L’allaitement en tant que facteur de confusion

Le p,p’-DDE est une substance très lipophile, stockée dans les graisses. Le lait maternelle contient une quantité de matières grasses importantes. L’allaitement pourrait ainsi constituer une source d’élimination importante (liaison du p,p’-DDE aux graisses du lait) faussant ainsi la valeur du dosage en tant que bioindicateur d’exposition.

A votre avis, pourquoi les auteurs ont-ils cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein ?

130 Messages de forum

  • L’allaitement étant un facteur de confusion, il peut à la fois modifier le métabolisme de la DDT et donc de l’exposition au p,p’-DDE et est aussi un promoteur du cancer du sein

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  • les auteurs n’ont surement pas trouvé une méthode permettent d’estimer statistiquement et de facon rigoureuse l’impact de l’allaitement sur la relation entre le dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein

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  • L’explication précise en est donnée dans la discussion : certaines études ont associé l’allaitement à une diminution du risque de cancer du sein, d’une part, et d’autre part l’allaitement peut être considéré comme une voie d’élimination du p,p’DDE, donc entrainer une baisse des taux sanguins ou adipeux qui aménerait à sous-estimer le niveau d’exposition.

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  • Parce que l’allaitement est réputé protéger contre le cancer du sein et que des substances toxiques peuvent être éliminées dans le lait.

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  • Parce que l’allaitement pourrait perturber l’association entre le dosage de p,p’- DDE et risque de cancer du sein et ce a cause de la modification physiologique (hormonale) lors de l’allaitement.

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  • Chaque fois qu’il sera possible d’éliminer un facteur de confusion, l’étude menée aura plus de chance d’aboutir à des conclusions plus précises. L’allaitement constitue dans ce cas-ci, un facteur de confusion.

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  • les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein parce que le lien physiopathologique qui est établi c’est entre le p,p’-DDE qui est un métabolite du DDT et le risque de cancer du sein. Hors la teneur des enzymes de métabolisation du DDT n’augmente pas que lors de l’allaitement.

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  • Car les données étaient manquantes.

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  • L’allaitement est un facteur de confusion puisque c’est un moyen d’élimination des toxiques pour l’organisme (le DDT passe dans le lait). Après un allaitement long, la femme a donc moins de DDE dans le sang.

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  • Cela est dÛ simplement à l’activite biologique du p,pDDE qui est assimulé à un antiandrogène alors l’allaitement a des effets antioestrogène.

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  • pour éliminer l hypothèse qui dit que l allaitement diminue le risque du cancer

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  • Les xenobiotiques (exemple DDT) se lient aux tissus adipeux qui sont dégradés lors de l’allaitement, ainsi le corps de la femme se débarrasse de p,p’-DDE qui est le principal métabolite de DDT. L’allaitement peut contribuer à diminuer le risque de cancer du sein.
    Le p,p’-DDE se trouvera en taux élevé dans le sang pendant l’allaitement. Il peut être un facteur de confusion.

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  • L’impact de l’allaitement a été élimine, car l’allaitement n’est pas un facteur de risque de cancer du sein et de toute autorisation de p, p ». , en raison de la lactation DDT après la grossesse observée ne semble pas confondre les p p -Association DDT au cancer du sein.

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement pour résoudre le problème de biais de confusion. En effet, l’allaitement élimine le p,p’-DDE de l’organisme et cela a tendance à indiquer une baisse du risque d’apparition du cancer de sein. En somme, l’allaitement introduit un biais de confusion.

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  • puis que l’allaitement pourrait entraîner une diminution du p,p’-DDE.

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  • les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et le risque de cancer du sein tout simplement par ce que ni le design des études, ni le manque de donnée sur l’allaitement, ni même le type d’échantillon biologique utilisé pour mesurer le p,p’DDE pourraient être à la cause de hétérogénéité dans les études.

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  • Les auteurs ont cherchés à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein car les résultats doivent être considérés comme des fortes indications contre l’existence d’un lien entre le p,p’-DDE et le risque de cancer du sein. Néanmoins, l’exposition au DDT à des périodes critiques du développement - de la conception à l’adolescence - et des variations individuelles des enzymes de métabolisation du DDT et de ses dérivés restent des domaines de recherche importants concernant le développement du cancer du sein à l’âge adulte.

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  • Parce que l’exposition lors de l’allaitement reste de courte durée au regard du risque de caner du sein qui est estimé sur une vie entière et que d’autre part l’allaitement a un effet globalement protecteur sur la santé du bébé ce qui pourrait introduire un facteur de confusion quant à la toxicité du DDT.

