de l’âge. Cohn et al. ont dosé le p,p’-DDT proche de la période d’exposition ce qui permet de mieux apprécier les résutats.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 22 janvier 2015 21:53

    La principale différence de l’étude de Cohn et al par rapport aux études précédentes est la recherche précoce des indicateurs d’exposition au DDT en un instant assez proche de la période d’exposition.

    Parmi les arguments biologiques qui soutiennent leur étude, nous pouvons souligner la forte sensibilité des glandes mammaires pendant la période de puberté ; une possible élimination biologique des indicateurs d’exposition (malgré la persistance de la PP’-DDE) si le prélèvement est tardif. Aussi une nouvelle contamination à l’âge avancé va montrer un fort taux d’exposition ; mais cette dernière contamination aurait eu lieu a une phase où les glandes mammaires sont moins vulnérables.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 25 janvier 2015 23:25

    La principale différence de l’étude de Cohn : L’exposition au DDT de femmes dans la tranche d’âge adolescence - puberté, durant le pic de l’utilisation du DDT, prédit le cancer du sein. Le haut niveau sérique de p,p’-DDT est associé à une augmentation significative (de 5 fois supérieure) pour les femmes nées après 1931.
    Les arguments biologiques : Le p,p’-DDT (l’ingrédient actif du DDT) a été mesuré dans les sérums, ainsi que le contaminant mineur o,p’-DDT et le métabolite le plus abondant, le p,p’-DDE. Donc le p,p’-DDE se diffère de l’ingrédient actif et du contaminant.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 26 janvier 2015 22:12

    L’étude de Cohn et al. s’intéresse au moment où l’exposition au DDT pour les femmes aurait dû être la plus critique. C’est à dire à une période où il était encore très utilisé et présent dans l’environnement et où les jeunes femmes étaient les plus exposées d’un point de vue biologique (pendant le développement de la glande mammaire. Les autres études s’intéressent, selon l’auteur à des femmes moins vulnérables et à des expositions moins soutenus car plus tardives par rapport aux lois qui ont interdit l’usage du DDT.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 30 janvier 2015 15:02

    Cette étude s’est portée sur des jeunes femmes âgées de moins de 20 ans lors du pic d’utilisation du DDT. Ainsi, elles ont été exposées au DDT lorsque leur glande mammaire était la plus vulnérable. Dans les autres études, les sujets étaient des femmes plus âgées qui avaient subis une exposition au DDT à un âge plus avancé et donc qui étaient moins vulnérables.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 2 février 2015 02:21

    La principale différence de l’étude résident sur le fait que le cancer du sien n’est pas héréditaire et que ce denier provient de l’expositions de certains stéroîdes.

    Répondre à ce message

  • Il s’agit d’une étude cas-témoin nichée qui étudie l’association entre une exposition précoce au DDT et le cancer du sein via 3 bio-indicateurs de l’exposition (et notamment le pp DDT et l’op DDT).

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 10 mars 2015 13:30

    On dit que le DDT est lipophile sachant que les hormones stéroïdiens sont sécrétées après 14ans apporte une confusion sur le facteur cumulé depuis le jeune âge.le dosage juste après l’ exposition permet de retrouver dans le sérum sinon il faut attendre pour doser dans les lipides.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 21 avril 2015 11:15

    La principale différence de l’étude de Cohn et al est que le haut niveau sérique de p,p’-DDT était associé à une augmentation significative (de 5 fois supérieure) pour les femmes nées après 1931. Les principales argument faisant sa force sont :
    Les femmes exposées au pp’-DDT n’ont pas encore atteint leur 50 ans
    Les impacts de ces exposition en terme de santé pourrait être considérable.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 1er juin 2015 12:04

    La principale différence de l’étude de Cohn et al. et les arguments biologiques qui constituent sa force s’explique par la fait qu’ils ont éliminés dans leurs analyses le DTT (pp’DDT actif) à une durée de vie courte, et est estrogénique en utilisant le pp’DDE principal métabolite, durée de vie longue, non estrogénique, antiandrogénique

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 28 juin 2015 01:49

    Comme indiqué dans la question précédente, le dosage de cet indicateur à l’âge précoce, âge du développement de la glande mammaire, est la meilleure approche. C’est ce qu’a fait l’étude de Cohn et al .