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  • L’allaitement est considéré comme un facteur de réduction du risque du cancer du sein : c’est donc un facteur de confusion dans l’analyse du lien entre le p,p’-DDT et le risque de cancer du sein.

    Par ailleurs, l’allaitement peut être une source d’élimination du toxique, faisant ainsi baisser sa charge corporelle —> là aussi, facteur de confusion possible.

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  • c’est parce que les études ont montré que ni le design des études, ni le manque de données sur l’allaitement, ni même le type d’échantillon biologique utilisé pour mesurer le p,p’-DDE pourraient être les causes de l’hétérogénéité dans les études. Il n’a pas été trouvé d’indication de biais de publication (p = 0,253).

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  • Le p,p’-DDE est lipophile et le lait maternel constitue une matière grasse qui emporte/élimine avec lui une quantité considérable de p,p’-DDE. Ce fait provoque la confusion sur le dosage et ne devrait pas être utiliser pour calculer le niveau d’exposition.

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  • les auteurs ont-ils cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein parce que la lactation aurait tendance à diminuer la quantité de p,p’-DDE dans le sang des femmes exposées, et ainsi minimiser le risque de cancer du sein.

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  • La lactation est un moyen d’élimination du niveau de surcharge du p,p´-DDE du corps. Il a aussi été démontré dans plusieurs études,qu’elle diminue les risques de cancer de sein.

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  • Les résultats de la méta-analyse des 22 études n’ont montré aucun signe d’une association entre les niveaux de charge corporelle du p, p ’-DDE et le risque de cancer du sein. p, p′-DDE le métabolite principal très lipophile de la p, p′-DDT est plus persistant dans l’environnement et les systèmes biologiques dont la glande mammaire. La lactation est un moyen d’éliminer les niveaux de charge corporelle p, p ’-DDE et les scientifiques pensent que l’allaitement pourrait modifier les cellules mammaires et les rendre moins susceptibles de développer un cancer du sein. Le cancer du sein est lié à l’exposition aux hormones stéroïdes. Or le p, p ’-DDE a des propriétés anti-androgéniques. L’on pourrait penser établir une relation entre le DDE et le cancer du sein et comme l’allaitement permet d’évacuer le DDE de l’organisme, on pourrait conclure à une possible influence de la lactation sur cette relation.

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  • Cela est du au fait que la dépuration maternelle de p,p’-DDE par l’intermédiaire de l’allaitement est une des causes significatives de la perte de polluants chez la mère. La présence du p,p’-DDE dans le lait maternel pose encore un risque indéterminé en ce qui a
    trait au cancer du sein.

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  • Les politiques publiques prônent les bienfaits de l’allaitement maternel qui est au dessus de tous les effets nocifs qu’il est susceptible de produire , émettre des doutes sur sa qualité reviendrait a remettre en cause cet intérêt qu’il lui porte. En plus le lait maternel n’est consommé que pendant une courte période de la vie.

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  •  : Les auteurs ont insisté sur l’exposition précoce au DDT par rapport au risque étudié parce que , étant supposé que DDT soit nocif à la santé et par conséquent avant qu’il ne soit éliminé et après qu’il soit interdit, il est nécessaire de savoir si ce produit aura causé dans l’avenir à partir de
    l’exposition précoce dans la jeunesse en terme de santé publique.

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  • Parce que les variations individuelles des enzymes de métabolisation du DDT et de ses dérivés ne sont pas connues. Il serait difficile d’indiquer que l’allaitement pourrait avoir un impact sur la relation entre le dosage sanguin de p,p’-DDE et le risque de cancer du sein.

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  • Etant donné que l’allaitement est considéré comme un moyen d’éliminer des p,p’-DDE de l’organisme d’une part et qu’il est reconnu comme limitant le risque de cancer du sein de manière générale d’autre part, il peut fausser à la fois les mesures d’exposition et le nombre de pathologie. L’allaitement est donc un facteur de confusion de l’enquête. C’est la raison pour laquelle on cherche à limiter son impact.

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et le risque du cancer du sein car c’est le facteur de confusion qui pouvait perturber les résultats des études.

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  • L’allaitement pouvait être considéré comme un facteur de confusion, faussant les résultats de l’étude. Je suppose que la situation d’allaitement pouvait fausser la mesure de l’exposition au p,p’-DDE. Parallèlement, l’allaitement pourrait en soi avoir un effet bénéfique sur le survenue de cancer du sein. On est donc en présence d’un facteur de confusion potentiel, qu’il faut éliminer.

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  • Etant donné qu’ils ne disposaient pas de données suffisantes pour prendre en compte l’impact de l’allaitement, les auteurs ont certainement considéré que ce paramètre constituait un facteur de confusion.

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  • L’allaitement étant un facteur de confusion, il peut à la fois modifier le métabolisme de la DDT et donc de l’exposition au p,p’-DDE.L’allaitement pourrait ainsi constituer une source d’élimination importante faussant ainsi la valeur du dosage en tant que bioindicateur d’exposition

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  • l’allaitement constitue un facteur de confusion, susceptible de fausser la relaionship entre p, p’-DDE et ISK cancer du sein

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  • pour que l’allaitement ne soit pas un biais

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein afin de considérer les fortes indications qui pourraient permettre d’établir l’existence d’un lien entre le p,p’-DDE et le risque de cancer du sein.
    D’autre part, ’exposition au DDT à des périodes critiques du développement - de la conception à l’adolescence - et des variations individuelles des enzymes de métabolisation du DDT et de ses dérivés ont permit d’établir des domaines de recherche importants concernant le développement du cancer du sein à l’âge adulte.

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  • Parce qu’en principe l’allaitement au bout de 2 ans et plus diminue le risque de cancer du sein. Mais pour un sujet exposé au DDT, ce facteur doit être revu ou éliminer.

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein afin de ne pas dissuader les femmes à allaiter leur bébé car même si l’allaitement est une voie d’excretion du toxique, celà n’affecte pas les bienfaits que l’allaitement procure au nourisson.

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  • pour mieux focaliser la recherche des causes de cancer des seins.

    L’allaitement pourrait influencer sur les resultats .

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  • L’allaitement pourrait constituer un facteur de confusion :

    -  facteur de risque possible pour l’enfant allaité si le lait est suffisamment contaminé par le DDT ;

    -  facteur de protection pour la mère qui se « débarrasse » d’une partie de son imprégnation au DDT (facteur qui nous intéresse ici).

    Ici, les auteurs n’ont pas trouvé de différence significative dans les OR, entre les études qui ont contrôlé ce facteur de confusion possible (histoire de l’allaitement - ou non - des femmes connue) et celles qui ne l’ont pas fait (les OR contiennent la valeur 1 dans les deux groupes).

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein parce que peut être ces auteurs sont sous influence des industriels de DDT ; ou également que les auteurs ne veulent pas à travers leur résultats décourager l’allaitement maternel.

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  • Parce que l’ effet de l’allaitement n’etait pas considerÉ dans toutes les etudes et parce que "Parmi les les facteurs de confusion qui pourrait fausser la relation entre p, p’-DDE et le cancer du sein
    de risque sont l’allaitement maternel et l’alimentation. La lactation élimine les niveaux de charge corporelle p, p’-DDE (López-Carrillo et al. 2001) et n’a été trouvé pour réduire le risque de cancer du sein cancer dans plusieurs études"

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  • La prise en compte de l’impact de l’allaitement remmettrait complétement en cause toutes les recherches faites, il s’agit la d’un facteur de confusion au meme titre que l’adolescence et des boulversements hormonaux.

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  • L’impact de l’allaitement a été éliminé pour écarter le biais de l’information, car cette étude qui traite le cancer du sein étudie des femmes adultes âgées de plus de 40 ans (post-menauposees) qui ne peuvent se remémorer d’une époque où elles étaient âgées de quelque mois.

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  • l’allaitement pourrait être considéré comme un facteur de confusion dans la mesure où il n’a pas de rôle à jouer sur le cancer du sein

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  • Pour ne pas augmenter les facteurs de confusion déjà nombreux sur ces études, et des résultats non significatif correspondaient à leurs attentes.

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  • Il n’ y avait pas de différence comparable entre le OR dans le cas des 16 études qui comprenaient l’allaitement comme facteur de confusion et celles qui ne le comprenaient pas.

    D’ autre part, si l’ allaitement est vu comme une action qui diminue le risque de développement du caner du sein, pourquoi ne pas inclure dans l’ étude des autres facteurs comme le tabagisme ou l’ exercice physique... . D’ un autre coté, si l’allaitement est considéré comme un moyen de transmission de la substance dangereuse de la mère à l’enfant, ceci est aussi valable pour les autres substances potentiellement dangereuses. Donc cet élément n’ enrichit pas l’ étude et peut etre exclu.

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement pour ne pas introduite un facteur de confusion. En effet l’allaitement permet :

    - d’éliminer une partie des xénobiotiques et leurs métabolites au travers du lait et donc de baisser les concentrations dans l’organisme,

    - de baisser le risque de développer un cancer du sein

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  • Ils ont chercher à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein parce que : le lait maternel contient une quantité de matières grasses importantes. Or il est connu que le p,p’-DDE est retrouver dans les graisses, ils peuvent donc se lier aux graisses du lait. Qui serra éliminer lors de l’allaitement faussant ainsi la valeur du dosage en tant que bioindicateur d’exposition.