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 31 janvier 2016 19:56

    L’étude de Cohn et al a révélé que les métabolisme p,p’-DDT et o,p’-DDT s’oppose mutuellement le o,p’-DDT étant éliminé plus facilement, La lente élimination du p,p’-DDT serait la principal cause du cancer du sein chez les jeunes femmes.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 31 janvier 2016 19:56

    L’étude de Cohn et al a révélé que les métabolisme p,p’-DDT et o,p’-DDT s’oppose mutuellement le o,p’-DDT étant éliminé plus facilement, La lente élimination du p,p’-DDT serait la principal cause du cancer du sein chez les jeunes femmes.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 31 janvier 2016 19:56

    L’étude de Cohn et al a révélé que les métabolisme p,p’-DDT et o,p’-DDT s’oppose mutuellement le o,p’-DDT étant éliminé plus facilement, La lente élimination du p,p’-DDT serait la principal cause du cancer du sein chez les jeunes femmes.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 2 février 2016 17:47

    L’étude de Cohn et al. n’est pas une méta-analyse mais une analyse cas-témoins sur une période rétrospective plus longue. Elle prend en compte un dosage de métabolite de DDT plus proche du moment de l’exposition (plus fiable) et une observation de l’apparition de cancer du sein à un moment plus éloigné de l’exposition.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 3 février 2016 12:13

    La différence principale concerne le dosage effectué chez des femmes plus jeunes (moy. 26 ans) donc à un temps proche de la contamination pour une étude concernant la vulnérabilité à âge jeune.
    La persistance et l’action antiandrogène du p-p’ DDE sont plus à même d’expliquer le mécanisme biologique menant au cancer.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 7 février 2016 17:29

    Comme pour le précédent exercice, je ne comprends pas la traduction de l’article.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 18 février 2016 16:53

    Le p,p’-DDE est un métabolite très persistant.Les femmes qui ont été exposées avant l’age de 14 ans n’ont aucune association entre p,p’-DDE et cancer du sein.Une exposition très tôt augmente le risque de cancer du sein.Une meilleure appréciation de l’exposition est obtenue en dosant le composé actif très prés de la période d’exposition

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 15 août 2016 15:20

    Le p,p’-DDT est une substance très puissante qui s’accumule dans les tissus adipeux de l’organisme.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 15 décembre 2016 20:22

    La durée de l’étude et le choix des bioindicateurs de l’exposition en font sa force : p-p’ DDT (persistance longue) et l’un des produits de décomposition des plus communs, le p-p’ DDE (persistance encore plus longue, abondance).

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 23 décembre 2016 22:42

    La principale différence de l’étude de Cohn et al. : Ils vont ainsi doser rapidement le composé dès la première période d’exposition afin d’obtenir un meilleur aspect de précision sur l’exposition au p.p’-DDE. Ils ont émis l’hypothèse que plus une jeune femme sera exposé au p,p’-DDT et plus elle présentera un risque de vulnérabilité au cancer du sein. Le p,p’-DDT est un contaminant mineur, cependant le p,p’-DDE est plus abondant et persistant dans l’organisme d’où la nécessité d’un dosage au plus tôt dans la vie lorsque les jeunes femmes y sont exposées.

    Répondre à ce message

  • Bioindicateurs de l’exposition 29 décembre 2016 20:08

    J’avoue que je n’ai pas tout compris... ils ont fait plusieurs mesures de métabolites ? du DDT par des tests dans differents échantillons et ont retenu de mesurer la valeur la plus représentative ? : le pp.DDT. Peut être qu’ils ont aussi augmenté la valeurs de détection du DDT dans les tubes.
    Apparemment, les tests de laboratoire sont bien détaillés dans la méthode utilisée, qui a examiné les échantillons ; comment...
    Ils ont mesuré aussi les lipides circulants et retiré des échantillons quand certaines valeurs n’étaient pas présentes et donnent une explication, et ont bien codé les échantillons selon l’age d’exposition.

    Répondre à ce message

  • Le p,p’-DDE est le métabolite principal qui persiste le plus longtemps. Dans l’hypothèse d’une période vulnérable à un âge jeune, le fait de réaliser les dosages longtemps après introduit des sources d’importante variabilité (métabolisme, stockage, élimination, autres sources de contamination). En dosant directement le composé actif assez près de la période d’exposition, Cohn et al. obtiennent une meilleure caractérisation de l’exposition.

    Non seulement le p,p’-DDE, par sa lipophilicité supérieure, est plus persistant, il a aussi une action biologique différente (action antiandrogène, alors que le p,p’-DDT est faiblement estrogénique).
    le dosage sanguin simultané du p,p’-DDT (ingrédient actif du DDT ayant une durée de vie courte), du contaminant mineur o,p’-DDT et du p,p’-DDE (métabolite principale ayant une durée de vie longue) qui représentent des bioindicateurs d’exposition.

    Répondre à ce message

Poser une question

SPIP3  Mise à jour : le 28 juin 2017 | Chartes | Mentions légales | A propos