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  • C’est parce qu’ils auraient pensé que cette substance ne traverse pas la barrière faite par l’épithelium lactique

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  • ils ont cherche a eliminer l’impact de l’allaitement parceque cette etude a pour but l’exposition au DDT,ses metabolites et le cancer de sein.l’allaitement comme facteur dans l’etude et la presence et de developpement des hormones du lait et des proteines et enzymes est une domaine de recherche de developpement du cancer du sein.
    la mesure de DDT dans le lait peut fausser les resultats et fais de surestimation avec la mesure de DDT dans le sang

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  • Ils ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein par manque de données.

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  • Et d’autant plusque la DDE a une affinite avec la graisse ( contenu dans le lait maternel), les resutats pourraient etre fausses.

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  • l’allaitement diminuerait la formation du PP-DD et par consequent, éliminerait le risque de développement du cancer

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’allaitement comme impact sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein car cette pratique était plutôt rare à l’époque et de courte durée. 34% des femmes allaitaient leurs enfants et parmi elles , 60% n’allaitaient pas au delà de 4 mois.

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  • L’allaitement est un facteur protecteur du cancer du sein, donc ici cela pourrait fausser les résultats de l’étude. Selon une étude de Lopez Carillo, Torres SanchezL, Moline J, K Irlande et Wolff MS portant justement sur l’allaitement maternel et le sérum p, p’-DDT, il a été établi que l’allaitement conduit à une élimination rapide du p,p DDT

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  • Ils ont éliminé l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p.p’-DDE et le risque de cancer de sein parce que le cancer peut apparaître chez chez les femmes exposées ou pas, que cette substance chimique se aux graisses donc peut se retrouver dans la glande mammaire de toute femme, qu’elle ait allaité ou pas.

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  • Le lait maternel est l’unique source alimentaire des Bébés et la meilleure alimentation possible du point de vue sanitaire, mental et psychomoteur.Malgré la présence de polluants industriels, l’allaitement maternel est vivement conseillé.

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  • Peut être que le P,P’-DDE réagit avec le lait maternel ? Beaucoup d’agent chimique reagissent chimiquement avec les lipides, dont le lait est composé. Si c’était le cas, l’agent chimique serai alors "évacué" et transferé au nourisson.

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  • les auteurs ont voulu éliminer le risque de détection d’association fortuites et tenant compte de la connaissance de mécanisme cela leur permet d’éviter ce facteur de confusion

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  • Il est normal de considéré l’allaitement comme une voie d’élimination des substances quoi que soit médicamenteuse ou toxique. Mais cette voie semble difficile de mesurée leur efficacité et capacité d’élimination dans une étude épidémiologique a cause de plusieurs facteurs. en site en terme d’exemple la période d’allaitement diffère d’une femme a l’autre. Alors l’allaitement peu se posé comme un biais de confusion pour les chercheurs.

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  • .L’allaitement constitue dans ce cas-ci, un facteur de confusion,les auteurs l’elimine pour qu ils aboutissent à des conclusions plus précises

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p, p’-DDE et risque de cancer de sein parce que l’allaitement contribue à une dépuration maternelle de p, p’-DDE. Ainsi, tenir compte de son impact sur la relation dosage sanguin de p, p’-DDE et risque de cancer du sein aurait été une source d’erreur pour les auteurs dans cette étude car il fausse la valeur du dosage en tant que bioindicateur d’exposition.

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  • L’allaitement peut constituer un facteur de confusion au niveau de l’etude car le lactation minimise le niveau de DDT dans le corps et diminue le risque de cancer de sein ce qui transforme l’allaitement en facteur protecteur de cancer de sein et qui peut modifier les resultants de l’etude alors il faut éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein ou prendre le vraie image de cet association

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  • Il est vérifié que les xénobiotiques circulent dans le corps humain par l’intermédiaire des liquides physiologiques (le sang, les hormones). Les urines, la salive, les fèces, le sein sont considérés comme les voies d’éliminations des xénobiotiques. Si les autres voies d’élimination sont communes à l’homme et la femme, il est important de prendre en compte l’allaitement des femmes comme une autre source d’élimination.

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  • Pour que l’allaitement soit un biais de confusion, trois conditions doivent être remplies :
     association entre le dosage sanguin de p,p’-DDE et l’allaitement
     association entre cancer du sein et l’allaitement
     allaitement ne doit pas être sur le chemin causal entre le dosage sanguin de p,p’-DDE et le risque de cancer du sein
    La première condition veut qu’il y ait une association entre le dosage sanguin de p,p’-DDE et l’allaitement. Les connaissances sur la métabolisation de DDT et sur l’allaitement nous permettent d’affirmer ce fait.
    En éliminant l’impact de l’allaitement sur la relation entre le dosage sanguin de p, p’-DDE association entre le dosage sanguin de p,p’-DDE et l’allaitement
    et le risque de cancer du sein, on vérifie si la troisième condition est remplie. Et si effectivement, l’allaitement modifie l’effet de p,p’-DDE sur la survenue de cancer du sein, il ne peut être considérer comme facteur de confusion.

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  • Parce que malgré qu’ils ne sont pas trouvé une évidence qui montre que l’allaitement peut fausser les résultats de la relation entre p,p’-DDE et le cancer de sein, elle pourrait bien représenter un facteur de confusion car l’allaitement représente plutôt un moyen d’élimination de p p-DD (López-Carrillo et al. 2001), qui peut même diminuer le risque de cancer du sein le cancer selon plusieurs études (Romieu et Coll., 1996).

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  • L’allaitement peut inclure des biais et des problématiques supplémentaires (maternel/mixte, durée de l’allaitement, suivi des cas) qui peuvent rendre la réalisations plus difficile.

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  • Le p,p’-DDE est un metabolite c’est à dire indicateurs d’une contamination ou d’une pollution or celui ci peut être ingéré directement à partir de sources alimentaires où il peut être stocké pendant de longues périodes dans les matières grasses ( Morgan et Roan 1975 ) ; or le lait maternel (allaitement de l’enfant) est une source alimentaire ce qui fait que sa fiabilité en tant qu’indicateur est remise en cause .

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  • C’est parce qu’ils considèrent que ce métabolite de DDT ne s’élimine pas par le lait maternel. En d’autres termes les auteurs ignorent que l’allaitement constitue un moyen par lequel l’organisme élimine le niveau de charge des métabolites PP-DDE et qu’il a été trouvé que l’allaitement diminue le risque de cancer du sein, en plus les 16 études où l’allaitement maternel a été tenu en compte, il n’y a pas eu de différence de risque relatif (Odds Ratio)

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  • L’allaitement est un facteur de confusion

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  • vue que le p,p’-DDE est éliminé par la femme allaitante dans le sang ce qui constitue un facteur de confusion

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  • Je pense que l’allaitement peut diminuer la dose de pp-DDE dans le sang et fausser la détection de cancer du sein.

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  • Car il a été reconnu par plusieurs études que l’allaitement pouvait avoir un impact sur le risque de cancer, à savoir qu’il pouvait réduire le risque de cancer.
    Ainsi si on prend en compte l’allaitement dans la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein alors celui ci représentera un facteur de confusion.

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  • Pendant l’allaitement il y a une tendance à une excrétion de p,p’-DDE avec tendance à une chute du risque de cancer du sein, ceci peut constituer un facteur confondant dans l’étude

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  • Les auteurs rappellent l’existence d’études sur la lactation en tant que mécanisme permettant d’éliminer des substances toxiques et donc d’éliminer les métabolites de DDT, et ses vertus potentielles dans la prévention du cancer du sein. Par conséquent il était pertinent de neutraliser ce paramètre car il pouvait représenter un facteur de confusion dans le dosage sanguin de p,p’-DDE.

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  • A mon avis c’est parce que l’allaitement ne constitue pas un facteur de risque de développement de cancer du sein,de plus, dans le cadre de cette étude, il y a peu de femmes qui allaitent (34% seulement).

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  • Le p,p’-DDE, le métabolite principal de DDT est un produit organique persistant liposoluble qui s’accumule dans les graisses. Le lait maternel contenant une quantité importante de matières grasses renfermerait une grande partie du p,p’-DDE présent. L’allaitement diminuera cette quantité de p,p’-DDE présente dans l’organisme ce qui va fausser les résultats du dosage, d’où la nécessité d’éliminer cette incertitude.

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  • L’allaitement est considéré comme une voie importante d’élimination des substance liposoluble, le DDT en tant que substance lipophile peut être éliminer dans le lait ceux-ci peut fausser les résultats du dosage sanguin de pp DDE

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  • les erreurs déterminées par des variables connues sont incorporés dans les facteurs de correction.

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  • L’effort entrepris par les auteurs pour éliminer l’allaitement se justifie par le fait qu’il peut être un facteur de confusion étant donné que la voie d’élimination du p,p’-DDE peut se faire par voie lactée
    ce qui réduit le risque de cancer du sein chez les femmes allaitantes.

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  • L’allaitement est ici considéré comme un facteur de confusion parce qu’il contribuerait à l’élimination partielle du p,p’ DDE, principale métabolite du DDT. D’où une sous-estimation possible de la concentration sanguine du toxique.

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  • L’allaitement a souvent été présenté comme un facteur protecteur vis-à-vis du cancer du sein.
    car l’allaitement peut être considéré comme une voie d’élimination du p,p’DDE, donc entrainer une baisse des taux sanguins ou adipeux qui pourrais diminuer le risque du cancer du sein, l’allaitement introduit un biais de confusion.

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein parce que le lait maternel est riche en matières grasses et que le p,p’-DDE est retrouver dans les graisses. La lactation aurait donc tendance à diminuer la quantité de p,p’-DDE dans le sang des femmes exposées, et ainsi sous estimer le risque de cancer du sein.

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  • L’allaitement est considéré comme facteur de confusion, parce qu’il contribue à l’élimination du p,p’-DDE, qui, en vertu de ses propriétés lipophiles, peut se lier aux graisses et diminuer sa dose dans la circulation sanguine.

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein parce qu’il constitue un facteur de confusion

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  • Le DDT est un puissant insecticide, il est hydrophobe c’est-à-dire qu’il n’a pas d’affinité avec l’eau. Par contre nous savons d’après la fiche de sécurité de l’INRS que c’est une substance liposoluble / lipophile c’est-à-dire qui est « attirée » par les graisse et se dissous dans celles-ci. Le lait maternel contient une très grande quantité de graisse de ce fait, le DDT pourrait s’y dissoudre en se métabolisant en p.p’-DDE, et peut être une voie d’élimination importante. Ceci nous donnerait des valeurs fausses lors d’un dosage du métabolite.

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  • Il est expliqué dans la discussion que parmi les facteur de confusion l’allaitement se présente comme un variable de distorsion du lien p,p’-DDE et cancer du sein. En effet « l’allaitement est une voie d’élimination de la charge corporelle de p,p’-DDE », ceci étant due à la fixation des métabolites dans les matières grasses dont le lait maternel est principalement constitué.

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  • Certains études ont constaté que la lactation était un moyen d’éliminer le niveau de p. p’-DDE de la charge corporelle et de diminuer le risque de cancer du sein.
    Par conséquent, nous pensons que les auteurs ont voulu éliminer l’impact de l’allaitement maternel parce que, tout comme l’alimentation, il est considéré comme facteur de confusion ; alors que la confusion elle-même peut déjà expliquer les résultats épidémiologiques contradictoires.

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  • L’allaitement réduit le risque de cancer du sein donc peut influencer la résultats de l’etude

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  • l’allaitement étant considéré comme un moyen d’éliminer des p,p’-DDE de l’organisme et par ailleurs reconnu comme limitant le risque de cancer du sein de manière générale, il peut fausser à la fois les mesures d’exposition et le nombre de pathologie. L’allaitement est donc un facteur de confusion de l’enquête.

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  • Ni le design des études, ni le manque de données sur l’allaitement, ni même le type d’échantillon biologique utilisé pour mesurer le p,p’-DDE pourraient être les causes de l’hétérogénéité dans les études. Il n’a pas été trouvé d’indication de biais de publication (p = 0,253).

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  • L’organisme de la femme (glande mammaire) se comporte différemment au moment de l’allaitement : nous manquons de données concernant les variations individuelles des enzymes de métabolisation du DTT et de ses dérivés : les mesures prélevées en lipides sériques peuvent être biaisées.

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  • l’allaitement est un facteur qui peut fausser les résultats épidemiologiques du fait de son potentiel excrétoire et de ce faite baisser la dose sanguine en p,p’ -dde mesurée .

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  • L’allaitement est un facteur de confusion car c’est un des moyens physiologiques pour éliminer le DDT.

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  • L’allaitement constitue une voie d’élimination du p,p’-DDE. Ce phénomène risque donc de biaiser le dosage sanguin en p,p’-DDE et constitue donc, à ce titre, un facteur de confusion.

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  • Le lait maternel étant une voie naturelle d’élimination du p,p’-DDE , il est donc considéré comme facteur de confusion et donc écarté.

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  • Comme le p,p’-DDE est une substance très lipophile, il va se fixer au niveau des graisses.Le lait maternel contient une quantité de matière grasse importantes.Le p,p’-DDE va donc se lie avec les graisses du lait.Et l’allaitement qui est la voie d’élimination ,pourrait fausser le résultat de la valeur du dosage.

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  • Les dioxines ne sont pas hydrophiles mais plutôt lipophiles, c’est le cas du p,p’-DDE qui est soluble dans les graisses, or le lait maternel (bio marqueur) est en grande partie constitué des matières grasses. L’allaitement pourrait permettre d’évacuer cette substance tout en faussant le dosage du lait maternel.

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  • les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer de sein puisque y a des susceptibilités individuelles et qu’il est difficile d’établir des liens de causalités entre ce facteur et le cancer de sein.

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de pp-DDE et le risque de cancer du sein parce le pp-DDE est détecté dans le sérum des sujets en population générale.
    Plusieurs études ont permis l’identification des facteurs individuels influençant les concentrations sanguines de PP-DDE. L’âge est le facteur le plus prédictif des concentrations, puisque le pp-DDE se bio-accumule dans les tissus adipeux au cours du temps.
    Des études ont également observé que les niveaux sanguins de pp-DDE augmentent avec la consommation de poisson (Glynn et al. 2007 ; Sarcinelli et al. 2003), et de produits laitiers (Moysich et al. 2002a).

    Les caractéristiques individuelles influençant la toxico-cinétique du pp-DDE sont également des déterminants des concentrations dans les tissus humains. Selon les études, l’indice de masse corporelle (IMC) est associé avec soit une augmentation (Glynn et al. 2003 ; Wolff et al. 2005a) soit une diminution (James et al. 2002) des niveaux de DDT/DDE. Les niveaux de pp-DDE diminuent avec le nombre d’enfants allaités et la durée de chaque allaitement, l’allaitement représentant la première voie d’excrétion (Rogan et al.1986).

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  • les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein par manque de données sur l’allaitement.

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  • Le DDT étant un lipide, l’allaitement aura pu modifier son dosage (lait maternelle riche en graisse).

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et risque de cancer du sein car l’allaitement pouvait constituer un facteur de confusion. Il contribuerait à atténuer le risque de cancer en réduisant la charge corporelle du p,p’-DDE.

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  • A mon avis, les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement à cause des données encore insuffisantes à ce propos.

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  • L’impact de l’allaitement ne peut être pris en compte comme un risque du cancer du sein car aucune tendance a été démontré comme un facteur de risque ou protecteur. Les résultats semblent identiques chez une femme ayant allaité un seul enfant ou n’ayant allaité aucun. De plus, une femme ayant allaité à partir de plus de trois enfants semble avoir un effet protecteur mais non significative.

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  • Le lait maternel contient une quantité importante de matières grasses (lieu de stockage du p,p’-DDE). L’allaitement est un facteur de confusion puisque c’est un moyen d’élimination des toxiques pour l’organisme (le DDT passe dans le lait) faussant ainsi la valeur du dosage en tant que bioindicateur d’exposition.

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’–DDE et risque de cancer du sein car le DDT une fois accumulée au niveau des tissus mammaires va provoquer si possible son action cancérigène avant d’être éliminée par le lait sous forme de p,p’–DDE.

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  • Le cycle hormonale pourrait influencer le dosage sanguin de p,p’-DDE à travers la lactation ou un mécanisme d’auto défense immunitaire. L’allaitement permet d’éliminer une partie des xénobiotiques et peut faire ainsi baisser les concentrations dans l’organisme.

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  • Le fait d’avoir allaité pourrait avoir fait baissé l’exposition de la femme (et son dosage dans le sang) car il aurait pu être transféré dans le lait. Sinon ; l’allaitement pourrait être un facteur de risque supplémentaire, notamment car il soumet le sein à un stress supplémentaire.

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  • Le métabolite du DDT est stocké dans les tissus adipeux tels que ceux fortement présents dans les seins. Ainsi lors de l’allaitement, une partie de la concentration de ce métabolite, présent dans le corps de la mère, est transféré à son enfant. Ceci provoque donc une erreur, si on essaie d’estimer la concentration de ce métabolite chez une femme qui allaite. C’est pourquoi, les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p,p’-DDE et le risque de cancer du sein.

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  • Parce que les résultats trouvés n’ont pas prouvé le lien existant entre ces deux entités

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  • l’allaitement va jouer sur le taux sanguin de p,p’-DDE car selon les études il diminue le risque de cancer de sein car dans ce cas le sein riche en lipide peut jouer sur le taux sanguin

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  • Au cours de l’allaitement, le corps élimine via le lait maternel de nombreux polluants qu’il a accumulé. Ainsi, le fait d’avoir allaité au cours de sa vie contribue à diminuer le niveau corporel de pp DDE, ce qui biaise la réalité de l’exposition.

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de pp’-DDE et risque de cancer du sein du fait que l’allaitemen test devenu un facteur de confusion de l’étude épidémiologique dans ce cas. Par la difficulté de réalisation de bonnes études épidémiologiques, qui se manifestent ici par la recherche de preuves de causalité du cancer du sein, les auteurs cherchent à valider leurs resultats d’études d’après leur propre hypothèse et ont vu de preuve minime de cancer par allaitement et ils c’est dans ce sens qu’ils l’ont éliminé.

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  • Les chercheur veulent éliminer l’impact parce que les perturbateurs endocriniens sont des composés chimiques qui interfèrent avec les fonctions hormonales naturelles, dont certains ont des effets des oestrogéno-mimétiques. Ils sont de ce fait suspectés de jouer un rôle dans les cancers hormono-dépendants comme le cancer du sein. Pesticides organochlorés type DDT et polychlorobiphényles (PCB) :Ces composés ont été les plus étudiés du fait de leur persistance dans l’environnement et les tissus biologiques. Les études comparant les concentrations dans le sang ou dans les graisses de patientes atteintes d’un cancer du sein à des femmes témoins non atteintes n’ont en général pas mis en évidence d’association entre les niveaux mesurés et le risque de cancer.
    Toutefois, ces niveaux mesurés ne reflètent pas toujours les expositions sur le long terme ou au cours de fenêtres de temps étiologiquement pertinentes au cours de la vie (11).

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  • Ils l’ont éliminé parce que l’allaitement peut biaiser le rôle du p,p’-DDE comme bioindicateurs. En effet, cet indicateur est quand même lié aux graisses du lait. L’allaitement peut en être une des voies d’élimination.

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  • La toxicologie moléculaire (avec le dosage des adduits, métabolites principaux des xénobiotiques ) peut aider à éliminer les biais liés à l’allaitement, pisque quelque soit les modalités de l’allaitement la substances toxiques resultantes est le p,p’-DDE.

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  • Le principal métabolite du DDT est le p,p’-DDE qui se concentre dans les corps gras. Il existe une possibilité de passage dans le lait maternel et de stockage dans le sein qui pourrait constituer un lien avec le cancer du sein. De plus, l’élimination de p,p’-DDE via l’allaitement peut fausser les résultats de son dosage sanguin.

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  • Premièrement, le DDT se dissout dans les graisses, le lait maternel pourrait donc être une voie d’élimination du DDT et "fausser" les dosages.
    Deuxièmement, l’allaitement peut être associé à une diminution du risque de cancer du sein.

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  • Je n’ai pas assez d’information disponible dans le résumé pour répondre à cette question. Cependant, l’allaitement reste une consigne de santé publique et le rapport bénéfice-risque joue en faveur de cette alimentation.

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  • L’allaitement est un facteur de confusion puisque c’est un moyen d’élimination des toxiques pour l’organisme(le DDT passe dans le lait).Après un allaitement long,la femme a donc moins de DDT dans le sang. Notons que l’allaitement a des effets antioestrogène.

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  • Les auteurs l’ont ainsi voulu pour éviter la présence d’assez de différence pour l’efficacité dans la comparaison des résultats d’analyse.

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  • Les auteurs ont agi de la sorte parce que l’allaitement est source d’élimination des toxines tels que le p,p’-DDE

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  • les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation dosage sanguin p,pDDE et risque de cancer du sein parce que l’étude se passe sur des femmes adultes et âgées à un moment ou on considère que la glande mammaire est moins vulnérable et a déjà éliminer la plupart de DDT.

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  • La periode d’allaitement comprend une réorganisation physiologique qui pourrait impacter les résultats (biais de confusion).

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  • Les auteurs ont cherché à éliminer l’impact de l’allaitement sur la relation entre dosage sanguin de p.p’-DDE et le risque du cancer du sein. Tout d’abord la p,p’-DDE est une substance qui concentre les graisses. Il y a un passage de la p.p’-DDE dans le lait car le lait maternel contient des matières grasses en masse. L’allaitement va ainsi éliminer le p,p’-DDE ce qui fausserait la valeur du dosage et par conséquent les résultats de l’étude sur la relation dosage et exposition.

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  • Lactation : moyen d’éliminer la métabolite du DDT et la lactation protège contre le cancer du sein

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  • Le p,p’-DDE est une substance qui est stockée dans les graisses. Le lait maternel renferme une quantité intéressante de matières grasses. Ainsi, donc, ’allaitement peut être une source d’élimination importante faussant ainsi la valeur du dosage en tant que bio indicateur d’exposition.

    L’allaitement pourrait constituer un facteur de confusion :
    - facteur de protection pour la mère qui est libérée d’une partie de son imprégnation au DDT ;
    - facteur de risque possible pour l’enfant allaité si le lait est assez contaminé par le DDT.

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  • Compte tenu des controverses liées aux différentes méthodologies des études ne permettant pas de confirmer l’impact de ce facteur

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